LE JARDIN \% JilACïlNES GREr.^lJES RÉTNiKs PAU 1.^ "AÎ\Ct*:Cl l'AB.' ..: PACY IVouvelle Édition conttiiant tn ùiitre lin Traitp (la la formation '> lut Racines luoini impoilo tt'S |>AiliL'ule« Ji.^poiécs dans un ordre- plus rommo^ii ; i • des Renuri|uCM tntii.Teine'iil neuves sur ckii(|iie racine, avec l«s principaux (Irrrvé» 4 un iionrt'.iu Dictionnaire des nioli français tirés du ^l^ L^ ÛACHETTE 1 -2, m F. PIEHRE - SARRAZIN Digitized by the Internet Archive / in 2010 with funding from - "^ /" University of Ottawa littp://www.arcliive.org/details/lejardindesracO'Olanc 5 > / >^i^^^^^^<^^î^'^ ira RACINES GRECQUEô >: V. ,s. pl^jf^ dejîet o™g£non fevêt^^ma griffe ' CHEZ L. HACHETTE LIBRAIRE DE l'uNIVERSITE ROYALE DE FRANCE RUE PIERRE-SARRAZIN , 12 1843 « i i . AVERTISSEMENT POUR LA SECONDE ÉDITION (1843). Cette seconde édition est, pour le plan, entièrement cou- forme à la première. Les notes qui sont placées au bas des dé- cades ont été revues avec soin ; beaucoup de rapprochements étymologiques ont été ajoutés à ceux qui s'y trouvaient déjà. Le Traité de la formation des mots n'a subi que de légers changements de détail. J'aurais voulu comparer, plus souvent que je ne l'ai fait, les règles de la formation des mots dans la langue latine à celles que l'on suit dans la langue grecque; j'avais aussi l'intention de parler de la formation des noms propres , et , eu outre , de l'accentuation , considérée dans ses rapports avec la dérivation et la composition des mots. Mais malheureusement le volume était déjà bieufort, et je n'ai pu me permettre que des additions ou très-courtes ou absolument indispensables- EXPLICATION DES ABREVIATIONS. ace, accusatif. adj., adjectif. adv., adverbe. anat., anatomie. anc, ancien, ancienne. antiq., aiiliquités. aor., aoriste. archit., arcliitecture. astron-, astronomie. iotan., botanique. chirurg., chirurgie. comp., comparez. D., dérivé. dat., datif. DD., dérivés. d. p., de plus. Ecclés., dans les auteurs ecclésias- tiques. éd., éolien. ex., exemple, exemples. /. ou fut., futur. fém. ou fémin., féminin. gén., génitif. gcom., géométrie. gloss., mot qui ne se trouve que dans des glossaires. gramm., grammaire. grammair., mot inventé par les grammairiens oît qui ne se trou- ve que chez les grammairiens. hist. nat., histoire naturelle. horlog., horlogerie. iiupurl'., imparlait. indécl., iiuli'clinable. inf., inlinitif. insép., inséparable. inus., inusité. mathcm., matliématiques. méd. ou médcc, médecine. miner., minéralogie. moy., moyen. musig., musique. nc'olog., néologisme. par/., parfait. partie, particule. pharm., pharmacie. phir., pluriel. poét., poétique. priv., privatif. propr., proprement. gf., quelquefois. R., Racine. Rem., Remarque. Rhét. ou Rhétor., rhétorique. s.-ent., sous-entendu. I voy., voyez. PREFACE. " Comme la difficulté de la langue grecque consiste priu- « cipalement dans la grande multitude de mots qu'elle ren- « ferme, et qu'il ne faut pour les retenir que de la mémoire , « qui, pour l'ordinaire, ne manque pas aux jeunes gens, c'est « une fort bonne méthode de leur faire apprendre les racines « grecques mises en vers français , et de les leur faire citer à « chaque mot qu'ils voient.... Cet exercice, qui ne les char- « géra pas beaucoup, leur donnera une facilité incroyable «pour rintelligence des auteurs, et leur tiendra lieu d'un « long usage , qui ne s'acquiert qu'à force de travail et de « temps. » C'est ainsi que s'exprime Rollin, dans ce livre si riche en utiles conseils , dans ce monument de raison et de goût qui est intitulé le Traité des études. La méthode qu'il trouvait /oy^ bonne ., devons-nous la condamner aujourd'hui? N'est-il pas vrai , aujourd'hui comme alors , que cet exercice donnera aux jeunes gens une grande facilité pour l'intelligence des auteurs? C'est du moins l'avis de la plupart des profes- seurs de l'Université ; car il y a bien peu de collèges où l'on ne mette entre les mains des élèves le Jardin des racines grecques de Claude Lancelot, mises en vers français par de Saci'. Dans la grammaire grecque on étudie, d'une part, la (1) La première édition du Jardin des racines grecques est de 1657. — Doni Claude Lancelot, religieux bénédictin, de la maison de Port-Royal, naquit à Paris en 1615, et mourut eu exil a QuimperJé, le 15 avril 1695. Ses principaux ouvrages sont la Nouvelle mélhode pour apprendre la langue latine (connue sous le nom do Grammaire latine de Port-l\oijal);\A Nouvelleméthode pour apprendre la langue grecque (dite Grammaire grecque de Port-Royal); la Grammaire générale et raisonnce, etc., etc. — Louis Isaac le iMaistre, dit de Saci, frère du fa- meux avocat Antoine le MaislJe et directeur des religieuses de Port- Royal, nacjuitii Paris en 1613, et mourut en 1684. ¥.ï\ 1666, il fut en- fermé à la Bastille. C'est dans sa prison ([u'il entreprit sa traductior. de la Bible, qui ioccupa presque cuustaanncnt le rc.^le de sa vie. VlII PREFACE. flexion des mots, c'est-à-dire la déclinaison et la conjugaison ; d'autre part, les règles de la syntaxe, c'est-à-dire la manière de lier et de combiner ensemble les diverses espèces de mots. . Mais, pour bien savoir une langue, et surtout une langue syn- tliétique, il ne suffit pas de connaître les principes qui règlent l'emploi des mots déjà formés, il faut savoir encore comment les mots se forment au moyen de la dérivation et de la com- position. La langue grecque est très-riche, et sa richesse tient, en grande partie, à l'extrême facilité avec laquelle elle modifie le sens des mots sans les dénaturer, et en se contentant d'ajouter aux radicaux des mots primitifs des lettres ou des syllabes qui expriment des idées accessoires, des idées de rapport', et qui servent à former les mots dérivés. Il n'est donc pas nécessaire d'apprendre tous les mots grecs. Il suffit de connaître, d'une part, les mots primitifs les plus usités et les plus féconds en dérivés; d'autre part, la valeur des lettres for- matives qui peuvent en modifier la signification. Quand on sait Xj(o)), et la valeur des formatives ciç, cioç, -rrip, Tr'pto;, Tpov, etc., qui sont communes à un très-grand nombre de mots, on n'a pas besoin d'apprendre les mots Xû-ciç, Xu-cioç, Àu---/5p, Xu-xr'ptoç, ).u-Tpov , etc. Nous n'avons conservé dans cette nouvelle édition qu'une seule partie de l'ouvrage des savants solitaires de Port- Royal : les 2 1 G décades où les racines sont traduites en 2 1 GO vers qui, j'en conviens, ne méritent pas le nom de vers, mais que leur bizarrerie même et le retour fréquent des mêmes chevilles, des mêmes formules de remplissage, rendent fa- ciles a apprendre et à retenir. On verra, dans le traité de la formation des mots, qu'on ne donne plus aujourd'hui au mot racines le sens qu'y attache Lancelot. II appelle ainsi les mots primitifs, les mots d'où l'on tire des dérivés. Je con- viens que, même en donnant ce sens au mot racines^ on ne trouvera pas complète ni satisfaisante sous tous les rap- ports la liste contenue dans ses décades. Il y manque peu de mots importants, mais beaucoup de dérivés y figu- rent comme primitifs, et pourraient facilement se rame- ner a des mots plus simples et de formation antérieure. La plupart des erreurs de ce genre ont été corrigées dans les remarques que nous avons mises au bas des pages. Nous y avons aussi rectitié , précisé et complété, lorsqu'il en était besoin , le sens des mots dont la traduction laissait quelque chose à désirer. PREFACE. JX Mais notre objet principal dans ces remarques, c'est de rapprocher des primitifs les dérivés les plus importants, c'est de réunir tous les mots qui appartiennent à une même fa- mille, qui sortent d'une racine commune, et de montrer comment la signification d'un thème verbal ou nominal peut se modifier au moyen des lettres formatives qui s'y ajoutent, quelquefois aussi par les altérations qui affectent l'intérieur du radical. OntrOlivera donc réunis, dans le Jardin des racines grec- ques el dans les notes qui l'accompagnent, tous les faits rela- tifs à la formation et à la dérivation des mots grecs. Mais , comme dans ces faits il n'y a presque jamais rien de fortuit ni de capricieux , et que le développement de la langue grec- que est très-régulier, il m'a semblé qu'auprès des exemples, c'est-à-dire de la pratique, devait se trouver la théorie; qu'il ne suffisait pas de donner des listes de mots tout formés , mais qu'il fallait montrer encore comment on les forme. C'est là le but que je me suis proposé dans le traité qui précède les décades , et qui renferme les règles de la formation des mots simples et des mots composés. J'ai apporté le plus grand soin à ce travail , et , tout en me renfermant dans le domaine de la langue grecque, j'ai fait tous mes efforts pour éclairer cette partie si intéressante de la grammaire, des lumières de jour en jour plus vives que répand sur la gram- maire générale et sur les diverses grammaires particulières, l'étude comparative de la famille des idiomes indo-européens, dont la langue grecque est une des branches les plus belles et les plus fécondes. J'ai trouvé de grands secours, pour la composition de ce traité , qui du reste est presque entière- ment neuf, dans le dictionnaire publié à Berlin, en 1836, par M. Wilh. Pape (l) , où les mots grecs sont rangés, non d'après leurs lettres initiales, mais d'après leurs lettres finales et leurs désinences. Outre le Jardin des racines , l'ouvrage de Lancelot renfer- mait encore une liste des primitifs moins importants , un traité des particules , et un recueil alphabétique des mots français tirés du grec. Je savais par expérience que ces listes de primitifs et de mots indéclinables n'étaient à peu (1) Etymologisches Wœrterbuch der griechisclien Sprache, zur Ueber- siclit (1er Wortbildiins nach den Endsylben geordnet , von D' wilhelm Pape, Obeilehrer am Beriinisclien Gymnasium zum grauen Kloster. X PREFACE. près d'aucune utilité pour les élèves , et qu'ils ne les consul- taient presque jamais, parce qu'ils ti-ouvaient , sur tous les mots qui y sont contenus , des explications beaucoup plus sûres et plus satisfaisantes dans leurs dictionnaires. Cepen- dant je n'ai pas cru devoir les supprimer entièrement ; j'en ai extrait tous les mots qui pouvaient avoir quelque impor- tance, et je les ai disposés, en y ajoutant un certain nombre de mots omis, au bas des décades auxquelles ils se rattachent alphabétiquement. Quant au recueil des mots français tirés du grec, je l'ai remplacé par un petit dictionnaire , où je me suis interdit toutes ces conjectures, toutes ces étymologies impossibles ou hasardées qui tiennent tant de place dans la liste donnée par Lancelot. Il ne renferme que des mots réellement em- pruntés du grec , et parmi le grand nombre de termes , soit techniques, soit usuels, que j'ai réunis, on n'en trouvera au- cun dont rétymoloyie ne soit ou certaine ou du moins très- vraisemblable. On voit par ce qui précède que cette nouvelle édition des Racines grecques se divise en trois parties. La première donne les règles de la dérivation et de la composition des mots grecs; la seconde, où les primitifs sont rapprochés de leurs dérives les plus usités, présente les faits auxquels ces règles peuvent s'appliquer; la troisième contient les mots français tirés du grec , c'est-à-dire les preuves de l'éternelle fécondité de cette langue, qui semble se survivre à elle- rséme. ' ogSHHXH TRAITE de' LA FORMATION DES MOTS DANS LA LANGUE GRECQUE. CHAPITRE I. NOTIONS PRÉLIMINAIRES. § 1. RADICAL , DÉSINENCES. Les mots variables , c'est-à-dire les mots qui se déclinent ou se conju- guent , se composent de deux parties, dont l'une ne change pas , et dont l'autre subit diverses modifications. Par exemple, dans les cas du singulier du substantif cplô^ (pour 0Y-i, çXôy-a, etc., sont des inflexions de çX6y(î)> W-etç, ),0-ei, ),û-o[X£v, etc., sont des inflexions de Xû(w). Nous ne donnerons pas dans ce traité les règles de la flexion des noms et des verljes; mais, comme on le verra par ce q,ui va suivre, il était néces- saire d'entrer dans ces détails, pour bien distinguer les procédés de la flexion de ceux de la dérivation. § 2. RACINE, SUFFIXES. Des analogies du genre de celles que nous venons de remarquer entre les inflexions ou formes diverses d'un môme mol, existent aussi entre les mots divers d'une môme famille. Par exemple, les mots Xû-atç, délivrance , l\)-'côç, dclivré, Xu-tix6;, qui a la vertu de délivrer, Xû-Tpov, moyen de délivrance, rançon, se res- semblent beaucoup entre eux, tant pour le sens que pour la forme. Tous expriment l'idée de délier, délivrer, diversement modifii'e : dans tous aussi se retrouve la syllabe Xu , suivie de terminaisons diverses. Cette syl- labe commune s'appelle racine (1). Au est donc la racine des mots Iv-uiç, Xv-t6ç , etc. Cette racine exprime l'idée abstraite et absolue de délivrer. Pour ajouter à cette idée principale et fondamentale les idées accessoires d'action , d'action subie par un su- jet, d'aptitude , de moyen, on a ajouté à la syllabe Xu , les terminaisons ffi;, tô;, Ttxoç , xpov. Ces terminaisons se composent : 1" des désinences de cas ç et v; 2" des lettres formatives dt , xo , tixo, xpo. De même pour donner à la racine çiX un sens verbal , nous y ajoutons la terminaison éw. Cette terminaison se compose 1 " de la désinence verbale w , 'f de la lettre formative £• Ces lettres formatives ( pa'ce que cette dernière, pour passer à l'état de mot déclinable , a subi une des altérations qui caracté- risent la dérivation (s s'est changé en o ; voy. plus bas, § 15, p). § 5. Remarques générales. I. En grec et dans toute la famille de langues à laquelle le grec appar- tient, les racines principales et primitives sont monosyllabiques et ont des voyelles brèves. Il y a des formes qu'on donne pour des racines, bien qu'elles se composent de deux ou plusieurs syllabes, ou qu'elles renferment des voyelles longues ; mais ce sont, selon toute apparence, des formes al- térées et dérivées, et presque toujours on ])eut les ramener à quelque autre racine, ayant les caractères dont nous venons de parler. Il suit de là ; 1" que, dans les verbes, pour trouver la racine sous sa forme la plus pure et la plus primitive , il faut remonter au temps le plus sim|tle et le plus lé^er quant à la forme , et ce temps est ordinairement l'aoriste second , quelquefois le parfait premier, d'autres fois le parfait se- cond; 2" que, parmi tous les mots d'une même famille, c'est-à-dire formés de la même racine , ceux-là seuls peuvent avoir gardé leur racine exempte de toute altération , qui lui ont conservé ce caractère, dont nous avons parlé, de monosyllabe ayant une voyelle brève (1). Ainsi nous ne chercherons pas la forme pure de la racine du verbe Xa|j.- éavo), je prends, dans le présent /.ajjiê-àv-w, ni dans le futur Ar/|(0(i.ai {lr,ê- cro[j.ai) , mais dans l'aoriste second ê-).ag-ov. De même, si nous voulons trouver la racine conunune aux mots çeÛY-a), je fuis , çeux-toç, évité, 9£'j?£t(i) (ç£u-/c-(7£Îw), avoir envie de fuir, ar exemple, par le cLiange- ment d'e en o, etc., et par des modifications qui affectent les consonnes. DA.JNS LA LAINGUE GRECQUE. XV Nota. Ce fait, nous devions l'établir, parce qu'il pourra plus d'une fois faciliter nos recherches dans la suite de ce traité ; mais nous ne nous pro- posons pas de ramener tous les mots que nous analyserons à cet état de simplicité primitive : cela pourrait souvent nous engager dans des discus- sions trop longues et trop subtiles pour un traité de ce genre. II. Les racines et les radicaux n'ont pas dans les langues une existence indépendante. Ces éléments des mots ne sont pas des mots, et on ne les voit pas employés à part , à l'état de racines et de radicaux. Mais on les obtient au moyen d'une abstraction très-logique et très-naturelle. Il est certain que c'est la syllabe Xu, commune aux mots Xy-M, Xû-triç , Xm-tôi;, Xu- •tcxoç, Xû-tpov (voy. § 2), qui exprime l'idée de délivrance, contenue dans ia traduction de tous ces mots, où elle se trouve modifiée par diverses idées accessoires. De la reconnaissance de ce fait, à l'analyse par laquelle nous détachons et considérons à part cet élément générique que nous nommons racine, et qui caractérise toute une famille, toute une classe de mots, il n'y avait qu'un pas, qu'on ne pouvait point ne pas faire. Ce que nous venons de dire des racines s'applique aussi aux radicaux , qui sont communs à tous les cas et à tous les nombres d'un substantif, aux modes, aux temps, aux personnes, aux nombres divers d'un verbe. Au reste , la manière dont la langue grecque et plusieurs autres langues forment les mots composés nous autorise encore davantage , s'il est pos- sible, à faire cette abstraction. Quand deux ou plusieurs mots se combi- nent pour former un mot composé , c'est le dernier seulement qui prend la désinence ; ceux qui le précèdent sont ordinairement à l'état de racines ou de radicaux. Ainsi dans vau-(j,axeïv (vau-iiaxé-stv), combattre dans un vais- seau, vau est le radical du nominatif de vaû-ç, vaisseau; dans àpTo-çayoç, qtii mange du pain, àp-ro est le radical du substantif âpTo-ç, pain. Oji voit par là que cette analyse n'est pas absolument le fait des grammairiens, et qu'elle se trouve justifiée par l'usage même de la langue. III. Pour les désinences et les suffixes , on les a obtenus par une analyse du même genre. On a remarqué, par exemple, que la lettre t, au datif sin- gulier des noms de la 3'' déclinaison, exprimait oïdinairement le rapport que marque en français la préposition à, que le suffixe 'rpo(v), combiné avec une racine ou avec un radical, ajoutait toujours au sens d" ce radical ou de cette racine le sens de moyen, d'instrument (àpo-xpov, instrument: pou,- labourer, TrXrîx-Tpov, instrument pour frapper, etc ). On a donc été en droit de détacher ces lettres ou syllabes formatives , qui expriment des rapports ou des idées accessoires, de la partie des mots qui exprime l'idée principale ou fondamentale , de leur donner un sens distinct , et une existence indépendante, sinon dans la langue, au moins dans la gram- maire (1). (t) Les grammairiens indiens ont fait cette abstraction pour tous les ter- mes de leur langue, et ils ont dressé des listes de racines et de suffixes, au moyen desquels ils expliquent très-facilement et d'une manière presque toujours vraie et satisfai.'sante la formation et la signification de tous les mots sanscrits. Quelques grammairiens modernes considèrent les suffixes comme d'ancieas XVr DE LA FOHMATION 1)ES MOTS § 6. DÉRIVATION ET COMPOSITION. MOTS SIMPLLS ET MOTS COMPOSES. Les mots peuvent se former de deux manières , ou par la dérivation ou par la composition. Tous les mots de la langue grecque, et, en générai, de toutes les langues» sont ou simples, comme vaû;, vaisseau, \}.6.xo[ioi:, combattre ; ou compo- sés, connue vay-(j,a/_cïv, combattre sur u)i vaisseau. La formation des mots simples se nomme dérivation ; celle des mots composés se nomme composition. S 7. L La dérivation consiste : 1° à former un mot d'une racine : par exemple, de la racine çtX , qui ex- prime l'idée absolue et abstraite à'amour, iY affection , se forme l'adjectil r|-TÔç, aimé, çtXYj-Téoç, qui doit être aimé, les substantifs çiXri-aiç, affection, çiXrr-nriç, ami, etc. Les mots formés d'une racine se nomment mois primitifs; les mots formés du radical d'un mot déjà formé s'appellent , par excellence , mots dérivés. § 8. H. La composition consiste à former un mot de deux ou plusieurs mots. Par exemple, de vaù(;), vaisseau, et de [j.(xx(o(j.ai), combattre, on a formé le mot unique va\j-ti.ax£ïv , combattre sur un vaisseau ou sur mer ; de mots, plus ou moins altérés, qui avaient primitivement dans la langue une exislence et une valeur indépendantes. ISous n'examinerons pas ici eette opinion, qui rendrait plus légitime encore l'analjse dont nous venons de jiarler, mais que nous no pourrions ni adopter, ni réfuter sans entrer dans de longs dévelo[)pements, qui seraient au moins inutiles pour l'objet que nous nous proposons dans ce traité. Voyez, cependant § 19. (2) C'est surtout à cette seconde espèce de formation, e'est-à dire à l'ori- gine d'un mot tiré d'un autre mot, que s'applique le terme grammatical {lurivaiion. Afin de ne pas trop multijilicr les expressions techniques, nous l'avons applique en même temps à l'origine d'un mot tiré d'une racine, et nous en avons fait un terme générique. Il nous a semblé que le sens propre et l'étymologie du mot dériviition justifiaient cette extension de sens. Le.û-cri(-), délivrance ; (fily]-ai{c,), affection; 3" L'insertion d'une consonne dans la racine , ex. : Xa[ig-âv-w , {je ) prends (où un \l se trouve inséré devant la dernière consonne de la racine )aê) ■„ 4" L'altération des voyelles ou des consonnes de la racine ou du radical, ex. : 9X0? (çXÔY-;) , flamme (de la racine çXéy) ; }^in-u>,je laisse (de la ra- cine Xitc) ; "^uX'W, rafraichir (de la racine y). Souvent plusieurs de ces moyens de dérivation se combinent pour la formation d'un seul mot : dans Xajj,6-àv-w , par exemple , il y a addition d'une désinence de conjugaison (w), addition d'un sullixe (av), et insertion d'une nasale (jj.) devant la dernièie consonne de la racine. § 13. Les mots simples , considérés relativement à leur formation ou dériva- tion , se divisent en trois classes : L Mots formés d'une racine et d'une désinence de déclinaison ou de conjugaison ; IL Mots formés d'une racine et d'un suffixe ; III. Mots formés du radical d'un mot déjà formé et d'un suffixe. Les mots des deux premières classes s'appellent , comme nous l'avons déjà dit , mots primitifs ; ceux de la troisième s'appellent , par excellence , mots dérivés. § 14. PREMIÈRE CLASSE. Mots formés d'une racine et d'une désinence de déclinaison ou de conjugaison. Cette première classe renferme : 1° un certain nombre de mots où il est facile de déterminer et la forme primitive et le sens de la racine ; 2° un plus grand nombre de mots d'origine obscure , dont quelques-uns sont probablement empruntés à d'autres langues , et dont on ne peut trouver ni traduire la racine que d'une manière bien incertaine et toute conjectu- rale. Nous ne nous occuperons en détail que de la première espèce , c'est-à- dire de ceux où il est facile de déterminer et la forme primitive et le sens de la racine. Quant aux autres, qui sont, pour la plupart , des mots décli- nables, il serait difficile et sou vent impossible de les soumettre à des règles. A. MOTS DÉCLINABLES. j DÉCLINAISON IMPARISYLLABIQUE. Les mots déclinables formés d'une racine et d'une désinence , sans inser- tion de suffixe entre cette racine et celte désinence, appartiennent presque XX DE LA. FORMATION DES MOTS tous à la troisième déclinaison , c'est-à-dire à la déclinaison imparisylla- bique- Les racines dont ils sont formés se terminent, pour la plupart , par une labiale ou par une gutturale. Celles qui se terminent par une dentale, ou par une liquide, ou par une voyelle sont moins nombreuses. § 15. 1° Racines terminccs par une labiale (p, tt, cp), ou par une gutturale (y^ ^\ "/)• Tous les mots déclinables où la désinence de cas se joint immédiatement à une racine terminée par ime labiale , ont le nominatif en «^ («l* vaut p; , ■k:, ç;) ; ceu.v OÙ la désinence se joint à une racine terminée par une guttu- raJe, ont le nominatif en ? (? vaut yç, ■/.;, yç). Exemples : a) Racine non modifiée. Labiales : R. >,..g, répandre (1) : \ ?';t' î'?'' î' y^";.'^'^^"^"^ (^«"^ ^^ '^ P'"^^)- ' ' I Xiij/, Xtêoç, f„ hbation R. ).tê, désirer : li'\>, ),iSô;, rj, désir. R.. Im, oindre : ÀÎTia, ace. de rinusiféH'l, graisse. R. ).'.-, laisser : (aîyî)Xn{/, >,i7to;, escarpé, abandonné même des cbèvres. „ ^ , 11 1- \'/i.:oL, ace. de rinusilë wh, neiç'e. R. v'.g, vi3, laver, blancbir : { , '. ^ , « v i ^ I (yep)/!»]/, viSo;, eau pour laver les mams. R. Tp'.o, broyer, exercer : (Ttai5ô)Tf,i'{/, Tptoo; , celui qui exerce les enfants. _ , . ( (ol'Ao'b, oTMu qui a l'aspect ou la couleur du vin. R 07^ voir * ' T' ^7 1 1 ■' " ( (aTOjo^}/, oTco;, qui est couleur de feu. Gullurales : R. -Tj/, plier : titjç, Tr-ruyô;, pli. R. arjy, bair : ,aYo)TCri? , tiv^yoç , qui fait cailler le lait. R. au, attacher : (xwXjy,']/, yittoç, pli du jarret ( 1 ). R. çAey, brûler : 9)0?, 9X0^6;, flamme. R. i-K, dire : 04/, ôitôç, voix. „ ' • ( UTtx^, Tiraxo; (a Zow«7 (2)), ) ,, R. Tirax, avou' peur : , ' ,^ •' ^ '"{poltron. R. pay, rompre : piô?, pwyo;, crevasse. R. xpay, ronger : Tptô?, Tpwyô;, rongeur. R. xXttTi oî< xXett, voler : xXwvJ^, xXwuoi;, voleur. R. pXsTi, voir : (7rapa)gXu)4', pXwTtoç, qui regarde de travers. Remarques. \. On ne peut concevoir aucun doute sur le sens des di- verses racines contenues dans cette liste, parce que ces racines se retrou- vent toutes dans d'autres mots, et particulièrement dans des verbes , où elles ont une signification bien déterminée. Ainsi : Xtg se retrouve, avec son premier sens, dans Xsiê-w, répandre , avec son second sens, dans Xîti-tw , désirer ; lin, dans Xiti-o;, graisse, à-leicçi-oi (parf. àXrrXt9-a), oindre, et dans I-Xitî-ov aor. 2 de Xetuw , laisser ; vtê, dans vi'tt-tw, laver ; Tpi6, dans Tpiê-M, broyer; Ô7t, dans ô^^opiai (ÔTi-crojJLai), fut. A'ôggo\s.m (3), voir ; TtTux, dans titû^w (Ttxûx-aio) , fut. de Tz-^vaaoi, plier , ), )(i)'\i; et les e se changent habituellement en o. Nous ne parlons pas ici de la modification des consonnes , car cette mo- dification est excessivement légère dans les mots où nous pourrions la remarquer : elle consiste dans une permutation qui altère, non la nature, mais le degré de la nuiette , c'est-à-dire qui a lieu entre des douces , des fortes et des aspirées du môme ordre : or il saiait bien difficile de détermi- ner, |)ar exemple, au sujet des mots vîy-a , (y£p)v'.g-oî , vîtt-tw , quelle est celle des trois labiales p , tt et 9 qu'il faut considérer comme la consonne primitive de la racine. IV. Dans les mots où la voyelle de la racine est modifiée, les modifica- tions consistent : 1° Dans une altération de la quantité , c'est-à-dire dans l'allongement de l'i, de l'o ou de l'a (çptxô;, wTta, TTraxôç) ; 2° Dans une transformation du son , c'est-à-dire dans le changement d'e en 0 (

6H) ; 3° Dans une altération qui affecte à la fois et la quantité et le son , c'est- à-dire dans le changement d'à en ri, d'à ou d'e en w (1) (...TtXrjÇ, ^wÇ, .. pXo)i{/). V. Parmi les monosyllabes terminés au nominatif en 4" et en Ç , il en est quelques-uns où la labiale et la gutturale paraissent être des lettres forma- ti ves et ne pas appartenir à la racine. Ainsi çXé^^/ , ç),£ê-6; , t^cine , est formé probablement de la racine çXe, que nous trouvons dans ç'aé-w, être plein, regorger; ■ifli,, 4'iX"ôç» miette , vient, selon toute apparence, de fendre : cryîSa, acc. de l'inusité cxk, éclat de bois. Remarques. I. Les adjectifs ...çpàçet ...dTtâç ne sont usités qu'en com- position. II. La racine , qui dans ce cas serait pour crTiâî^cj, fait au futur aiuxatu et non aTiriffco (l). Les mots •/.'kù5M'j,Jlof, xXû^oj, baigner, etc., nous offrent la racine xXwS. IleS se retrouve dans ttéS-ov , sol, ce su?' quoi l'on inarche; Tirio-dw, sauter, etc. III. Les racines 9pao , anaô , xXuS et oyjLO ne subissent aucune modifica- tion pour former les adjectifs — ?pâc, âSo;, — cjnàç, aTtâSoç, — xXuç, xÀuoo; et les substantifs x).û5a, loyé comme dernier terme d'un adjectif corn- )sé,rYi du nominatif se cbaiige en w, et l'e des autres cas en o. De cette çon la dérivation se trouve sutlisamment caractérisée, sans qu'il soit «oin d'ajouter un suffixe. Exemple : ôyc-opwv, gén. 8û(7-porc, 6ioç, 0W-6;, chacal. Remarques. I. Tous ces substantifs ont le nominatif en c, , parce qu'il n'y a aucune loi d'euphonie qui puisse empêcher la désinence c, de s'ajou- ter à un radical terminé par une voyelle. II. La voyelle radicale s'allonge ou se change en diphthongue au nomi- natif. Dans quelques mots, par exemple dans ypaù;, ypa-ôç, Ôw:, Ôw-éç, olç, ol-6;, elle reste longue aux autres cas ; dans la plupart elle redevient brève , (T-;^;, ffE-ô;, poùç, po-6;. III. NaO? paraît venir de la racine va (và-w), couler; xpû;, de xp« i^- Xpa-ov), p/jleurer; Ôwç, de 6e (6é-a), 6o-6ç), courir; laXr vient de 2a (è-Sa- ôjjLr.v), brûler; yo\>ç, , de yt [yé-w) , verser; poxx; , de pe (pÉ-w) , couler; voû; est probablement pour yvoOi; , et se rattache à la racine yvo (yt-yvw-oxo)) , connaître. Les antres mots que nous avons donnés pour exemples sont d'origine plus ou moins «bscure. (i) Noyç et pôîiç, chez les autenrs classiques, suivent la seconde déclinai» son ; les génitifs vo6; et-^oéç sont d'une époque beaucoup plus récente. DABT.S LA LANGUE GRECQUE. XXVII IV. On peut ajouter à cette liste 'de roots déclinables formés de racines terminées par des voyelles, les noms de nombre (1) Su-w, Su-oïv, Su-af, et x&£ï; , Tpt-wv, Toi-aî, dont le premier appartient en partie à la déclinaison parisyllabique et en partie à la déclinaison imparisyllabique, § 19. DÉCLINAISON PARISYLLABIQUE. Pour achever ce que nous avons à dire des mots déclinables de la pre- mière classe, c'est-à-dire des mots déclinables formés d'une racine et d'une désinence, sans insertion de suffixe, il ne nous reste plus à parler que de l'article et de quelques pronoms. L'article ô,-}\, xô, toû, iriç , toû, le pronom relatif oç, ri, 5, et les formes itoù, T.OÏ, TtYj, etc., anciens cas, à signification adverbiale, du pronom inter- rogatif et indéfini mç , -kt] , izô, inusité au nominatif, sont les seuls mots de cette classe qui appartiennent entièrement à la déclinaison parisylla- bique. Les profnoms personnels lyw, jjloù, etc., ad, aoû, etc., ov, al, etc., appar- tiennent par quelques cas à la déclinaison parisyllabique, et par quelques autres à la déclinaison imparisyllabique. Remarque. Les lettres et les syllabes qui jouent le rôle de radicaux dans l'article et dans les pronoms personnels , nous les retrouvons jouant le rôle de désinences et de suffixes dans les verbes, dans 'les substantifs et dans les adjectifs. Les verbes nous offriront les désinences (x(t) , cr(t), t(i) (1); un grand nombre de mots déclinables nous offriront les suffixes 0, a, radicaux des nominatifs singulier et plui ici de l'article, et les suffixes To, xa, radicaux de tous les autres cas de l'arlicle. On ne s'étonnera pas de ces analogies , si l'on considère que l'article et les pronoms personnels , de même que les désinences et les sulfi\es servent à établir des rapports entre des idées, plutôt qu'ils n'expriment eux-mêmes des idées. Voy. § 35, 1, 3°. L'article, par exemple, bien que détaché du substantif, ne joue-t-il pa.? véritablement le même rôle qu'un suffixe dans cette locution : ô tôv Tzèpat vov , celui qui a la couronne F et n'esl-on jias en droit de dire que dan«' (TTEcpavi-TY-jç, gcn. — ou, qui signifie de même : celui qui a la couronne, ei qui r('unit en un seul mot ô et axÉçavov, tyi(i;) n'est rien autre chose que le radical de l'article ? (i) Nous ne nous occuperons pas dans ce trairô del.i forai.Ttion tics noms de nombre indéclinables: 7t£VT£, £?, etc. Lenr orif,'ine n'est pas moins obscure que celle des noms de nombre déclinables el:, cOto, etc. y, (") Voyez la yrammairc grecque de M. B'irnouf, Avertissement sur la sixième édition, p. x. XXVIII DE LA FORMATION DES MOTS § 20. B. VERBES. I. VERBBS EN [11. Nous commençons par la forme en [ii , parce qu'elle est certainement la plus ancienne (1). Cette forme n'a que trois temps qui lui soient proi)res : le présent, l'imparfait et l'aoriste second. Ce qui la distingue surtout de la forme en m , c'est qu'à ces trois temps les désinences de cette dernière commencent par des voyelles , tandis que les désinences de la forme en y.i, à tous les modes, excepté au subjonctif et à l'optatif, commencent par des consonnes. Ex. : actif: Tt9ri-[xi, TiOri-ç , TÎÔri-ffi, tîOs-jjlev, etc. ; Xû-w, Xu- £■.;, Xv-£t, X'j-oiJLev, etc. ; moyen : TÎ6î-[;:at, TiOe-aat, TÎOî-Tat, etc.; Xû-o[j.at, WJ-iiM Q:j-r^, ).0-cTai, etc. La plupart des verbes en |jli formés d'une racine et d'une désinence , sans insertion de suffixes ou de lettres forniatives, viennent de racines ter- niinées par une voyelle, parce que les désinences de la forme en |xt com- mencent par des consonnes et qu'elles s'ajoutent sans aucune difficulté à d€.s voyelles , tandis qu'elles ne peuvent pas se combiner facilement avec toute espèce de consonnes. Il n'y a qu'un très-petit nombre de verbes en \u complets : la plupart ne sont usités qu'à l'aoriste second; de quelques-uns il ne reste qu'un seul mode, ou même qu'une seule personne. § 21. 1° Racines terminées par une voyelle. A. l 'î-niTriu, placer. ) {im-)'j-zoL-\t.on, savoir (2). R. Tipa : 7:t[i-7tf>v,-!xi, brûler. R. Tt),a : TrîjA-TiXri-pLt, remplir. R. xp* '■ y-''XP^i"!^'> prêter. R. /a : 7.'.-/r|-vat, trouver. ( pi-6â-:, marcbant. \ [îô-vai, marcher. |T'^-'!'']dirc. ûpâ-vat, fuir. ë-/.Ta-v, j'ai tué. T/^-vai, supporter. R. ç6a : çOr;-va'., prévenir. R. -/pa : yjpri, il faut. H. r.-3.: (xaTa-)7iTY)-Tr|V , ils furent effrayés. E. X. Ge : TÎ-O-Tiiii, poser R. cra R. ?a: R. ça : R. opa : R. y.-a : R. TAa : R. 8e : ôt-SYi-[xt, lier. R. i : î-r,-[xt, envoyer. I. R. l : eT-jxi, aller. R. y.Tt : xTt-jxevoç, bâti. R. 961 : ç6t-[ievo;, détruit. G. R. So : oî-Sw-p, donner. R. yvo : yvoi-vai, connaître. R. ppo : pptô-vai, manger. r. R. ou : cO-vai, entrer. R. eV' > xetjAat et crtEÙTai ne prennent pas de redouble- ment. II. Les verbes en [xt, au singulier des temps de l'indicatif actif et à quel- ques autres formes de leur conjugaison, allongent la vojelle de la racine, tantôt en cliangeant simplement la quantité, comme Spà-vat, TÎ-Ôrp^xi , 5t- ôw-|j.i, ûù-vai, tantôt en cliangeant à la fois et la quantité et le son, comme ï-ffTYl-jXl, £l-(JH. III. Quelques grammairiens considèrent xtî-[X£vo; , çOî-pLevo; comme des participes du parfait passif, employés sans redoublement ; mais il est très- probable que ce sont d'anciens aoristes moyens (comparez Oe'-ixsvo? , 56- (Aïvo:;) , appartenant à des verbes en jxt aujourd'hui inusités. On peut aussi regarder comme des débris du même genre les formes poétiques XOxo, yy~o, TTvÛTo, qu'on rattaclie ordinairement à Xûw, -/ém, Ttve'w. IV. Il est très-difficile de déterminer quelle est la voyelle primitive de certaines racines. Ainsi nous trouvons un a dans ttijj. ■ii).â-vat , infinitif pré- sent de 7ti[j.7t),Yi|j.i, et un s dans l'adjectif Tiki-oc, plein ; un a dans £-/.-a-v, et un £ dans xt£-v-w, futur de xte-vw , tuer. La voyelle primitive est-elle e ou Cl.? Nous pourrons nous adresser la même question au sujet d'un grand nombre de mots. Car rien n'est plus frétiuent que cette confusion de Vz et de l'a , surtout quand on passe d'un dialecte à un autre. Ainsi les Ioniens , par exemple , disent Diou-at pour i),ào[j.at , 6p£0[j.£v pour ôpâo- 1J1.ÔV, etc. On pourrait ramener le radical x£t du verbe x£i;j.ai h un radical plus bref x£, que nous tiouvons dans les formes homériques xî-ovxat, xi-ovro, au subjonctif xî'-wjjLai , et à l'optatif x£-oî(j.r,v. Il n'est pas certain non plus que , dans le verbe xî/Tlt^^' , l'a du radical Xa, appartienne à la racine ; car cet a ne se trouve pas dans l'aoriste se- cond Ëxt^ov , qui nous présente une forme plus simple et iieut-ètre plus primitive. H est possible d'ailleurs que la syllabe x'. ne soit pas un redou- blement , mais fasse partie de la racine; car le présent et l'imparfait sont les seuls temps (jui prennent un redoublement dans les verbes en jxi , et ici nous retrouvons cette syllabe xi au futur v.\.yriao\>.M , à l'aoriste second extyov, etc. Quant au verbe crTeùTat , il se rattache évidemment , et pai- son sens et par sa forme, à la racine axa cpii sert de radical à l-nTi\-\i.\. Le changement d'à en £u est une altération tout à fait exceptionnelle. V. Nous aurions pu joindre à cette liste de formes primitives apparte- nant à la conjugaison en [j.t les mots ct/e;, (el^jape; , ffusç (1), impératifs de (i) Voyez § 28, Rem. vi XXX DE LA FORMATION DKS MOTS l'aoriste second des verbes exw, avoir, eîcçspw, porter dans, et eliteïv, rfi/e; £7i).wv, aoriste second indicatif du verbe tiXém, naviguer, les pré- sents èpu[j.ai, £Îpu[j.at, garder, dans lesquels les lettres initiales e , e< ne pa- raissent pas faire partie de la racine (comparez puo[Aai) , et l'impératif Wa» 6t, ï-).r|-Oi , sois propice, bienveillant , où l't pourrait bien être un débrit d'un ancien redoublement, et qui, dans ce cas, aurait le même radical que le verbe ),à-a), Xû, voxiloir. VI. Nous avons omis à dessein les formes (^\}.)Sk-r\vf\v, (Tx),îivai, ëTrXyivro. Ï7îTa[j.at , qui sont pour pa).-r|-Tr)v (comp. ^6ù1m , jeter) , cr/aX-rj-vai (comp. ay.zÛM, sécher), è-TiéX-ri-vTo (comp. TrsXâw, approcher), t-7t£T-a-[jLai (comp, îî£Ta|Aai, ■Tziioij.ai, voter), et qui par conséquent rentrent dans la seconde classe, c'est-à-dire dans la classe des mots qui insèrent des lettres forma- tives entre la racine et la désinence, S 23. 2° Racines terminées par une consonne. Il n'y a que deux verbes en (jli dans lesquels la désinence verbale se combine innnédiatement avec une racine terminée par une consonne. En- core celte consonne finale n'a-t-elle été conservée qu'à un petit nombre de personnes. Le plus souvent elle disparaît ou subit des altérations très-gra- ves. Ces deu\ verbes sont : 1° Le verbe substantif z^ii , dont le radical est èa : £l-|xi (éol. ^^•\>-i), pour ic;[i.i,je suis ; û ou eTç (éol. Èff-dî) , tu es ; ia-'i , il est; è7-[Aév , notlS sommes; èa-TÉ, vous êtes, etc.; 2° Le verbe -^[xai, jfi suis assis, dont le radical est f,a on àir : ^-p-ai, pour Y;-[u.voi, s'étant élancé; XeJo Q.éy-ao) , couche-toi ; Xéx-to, il se coucha ; ôélo (ôéx-cto) , reçois; Sex-to, il reçut; o£/_-6ai , recevoir ; ôéy- (xevo!;, ayant reçu; (àv-)wy-Ot, ordonne ; (àv-)wx-6e, ordonnez; lyp-iQYOp- Û£, veillez; yi-/-io , if prit, etc., etc. On latlaclii; ordinairement ces formes aux verbes âXXojxai , itâXXt» ^apôw , etc., et ou les explique par des syncopes et par d'autres retranche- ments ou altéialions; mais nous croyons plutôt que ce sont d'anciens débris de la conjugai-son en [At. Les aoristes moyens àX-xo , tkxX-to , wp-ro , X£y.-To, o£/.-xo, n'ont point d'augment, mais du reste ils sont formés comme e-Ot-to, ë-ooto ; les impératifs op-co, li^o Qly-ao) , comme 6É-ffo, 56-ao ; les participes ôp-|i.£vo;, oéy-[Lt^oz, comme ôé-jievoç , o6-(x.£vo;. Dans les infinitifs ( i) Nous retrouvons le a radical du verbe substantif dans le latin sunt pour es-um, es, es-t, etc., et dans le sanscrit as-mi, as-i, as-li, etc. Le ff de Tl[UU (■^ff-jiat* s'est conservé dans le sanscrit a .?-, trembler; !p>.£-a), regorger ; (£ia-)(pp£-w, entrer; X£-u), verser; £-itp£-ff£ (de l'inus. Ttpé-tù), il brûla; ^rj-ôôîç (rfe riHMi'. ^£-, secouer. oï-oiia'., penser. 0. I 7Ô-W, amonceler. w6-w, sauver ; iô-e,illava; l Joignez à ces mots le parfait de ui'vw, hoire : T.é-Tzoi-v.a. et plusieurs temps de pigptÔTy.w, manger, yiYvwaxw, connaiire, xixpwaxa), percer, Xptôî^co, colorer, î;a>vvu|j.i, ceindre, ^ù-^^rj^.:, fortifier. \' ' i sourdre; fjpu-u), ) pû-o), boucher ; o'j-to, entrer; 6û-.'j-w, entendre; xû-w, enfanter; 5.U-W, délier ; où-w, allumer ; Opaû-w, briser; (àTTo-)/ aO-w, jouir ; •jtaO-w, faire cesser ; fsxttù, faire goûter;' Y (au, £u, ou). [AÛ-w, se serrer; 7tTÛ-w, cracher ; pû-oiAoc'., tirer ; Tp-j-w, user; •j-w, pleuvoir ; ç),û-(x), bouillir ; 9'j-w, faire luiitre; ■né-Tzl-j-Y.oL, [nui', de tiXûvw, laver. yvaû-to, ronger; ;cpaû-o), efllfurer; i{yaû-w, toucher. v£-j-(o, incliner la tête ; \ Seu-w, mouiller; eO-w, griller; leù-ù), lapider ; xpo'j-oj, frai^per ; DANS LA LANGUE GRKCQUr. XXXILI (Tôû-w, secouer ; (it£pi-)9),£Û-w, brûler autour. XoTj-w, laver. § 26. Remarques. I. Parmi les verlies dont la désinence est précédée d'une diphtlinnguc , il y en a un grand nombre où cette diplitiiongue n'appartient pas à la ra- cine, et n'est qu'une altération de la voyelle radicale. Ainsi à côté de -/aîtij, x),aîw , xvat'w , nous trouvons -/.i-w , x),à-w , xvâ-w ; à côté de (j.ato[j.at , Pe parfait [Aé-[xa-a; i^aûo) n'est piohablement qu'une modilicatlon de -l/d-oj; az'jM nous offre les formes în-(j\)-\i.M , £- et x£-w font au futur TuvEÛ-aw, yz, au parfait passif 7t£'-7xvu[ji.a'., xÉ-yu-fxat; ^£-u) fait au futur pEÛ-aojJ-at et pu-ri-(70(j.at. Quant au verbe vÉ-oixai, aller, son futur est \d-ao\i.'x.:. S 27. 2° Racines terminées par une consonne. Il y a un grand nombre de verbes qui se forment d'une racine terminée par une consonne, et d'une désinence verbale, sans insérer ni suffixe, ni lettre foi niative entre cette racine et cette désinence. Parmi ces verbes, les uns ne fout subir aucune modification ni aux voyelles, ni aux consonnes de leur racine. Exemples : c£o-o[xat, vénérer ; PXÉ-Tîw, voir; Ypâs-w, écrire; ày-u>, conduire; eXx-w, tirer; YX(/-oij.ar.i, désirer; i3-w, manger; j avT-o[xat, rencontrer; ô6-o|jLat, s'inquiéter ; 6£X-w, vouloir ; vî'[x-w, distribuer • [lév-w, rester ; 6£p-op.at, se chauffer XXXIV DE LA FORMATION DES MOTS Daulrcs allongent ou transforment la voyelle de la racine. Exemple» ; âv-w (a long), acliever (àv-oiTo (1), a bref) ; Tpî5-w (t long), broyer (â-TpiS-riv, i bref) ; çp-jy-w (u long), griller (è-çp'jy-rjv, y bref); r/ix-w, fondi'C (£-Tây.-r,v) ; ipcÔY-w, rong€r (è-xpaY-Yiv) ; c"Vcîx-w, aller en ordre (£-aTt/,-ov) ; >,£Ît:-w, laisser (eO.itt-ov) ; em-ov (2), dire (etioc;, parole) ; ÇE'jy-w, l'uir (i-çuy-ov); aîp-o), lever (àp-eçOai). QiKl(lues-u;is modifient la consonne finale de la racine. Exemples : poûx-w, mordre (e-êpuy-s) ; évy-oi, soufller {i-'\i\iy-Tci et è-i|/ijx,-riv) ; TÉ-ÙriTT-a, s'étonner (ë-Taip-ov); xpài^-o), crier (e-icpaY-ov) ; çÀàî^-o), éclater (£-^Aa5-cv)j vi;:;-w, laver (vi'W pour vîti-cto)) ; ■Kç.i.aG-0), agir (iti-Tipay-a) (3). §28. I. Dans les exemples que nous venons de citer, se trouvent des racines terminées par des labiales, des gutturales, des dentales, des liquides. La consonne double î; , et les deux g (qui chez les Alliques se remplacent par deux -) , ne terminent que des radicaux modifiés, et tiennent toujours la place de quelque autre consonne. Il n'y a que quatre verbes grecs dont le radical soit terminé par un seul a : TspT-oixai , sécher, devenir sec; aîil-w ou à.i'c.-tù, angmenter; àXé^-w, secourir; ëJ/w, cîiire. Dans ces verbes le a ne fait pas partie delà racine; c'est une lettre formative qui, comme le a du futur, ajoute au sens du Tcrbe une idée d'avenir : en effet cîiiî-e signifie préparer des aliments pour qu'ils soient plus tard bons à manger ; augmenter signifie don- (i) Homère, //. xviir, 478. (2) Daus elîTOV, nous ne considérons pas et comme un simple augment , parce que cette diplitliougue se coubcrvc a tous les modes de cet aoriste se- cond : impératif elTté, infinitif ellteîv, parti(i])e eÎtiwv. (3) Il est possible que quelques-uns des verbes que nous citons pour exem- ples, et que nous considérons comme formés d'une racine et d'uuc désinence, ne soient pas réellement primitifs et reufennent déjà des lettres formatives, que Ypâïw, écrire, graver, se rattache à ypâ-w, rmiifer, on à ê-j^pa-ov, efjleu- rer i (pic yXî/oixai, désirer, vienue de Xîaaojj.ai, /"Vt'/y Tp(,')yw, ro/iger, de Tl- Tpà-W, percer ; li^r^KOL, s'étonner, de Ûi-ûfxat, qui a le mciuu sens. Mais, nou.s l'avons déjà dit, nous ne venions pas pousser l'an.ilyse jusqu'à ces subtilités problématiques qui parfois nous fourniraient peut-être tpiclqucs faits cu- rieux, mais des faits isolés, d'où il ue pourrait sortir aucune règle vraiment Utile. DANS LA LAIVGUT: GRECQUE. XXXV ner un développement qui fera parvenir un objet à tel ou tel point d^ grandeur, etc., et ainsi des autres. Ces verbes n'appartiennent donc pas à la première, mais à la seconde classe. Ce qui prouve qu'ils sont dérivés, c'est que nous trouvons, soit en grec, soit en latin , des mots de sens ana- logue qui n'ont point le a. Ainsi nous pouvons rapprocher d'àXélw la forme àX-aXx-eTv, qui lui sert d'aoriste 2 ; comparez à e^/w le verbe TtÉTt-r-w (autre- fois Ttscraw), qui a le môme sens; à T£pao|jiat, le|latin torreo; à aù|w, le latin augeo. Un autre signe de dérivation de trois de ces verbes , c'est la forme de leurs futurs et des temps qui s'en tirent : aOÇ-ïi-ffw, àel-Yi-ao), àX£?-ri-atD , i'\i-ri-a(ù. Cette forme présuppose les radicaux aù^e ou aCi?a , àXeÇe, i-i^z, radicaux qui ne peuvent pas être primitifs. II. Les modifications que peuvent subir les racines sont , pour les voyelles , l'allongement de W , de l'u , de l'a ; le changement d'à en yi ou en w ; le changement d'i ou d'e en ei , d'u en sy , d'à en ai ; pour les conson- nes, le remplacement d'une labiale ou d'une gutturale par une autre con- sonne du même ordre, mais d'un degré différent; le changement d'une labiale, d'une gutturale ou d'une dentale en Ç; le changement d'une guttu- rale en aa (tt). III. Dans la plupart des verbes où la racine est modifiée , un ou plu- sieurs temps nous offrent cette racine dans son état pur et primitif. Ainsi la voyelle radicale est modifiée au présent, au futur, etc., du verbe Xeitt-w, laisser, mais elle ne l'est pas à l'aoriste 2 ë-XtTt-ov ; la voyelle et la con- sonne du radical sont altérées dans le parfait 2 T£-6yi7i-a, mais elles ne le sont pas à l'aoriste 2 l-Taç-ov. IV. La plupart des verbes non contractes dont le présent et l'imparfait se forment au moyen de l'insertion d'un suffixe, appartiennent à cette pre- mière classe par tous leurs autres temps. Ainsi Xap-ê-âv-w (impart. £-Xà(x6- av-ov) , fait à l'aoriste 2 ê-Xaê-ov , au futur Xr,4"^!^*' (Xri6-ffO(xa(), etc. ; Seix- vû-w, ûîix-vu-p.t , fait au futur Set^w (osix-ctcd) , à l'aoriste ë-SeiÇa (t-ôeix- o-a), etc. Ce que nous venons de dire des verbes non contractes s'applique aussi à quelques verbes contractes , par exemple à crj-K-é-to , paraître , qui fait au futur dox-ri-Gw et ù6^u> (ô6x-crw); à ya(j.-£-u), épouser, qui fait à l'aoriste £-YY]|j.-a; à |j.ux-oc-o[;.at , mugir, qui fait a l'aoriste 2 Ë-aux-ov, au parfait 2 (AF-|j,'jx-a, etc. V. Un [letit nombre de verbes en w de la première classe prennent un redoublement, qui se compose d'un i , pi'écédô de la première consonne du radical. Exemples : ytyvojiai (pour yi-yév-ojjLai), naître; (jLÎ(i,va) (pour [xt-[i£v- ), rester; Tciif:w (pour ut-Trét-o)), tomber. VI. Dans les aoristes seconds u/eiv, ayiabai, avoir, auiffôai, suivre, la racine, au piemier aspect, paraît n'avoir pas de voyelle, et se composer seulement des consonnes ax , cfit. Mais ou bien ces formes verbales ont perdu la voyelle initiale que nous retrouvons dans ix''^ ^^ ^''"^ £7T0|iai, ou bien, ce qui est plus probable, les voyelles que l'on considère comme le commencement de la désinence (a)(-£ffOai , , être malheureux ; (Nous ne parlons pas d'su , bien , qui est aussi d'un très-grand usage en composition. Ce n'est pas une particule inséparable, mai.-i un adverbe, ou plutôt le neutre d'un adjectif, qui s'emploie souvent à part dans le dis- cours.) vr, (2), qui marque négation, et qui, d'après quelques grammairiens, n'est qu'une corruption de àv privatif (on a dit, par exemple, àv-âp'.0[ji.o(; , àv-riptOjxoç, sans nombre; puis, dans le même sens, en retranchant l'a ini- tial, vYipiôfAo; ; enfin , par une confusion qu'on s'explique facilenuiit , on a considéré cette syllabe vt\ , composée du v final de àv et de la première voyelle de àpi0[j.6;, etc., comme une vraie particule négative, et on s'en est servi pour former des mots, tels tiue vr|-x;pw;, sans cornes, vr,-7Ta9ri;, sans souffrance, etc.) ; àpt, èpt, pou, tiré, selon toute apparence, de poOç, bœuf (3), Ppi, Ztx, Ça, qui augmentent la force du simple ; exemples : àpi-upeur,?, très-distingué; èpî-5yi),o;, très-clair; poû-Xitjio; , qui a une faim dévorante; [îpt-riTi'jo; , qui crie d'une voix forte ; Sâ-a/.to;, très-ombragé; Çà-Ôso;, très-divin. (i) Quelques grammairieus considèrent vùv comme une contraction de v£OV, nomiellcrnent, (2) Nous ne parlons pas de vs, dont l'existence est très- Jouteuse. (û) 'IiT7ro(ç), dans quelques couqioscs, a un sens analogue. Voyez le'dic- tionnaire grec de Passow, article 1717:05. XXXVIII DE LA FORMATION DES MOTS DEUXIÈME CLASSE. Mots formés d'une racine et d'un suffixe. TROISIÈME CLASSE. Mots formés d'un suffixe et du radical d'un mot déjà formé. Pour éviter les répétitions et faciliter les recherches, nous réunirons ces deux classes de mois , et nous donnerons dans une seule liste , rangée par ordre alphabétique, tous les suffixes qui servent à former des mots décli- nables ; dans une seconde, les suffixes des verbes ; dans une troisième, les suffixes des adverbes, des prépositions, des conjonctions, etc. § 33. A. MOTS DÉCLINABLES. Il n'y a pas de suffixes, servant à former des mots déclinables, qui ap- partiennent exclusivement à la deuxième classe. Tous ceux qui peuvent s'ajouter à des racines , peuvent aussi s'ajouter à des radicaux. Il suit de là: 1° que tous les suffixes sont de la 3* classe , c'est-à-dire peurent se com- biner avec des radicaux de mots déjà formés; 2" que quelques-uns (et le nombre n'en est pas très-considérable) ap- partiennent à la fois à la 2^ et à la 3* classe, c'est-à-dire peuvent se combi- ner soit avec des radicaux, soit avec des racines (1). Se (oinbineut avec dos racines , et par conséquent forment des mots de la 2' classe : les suffixes oç , gén. o'j ; a ou y] , gén. aç ou ti; ; ov, gén. ou ; auxquels on peut joindre peut-être les suffixes a.\ , gén. axoç ; ap , indécl.; dç, gén. àîo;; a;, aiva, av ; a; , gén. «vto;; aç, gén. axo;; ôr) , gén. ôtjç ; Sov , gén. ûo'J ; eu; , gén . £w; ; yjv , eiva , £v ; r,p , gén. epo; ; ri; , s; ; iri; , gén. ou; t; gén. lôoç ; tç, gén. ivo;; ).o;, >t„ Xov; vo;, vy), vov; avov, gén. avou; vo:, gén. veo; ; o;, gén. eo;; pa, gén. pa;; pov, gén. pou; cja, gén. 07);; iSç, £ia, 0 ; u; et u, gén. ttù:, et eoç; wv, ov ; wv, gén. wvo;; wv, gén. ovro;; cop, gén. opo; ; w;, gén. w; wç, gén. oo; ; wç, gén. wxo;. (r) Il est mênje possible que tous les mots déclinables formé.'î au moyen d'un bufli.sc appartiennent réellement à la 3'^ classe, qu'il faille tirer, par exem- ple ijTÉY-ri, '"(>, Xôy-oç, àisc'Hirs, non piis immédiatement des racines oreY et >,£Y, mais des radicaux des verbes ,ay-o; (gén. o\j) , qui a de bon lait , d'eu, bien , et y),âyo; (gcii. toz) , lait (voy. § 129); à(T7:cp|j.-o; , qui n'a })as de semence, da privatif, et a^zç.-imx, radical de aTOopLa, semence. 2" Très-souvent on insère entre la racine ou le radical et le suflixe.une voyelle de liaison. Exemples : yepovx-t-xô;, de vieillard, de ycpovx, radical XLI] De: LA FORMATION DES MOTS de ye'pwv, vieillard; wp-i-xoç , de saison , de ûpa , saison; xepajjrt-xoç et /.îpxfxst-xô;, de palier, de xEpa|jie, radical de xspatieOç, potier. On voit par ces c\em|iles que la voyelle de liaison tantôt s'intercale siuk plenicnt entre le i adical et le suffixe , tantôt prend la place de la dernière voyelle du radical, tantôt enfin, ce qui est beaucoup plus rare, se con- tracte en une diplithongue avec cette dernière voyelle. C'est principalement la voyelle i qui sert à joindre ainsi les radicaux aux suffixes; cependant les autres voyelles, et surtout l'a , jouent quelquefois aussi le rôle de voyelles de liaison. 3" Parmi les consonnes il n'y a , à proprement parler , que le a qui s'in- sère entre les racines ou les radicaux et les suffixes. Exemple : y^^i-cs-^ôz , oint, de xp'(w), oindre. Ce n'eçt que dans un très-petit nombre de mots qu'on trouve les den- tales T ou 0 , surtout la dernière , employées comme consonnes de liaison. Voy. § 109, 117, 118, 120, 121. 4" Devant un très-grand nombre de suffixes les radicaux prennent la même forme qu'ils ont devant certaines désinences verbales , et particuliè- rement devant les désinences de l'aoriste , du futur et du parfait passif. Ainsi dans à),yr,-jj.a, à)YTri-<7t;, ttÀyri-ôtôv, l'e du radical d'àÀYé(w) se change en ■f\, comme au futur dcÀyri-Gw; dans -/pia-xé;, le thème verbal prend un cr, comme à l'aoriste passif È-ypii-OriV, etc. Il y a aussi des mots déclinables qui ont devant le suffixe, soit les con- sonnes qui caractérisent le présent et l'imparfait dans certaines classes de verbes, soit les redoublements qui précèdent les parfaits et quelques aoris- tes seconds. Exemples : ayjX.'x., éclat de bois, de cyy.^-ui , fendre ; ôSwSi^, odeur, d'oi^w (parfait 2 ôoeoôa) , sentir; [Hôonoç, ferme, de pa, radical de patSo) (parf. psgr^xa, ionien pÉêaa), marcher, se tenir ferme (1). Enfin beaucoup de thèmes verbaux qui ont , à certains temps , la voyelle brève de la racine, en changent, à d'autres temps, soit le son, soit la quan- tité. Les mêmes différences se remarquent dans les divers mots déclina- bles tirés d'un même radical verbal. Ainsi dans wj-o-^iol, question, le radi- cal a la même forme qu'au parfait TC£'-7rj(7-jj.ai ; dans TtsuO-r;/, questioimeur, la même forme qu'au présent Tteû9-o|ji.ai. Stpé^-oî ^ ^^ même voyelle que le présent arpéç-u; crpoç-V) et -arpâS-ri les mêmes voyelles que le parf. 2 ëorpoç-a, et l'aor. 2 è-axpôç-^v. De là des analogies frappantes entre certains temps de verbes et cer- tains mots déclinables; mais ce n'est pas une raison de faire dériver tel ou tel nom de l'aoriste 2 , tel autre du parfait 2, tel autre du paifait passif. Ces noms et ces temps qui se ressemblent ont le même radical, mais ne se tirent pas pour cela les uns des autres. 5° Quelques suffixes, pour des raisons d'euphonie, subissent, en se com- binant avec certains radicaux , une légère modification. Ainsi le p se change en a dans xop-àonov (pour xop-âptov), petite fille; le X en p dans êXît-copTQ (pour âXTt-wXiô), espoir. Voy. §§ 52 et 109. ( i) Comparez à ces redoublements celui d'èTiQTUfj.oç, synonyme d' Ituijloç vrai. DANS LA. LA]>fGUE GRECQUE. XLIII Quelquefois , au contraire , c'est le suffixe qui exerce une influence eu- phonique sur le radical. Voy. ,6aj [tâ(A[jia, x6l\ia et Siatra. Remarques. 1° Les noms homériques en — xa , et eùpuoTta , sont des formes poétiques de substantifs terminés en rjç. 2" Les Ioniens et les poètes épiques remplacent par ï) l'a pur long, quel- quefois aussi l'a pur bref , et l'a non pur, qui est toujours bref. Remarque générale sur les masculins terminés par les suffixes aç ou 7)ç {gén. ou), ou par des suffixes terminés eux-mêmes en aç ou en t)?. Aç suit les voyelles et la liquide p. Exceptions : yuvii; , et les mots termi- nés en — fJ-éxpri;. Hç suit les autres consonnes. Exceptions : yevvàôa;, xatâSaç, xàcraç, îvEu-z-oXôçaç, Tiai5o)vij[xaç, Tràirita;, Tayîvaç, et les mots terminés en — vwfiaç. § 40. LISTE ALPHABÉTIQUE DES SUFFIXES QUI SERVENT A FORMER DES MOTS DÉCLINABLES. Avertissement. Nous avons rangé les suffixes d'après la forme qu'ils ont au nominatif, mais nous indiquons toujours qu'elle est celle qu'ils prennent au génitif. Pour les suffixes d'adjectifs nous donnons de plus les terminai- sons des divers genres. Lorsqu'il y a lieu, nous indiquons, entre parentbèses, au-dessous du suf- fixe, les diverses lettres de liaison qui peuvent le précéder. Ainsi nous ne fai- sons pas d'articles à part pour 6.\r\, eXt), r\\y), etc., mais nous parlons de ces formes diverses d'un même suffixe dans l'article consacré à Xa, Xti. U faudra donc, lorsqu'on ne trouvera pas un article à part pour tel ou tel groupe de syllabes ou de lettres formatives, en supprimer les lettres initiales et chercher les syllabes ou les lettres finales. Lorsqu'un suffixe est précédé, dans tous les mots qu'il termine, de la même voyelle, nous lui laissons cette voyelle, parce qu'alors il n'est pas toujour» XLIV DE LA FORMATION DKS MOTS f;:cile de distiuguer si elle appartient au suffixe, ou si elle joue simplement le rôle de voyelle de liaisân. Nous u'avous pas compris daus cette liste les suffixes qui servent à former les participes, et nous n'eutrons dans aucuns détails sur les suffixes de com- paratifs, parce que les grammaires donnent au sujet de ces deux espèces de mots toutes les règles nécessaires. Voyez plus haut § 35, 4". § 41. a, gén. aç ou r^c. — r), gén. r,ç. I. Ces suffixes servent à former le féminin des masculins en 0;. Exemo piei : ôs-ôç, dieu, Oe-â, déesse ; àyaô-ôç, bon, àyaô-ri, bonne, etc. Remarques. 1° Pour former ces féminins, le suffixe a (long) ou yi se met à la place de la désinence 0; qui termine le masculin. 2" Prennent a les mots où la désinence (0;) est précédée d's, i, p ou po. 3° Ont un a bref les mots Sï-a, divine; t-a, synonyme de ttt-a, une, o\Livn-a., surnom de Céiès, 7t6tvi-a, vénérable, et nçiéaê-a., vénérable. Re- maïquez la formation irrégulière de ce dernier substantif , dont le masculin est.7:p£aê-'jç. II. Les suffixes a ou yj se combinent, soit avec des racines, soit avec des thèmes verbaux , pour former des substantifs qui expriment, pour la plupart, ou l'idée d'une action, ou le produit, l'effet de cette action. Exem- ples : vix-r,, victoire, de vtx, racine de vtx(àa)), vaincre ; çop-â, action de porter, de ç£p(w), porter; àXotc?-/), action d'oindre, d'à>.£iy((D) , oindre; pô(7y.-r„ pâture, de pô(7x(ca), /aire paitre ; eùOûv-ti, correction, d'eùûijv(w), corriger, etc. Remarques, i" L'e de la racine ou de la pénultième du thème verbal se change en 0 devant les suffixes a, r\ l'excepté dans axiy-r^, toit, qui vient de (7T£y(w), couvrir). De même \\ des verbes àpriY(w), secourir, priY(vj|jii) , fendre , se change en w, pour former àpwy-ri , secours , et ptoy-r, , fente. Voyez plus bas (Rem. 3) àytoy/; , âocao-/]. L'a se conserve dans 7vay-r, , tout ce qui arrête , de itay , radic*il de l'aor. 2 de Trrîy(w[xi) , arrêter; dans pay-r, (synonyme de pwy-Y)),/e///e, (jui vient de p-/iy(v\jjj.i) , aor. 2 èppây-riv , fendre. Il se change en yi dans 7t/'/',Y-Yi, coup, de Tzlr^aatii, aor. 2 i-KKây-TiV, frapper. DansTtoôo-GxpâS-Tj, entraves, de tioù; (gén. ■noc,-oc),pied, et de (7Tp£ç(tû), tordre , Yt s'est changé en a. — Dans -/.pauy-Yi , cri , de xpay , radical de xpâ;;(a)), crier. Va a été lemplacé par la diphthonguc au. — Dans jxÉp[ir,p-a, souci, de |j.£p|j.a(p(a)), .s'inquiéter, ai se transforme en 75. — L'o de la racine ÔTi s'allonge dans tÔTt-r,, i Mf. Pœmarquez la transposition de la diphthongue dans alwp-a , action de suspendre, d'à£;p(w), lever. Dans quelques sub.stantifs l'w lient la i)lace d'un a ou d'un e. — Exem- ples : î^oi-r,, vie, (le î;â(oj), vivre ; àXw-â, aire, d'àÀ£(ci)), broyer; Ito-Vi, cri, d'un verbe inusité ta(wj, crier, (pii se tirerait régulièrement d'iâ, c/'i- DANS LA LANGUE GRECQUE. XLV 2° 2x''?"*> éclat de bois, Xax£'pu!;-a, criarde, conservent le ^ de <7xi';;(to), fendre , et de Xax£pû!;(w), crier. — Dans axîo-Yi , éclat de bois , et dans xo[j.to-Yi, 50i«, de <7xîC(w), fendre , xo(j.îî;(a)) , soigner, le !;, qui, an moins dans le premier de ces verbes , n'est qu'une altération du 5 , reprend sa nature primitive. — Pour roimer à^ao^^-r^, jointm-e,de àp[x6;(o|j.a0, carfrer, le Ç du thème verbal a pris une nature gutturale qu'il n'a pas dans la con- jugaison du verbe (Cut. âp[x6-cro|j.a'.). 3° Quelques substantifs terminés par les suffixes a, v), ont un redouble- ment attique. Exemples: è5wo-vî, nourriture; oomo--/], odeur; ôttow-tî, le sens de la vue (comparez les parfaits 2 ïôr,5a, d'io-w , manger; rjlhVjty d'ô^-o), sentir; ÔTiwTra, d'ô.oiy(6c;), perte; et la formation de l'adjectif ÔTp-a>ioi;, prompt , q-ui a la même racine que le verbe oTp(ijvw), exciter. § 47. aXifjLOç, ov. Ce suffixe forme un petit nombre d'adjectifs. Exemples : lô-61i\}.o!; , sxidorifiqiie , d"îS(G;) , sueur; xuû-à),t(j.O!; , illustre, de •/tùS(o:), gloire ; do- (iXi[jioç , de belle apparence , d'£t5(o;) , apparence. Ce dernier adjectif pourrait aussi se rattacher au verbe £lôàX(Xo[ji,at), ressembler; alors le suffixe serait ij^oç. On peut rapprocher de ces adjectifs le substantif oç-0aXf;.6; , œil , qui est évidemment dérivé d'ÔTi: , racine à'ôaao\i.cn , voir. Comparez pio-8dtX[Jnoç, §48. aXiov, gén. aXi'ou, voy. apiov, § 52. § 48. aki^ioç, (a), ov (iraXfJLioç, 6aX[i.ioç). Ce suffixe d'adjectifs est une variété du suffixe âXiixoç. Exemples : çu- TàXjjnoç , fécondant, de 9Û(w), produire; pio-6àX[jiio; , qui vit longtemps, de pîo(ç), vie. § 49. a?, g^f'w. ax-oç. ' Ce suffixe n'a pas une valeur bien délerminée. Il forme des substantifs •l'origine et de signification très-diverses. Exemples : ^coX-a?, motte de terre, de j5wX(o(;), qui a le m^me sens; Stçp-aÇ , synonyme de Stçp(oç), c/mr ; 0aXâ[x-a? , rameur du dernier rang, de 9àXa(A(oç) , dernier banc des rameurs; Xâêp-a?, loup de mer, de Xà6p(oç), impétueux; XâX-aÇ, babillard, de XaXféw) , babiller; lid-a.^, pierreux , de X{6(o;), pierre; ^û-aÇ, cmirant d'eau, de py, radical de plusieurs temps de pÉ(a)), co2<- Zer, etc. Rapprochez de Xàêpa?, XàXa| et Xt9a| , les verbes XaêpoÇcù , XaXàÇw , Xi« Oâ^w, et voyez le suffixe d'adverbe ç (?), § 258. XLVIII DE L\ FORMATION DES MOTS § 50. ao';, (ri), ov. Ce suffixe ne se trouve que dans Tav-aoç, étendu, de tav, une des formes que prend la racine de t££v(w), tendre. 'Ay/.a-oç, brillant, paraît être pour àya),-ô;, et venir d'àyâXp.w), parer. Dans Ta)a-6;, molheuretix, l'a n'appartient pas au suffixe, mais au ra- dical verbal Ta/a, t>.~, que nous trouvons dans tXrjvai, souffrir. § 51. ap, g'fV?. axo;, apo;, apxoç I. Le suffixe ap, gén. axo; , forme un petit nombre de substantifs. Exemples : àlt'.(f-ap, enduit, d'à).£Îç(œ), oindre; à\ei-açt, farine, d'à)i(w), moudre ; cll-aç , dffense , d'ei),(Éa)), envelopper ; y.ii-a.ç , possession , de v.Tâ(o[j.at), ionien /.Té(oixai), posséder. Remarquez dans eTô-ap, jjîpAç, à'lZ{u>), manger, le changement d'e en ei. II. Le suffixe ap , gén. apo;, forme le substantif Oév-ap , paume de la main, qui païaît venir de 6£v(£ïv), aoriste 2 de %tl'j{(xi), frapper, et vÉy.T-ap, mot d'origine obscure. III. Aota-ap , épouse, est le seul substantif qui ait le génitif en aproç. On le dérive ordinairement de Sa|j.(x(w), dompter. IV. Se terminent encore en ap quelques substantifs indéclinables, comme à)a-ap, secours, d'àXx, racine d'à>,-a).x-£ïv, secourir; m-ap, graisse, qui nous offre la même racine que tci-wv, gras, etc. V. Ap se change en wp dans ùS-wp, (io-axo;, eau; (rxwp , axaiô; , excré- ment. Dans T£x[iap, TÉxfxwp, ftorHC , nous trouvons les deux désinences ap €t wp. Voy. § 187. ocpr,;, io^, petite femme, de yuv/; (gén. iDvatx-ô;), /fmme. Rem\p,qles. 1" Dans xop-otTiov , petite fille, de 7.rjç>{-/]), jeune fille, lep du suffixe s'est changé en g, à cause du p qui est dans le radical (compa- rez la formalion d'i/Tt-wpr,, pour è/tï-wayi , § 10 S^n- ï[J.-àvTo;, cour- roie. De ces deux substantifs le second est d'origine obscure, le prenner a pour éléments àvôp, radical d'àvôp, homme, la voyelle de liaison -. , et le suffixe âç (pour ô-vx-z). Aoy. § 55. (t) Il se raltnclic prol)ablenient au verbe t[jià-w, tirer avec une corde, et pourrait bien dériver de iV|[j,i, cnvnjcr, meUre en mouvement. L DE LA FORMATION DES M'OIS § 5. aç, aiva, av. Ce suffixe ne forme que les deux adjectifs ràX-aç, Ti4X-aiva, xàX-av, qui souffre beaucoup , de xaX , radical de TXrjvai , pour TaXTivai , souffrir, et [jiX-aç, fjiD.-aiva, (jLsX-av, woir, mot d'origine obscure. § 55. aç, g'e'rt. avT-oç. Ce suffixe forme les adjectifs à-5à(i-ai; , acier ( proprement indompta- ble); Xao-SàiA-aç , vainqueur des peuples , d'à privatif, Xa6(i;) , peuple, et 5ix\L{i(>>), dompter; à-y.àfjL-a;, infatigable , d'à privatif, et xa!i(£Tv), se fatiguer; ûirep-xûô-aç , très-glorieux, de ÛTrep, par-dessus, et xOSoç, gloire. Ce dernier mot est probablement pour ÛTrEpxuSrjeiç. Voy. § 72, Re- marque 7. On peut joindre à ces mots les substantifs d'origine obscure dXé^aç , élé- phant, yiyoLz, géant, etc. Voy. § 53, II. § 56. aç pour aTç, gén. aT-oç, a-oç. Ce suffixe, qui est peut-être une variété du suffixe neutre oç, forme une vingtaine de noms neutres, qui sont, pour la plupart, d'origine obscure. Nous choisirons nos exemples parmi ceux dont il est facile de trouver la ra- cine : (jÉê-ai;, vénération, àe (7£6(o|j.ai), vénéirr; iy/.én- ov- — aX.°Ç> g'^'"- «X.^'J- Ce suffixe sert à former les adjectifs fx.ov-ax6ç , solitaire , de [Aév(oç) , 5Ctt?; vrim-a^oç, enfantin, de vrim(o!;) , qui a le même sens; oOpf-ayoç , extrémité, d'oOp(â) , queue, et le substantif ffTÔfx-axoç , orifice {de l'esto- mac), de '7x6fj.{a), bouche. Comparez à ces mots les formes adverbiales Ttavxa-xoîj , àXXoi-xoO, etc., S 255, Rem. 2°. § 59. Savoç, ôvoç, (t^), ov. — Savoç, g"e/î. Savou (sSotvoç, eSvoç). Ces deux suffixes, ou plutôt ces deux formes d'un même suffixe, sont poétiques. Ils terminent surtout des adjectifs. Exemples : 1" [lYixe-ôavôç, long , de [jlv)xOç , gén. \s.-f\v.z(o^) , longueur ; ^lys-Savôç , horrible , de ^ryoç, gén. ^îy£(o;), horreur; oùxi-oavôç, de nulle valeur, d'oijTi(:), nul ; 2° TtïXi-ôvôç, synonyme de iT£Xi(6;), noirâtre; ôXocpu-ôvôç, lamentable, d'ôXoçû(^(o), 56 lamenter. Remarques. 1° Quelquefois on insère un e entre le radical et le suffixe. Exemples : yo-s-ôvôç, gémissant , de y6(oe) , gémissement; Tîsux-s-Savoç , amer, de 7t£ux(yi),/j/n rfo?2^ on fait la poix. 1" Le substantif ÈXXe-ôavo;, /k«, paraît avoir la même racine que le verbe EsXX(to), tVkiiui), presser, envelopper. § 60. Saicoç, r[, 6v. Ce suffixe , qui paraît être une abréviation de 5âTt£5ov , ou d'èSaçoç , sol, forme quelques adjectifs qui déterminent le pays auquel on appartient. Exemples : ii\i.z-&a.Ttâç, de notre pays, de ^(A£(tç), nous; àXXo-Sano;, d'un LU DE LA. FORMATION DES MOTS autre pays, d'âXXo(;), autre ; uo-SaTOî , de quel pays? de iro, radical de TTOw, où? § 61. û-/), gén. Sr.ç. Ce suffixe ne termine que les trois substantifs suivants : xpâ-5ri (pour y.).âor,), rameau, de x>,à(a>) , rompre; |j.e>,î'-o-/î , 50/«, de (jieXei , j/ esi à cœur; y\K-Zrt, luxe, de y.).i(w), être richement paré § 62. ù-ffi, Séç. Ce suffixe ne se trouve que dans les adjectifs ),tôo-(nia-5TQç , d'où l'on a retiré une pierre, de )vtOo((;), pierre, et (i7rot(io) , <(/-cr (voy. § 16); Tripip-pri-Sr;; et àjjLcpip-^Yj-Sriç', g'HJ tombe de côté et d'autre, de ^é(w), COM- § 63. S-/^ç, g'PW. Sou (tOY)ç, aCYiç, taST];). L Ce suffixe sert à former des mots patronymiques. Exemples : Kpov- [Zr.Zffils de Saturne , de Kp6v(oç), Saturne; IlïiXe-iSyi; , nif)).ri-iâ5y]ç , fils de Pelée, de rir,),£u;, Pelée. II. On trouve aussi quelques mots en Sri; formés de noms communs, à l'imitalion des patronymiques, (jui sont dérivés de noms propres. Exem- ples : à),-tâoat, marins, de a)(ç), mer; T^ifAsp-ioYi;;, doux, de r|txep(o;), appri- voisé; -/.oiMy-iôr^i;, fils de roi, de y.otpav(oç), roi; eOnaTp-îS-/);, noble, d'eu, bien, et Tiarr.p, /)ère. § 64. ûiov, gcn. Si'ou. — l'oiov, loi'ou. Le suffixe iôtov (le premier i est bref) se combine avec des thèmes nomi- naux de la môme manière que le suffixe lov (voy. § 93) et forme, comme lui, des diminutifs. Exemples : wj/^-w.vi , j^etite magistrature , d'àp/_(r,) , maijisiralure; à-Y^-w-vi , petit champ , d'àyp(o;) , champ; mvax-tSiov, petite planche, de m/'xl (gén. ■k'vi-x.v.-oz) , planche. Rr.M\nQi!:s. 1° L'i initial d'î5iov se supprime (juand la lettre qui pré- cède re suffixe est ime voyelle longue. Exemples : yrrow/ , petit champ, de vï;, terre; ÈXâ-oiov, un peu d'huile, d'£).a(iov) , huile; Ï,(li-Zwt , petit animal, (\e^ù){oy), animal ; y.fjii-wj-i , morceau de chair, de xoéa(ç) , chair. 2° Quand le thème se termine par un z , cet s se contracte avec l'i ini- tial du sufiixe en la diphlhongue £i. Exemples : padiXeiotov , petit roi, de I DANS LA LANGUE GRECQUE. LUI Paffiku; (gén. pa,aOo- îSio;, furtif, de X(i9p(a) , secrètement ; tbjjL-àoioç , pZace 5ip£à, Y^vEà ne fasse pas partie du suffixe, et LIV «E.LA. FORMATION DES MOTS £7., courage viril, d'àvep(oi;), gén. poétique d avr,p,.Ao»i»!e..Ce dernier substantif est proprement le féminiii d'àv6p£oç, valeureux. 11. Ainsi se teruùiioiit encore : 1" qiiei(|iies noms d'arbres, primitive- ment adjectifs, comme awAv., figuier, de (s\i%{o^i), figue ; 2" (les adjeclifs féminins, auprès desquels on sousente^d le substantif copâ, peau. Exen)ples : àvôpwTt-ea, peau d'homme; aly-éa , peau de clièvre. La désinence ea dans ces deux sortes d'adjectifs se contracte ordinaire- ment en T, : ffuxï], alY^. eta, gén. siaç, voy. la, § 84. £107]?, eiSéç, vojr. -/jç, £<;, § 79. § 69. £Ïov, gén. eiou Un grand nombre de mots en eTov , employés substantivement , sont ori- ginairement des adjectifs neutres dont le masculin est en eïo; (voy. § 70). Kous ne parlerons ici «pie de ceux dont le masculin n'existe plus ou n'a peut-être jamais existé dans la langue , ou qui ont entièrement perdu leur sens d'adjectifs. Ils désignent , en général, le lieu , l'instrument , le salaire d'une action , et se tirent, pour la plupart , de substantifs en eyç. Exem- ples : &ioa(7xa),-£Ïov , f'co/^ , de 6i5âTxa),(oç), wmVrfi; yfa;p-eTov, stylet à écrire, de Ypa9£ù(;), écrivain; à.^Km-€io-^,prix de la valeur, d'àpi(TT£Û((:), le plus vaillant, etc. Eïov s'ajoute encore à des tbèmes nominaux de diverses désinences, pour former des noms de séjour, de teujjile, etc., comme yuva-.x-eTov , gy- nécée, de yyvvi (gén. ywtxiv.-ô;), femtne ; 'Epa-eïov, temple de Mercure, de '£p}j.ï;;. Mercure. § 70. eioç, a, ov. Ce suffixe d'adjectifs a la même valeur que le suffixe loç (voy. § 94). il se combine ordinairement avec des tbèmes nominaux , surtout avec des radicaux de noms de personnes. Exemples : àvôp-eïo; , viril, d'àvrjp (gén. àvôpo:), homme; 7capfj£v-£ro;, virginal, de 7:ap9£v(oî) , Vierge ; itoup-iîoc;, de camarade, de ÉTaïp 0;), camarade, etc. Les Ioniens remplacent £io; par vito;. Quelquefois £io; est poétique pour eoç. Exemple : veïoç , pour vio;, noîi- veau. Plusieurs adjectifs qui expriment la matière ont la double désinence eioç et £o;. i:\em[)le : /pû(7-£oç et xp'J'7-£ioç, d'or (voy. § 73). que ôwpî-d vienne de Citù^i{(a) , donner, et yE^E*» de ^eve, radical de plusieurs temps de YiYvojj.ai (futur Y£vr,(7&|J.at). DANS LA. LINGUE GRECQUE. LV § 71. Eipa, gén. £ipaç. — aipa, gén. .ai^^cnç [voj. § i33). Ce suffixe sert à former le féminin des masculins en TYip et quelquefois aussi des masculins en tyi;. Exemples : ôpâoT-etpa, servante, de^paan^p, serviteur; SscmÔT-eipa, maîtresse, de SeaîrÔTYiç, maître, etc. Remarquez encore les formes adjectives xuStàvstpa, qui donne de la gloire aux fioninws , de xùo(oç), gloire, et à-jr^ç, Ao?«»ie ; uafjLfjM^T-etpa, tout à J'aU mère, de uà;, tout, et (XYinrip, mère; 7iavT0(xàvT-£tpa , qui prédit tout , dcTiâç, tout, et [xàvTi;, devin; m-eipa, grasse, de ut(wv), Dans vet'-aipa, inférieur, de ve(oç), nouveau (dernier), et dans (jiàx- atpa, couteau, sabre, de (jLà7_(o[Aai), combattre, aipa remplace fipa. § 72. eiç, Effffa, £V, g'e/?. EVTOç (ostç, V^EIÇ, i£i;, ivosiç). Ce suffixe forme des adjectifs qui marquent ordinairement possession , abondance 11 se combine : I. avec des thèmes de substantifs; exemples: 1° àvOciAÔ-ôi; , yZewri', d'àvOcjj.o(v), y/cjnv oay.pô-si; , éplorc , de ôâ7.puo(v) , larme; Sovax-6-etç , plein de roseaux, deSôva?, Sova/.(;), roscaïc, etc.; — 2° 7)/_r,-xi; , re^cn- tissant, iVly/ri, son; a/:/.rrn^ , fort, iVcù:/.ri , force ; àzllrreii;, orageux f d'âeXÀa, tempête, etc. ; II. avec (les tliômes d'adjcctils; exemples : âu/a-rô-ctç, synonyme d'£rcs, de Sïvcpov, arbre; •/.uor-Et;, glorieux, de •/.Ooo;, gloire ; axiô-îi;, ombragé, de axtâ, ombre; l):r,ya'/6-eiç, industrieux, de \i.r;/^(X'rfi, expédient. 2" La désinence oei; se contracte quelquefois en où;, et la désinence rieiç en r\ç, yjaia, r^v. Exemples : TtupafxoOi; , poiu' TiypiyiJiÔEi; , gén. Tiuya- (xoùvTO!;, pour Ttupafiôevxoç (sous-entendu âpror , pain) , gâteau de miel et de farine; ti[a?,«;, iiaaoL, r,v , pour xi[ir,i\.Q, r^zafj'x , r^vj , honoré, de v.\xr\, honneur. 3" L'adjectif -/apî-eiç , gracieux , i[^ yi.^\{c) , grâce, est le seul où le suffixe soit précédé d'un t. 4° Dans wtw-eiç, qui a des oreilles , des anses, d'ouç , w-rô;, oreille, l'o s'est changé en m. Cependant on dit aussi wtô-eiç. 5° Les adjectifs àpyivô-EK;, brillant, et à),Y'.vô-£'.;, douloureux, viernent probablement d'àpysivôi;, blanc, et d'àXyEivô;, douloureux. C" Dans à[j.ix-Oa).c.£t;, inhospitalier, d'à privatif et [jitY(w(ii), mêler, 1« suffixe est OaXôetç , ou plutôt cet adjectif est formé d'un primitif inusité, à[jt,i';(6aXoç. LVl DE LA. FOnMATiOK DES MOTS T C'est peut-être encore à cette classe d'adjectifs qu'appartiennent les trois mots suivants : 7te).£xâi; , pour TieXexâîi; (?) , pivert , de Tt£).£/.(x(w) , hacher ; uTtEpxûoai;, pour ÛTiepxvôâei; (?), très-fjloricux, de xùoo; , (jlo'irc (x-joriei!;, glorieux), et àX),à?, pour àX),â£t; (?), saucisse , qui parait se rat- taclier à &.U, àXô;, sel. Les Dorieus disent ; àpyà£ti; pour àpifr,£'.; , àpyi; pour àpyri;. § 73. £Oç-ouç, ïTi-î), eov-oûv (ueo;, ucpeoç). I. Ce suffixe sert à former des adjectifs qui expriment : 1° la matière. Exemples : xpû(T-£oç, contract. ypuToùç , d'or, de yçi^xy-ot; , or; Soupâx-eo; , de bois, de ôôpy (géii. poét. SoôpaT-oc), ôois; — 2" un rapport quelconque d'appartenance. Exemples: po5-£o;, rose, de pô5(ov), i-ose ; v.w-to;^ de chien, cyniqîie, c]e -/.duiv (gén. -/.vi-ô;) , chien; iflày-Bo:;, enjlaïumé , de cpXo? (f/.ôy-:;) , Jla7n)ne ; àv6p-£o; , courageux , d'àvr^p (gén. pod. àv£p-o;) , Remarquez encore le substantif Ôup-Eoç, pierre qui sert de porte, et l'adjc-tif 6£/-£o;, qui veut bien, de U1{m), vouloir. II Quelquefois, surtout chez les Ioniens, £oç est pour o; ou pour £to?. Exeiiiples : ào£).ç-£Ô; , pour ào£).q;-6;, //-ère ; PpÔT-eoç , pour PpÔT-eio; , gM« concerne les mortels. IH Mîo:, (\j)ç;£o; sont des suffixes exceptionnels, qui ne se trouvent que dans àvopô-fxeoi;, humain, d'àvv^p (gén. àv5p6-ç), homme; ctj-çeô;, étuble à porcs, de fjv;, porc ; àpy-ûfio;', ft/o«c, d'àpY(6;), W«nc. Il serait possible que ce dernier adjedif signifiât proprement tissic en blanc, et que Oç£o; vint de vfâ-(w),/ai/-e t<« /msm. § 74 £Ûç, g'é'Vi. éo;, éojç (i). I. La plupart des noms terminés par ce suffixe sont des noms d'agents, formés de rac incs ou de thèmes verbaux. Exemples : Ypay-£Û(i;) , écrivain, de Ypâf(o)), écrire; iJ.ay-EÛ-, celui qui pétrit , de [xay, radical de [jLâ(T(T(w) , pétrir; -jry^.^x/;, berger, de yé[).(u)) , faire paître ; 6po[A-£Û; , coureur, de ôpejj-, racine de opaa(£ïv), courir. L'e de la racine ou du radical se change en o. La plupart de ces noms en £ûi; viennent de verbes dont la racine se ter- mine par une muette. Le mot £pi5av-T£'j;, querelleur, d'£ptSaîv(a)), disputer, paraît être formé au moyen d'un suffixe t£Û;, qui ne se trouve que dans ce mot. II. Il y a aussi des noms d'agents en £Û;, tirés de tiièmes nominaux. Exemples : x£pa|i.-£0;, potier, de x£pa(i.(o(;), argile; Ypa[j.(j.aT-£Û; , copiste , (i) Ont encore le génitif en £a>; : l" les substantifs en (ri;; 2" une tren- taine de noms en iç; 3" quelques noms en i ; 4" les noms suirautî ; vaûî, TïXïxu;, 7vr;/u;, 7tp£(jêu;. DANS LA LANGUE GRECQUE. LVII de Ypa(A[AaT, radical de Ypâ[ji|xa , lettre , pièce écrite ; li.etaJ.X-rû;, mineur y de (iéTaXX(ov) , mine; àycoy-eO; , conducteur, d'àYWY(ri), conduite; Saitu- [jiov-eu;, synonyme de SaiTuixwv, qui est chargé de préparer le repas. Remarquez encore les mots «yx^^f -sw?» proche, parent, et àpicrr-eu;, le meilleur, qui viennent des superlatifs âYxi<7Toç , ^e plus proche , et ôpi- ffTo;, ^e meilleur. De presque tous les substantifs ainsi formés se dérivent des verbes en eûw. III. Ce suffixe sert encore à former un petit nombre de noms d'instru- ments. Exemples : àp-oXY-sû?, vase à traire, d'à[j,éXY(w), traire; po-eO; , courroie de cuir de bœuf, de po(Oç), bœuf; àyo)y-z\t^, bride, d'àY^YW)» condxiiie (voyez plus haut, II, un autre sens d'àYWY-eû;). IV. Eûç , joint à des noms de nombre ordinaux , forme des noms qui expriment la paitie. Exemples : éxt-£Û;, sixième partie {du médimnc), de l»tT(o;), sixième ; ipiT-eûç, tiers {du médimné), de TpiT(o;), troisième. AexaS-eûç, membre d'une décurie, vient de oexâô, radical de ôexd;, gén. oExcxô-o!;, décurie. V. Dans 5ovax-eûç, lieu plein de roseaux, de ô6va? (Sovax-;) , roseau, eO; marque collection. VI. Enfin ce suffixe forme encore un très-petit nombre de substantifs d'origine obscure, comme paatX-ïû;, roi, etc. § 75. Ça. gén. Çtiç. Ce suffixe ne forme que les substantifs xvuÇa, gale, de xvû(w) , gratter; XàXa-îa, p'7-eie, de ■/a.\é.{u>), laisser tomber. Dans TO-^a , pied , de ueo , racine de TtoOç , pierf, et dans xôpu^a, rhume de cerveau, de xopuç , gén. x6pu8o;, tête , le ^ est une altération de la den- tale, semblable à celle qu'éprouve, par exemple, la racine çpaS, pour for- mer le verbe çpàîio). § 76. Coç, ï], ov. Ce suffixe ne forme que les deux adjectifs itpwi-Çoç, qui a lieu de bonne heure, de irpwt, de bonne heure, et xQ'-^'s?» d'hier, de x^^Cî)» /''<"''• Dans Tteî^ô; ,/anto5i« , le X, tient la place du S de tieS, racine de ivoO; (itoS6ç),/)Jerf. § 77. V]v, £iva, ev. — r,v, gén. svoç, r;VO(;. Ce sufBxe sert à former : 1° l'adjectif Ts'priv, TÉpetva, -zii^t-^,' friable, de tep, racine de xeip-w, «ie/* en frottant ; LVIll Dli-JLA. rORMATION DES MOTS 2" un petit nombre de siil)slantif3 d'origine et de signification divecses. Exemiilcs : xtoVriv, os supérieur. de la cuisse, *\e v.ù>Xivj), membre, cuisse; 7tc\j(J-r;v, quasitonneur, de 7iEÛ0(o[iat) , queslionner; |uv-r,v, compagnon, do ?'jv(6;), commun; à-jxjx-riv, synonyme d'àOTiAir,), .50«//Ze; 3\ quelques noms d'origine obscure, comme aïolici, canal, aùxr,v, cou. § 78. >ip, g-r'/z. Épo;. — 9îp, gén. îîpoç. Le suffixe r.p, gén. épo;, ne forme que les 2 substantifs à-r,p, air, d'â(r,(Ai), souffler, et otl9-rip, f7/?pr, d'a'(0(w), brûler. 'Hp, gén. ripo;, s'ajoute à èBîàovt, radical d'ÈOî'Xwv, voulant, et à Ttevrr,- ko(7T(6;), cinquan'.ième, pour former £9£),ovt-y;p, 5'î» a(//7 volontairement, et 7r£v-rr,y.o(7T-T;p , c/zr;/' de cinquante Jiommes {à Lacédémone). Dans ces deux mots on pojirait aussi considérer le t comme appartenant au suf- fixe, devant lequel serait tombé le t de TrEVTr,xo(7T et d'éÔeXovT. Voy. § 1 60. r^p-^ç, vipEç, voy. ri?, £ç, § 79. § 79. •/;;, £ç (etSr'ç, wSyiç; apr,?, T^priç). I. Ce suffixe forme : 1° un petit nombre d'adjectifs simples qui vien- nent, les uns de racines ou de thèmes verbaux, les autres de tiièmes nomi- naux. Exemples : ày-ï;;, brisé, d'ày, racine d'âytwfAt) , briser; çpaS-r)ç sage, de çpaô, racine de çpâ^jjLai, réfléchir, etc.; mfxsX-YJ;, gras, de m[X£),(r;), graisse; y.ava/_-V;;, bruyant, de xavax(ri), bruit ; <^'^<^r^'i-r^:„fort, de (rrpv'-o;, wj/2), oindre. Ces sortes de composés ont, pour la plupart, un sens passif ou intransitif Les pins remarquables sont ceux dont le dernier ternie, ripïi;, vient du verl)e (àp)ap({cTX(o) , s'ajuster, s'adapter. Ils signifient pri- mitivement qui convient à, muni de... Exemples : yaXy.-rip-Yiç , muni d'airain , de 5(a)a(6ç), airain (on dit aussi y_a)ao-àp-Yi;) ; 9uu.-r,pri;, qui plaît au cœur, de 6u[j.(6?) , cœur. Mais souvent cette désinence -ôpn; , de même que la désinence etor,; , joue le rôle d'un véritable suffixe. Exem- ples : TTEvÔ-vipriç, lugubre, de tc£vG(oç), deuil; maG--/]ç-q<;, de poix, de tzl-, bon, d'àYa(jj.ai), admirer, approuver. neiiiarciuez l'a qui |irécède le suffixe dans ôpiji-aôô;, rangée, de 5p(A(o;), collier, etc. — Mr;p-iv6o:, corde, paraît avoir la même racine que (j.r,p(ûa)), dérider. — 'AxavO-o;, acanthe, vient d'âxavO-a, épine. J) lîis l'adjectif verbal éf-06;, cîiit, 06; est pour tôç. Voy. § 159, l,fin. Opa, gén. ôpxç, 2'oy. xpa, § i6o. Opov, gén. Opouj îw. tcov, § 164. DANS LA LANGUE GRECQUE. LXI S 83. Opoç, (a), ov. Ce suffixe forme les adjectifs p).w-6p6;, élevé, de p),w((7xto), aller, croître ; XdD.ri-Opoç, havard, de ),aXE(w), bavarder^ [xyXw-Opô;, de metile , du verbe [xuXô(w), tiré de [lû).©; , meule; ixe-ôpô? , soigneux , de ox^ïv , aoriste 2 d'éxw , rtt'oir, garder. Dans ce dernier adjectif le x de heureux ; oucrvux-^"'» malheur, de Su<7tux(iÎ?)> malheureux, etc. 4" Comme la plupart des adjectifs on r,? sont dérivés de substantifs neu- tres en 0;, quelques noms en etx se dérivent immédiatement de substantifs de cette espèce qui n'ont jias formé d'adjectifs. Exemple : [xto-Y-àYXEia . ravin, de [j.tMOTS 6" Les snlistantifs en îa (jiii vieuiient d'ailjectifs en toç ne peuvent pas se distinsjucr du féminin de l'adjectif (l'i de l'adjectif se supprime devant ce sullixc). lAemjjie : à^-ioc, dignité ; à?ia, dij/?u; (digna) , d'à^ioç, digne (dignus). A.ll^^i beanconp d'adjectifs en lo; n'ont-ils cpi'nne môme forn(ie pour le masculin et pour le féminin. II. Il y a aussi des substantifs en îa , dérivés de verbes, surtout de verbes composés en éo). Ils expriment en général l'idée abstraite de l'action maninee par le verbe d'où ils viennent. Exemples : à|A«jiT-îa,/m<<<^, deà- ^y.Ç)i{cZi), pcc/ier; 7:oAiopx-(a, siège, de TroÀiof/xfea)) , assiéger; lAerâyvoia, repoitir, di- (j.£-xyvo, radical de ^z~':>.'{<.-^-iMrjYM , se repentir (voy. plus liant, I, Rem. 3, àvoia). lit. Le suffixe îa est encore la désinence que prennent les substantifs en a et en yj , à la fin des mots composés. Exemple : yi.ymxo-ij.'xy-ioL, combat des génnt.'i, de yîva: (yîyavTO?), géant, et \j.6.y[{r^, combat. C'est aussi avec ce suffixe îa que se combinent les thèmes va(ûç) , vais- seau, l'M.iôi),/aim, et xa(îw), briller, dans les composés ozy.a.'jo.-i'x., flotte de dix vaisseaux , poyXi[A-îa, faim dévorante, Xu^voxa-ta, allumage des lampes, etc. PiEMviiQLE. En composition les noms en a, r) , ne demeurent invariables que iois([u'ils se combinent avec des prépositions. Exemple : TpoTvri, action de tourner; 7iapa--po7rn, action de détourner. Les mots 9(i£vo-)>Û7tYi , dou- leur de l'dme, îc-ro-TiéÔYi , pied du mât , etc. , appartiennent à la vieille langue ( t sont poétiques. IV. Le suflixe ta (avec l'accent sur a) forme : 1° des noms collectifs. Exemple : àvOpax-iâ, tas de charbons, d'àvOpaÇ (àv6pax-ç), charbon; 2" quelques noms concrets, commt lo^i^-iâ. , cou garni d' une crinière , de ).69(oç), nuque. V. Lt' suflixe £ta sert encore à former le fénainin : 1° des noms en eûç; exemple : lep-îia, prêtresse, de Up-sûç, prêtre ; 1" des adjectifs en 0; (voy. § 172); 3" de quelques mots poétiques dont le masculin n'est pas usité . exemples : àpicrTo--ôx-cia, très-heureuse mère, d'ocpi(i'co(;) , le meilleur^ et ToxcO;, père. Ce suflixe termine aussi un petit nombre de mots qui ont en même temps la désinence rj. Exemple : xwo-eta, synonyme de xwÎ-t), tête. VI. Le suffixe £Îa (avec l'accent sur la pénultième) forme des substan- tifs abstraits, dérivés de verbes en £Ûw. Exeniple : àpuTT-eia, action d'éclat, d'àpt<7T£Û(w), se distinguer par sa vaillance. 'Eyx£Îiq> lance, ôv£io£iY), outrage, sont des formes poétiques, synonymes d'êyxoç et ôv£iôo;. VII. Les substantifs Çeiâ , épeautre ; àçi-tii , menace , ô'içii, impféca- tion ; 9opê-£iâ, pâture , synonyme de çopê(r,) ; axtùrtii , trou où entre le manche de la cognée, de (tt£).£(ov), mancJte de cognée, se terminent en £iâ (avec l'accent sur a). Le premier est d'oiigine obscure. § 85. ta;, gén. îou (oi'a;, opi'a;, a(otç). I. Ce suffixe se combine avec des thèmes nominaux, pour former dfiS DANS L/V LANGUE GRECQUE. LXIII mots xiui sont presque tous adjectifs et marquent , en général , rapport ou ressemblance avec l'objet exprimé par le nom d'où ils sont dérivés; plus rarement possession de cet objet. Ces sortes de mots se trouvent surtout chez les poètes et chez les écri- vains postérieurs, en particulier chez Lucien. Exein[iles : xo),7r-ta;, sinueux, de x6).Tto:, sein; à>,w7i£x-iaç , semblable au renard, d'à)o'mr,? (gén. cùAiTzzy.-fjç) , renard; la[).Tzaôi-(x.ç , qui parle unjlambenu, de Xa[A7râç (gén. la.iJ.-Kà.?fOQ), flambeau. On voit par ces exemples que ce suffixe se met à la place des lettres finales oç dans les noms de la 2"^ déclinaison, et de la désinence du génitif dans les noms de la 3^. Ta(j,-{7.ç , inlendunt , est le seul mot ainsi formé qui se dérive directe- ment d'un radical verbal (Ta[j.-£tv, aoriste 2 de T£[j.(va)), couper, partager). ITaTm-iaç, pelil papa, est un diminutif de ■KâmtoLi;, papa. 'Apy-taç (1) est synonyme d'àpy-o;, blanc; veav-i'aç , de vedtv, jeune homme. II. Dans 6)a-5îaç, cumique, de 0>.â(w), briser; xalafj-a-oiai; , plein de roseaux, ,£ovt-iôcÛi; , lionceau , de ),£ovT , radical de >éwv , lion ; 7ii6rix-iÔ£Û; , petit d'un singe , de 7tt8Tix(o;) , singe; vlSôù;, fils du fils, petit-fils, de v\{6ç),fils. ixoç, ■/], o'v, voy. xoç, ^ o'v, § 107. § 90. i[xoi;, i[jt.ov. Ce suffixe forme des adjectifs qui marquent , en général , ressemblance , aptitude. Exemples : 5p6(7-i[j.o;, tendre comme la rosée, etc., de Spô(T(o(;), rosée; àytâ^-:[LOi, facile à conduire, d'àYU)Y(ri), conduite; aXp-t; {le vaisseau ou le chemin) des théories, de Oetop-ô;, thcore. On peut joindre à ces mots Ttaxp-î; (sous-entendu yr,), patrie , qui vient de Tiôxpioç, pater- nel, ou de Ttàrpa, patrie. IL Ce suffixe forme aussi des substantifs de divers sens , des noms abstraits, des noms d'instruments, etc., dont plusieurs paraissent avoir été primitivement adjectifs, et dont un grand nondire sont d'origine obscure. Exemples : èXtc-îç, espoir, d'£/7r(o[iai), espérer; '/Ao-ic^, poignée, de Xaê(£rv), DANS LA LANGUE GRECQUE. I,XVI1 prendre ; ■xo'r:-l!i, glaive, de 7.ô-ix(tw), coxtper; ]^r)Ac, pommier, de [jLr,X(ov), po»ime; crîv-tç, briguial, de atv-o(j.at, nuire. Remarquez encore le substantif oûtiôeç, des futilités , formé d'oÛTt, gén. oÛTiv-o;, new , et dans lequel le suffixe tç , tôoç , a pris la place des lettres finales iv. m. Enfin iç donne à quelques substantifs la valeur de diminutifs. Exemples : à.'kùizfïi-ii;, jeune renard , d'àXwnviÇ , gén. àXwTrex-oç , renard; Pwji-tç, petit autel, de pw[A-6;, autel. IV. Remarquez l'i et le t qui précèdent le suffixe dans àvSpwv^i;, syno- nyme d'àvôfwv, appartement de l'homme, et dans yuvatxwv-ïTii; , syno- nyme de yuvaixwv , appartement des femmes. Remarque. Tous les substantifs en tç , i5oç , sont du genre féminin , à l'exception de aiviç, brigand, qui est du masculin, et de Ttaïç, enfant, qui a les deux genres. § 96. tç, tGoç. IVÇ, IVÔOÇ. Ainsi se terminent les quatre substantifs ôpv-tç , opy-iGo; , oiseau, syno- nyme d'ôpv(eov) , qui a la même racine , et (i-ép^-iç , corde , D-jaiv; , ver, iTsCpivi;, claie. Ils sont tous de formation obscure. § 97. [ç ou IV, gén. tvoç. Ce suffixe forme un petit nombre de mots , qui sont presque tous d'ori- gine obscure. Exemple : pïiYix-iç ou priY[j.-iv, rivage escarpe, de py)y!j.(a), rupture. Dans 6ïç ou ôîv, tas, le suffixe paraît avoir pris la place de la vojeile ra- dicale de ôc, racine de ■ii^ri\i.\., poser. § 98. iç, gén. loç, £coç. — i, indéclinable ou gén. eojç. L Le suffixe i;, gén. ewç, loç, n'a pas une valeur bien déterminée. Il forme des substantifs de signification et d'origine très-diverses. Exemples : &yv-pi(; , assemblée , d'àY£if(w), rassembler; âxp-iç, sommet, d'àxp(o<;), hatit; yàcTp-tç, qui a un gros ventre , de ya^T-rip, gén. yaG-zç{6ç), ventre; ôép-iç, vêtement de cuir, de Sep, radical de ôeîp (w), écorclier; xiOap-n;, ci- thare, de xi9âp(a) , qui a le même sens ; Tpéç-iç , bien nourri , de Tpo9(ii) , nourriture, etc. Joignez à ces exemples quelques mots d'origine obscure, comme uoXtç, ville; Tîypiç, tigre, etc. H. Les mots en i, à l'exception de [xéXi, gén. (xe'XtTOi;, miel, sont indécli- nables ou ont le génitit en ew;. Ils sont tous d'origine obscure, ©u du moins empruntés à des langues étrangères. LXVIII DE LA FORMATION DES MOTS On a dit, par apocope, àXtpt, pour à),9ixov , /arme d'orge; xpï, pour xf.Oô, orge. § 99. iç, gcn. iToç. — i, gén. txoç. Ainsi se terminent les substantifs y.âp-iç, gén. xap-i^o; , grâce, plaisir^ de yap, radical de •/aîp(w), «r réjouir; Saîç, gén. ôatxô;, repas, de Sai(a)), célébrer par un festin; (ttoî;, gén. aiaiTÔ?, pfl^e de farine de froment, qui paraît venir de axa, radical de t'i7r/i|j.i, se ^enir {être ferme) , et le mot d'origine obscure [xÉXi, gén. [xéà-ito?, miel. § 100. laxY], g^e'/z. 1(7X7)1;. Ce suffixe, qui est le féminin du suffixe tV/coç (§ 102), forme un très- petit nombre de diminutifs. Exemple: iraio-t'trxYi , petite fille, de 7tai5, radical de Ttaï;, enfant. Dans •xu)a''7xr, , petite coupe, de xOXiÇ (xû/tx-;), coupe, W et le x du ra- dical se sont confondus avec le suffixe. Comparez SiSâ^xw, dont le radical" est Ô'-âa^. §101. ((îxiov, gén. iGxi'ou. Ce suffixe , qui se compose des suffixes i(7xo; ou î^xr, (§§ 100 et 102) et lov (§ 93), forme quelques diminutifs. Exemple : àaTtiô-îaxiov, petit bou- clier, d'àaTti'î (gén. àamo-oq,), bouclier. § 102. iGXOç, gén. l'ijxou. Ce suffixe se combine avec des tlièmes nominaux, pour former des dimi- nutifs. Exemples : àvSptavT-toxo; , petite statue, d'àvopiâ; (gén. àvôptâv-- o;), statue ; po).6-(axo;, petit ognon, de po),ê('5;), ognon ; veav-iaxo:, ado- lescent, de ytà/, jeune homme, etc. Ces diminutifs en îcrxo; se forment à peu près de la môme manière que les dimiuutifs en (Stov. Voy. § 04. tare;, y], ov, voy. lojv, § io6. \ • § 103. Ce suffixe, qui est le féminin du suffixe t'/vo; (§ 103) , forme les dimi- nutifs 7co),i--/vri, ;3e^j^e ville, de 7i(>/i(;), i!,i? (xO>>tx-ç), coupe. Dans ce dernier substantif, la gutturale du suffixe se confond avec la gutturale du radical. Yoy. § 100 et 105 , xuÀîaxn et § 104. Ce suffixe forme un petit nombre de diminutifs. Il se compose des suf- fixes ty^vo; ou r/vï), § 103 , 105 , et lov, § 93. Exemple : tioXi^viov , petite ville, deir6Xt(c;), ville. § 105. Ainsi se termine le diminutif xuXt-xvoç , petite coupe, de xuXi? , coupe. Yoy. § 103, 104, et 100. § 106. îojv, lov. — o)v, ov. — idTOç, y\, ov. Pour la formation des comparatifs en twv, ov, et des superlatifs en icrroç , ^oyez la Grammaire grecque de M. Burnouf, §§ 40 et 196. § 107. xo'ç, 7], OV (ixoç, eixoç, eaxoç, uxoç, laxo'ç). 1. Ce suffixe , combiné avec des thèmes nominaux, forme un grand nombre d'adjectifs , qui , comme les adjectifs en loç , marquent en général rapport à..., origine de... Exemples : wp-ix6;, de saison, de wp(a), saison; ÔTîXtT-txô;, relatif ai(x hoplites, de ÔTriîTfïiç), hoplite; àùz\^-\'AÔ^, frater- nel, d'àoz'k-zi{6z} , frère ; yepovx-ixô;, de vieillard, de yÉpwv (gén. ye'povT-oç), vieillard, etc. Remarques. 1° Les substantifs de la première et de la seconde décli- naison remplacent, en général, par uni, devant ce suffixe, les lettres finales a, y], r,(ç\ a(ç), o(ç), o(v). — Ceux de la troisième déclinaison gardent ordinairement leur radical entier, mais c'est aussi par un i qu'ils joignent le suffixe à ce radir^il. 2° Les substantifs de la troisième déclinaison dont le thème se termine par un e, perdent cet e devant l'i qui précède le suffixe. Exemples : z,-jg- ixoç, naturel, de çOcrti; (gén. çûae-wç), nature ; pacriX-ixô;, royal, de paai- leuç (gén. pa(7i),£-M;) , roi; àv9-ix6;, qui concerne Icsjleurs, davOo; (gén. &v^z-oç), fleur. — Cependant on dit opsixôç et ôpixôç , de mulet, d'ope-jç (gén. ôpé-wç), mulet; xepatxeixôi; et xepajxixôç, de potier, de xspaixsy; (gén. xepajxs-wc), potier. •Koupeûc (gén. xoypé-wç), barbier, fait xoup-ixo; et xoup£-ax6<;, ik bfubier (voy. plus bas, 3°). LXX DE LA FORMA-TION DES MOTS L'e n'appartient pas an radical dans <^o-ziY.ôz (1), de bœuf, de pou;, bœuf; û-£ixô;, de porc, de u(ç), pnrc. On dit aussi poïxô;, vîy.ôç. 'A^, aXXa, eXXa, iXXa, 6X-^, xXyi). I. Le snffixe Xa oa Xtj forme les substanlifs Trïû Xa , cessation , de ironi- (o[mm), cesser; ÇeuyXri.jOMy, de ÇeOY(vu|i.t), atteler; (rdf'kti , colonne , de «TT>i(vai), ^lr\, faute , de à[xapT- (eï'i) , pécfier. — Dans uau-T-w),-/; , cessation, de Traû(o[xat) , cesser, un a- s'insère entre le radical et le suffixe. Les mots qui ont déjà un X dans leor racine prennent wpyj , au lieu d'wXïi. Exemple : ÈXu-copiq, espoir, d'£X7r(o|j,ai), espérer. Remarquez enrore wT-st),ri, cicatrice, d'oÙT(».oj), l)lesser. TIL Quehiuefois le X se redouble. Exemples : a|j.-a),).a, gerbe , d'à.[i(i(ù), moissonner; eû-e),Xa, oîviov, gén. Xîou, vqx. Xov, § 1 15. XXXII DE LA. FORMATION DES MOTS § 114. Xioç, (a), ov (rjXioç, ocXtoç, toXioç). Ce suffixe forme un petit nombre d'adjectifs de signification diverse (comparez le suffixe ),oç, § 1 IG). Exemples : àTraTT--).!©; , trompeur, d'àTia- •râ(w) , tromper; i'aixri-),io; , nuptial, de •^,ov , feuille , de !pv(w) , produire; ■/.\JiJ.{i-oû.vi , cymbale, de xû|j.gr] , vase creux; àpû-â)>tov, vase d'eau, d'àç,Z{M) , abreuver; xOn-sXXov , vase à boire , i\ev. radical de plusieurs temps de yi{oi) , verser; 5pû>^£>.ov (opû^r-'TEXov) , raclure, de &pij7t(Tw) , racler; 0-j-a6>.ov, thyrse, de 6-j(w) , é/>'e violemment agité; x£t-}j.Y;),iov , o/>/>/ (/h'oh garde, de ■/.cï!J.(aO, tVre couché; Gî'-[A£t).ov, bs.-\i.ei\iow^(ié-\j.eb').ov, fondement, de Oe, radical de Ti6r^|xt, § 116. Xoç, ge'/?. },ou. — Xo<;, (t)), ov (aXo;, eXoç, rjXo'ç, uXoç, uXXoç, loXo;} Ce suffixe forme quelques substantifs et un grand nombre d'adjectifs de lîignification diverse. 1° Il se joint à la racine ou au thème verbal immédiatement et sans voyelle de li;iison. Dans les mots ainsi formés, la voyelle radicale est ordi- nairement longue. Exemples : pr,-),ô:, seuil, de pa((va)), inarcher; oon-Xôc, torche, de oa({w), brûler; Ô£'.-Àô;, craintif, de o£ï(aat), craindre ; lyç-Àôç, aveugle, de xuy , racine de tO^(o(;) , vapeur, torpeur, et de ^^(o)) , enfu- mer; TTpcg-Xô;, torhieiiT, de crTp£^(w), tourner. 2" Souvent Xoç est précédé des voyelles de liaison e ou a. Exemples : a'.O-aAo;, suie, feu, d'aï6(w), brûler; Tpox-aXô; , courant, deTp£x,(w), co?<- fir; e'.x-îXoç, semblable, d'Ety.(iù) , ressembler; ■zç.a.n-e.16; , changeant , de Tp£'7t(oj), tourner. Remarquez le ciiangement d'£ en o dans -rp o/o./.ô; , et en a dans tpaTrE/ôç. 3° Précédé d'/i ou d'w, le suffixe Xo; forme des adjectifs qui marquent , DANS LA. LANGUE GRECQUE. LXXItl pour la plupart , capacité ou penchant pour... Exemples : aiy-tîkôz , silen- cieux, de <7tYâ(w), se taire ; çetô-toXôç, économe, de 9e(û(o[iai), épargner. On peut considérer I'ti de aiyr[l6ç. comme appartenant au thème verbal oiya. Remarque. En général, aXo? , eXo; sont précédés d'une voyelle brève; YjXo;, wX6ç, d'une voyelle longue. 4° Précédé du , le suffixe Xoç forme le diminutif (xtxx-OXo;, tout petit y de [;.iy.y.(ô;), dorien, pour !J.ixpôç, petit (1). Dans (j-roifiûXo; , bavard , l'u et le X paraissent appartenir au thème de <7Ta)[x\;XXw, être bavard. § 117. Tous les substantifs terminés par ce suffixe sont du genre neutre ; ils re- culent tous l'accent le plus loin qu'il est possible. r Le suffixe jj.a se combine avec des thèmes verbaux qui, pour la plu- part , prennent devant cette désinence la même forme que devant la dési- nence (j.ai du parfait passif. Il forme une classe très-nombreuse de sub- stantifs, qui expriment l'effet ou l'objet de l'action du verbe. Exemples : Ypa!J.-(j.a, ce qui est écrit, lettre , de ypâçw (Y£YpaîJL-(i.ai), écrire; ÇYJTirj-fjta , objet de recherche , de ÇtiTew (£!;r,T-/]-[j.ai) , rechercher; 6(5aY-(j.a, instruc- tion, de ôtSâaxto (ûîoi6aY-(j.ai), instruire; àyopaa-fia, marchandise, d'àvo- pdc^to (riYÔpa(T-[j.ai), acheter, etc. Ilâ(jr)-|i.a , souffrance , et Tr£ari-(i.a , chute , se dérivent des aoristes 2 tioc- Geïv (TTaOe'-eiv), souffrir, et tteitsïv (Tteffs-eiv), tomber. "E/.-fAa, ce 5^i« arrête, et x£ù6-[xa, retraite cachée, d'£;((w), retenir, et x£ JO(w), cacher, ne modifient point devant le jj. leurs consonnes finales Remarquez le 6 inséré entre le suffixe et le thème verbal dans \-^-\i.'x , marche, dérivé d'i, racine d'£T!J.t, aller. Pour former le substantif àÉTw-[xa, pignon, il faut supposer un verbe o£t6-w, qui n'existe pas, mais qui se tirerait régulièrement d'à£T6(çj, aiglCt faîte. n. Ce suffixe termine encore quelques substantifs de formation obscure ou douteuse, comme aTo-j^a, bouche, (Twfxa, coi-ps, (T^-|i.a, signe, etc. §118. i I IJ.T^, gcn. ]j.rfi. I. Ce suffixe se combine avec des racines ou des thèmes verbaux , pour former des substantifs qui expriment l'idée abstraite de l'action marquée ( i) Le suffixe uXXo; sert à former des diminutifs des noms propres en xXvïç. Exemples : 'Hpa-xXrjç, "Hp-vXXoç ; 'ApcaTO-xXTJç , 'ApîffT-uXXo; ; Baôv- xXf);, BâO-uXXoç, etc. Voyez Meiueke, Ifistor.crit Comic. grive, p. aSS. Ce fait curieux se trouve ici rejeté dans une note, parce que nous ne nous oc- cupons pas dans ce traité de la formatiou des noms propres, il -r^^ LXXIV DE LA FORMATION DFS MOTS par le verbe , ou Teffet , le prodoit de l'action du verbe. Ces substantifs suivent les mêmes règles de formation que les noms en |i.a et en [loç. Exem- ples : (TTiy-fjLYi , action de piquer, de crTiy , radical de crtîi^w (£-crTiY-|i7.t) , piquer; ypafj.-jxri, ligne, de ypâ^w (Yé-y(5a[j.-|j.ai), tracer. REM\r.nrES. 1° Les substantifs ôs-tr-p-vi , fagot, et ôu-a-ixifi , coucher {du soleil), fiirmi'S do Sé-w (5£-5$-;j.ai), lier, et de ôû(oij.at), se coucher (en par- lant des astres), insèrent nn t entre le radical et le sultixe. — Au contraire, dans yv(ô-|Ari , opinion , \).y\ n'est pas précédé du a que nous trouvons dans £-yvw-(7-[j.ai, parfait passif de ytyvoùoxd) , connaître. 1° Les substantifs 5o-/-[j.yj , palme (largeur de (juatre doigts), opay/jni , drachme (monnaie), lôy-[j.i], liext propre à une embuscade, dérivés de 6i/(o;xai), prendre, 5pâ(7(j(w), empoigner, ),£y(opiat ) , se coucher, ont un x au lieu d'un y. Dans c/.\i-y-\Lr, , sécheresse , d'aij(a)) , sécher, le x n'appartient pas au ra- dical. 3° Remarquez encore, d'une part, le 0 inséré entre le radical et le suffixe dans les mots eict-i-G-iat; , entrée (voy . 't&|xa , § 1 1 7, I) , et (7Tà-0-[jLï) , règle , formés d't , radical d'£i|j.i , aller, et de axa., radical de 'tuTVKxt , placer; et d'autre part, le x intercalé dans èç-e-t-jj-yi , coHU?i/'ssiOK , d'iç-e , radical d'èç-îïî|j.t, envoyer à. 4° Mdtfifjia , mère , et ToXjxa , audace , sont les seuls substantifs en (la qui appartiennent à la première déclinaison. Tous les autres noms en [ux sont du genre neutre et suivent , par conséquent, la déclinaison imparisyl- labique. M.V7), gén, [xvrjç, voj. va, vv), § laS, I, Rem. § 119. (jLOv, gén. jxou (su-ov, aaov). Se terminent en (lov, e|j,ov , ajiov, quelques noms de plantes, qui sont presque tous d'origine obscure. Exemples: àvO-£|j:ov, synonyme d'àvOo; (gén. (xv6£-o;) , fleur; Ou-[j.ov , thym (6u(j.o; a le même sens) ; a-r,>7-o[{j.oy , (jraine de sésame (on dit aussi, dans le même sens, <7r,aa(xo:; ar,a6.[i.Ti si- gnifie sésame); à(xw[Aov, amome, etc. § 120. [jLOVvi, g'ÉTî. fiLOvriç. Devant ce suffixe, qui ne forme qu'un petit nombre de substantifs, le tlieme verbal prend la même forme que devant les suffixes [j.a, [j.oç, |j.yi. txemples : ■Kz<.-'j-\xo'ir„ persuasion, de tteiOw {■Kénziaimi,), persuader; çXey- (lovï), injlmnmation, «le çXÉy-o), brûler. KXay-6-[j.ovri , kimentation ,\ de x/aîw (/.Xaû-crofiai) , pleurer, insère un 0 entre le radical et le suffixe. Yoy. ÎOua, — iOar„ §§ 117, 1, 118, Rem. 3°. DANS LA LANGUE GRECQUE. LXXV^ § 121. (xoç, gén. (JLOU ((7;j(.oç, O[ji.0i;, ap-oç, ip.oç). L Ce suffixe se combine avec des thèmes verbaux, pour former des substantils de signification abstraite, ([iii, pour la pbipart, expriment l'ac^ , tion marquée par le verbe d'où ils viennent. Un petit nombre expriment '■ l'effet de cette action. Exemples : àytoviff-fAoç , combat, d aYcav';:;(a)) , com- battre ; àY£p-[ji6?, assemblée , d'àYetp(w), assembler; ■zpa.yy,avj-6-|j.6!;, lamentation, de x>,a(io (fut. vlm-aoïim), se lamenter Insèrent encore un 8 devant le sui'lixe les substantifs àp-O-jj-ô;, asseni'' blage , et nop-fi-iiôç , j)assage , formés des radicaux àp (àp-ap-t(jxa), adap-, ter), et mç (-Treîp-w, jjercer). — On dit aussi, sans insertion de consonne, âp-[AÔç, assemblage. — C'est encore du radical àp que se tire le substantif àp-i9-(x6(;, nombre. Remarquez l'i qui précède le 6. 3" 'Aioi), souffler, èp£(a'ja)) , ramer, i)remuMit un t, au lieu d'un 6, pour ' former à-x-\j.6ç, souffle, et èpE-x-[i.6Q, ravie. 4" Il n'y a que trois ou quatre substantifs en (j.6ç, dérivés de verbes en 0) pur, où le suffixe se joigne immédiatement au radical : p'j-(jl6ç , timon ,' de ^O(w), tirer; yy>-\i.6z, saveur, de yy, radical de plusieurs temps de x^M» verser; Ôu-|j.ô;, cœur, de 6û(cù), être ardent On peut y joindre Ô£t-|j.6;,' crainte, de 5£r(crat), craindre. Kpu-iJ.o; a le même sens et la même racine que xpû(o?) , froid. — Apu-" [xôç vient de 6pùç, chêne, et a un sens collectif : forêt de chênes. — AtfAÔç,' faim, et Xoijxô;, peste, sont des mots de formation obscure. 5" Les classes de verbes dimt il n'a pas été question dans les trois remar- ques précédentes, ne forment qu'un très-petit nombre de substantifs en (j-o;. Exemples : xo(jl-!j.6; , action de frapper, de v.6Tt{'ZM) , frapper; àpS- [x6;, arrosemenl, d'àpô(w), arroser. 0" Quehpu^s verbes dont le radical se termine par une gutturale ,' ont devant le suffixe ii^ô; un x au lieu d'un y. Exemples : Xax-(AÔ;, sort, de rXXVI DE LA FORMATION DES MOTS >a/(srv), obtenir par le sorf; av/-toy-[i.6z, liaison, de o-uvéyfw), contenir; tw/-[j.6:, poursuite, d"iwx(w), poursuivre. Voy. § 118, Rem. 2°. ^ Dans aO-x-pô; , sécheresse , d'aû(w), sécher, le / n'appartient pas au va- ,oy.7Î, tresse, d'oii il est fornié. 8" Il est précédé d's dans les deux substantifs ■Ko>.-t\i.ot , guerre , et dans ô.-i-iii.rj-^ rcnt, qui sont l'un et l'autre de formation obscure (1). .11. I.es ailjeclifs •/•w-jj.oç, synonyme de/;oû(;), doux, et ha-jj^oc , syno- iijme (le i'r/-,(;), hardi, se terminent aussi par le suffixe (aoç. Le méiin: suffixe, précédé d'i , forme un certain nombre d'adjectifs, qui niarquenl ressemblance, aptitude. (Voyez i[j.oç, §90.) Kous le trouvons précédé d'-j dans lT-y|j.o; (et avec un redoublement È-^,T uu.o:) , i,vrt<,qui parait venir d'èxô;, çifi es^, forme donnée par les grammairiens comme adjectif verbal d'slixî, être. 'Eteôç signifie de même vrai, réel. § 122. fxwv, U.OV ; u-fov, g(^fi. (Jiovoç. I, Ce suffixe, ajouté à des tiièmes verbaux ou mis à la place des suffixes <1es noms verbaux en ]j.a, p.o:, forme des adjectifs , qui marquent, en géné- ral, la possession de ce qu'expriment ou le verbe ou ces noms verbaux. F.'vcmples : a'.OY;-îj.(.)v , pudif/ue, iVa.lrjé{o\>.xi), avoir de la jmdeur ; iliic }j.wv, compatissant, d'è).î£(to), compatir; >,rj-(7-[j.wv, oublieux, de lrfi{o\Lot\.), oublier; lo-j-wv, instruit, d't8(eïv), avoir vu; al'-fAwv, sanglant, de aî-(ia, sang, etc. Un grand nombre de ces adjectifs ne sont usités qu'en composition. Exemples : — pâ-awv, qui marche, de pa(tvw), inarclier; — 7tfâY-[ji.wv, qui ayif, de -pày-ijia, action, etc. Quelques-uns n'ont, comme mots simples, que la désinence (xtov, et piennoni , eu composition , les deux désinences |j.wv et [x.ov. Exemples : Yvw-ixwv, connaisseur; à-Yva)-(j.(»)v (neutre jj-ov) , ignorant , de yvo, racine de yiy/w'7/.M, connaître. II. Ce suffixe forme aussi quelques substantifs, qui ont, pour la plu- part, un sens actif. Exemples : r^yï-p-wv, chef, de •/iy£(o(j.ai) , conduire ; ôaiT-j-jj.wv , y H* f.ç< chargé de préparer le repas, de ôaixO;, repas; a-fi-^Lu,-/, tas, d(i-:î.-(irr\).i, poser; y.£u6-[j.a>v, retraite cachée, de xevO^w), ca- cfte;-, etc. (i) Compare?, à-u), .fO((//7cr, et le latin an-iina, souffle. En sanscrit .i^%-^-vci. . fouet , de (J-apay, radical de (j.ap!XTa(w) , résonner; îw-vr, , ceinture, de î;a)(vvu|j.'.), ceindre; çep-vrj , apport , dot , de (p£p(w), porter; içiin-^ri), fraction de ro- cker, d'èpm, radical d'èp£t7r(a)), abattre. Remarque. Dans (7Tpw-[Avyi, couverture, de (7Tpw(vvu[j.i), étendre, et dans ïc),7i-[jLvri, /row o« en/re l'essieu, de 7i>.ri(6w), c^re p^eiH, le suffixe est pré- cédé d'un [1. Comparez à ces substantifs p-c'pi-iJLva , souci, (|ui paraît venir de [j.£pî(^(o), partager. — Il est précédé d'une dentale dans ë/;.-ôva, vipère femelle, à"éxi{ç), mâle de la vipère. II. 'Avr,, ôvri .se joignent à des thèmes verbaux , rarement à des thèmes nominaux, pour former des substantifs, qui expriment soit un instrument, soit le produit de l'action du verbe. Exemples ; Ciç,tT:-mri,faux, de Sp$7t(aj), faucher; aii-^-6.vi], enceinte, de c7T£^(aj), ceindre ; ày/.-ôvo , lacet, d'ây* '/{m), étrangler; kv.-ô-rr^, pierre à aiguiser, ô'ày.(-fi), pointe, etc. Remarquez encore le féminin de riye[j.-tôv , chef, fiY£[x6vyi ; et SspàTi-v?! , pour ÔepâTiaiva, servante, féminin de OepaTTwv, serviteur. III. Le suffixe VY) est beaucoup plus rarement précédé d'un •/;, d'un ta ou d'un {,. Exemples : (7£),-y;vT] , lune, de (75).a(ç), clarté; ^oLo-^-divri , faci- lité, de p^(yT(oi;), superlatif de pÔL^ioç, facile; r,pw-tvYi , héroïne, de •r,pw(i;), Ae'ros. Remarquez encore les suffixes ), faire; ?6-avov , ouvrage sculpté , de ?£(w) , gratter; TiÔTr-avov, sorte de gâteau, de 7t£7i:(Tw)^ cuire, etc. Reuiaripiez le a intercalé dans Xti'i^d-^o^ (X£tir-ff-avov) , reste, de X£t7i(a)), laisser, et dans ôO^avov (ôn-ir-avov) , î^we, d'on, radical d'oniropiat , roi/*; le chan,L;rment de x en y dans x/iy-avov, ;;oé/e « /?vre , de rôy.(w), fondre. II. Le su ftixe n'est point précédé d'à dans téx-vov, enfant, de t£/c(£îv), enfanter; oîÎu-vov , souper, qui paraît avoir la même racine que àén{a.c;) , coupe, etc. Il est précédé d'un jj. dans p£),£-(j.vov , flèche, de ps/o; (gén. p£>,£-o;), trait , Cl dans xp-ôoe-[jivov, bandelette , qui paraît venir de xpàç , ^eYe, et 8£(w), lier. IIL Un certain nombre de noms de plantes, qui sont presque tous d'o- rigine obscure, se terminent en vov, avov, tvov. Exemples : ûo-vov, truffe; ôpty-Kvov, origan; xû^a-ivov, cumin, etc. § 126. voç, (■/•,"), ov. — vo;, g^p/?. vou (avoî, ivoç, £tvo;, cvvoç, r,vo^, wvoç). L Ce suffixe se combine avec des thèmes verbaux , pour former des ad- jectifs, qui ont, pour la plupart, un sens passif. Exemples: cttuy-voç, odieux, de uTuy, racine de atuy-Éw (aor. 2 ÈcTTuy-ov), Aff/r; Sei-voç, redou- table, de S£î((7ai)j craindre; TrspTir-vô;, agréable, dcTEOTrfw), réjouir. ■ RF.M\uQ-..r:s. r Les labiales [5 et ç de «7£ê(o[j.aO , rénérer, et d'£p£ç(w) , couvrir, se changent en la nasale des labiales, |jl, dans at^-wc,, vénérable, et Èp£iJ.-vô<;, obscur— Le p de (TTi),g(w), /«ire, se change en la forte n dans <7Ti).Tr-vô:, luisant. 2" Kuo-v6ç, illustre, ne vient pas d'un radical verbal, mais de la racine de -/.-jofo;), gloire. — riaio-vé;, enfantin, se rattache soit à Ttaïç (gén. Tiato-ô;) , enfant, soit à TiaiC-w , jouer. — 'Ex£ï-voç , celui-là (ille), vient d'ÈX£t, W. 3" Ce suffixe termine aussi quelques adjectifs et quelques substantifs de formation obscure, tels que yu|J.-v6ç, nu; Tîp-jpL-vôç, qui est à l'extrémité; xa7t-v6r {\), fumée, etc. IL Dans un certain nombre d'adjectifs, le suffixe vo; est précédé d'un a, (i) KaTtvo^yîi/wt't;, est peut-être dérivé de Tf.i'K-xui, souffler. DANS LA LANGUE GRECQUE. LXXTX Exemples : Ix-avo;, suffisant, deïx(w), aller {atteindre à); 7tt8-av6ç, per- suasif, de iviô(£îv), persuader, etc. Remarques. T Des verbes cjt£y(w) , couvrir, et (ttuy(£îv) , /icnr, on dé- rive à la fois (jTey-vô; et crTsy-avoc, couvert ; CTxuy-voç etcrxuY"°'''o?> odieux. 2° Dans àya-vôç, agréable, l'a paraît appartenir an thème verbal d'âya- ((jiai), e/re charmé. — Dans ày-avo;, cassant, il fait paitie du suffixo. III. Le même suffixe, précédé d'à , forme un grand nombre de substan- tifs, qui sont presque tous d'origine obscure. Exemples lyep-avo;, grue ; ^61-a.voç, gland. — Dans Qd-aavoi;, frange, le suffixe pourrait être cravo;, car ce mot paraît se rattacher à 6û(w), être agité. IV. Comliiné avec des thèmes nominaux, et précédé d't, le suffixe voç forme un grand nombre d'adjectifs, qui expriment la matière. Exemples : fiiçôÉp-ivoç, de cuir, de St:p6ép(a), cuir; xyip-ivo; , de cire , de y.^fi(o;), cire; xepàx-ivoç, de corne, de -/.épa;, corne — Remarquez èy.si'v-tvo;, de la même espèce que cela , qui vient du démonstratif èxsïvoç. rXaûx-ivo; et ôp:pv-ivoç sont des formes poétiques , synonymes de yXau- x(6ç) , bleu azuré, et d'ôpp(6ç) , /once. — "EvS-tvoç, intérieur, se dérive de l'adverbe êvô(ov), dedans. V. 'Iwç (avec un accent circonflexe sur i ) forme l'adjectif àyyicn-Xvoi , serrés les uns contre les autres, d'ây/taT^oc), très-proche , et des noms de Tiii^&igenlilitia). VI. Ivoç (avec l'accent sur la dernière) sert à former : 1° des adjectifs qui déterminent le temps : exemples : éffusp-ivôç , du soir, de écr7iép(a) , soir; ôep-ivô;, d'été, de 9£p(G<;), été; )(ei|J.£p-iv6!; , d'hiver, de x"(J-£p(oç)> qui a le même sens; yjiea-iwç, d'hier, de yjiii;, hier; 7V£pu(T-tv6;, de l'an- née dernière, de TT;£pu!T(t) , l'année dernière; ttit-ivoi;, de cette année, de T:riT(Eç), cette année; 2" des adjectifs de signification diverse, tels que àv6-tv6ç, /ai< de fleurs, à'ôu^%[oç,),fleur; àXrjO-ivo;, synonyme d'àXri9(riç), vrai; tcux-ivoç, épais, de l'adverbe Ttûxa, e« grande quantité, etc. VII. Quand le radical du mot primitif se termine en e, cet e se contracte souvent en ei avec l'i qui précède le suffixe. Exemples : opEivô; , de mon- tagne, d'ôpo; , gén. ôp£(o;) , montagne; aiiTEivô; , haut, d'alnoç, gén. <ûv:t(Qç,), hauteur. Se terminent encore eu £iv6ç , sans que le radical d'où ils dérivent ait pour dernière lettre un e, quelques adjectifs, tels que iToO-£tv6;, désirable, de ■7ï68(o;), désir; eùôi-eivoi; , serein, d'£Ùôi(a), temps serein; èpax-Eivé;, synonyme d'£paT(6ç), aimable; tot-eivô;, volatile, de né-z(o\ia.i) , vo- ler, etc. VIII. Les poètes remplacent quelquefois £tv6; par ewo;. Exemples : «py-£tv6; et àpy-evvoç , synonymes d'àpy(6;) , blanc ; • § 128. ov, g'e'w. ou. l. Ce suffixe sert h former : 1° le neutre des adjectifs en 0;. Exemple : tnasculin àya6-6;, neiilie àyaô-ôv, bon ; ?" Des substantifs neutres, qui diffèrent d'autres substantifs masculins (eu 0;) ou féminins (en a), tantôt par la désinence seulement, tantôt par la désinence et par le sens , quelquefois aussi par l'accent. Exemples : TÙ.tMç-â., Tr),Eup-6v, côté; yat'T-o?, yais-ov, sorte de lance ; àbl-ot;, combat, aW.-civ, prix du combat, etc. On distingue parfois, au moyen de cette désinence ov, le nom du fruit du nom de l'arbre (pii le porte. Exemples : âTtt-ov , poire , àm-o; , poirier; èçwt-ô'j, figue sauvage, Èpiv£-6;, figuier sauvage ; xâpu-ov , noix, xapû-a, tioyer. — Rapprochez encore ë),ai-ov, huile, d'âXai-a, olivier, olive, et d'éXat-o;, olivier sauvage. 3" Prennent aussi la désinence ov , sans cbanger de sens , les substantifs ôixp'j-ov , synonyme de oâxpy , larme, et pôTpu-ov, synonyme de p6-cpu(;), ffroppe. De 7tÉ),cx('j;), hache, on a formé heXexxov, manche de hache. 4" Quelques substantifs qui, comme mots simples, ont la désinence masculine o; ou appartiennent à la troisième déclinaison , prennent en composition la désinence ov. Exem|iles : ôi-6go),-ov , pièce de deux oboles , de ôî; , deux fois, et ôoo),-6;, obole; (Ae-â-çpîv-ov, dos, de [izii, après, et çfnîv, péricarde. Dans [AEçagov, nom de la courroie qui attache le joug au timon, formé de |iiT(o;), qui est au milieu, et de Poy(;) , bœuf, ov prend la place de la diplitliongue ou de ^oùç. Remarque. Quelques substantifs ont le singulier en 0;, et le pluriel soit e» a seulement, soit à la fois en 01 et en a. Exemples : çtixô; , pluriel çt[ià , bride; î-6;, pluriel l-oî et t-à, trait. DANS LA LA^Gl;E GRECQUE. LXXXI II. Le suffixe Qv forme encore quelques substantifs primitifs , comme 2pY-ov , ccuvre , de la racine Ipy , qui sert de radical à plusieurs temps d'épS-w (fut. £p?io) , faire , et un certain nombre de substantifs dNtrigiue obscure ou étrangère, en particidier des noms de plantes, comme Tipâcr-ov, poireau, etc. Rarement l'e de la racine se cliange en o, comme dans ô']/-ov , tout ali^ ment cuit, de £'|'(<<^)> cuire. S 129. oç, gén. Eoç. — a;, gén. soç. Selon toute vraisemblance, le ; final de oç fait partie du suffixe, et n'est pas simplement une désinence de cas. Ce a se relranclie au génitif et aux autres cas (ëTC-s-oç est pour 1-k-zg-oc) ; mais , dans d'autres langues qui nous offrent le même suffixe, nous voyons le a conservé à tous les cas, et, en grec même, nous le retrouvons dans un certain nombre de mots com- posés, par exemple dans aaxscr-TTâXoç, opscr-xùioi;, ':£),e(7-ï6po!;, etc. li I. Le suffixe oç ne forme que des noms neutres : 1" des substantif^ abstraits, tires de racines ou de thèmes verbaux , comme yrjô-o; ,joic , de Yvi9, radical de yrfi{é(ii), se vojouir; e/.O-oç, inimitié, d'£x6(w), huir; àx-oç^ remède, d'àx, racine d'àx(io[j.ai), guérir, etc.; 2° Des substantifs qui expriment l'effet, le produit de l'action du verbe. Exemples : ëti-oç, parole, d'ÈTi, lariiie d'£l7i(£Tv), dire ; )ix"^î) *o;7, purt^ deXax(£îv), obtenir; xXé-oç, gloire, de x),£(o|j.at), être connu, etc.; 3° Quelques noms abstraits , tirés d'adjectifs , connue xà).>-o; , beauté, de xa).(6:) , beau. Remarquez dans ce substantif le redoublement du ),. — Dans (X£y-£-6o;, grandeur, le suffixe est 8o;. Il se joint, au uioyen chef, d'âpyfw), commander; Tpô(p-o;, nourricier, de Tpc'si'w), nourrir; onaZ-ôz, compagnon, (rôTiâC(") , accompagner; II. Des subsluntifs masculins qui expriment l'effet d'une action ; exem- ples : ç66-o;, crainte, de ç£S(o[jLat), craindre ; l6y-o^, discours, de léy(i>i), dire ; 'lioy-6:;, blâme, de <]/£y(w), blâmer; ïlzyy-oz, preuve, tVi'/.éyyj^u)), convaincre ; ôjj-aô-o;, &ria^ d'une foule , do o.aâ; (gén. ôfiàS-oi;), en- semble ; m. Des substantifs féminins qui expriment, pour la plupart, une des idées suivantes : pays, terre, ile, arbre, pierre, chemin ; exemples : rpiê-oç, chemin, de ■zçjiê{u>) , fouler; cpriy-ô; , hêtre , chêne à glands comestibles , de çayfîïv), manger, etc.; IV. Des adjectifs d'état ou d'action. Exemples : crriÀê-ô; , brillant , de c-0£[oi), briller; àoiay-ôç, auxiliaire, d'àpr,Y(w), secourir; xcpaô-ç, cornu, de •/.£pa(;) , corne ; V. Un gr^nd nombre d'adjectifs qui ne sont usités que comme derniers termes de mots composés. Exemples : yan^-oy-oç, qui tient ou qui eiDr trasse la terre, de y*^*, terre , et èy» racine du verbe £X-£tv, avoir; SpETi'-so'.T-o;, qui va sur les montagnes, d'ôpo:, montagne, et >à(jtoç, triple, de Tptç, trois fois, etc. Le suffixe ionien çâaioç , qui peut se rattacber au radical de çri-p , a la même valeur. Exemple : ôi-9â(noç, double, etc. § 132. TtXoOÇ -OÏÏÇ, 07) -Y], O'OV -OUV. nXôoç, et par contraction tcXouç , joue le rôle de suffixe dans les adjectifs multiplicatifs à-irXooç, simple, St-uXôoç, double, xpi-uWoç, triole, etc. S 133. pa, gcN. paç, (-VOJ. § 71). Ce suffixe forme un petit nombre de substantifs de signification très- diverse. Exemples : ëô-pa, siège , de é5 , racine de eîojxai , s'asseoir; xap«8- p.->: , crevasse , où la gutturale de yapàffira) (x^pa^) , creuser, s'est changée en dentale; ij/w-pa , gale , de ()/â((o) , gratter; (lîx-pa, bandeau, de (ji.tT{oç), fil; exô-pût, haine, cl'£x6(a)), haïr; Trpw-pa (2), prowe (partie antérieure du vaisseau), de nço^ devant ; aû-pa, soufjle, d'â(ri[xi), soufjler, etc. (i ) Dans vw56ç, si, comme on le suppose, ce mot est formé de vri priva- tif et ôôoûç, dent, le suffixe oç a prio la place des lettres finales ovt (ôSoûç, èSôvTOç). (■a) Quelques grammairiens écrirent Ttpwpa (avec un Iwtoc souscrit). Com- jKirea § 71, tXXXIV DE LA FORMATION DES MOTS § 134. "Ce suffixe paraît être une variété du suffixe po;. Il forme quelques ad- jectifs tirés soit de racines, soit de mots déjà formés. Exemples 7t),ri-pri; , plein , de 7v).c ou TtXa, racine de Trt!J.Tr)r,[j.i , remplir; yo-a-p/iç, aqueux, ,£7i(w), uoJr; ovi-a.'-^o'i, feuille de vigne, d'oiv(o;), ?;/». Dans |jL£Y5!-p&v, grande chambre, de |j,£Ya(;), grand , l'a appartient à la partie radicale du mot. 2" D'fjTop , cœur, se dérive, par le changement d'op en pov, le substan- tif rjT-pov, bas-ventre (voy. § 37, 5°). 3" Dans sv-repov, intestin, formé de la préposition èv , dans, le suffixe «St TSpOV. § 13G. poç, a, ov (spo;, r,po(;, apo;, opo;). 1. Ce sutfixe , ajouté à une racine ou à des thèmes nominaux , forme des adjectifs, qiii expriment, pour la plupart, plénitude, abondance, ou pen- chant à quelque chose. Exemples : xy2-p6;, plein de gloire, dexùSoc, gloire ; (7ia>7nri-p6; , silencieux, de (ntoTcri, silence ; ôauavri-pé; , dépensier, de Sauàvri, dépense; iayu-p6;, fort, d'iayyz, force ; Xiyu-pô;, mélodieux , «le )q"j;, sonore. <^>iit'lquefois on insère entre ce suffixe et la racine ou le thème les voyel- le* de liaison z, r\, a, v. Exemples : çOov-e-pô;, envieux, de tv-r,-pô;, qui aime le vin, d'olv-o;, vin; al(7yuv--Yi-pô; , qui rend hon- Jeux, d'at(TxwT-6ç, honteux; [j.vt-a-pô;, moussu, de jxvt-ov, mousse ; uva- DANS LA LANGUE GRKCQUE. LXXXV E-poç, fjLua-a-pôç, dégoûtant, de (j.\j(t-o?, chose dégoûtante ; àl^i-v-pôz, salé, de à\[L--fi , salure (et probablement aussi àpY-u-poç , argent, d'àpy-pç, blanc). — Dans ces mots, les voyelles de liaison remplacent les suffixes °(?,'> o(v), r\, de cpôôvoî, oTvoi;, aîiT;(uvT6;, [jivtov, [aOctoç, àX(j.ri, àpyôç. Quelques adjectifs formés au moyen du suffixe poç ont un sens actif. Exemples : xajj.aT-ri-p6ç, qiti cause de la peine, de xâ.i).(xz-o^, peine ; ôxX-r,- poç, C'y? cawse rfe l'ennui, d'ô^X-o;, ennui. II. Le même suffixe, précédé des voyelles de liaison e, y], u, s'ajoute aussi à des thèmes verbaux. Exemples : Xax-e-pô;, retentissant, de Xax(£ïv), aoriste 2 de Xâaxw, retentir; Oa),-£-prk, qui fleurit , de bi^Çix,)) , fleur ir ; èXeûO-e-po;, Z(ft/-p, qui peut aller ou il veut , d'èXeuS , qui sert de radical à plusieurs lemps d'ËpyojjLat , «//er; ?y-r)-p6ç, /)o/j , de ?ij(w) , 2>oZir; ^Xaç-y- poç, creusé, de YXày-w, creuser. Les verbes en âw, aivw, gardent leur a devant le suffixe poç. Exemples : XaXa-pôç, 7noi?, de yalâ.{M), lâcher; (jiia-p6ç, souillé, de (xta(ivw), souiller. Cet a précède aussi le suffixe dans quelques adjectifs qui viennent de verbes en éw. Exemple : aoê-a-pôç, impétueux, de (7oê£(w)> secouer. III. On trouve aussi des adjectifs en poç dérivés d'adverbes. Exemple : o.\ur : dcirxYi-çii;, exercice, d'à(jx£(w), exercer; Ipfiv^vey- ffiç, interpréUttion , de Ép|j.ri'/£0(M) , interpréter; ^é^^fi-aic,, génération, de Y=vvà((i)), engendrer; àpo-aiç, labourage , d'àpô(w), labourer; IXa-aiç, action de pousser, d'èXa , radical de la plupart des temps d'èXaûvw , potis- ser; EÛp£-(7i;, invention, de eùpe, radical de l'aoriste l*"" passif «le sùpiaxw, trouver (eûpé-âYiv) ; -Sû-criç, u bref, immersion, de ôO(cd), entrer (aor. l*"' passif è-Sy-OYiv, avec u bref). 2" Verbes dont le radical est terminé par une muette : rpi'ij^i; (xpîg-o-n;,) action de frotter, de Tp£ê(w), frotter; Xr^il"? (Xrjê-dtç), action de prendre, de XriS, radical de plusieurs temps de Xa[j.gàvw ( è-X^-ôvjv ) , prendre; Xcî'l^tç (),£T7t-(jiç), action de laisser, de X£ÎT:(a)) , laisser; li'ç.c, (Xéy-c-iç), f?), construire un mur. Remarque. Le thème verbal prend, en général, pour se combiner avec la désinence a) (è-êXri-6ïiv) , jeter (voyez plus haut EÛpe-atç et ôu-ffi;). De v£[ji,-w (£-v£ij.Y)-6iriv et £-v£(i,é-6riv), distrilmer, se tirent les deux substantifs \i\).f\-.r,- (TjX'.o;, qui remplit, de 7t).if|(6w), être plein, etc. § 143. do;, a(70ç, gén. aou, acou. .,— croc, *], ov. Ce suffixe, qui sert à former un certain nombre de substantifs et d'ad- jectifs, n'a pas une valeur bien déterminée. Exemples : vrj-co;, iVe, de v£((o), nager, ou de vâ(to), couler; ■nita.-aoç, chapeau à larges bords, de ■jtsTci(wj[jii), étendre ; [x.£Ôy-cro;, ivre, de [jl£6û(w), s'enivrer : 7ta>.{v-op- co;, qui recule avec précipitation, de Ttâ),tv, ch arrière, et &p(vujxi), exciter; Trup-aôç, torche, de T,\iç>,feu; xopa?ô? (xopax-co;), f/e /a nature du corbeau, de xôpaÇ, gén. xôpax-o;, corbeau ; yP'.^o; (spix-troç), hérissé^ de 9ptx, radical de çpiaffw, se hérisser; Xo^ô; {),oy-c<6;), oblique, de ).éy(w), coucher ; xafx^^ô? (xajj.71-176;), courbé, de xâjji7t(Twi, courber (2). Dans xopVJ;, orHr*, qui vient probablement de xojji(£to), orner, le 7; parait avoir été inséré devant le suffixe, parce qu'en grec un [j. ne peut pas être suivi d'un a. Quelques mots se terminent indifféremment en (to; et en (tcto;. Esera- ple.s : pu-(7Ôç, çi\)-c!(7Ô;, contracté de ^û(o|xa'.), tirer; xiGa-ffô;, Tt6a-(Te^<^ d'wn animal, de véo(;), nouveau. § 144. Ce suffixe forme un grand nombre de noms de qualités. L lissent, pour la plupart, dérivés d'adjectifs en wv, qui perdent leur V final devant aûvvi. Exemple : àyvwixo-ffijvY] , imprudence, d'à^vw [lov, radical d'àyvwfxwv, imprudent. II. Ce suffixe se combine aussi quelquefois avec des radicaux d'ad- jectifs en o(ç). Exemple : ôixcao-cûvvi, justice, de 6îxaio((;), juste. — Les substantifs en aùvri dérivés d'adjectifs en o(ç), sont, pour la plupart, poétiques, ou employés par les écrivains des temps postérieurs. Quand la pénultième du radical est longue, le suffixe cûv/i est précédé d'un 0 : Stxato-ffûvv] , ji«s^(ce ; quand elle est brève, il est ordinairement précédé d'un to : àyuo-aûvY), sainteté, àyaOco-oûvr,, bonté, etc. — Ce prin- cipe de compensation s'applique de même dans la foiniation des compa- ratifs en Tspo;, xaToc; (voy. la Gramm. gr. de M. Burnouf, § 195, 1). III. Remarquez les formations irrégulières suivantes : oiGno-av\r\f. autorité du maître, de ôeaTtÔTriÇ, vialtre ; xXeTrxo-ffûvTi, vol, de x)i7iTr];, t'ototr; 6e!xt(7To-(jOvri, synonyme de 6£'j;,tç (gcn. ôejxicrxo;), j'i«//cf, [xavTO- aùvr,, art des devins, de [livxiç, devin ; xeyyo-GWY\, synonyme de téxvïi,. art; KaXaiff[A0-<7Ûvyi, synonyme de ■jiàXaiiTiJi.a, lutte. § 145. auvoç, ov. Ce suffixe , qui appartient surtout au dialecte ionien , forme des ad- jectifs, dérivés, pour la plupart, de mots en wv ou en oç. Exemples : (jLvyijxô-ffyvoç, mémoratif, Ae [j.vri[jLwv, gén. tJ-vô(xo-vo?, q2ii se souvient ; SoyXô-ffuvoc, servile, de SoOXo-ç, esclave. — Voyez § 144. Remarquez la formation des trois adjectifs suivants : [xavxô-auvoç , prophétique, de |j.âvT(tç), devin; otanô-avyoç, qui appartient a7i maî- tre, de S£(77t6T(Y)ç), maître, ni-awoz, qui se fie à.., de TriO(£Tv), persua- der. — Dans ces deux derniers mots la dentale du radical disparait devant le a initial du suffixe. § 146. xaTOç, Y), ov. Ce suffixe sert à former des superlatifs. Voy. § 148, Remarque 2°, et la Grammaire grecque de M. Burnouf, §§ 39 et 195. XC DE LA FORMATION DES MOTS § 147. T£OÇ, a, ov. Voyez sur la formation et le sens des adjectifs verbaux en téoç, la Cramniaire grecque de M. Burnouf, § 169. Un autre suffixe reoç, différent et par le sens et par l'accentuation, termine l'ajectif vrjyâ-Teoi; , nouvellement fait , neuf, que plusieurs grammairiens dérivent de ve'oç, nouveau, et yé-ya-a, parf. 2 de yîyvo|j,ai, naître, devenir. — 'E-teôç, vrai, réel, paraît être proprement l'adjectif verbal d'el|j.i, être (radical i, pour èa). § 148. Tspoç, a, ov. Ce suffixe sert à former : 1° des comparatifs. Voy. la Grammaire grec- que de M. Burnouf, §§ 39 et 195 ; 2» les pronoms possessifs. Voyez la Grammaire grecque de M. Bur- nouf, § 44. Reharques. 1° Voyez encore, au § 200 du supplément de la même grammaire, un certain nombre d'adjectifs en xepoç qui servent de compa- ratifs à divers pronoms, etc. 2° Les suffixes Tspoç, -ratoç, s'ajoutent aussi aux radicaux de quelques substantifs, pour former des adjectifs qui ont, la plupart, le sens du com- paratif ou du supi^rlatif. Exemples : 5:0v-T£poç, plus chien, plus impu- dent, xyv-Taxoç, le plus chien, le plus impudent, dcxOwv (gén. x-jv-ô;), chien; [îaiTtXsu-Tcpoç, plus royal, paaO.eû-xaToç, le plus roijal, de pacri- X£û(:), roi, etc. — 4>£p-T£poç, plus fort, çÉp-xaxoç, le plus fort, paraissent se rattacher au radical de ç£p((j>), porter. — Le suffixe tz^oz n'a pas le sens du comparatif dans l'adjectif poétique àpÉa-TEpo;, de montagne, sauvage, d'opo;, montagne (radical oçist, voy. § 129). Au moyen des suffixes iwv , laxo; (voy. § 106), on forme de même quelques comparatifs et quelques superlatifs tirés de substantifs. Exem- ples : x£pô-i'wv, plus avantageux, xÉpo-iaToç, le plus avantageux, de x£p5(oç), avantage; [Ar.x-icrroî, le plus long, de iAyix(o;), longueur, etc. S 149^. TV] , gén. -nq?. Ce suffixe se combine avec des thèmes verbaux, pour former des substantifs abstraits, etc., comni* y£v£-Tr,, naissance, de y£v£, radical de plusieurs temps de yiyvo(Aai (fut. y£vr;_<70[jLai) > naître; àx-ni, rivage, d'ày(vj[j.t), briser, pio-xr,, .•subsistance, de Pi6('aXx6(;), airain, et P«(tvw), marcher. § 154. Tr;Ç, gén. Tou (styi:;, tTr,ç, âxrfi, r^zrfi, toTy,;, it.JTr,<;, Q-n\i;). L Ce suffixe se combine avec des radicaux de verbes, surtout de verbes qui ont la désinence précédée d'une voyelle, d'une liquide ou d'un X, ; et ces radicaux prennent ordinairement devant ce suffixe la même forme que devant la désinence de l'aoriste premier passif. Les mois ainsi formés sont presque tous des noms d'agents. Il n'y en a qu'un petit nombre (jui aient un sens intransitif. Exemples : àûX-zi-TÔç, comhultant, à'ô.')\i{w), combattre; £Ûp£-Ty;ç, inventeur, de eOpts-xo) (eOpé-ÛTiv), trouver ; àxo-j- Gz-f\c„ auditeur, d'àxoû-w (ïiy.oÛT-ôriv), écouter ; àYwvt-a--Tr,;, combattant, d'àywvt'Ç-oîxai, combattre; /op-j-tï-Tyi^, guerrier arme d'un casque, de xopûaaw (fut xopÛTto), armer d'un casque. Remarques. 1" Quelques radicaux de verbes en w pur |)rennent un a devant rr,;, bien qu'ils n'en aient pas devant la désinence de l'aoriste 1*'^ passif. Exemples : ôç,yjrc-Tr,i, danseur, d'ôp/£(o(Aat), danser, àçpri-a-Tr,;, qui fait jaillir de l'écume, d'àsp£(w), jeter de l'écume; à.\ifr\-a--cri;, in- venteur, d'àÀçaîvw (fut. àX^rrcrw) , trouver; ■zz\)yy\-<7-Tfi;, homme armé, de T£-Teu;(ri(.uO, thème de plusieurs temps d'£pxo|j.ai, le x du suffixe se confond avec la dentale du radical. 5° Pour se rendre compte de la formation de quelques-uns de ces mots en Tr\ç, il faut supposer des verbes qui n'existent pas dans la langue, ou plutôt qui n'existent que virtuellement et comme servant de transition entre des mots primitifs, et des mots dérivés qui ne peuvent pas se tirer immédiatement de ces primitifs. Ainsi dans ar/jj-Yi-rriç, guerrier, se trouve contenu le thème d'un verbe alx!J.â(to), dans xapa-na-rr,; , qui coûte la vie, celui d'un verbe xapavt!^(w . Ces deux verbes n'existent pas, mais ils se formeraient régulièrement, le premier d'aïxiAr,, lance, le second de xtxpavov, tête {vie). II. Le suffixe tyi; se combine aussi avec des thèmes nominaux, auxquels il se joint souvent au moyen de la voyelle de liaison i (long). Exemples : à'KïA-TfiQ, soldat pesamment arwp, de o7r)v(ov), arme; ôS-i'-tyi!;, voya- geur, de ôS(6ç), chemin; TtoXi-TYiç, citoyen, de 7t6Xi(!;), cité. Les mots ainsi formés déterminent l'état, la condition d'une personne ou d'une chose, et ils expriment tous un rapport plus ou moins général avec l'idée contenue dans le mot d'où ils sont dérivés. Remarques. 1" Quelques mots de la première déclinaison gardent de- devant ce suffixe leur a ou leur y; final. Exemples : Tcpwpà-xr,;, celui qui se tient à la proue , de nçtâpa, proue ; ÛTryivi^-TTiç, barbu, de OTrrjvr], barbe. Prennent aussi un a ou un r\ les mots suivants, qui appartiennent à !a 2^ déclinaison : Y£v£i-à-TYi?, barbu, de yév£i(ov), barbe; v.oyyyli-d-xTtÇ, pierre incrustée de coquillages, de xoYxv^t(ov), coquille; yupLv-ïi-Tnç, soldat armé à la légère, de y\j|xv(6;), mi; oEiTiv-iri-Tyi;, convive, de ozX- 7cv(ov), souper; v.ù,t\)b-y\-vt\!;, voyageur, de x£X£u6(o;), chemin; çrjX-rj-TriC, ti-ompeur, de 9tiX(6<;), qui a le même sens; 4'iX--n-TYi£;, soldat légèrement armé, de ■i^ù.{ô^), nM. — Joignez-y yoTi-TYiç, enchanteur, Xi7t£pviî-Tr)i;, pauvre mendiant, x^P'^^"'"lî> artisan, qui viennent de noms on yjç de la 3* déclinaison. (i) Les lettres formatives ox se conservent, comme nous l'avons vu plus haut, dans poaxY], qui vient de ^ôaY.<ù,faire paître. Aiôâ<7xw, instruire, garde la gutturale à ses divers temps et la transmet à ses dérivés. XCIV DE LA EORMATIOJV DES MOTS 2° Dans quelques substantifs, surtout dans ceux qui viennent de pri- mitifs ayant pour pénultième on pour lettre finale un i, le suffixe est précédé d'un w. Exemples: o-xpaTi-w-Tr,?, soldat, de aTf>aTi((x), armée; lôt-w-rr,;, simple partimlier, d'ïoi(oc), particulier; cna.Gi-ù-xriç, , sédi- tieux, de (TTâCTi(ç), sédition ; YaXe-w-xriç, espèce de lézard, de ya^W» belette; fi£ff|A-w-TYii;, enchainé, de ô£(T(j.(6ç), lien. Remarquez encore ày^oi-w-Tifi;, campagnard, d'àYp6(ç), champ. 3° ont le suffixe précédé de la diplithongue ei : àlzi-vriç, qui s'égare^ daXe-j(o(iaO, détourner ; paXavst-xriç, synonyme de pa),av£Û(i;), baigneur; Upet-TT,?, synonyme de Uf.£'j(;), prêtre. (Comparez les mots en — pstr/jç, formés de pé(w), couler, comme èuppEÎ-nrj;, qui coule bien.) 4" Insèrent un rs : y^tdi-Q-Tr.z, débiteur, de 7_p£(to:), dette; àpY£-<î-Tr)ç, épithète du Notus, dapY(ô;), blanc, rapide; xEpâ-ff-TY);, cornu, de x£pa(i;), coryie. Dans -(vim-C'-zr,:,, qui est de la viême race, le a appartient au ra- dical de ^i^oç, race (voyez § 129). ■5° ùi.t\\i.<>-vT\c„ plébéien, oIxe-tyi;, domestique, çuXé-tyi;, qui est de la même tribu, sont de tous les mots en ty;;, formés de substantifs, les seuls qui aient une brève devant le suffixe. On peut y joindre &£a7i6Tyiç, mailrc, mot d'orij^ine obscure (voy. § 141, II, note). 6° Naû-TTi;, nautonnier, poû-TTi?, bouvier, 7tp£a6û-rriç, vieillard, n'ont ni voyelle ni consomie de liaison. Observatio.n générale. I. Le féminin de ces noms en xr,; est ordinai- rement en Tiç, gén. tiSo; (voy. § 96). II. On considère comme dérivés de verbes presque tous les mots en vr\z qui ont l'accent sur la dernière, et comme dérivés de substantifs la plu- part de ceux qui ont l'accent sur la pénultième. C'est au moyen de racccntualion qu'on distingue TceSri-nn;, celui qui enchainé, formé de 7i£5â(w), enchaîner, de 7i£Ôr,-Tyii, enchainé, qui vient de 7i£Ôri, lien; y-Epa-ff-xr,;, celui qui mêle, formé de xEp,y-TÔ;, délié , de ).'j(w) , délier; ïioiy,- ■tozffait, de7ioi£(w),/fl/j-e,- Oauixa-ir-xô;, admirable, de 6av(Jiâ(!;a)), admi- rer; ôpa-TÔ:, visible, deôpà(w), l'oir. Ces adjectifs verbaux se combinent très-souvent avec l'a privatif et avec ou; et £ù. Ceux (jni sont précédés d'à privatif ont , pour la plupart , le sens passif des participes latins en (us ; ceux qui sont précédés de ou; ou d'eu expriment plus ordinairement une possibilité , comme les adjectifs latins eu bilis. On trouve aussi, surtout cbez les poètes, quelques adjectifs en To; qui ont la signification active. Exemples : àv-aywvi-a-To; , qzii ne lutte pa.t ; àv-y;y.ou-o--To;, r/Jii n'écoute, qui n'obéit pan. Le radical veriial prend , devant le suflixe tô:, la môme forme que de- vant la désinence du participe de l'aoriste l'^'' passif. Exemples : ),u-tÔ(;, Àu-Osi?, ÔauixaT-TÔ; , ôaujxai-ÔEi; , etc. Voyez la Grammaire grecque de M. Burnouf, § 1G9. Quelques-uns de ces adjectifs verbaux ont pour primitifs des verbes qui n'existent pas dans la langue. Ainsi dans 9o>.iow-t6; , couvert d'écaillés, nous trouvons le radical d'un verbe inusité, ço/too-w, qui signifierait cou- vrir d'écaillcs, et qui se tirerait très-régulièrement du substantif dinaux , pour former les noms de nombre ordinaux. Exemples : -pî-To:, troisième, TÉTap-xoç, quatrième, etc. Nous ne parlons pas de Trpûxoç, pour TTpô-TaToç , premier, ni de Ssû-Tspo; , second , parce que ces deux mot.s ii« se terminent pas par le suffixe to; , mais par les suffixes du comparatif et du superlatif Tspoç, nx-coQ. A partir (Yzly.oaiôz, vingtième, le suffixe est ctoç et non pas xo;. De la même manière se forme l'adjectif interrogalif tiô-txoc , quantième P «t •jîo/Xg-cxôç, proprement multième, c'est-à-dire r- Xe(w) , qui se tirerait régulièrement de 5âxxu)o;, doigt, mais qui n'oxiîle pas dans la langue 3° Dans oi-p-Ôspa, peau apprêtée, qui parait venir de Ô£s(w) , corroyer, ÔÉpa tient probablement la place de Opo< ou xpa. II. Le suffixe xpa se met aussi quelquefois à la place du suffixe rr^. , pour former des dérivés , comme yâd-xpa , ventre d'un vase , de ya^? Tr;p , ventre; (XYi-xpa, matrice , de [x/i-xTip, mère ; uâ-xpa, patrie, de 7ïa--r,p, père. On forme de même a'i8-pa , ciel serein , d'alO-rip , air. Dans ce dernier mot, le 6 aiiparlient à la racine (a'iG-w), et non au suffixe. Remarque/, encore ô6pi(jL07tâ-xpri, née d'un père robuste, adjectif qui n'a pas de masculin, et qui se forme d'ôgpi[j.o(ç), robuste, et Tta-xr,p, l}ère. Voy. § 37, 5°. XCVIIÎ DE LA FORMATION DES MOTS § 161. Tpi'a, gén. Tpiocç. Le suffixe tpia sert à former le féminin des noms en rrip , plus rarement des noms en Tr,;. Exemples : (j-opcpw-Tpia , celle qui modèle, de (xopçco-Tiîp, celui qui modèle ; T:o»î-Tpia , femme poète, de Troiri-r/i;, poète. Remarquez, le mot poétique eÙTtaTÉpeia , née d'un père puissant, qui sert de féminin à eÙTràrup, d'eu, bien, et ■K(XTr,p,père. § 162. Tpioç, Tpia, -rptov. Ce suffixe ne forme que l'adjectif àXXô-tp'.oç, étranger, da)),o(;), autre. § 163. Tpi'ç, gén. Tpi'ooç Ce suffixe forme quelques noms d'agents du genre féminin. Exemple : àXe-Tpi'ç, meunière, d'àXÉ(io), moudre. Il est précédé d'un t dan» le substantif èç-e-ff-Tpîi; , casaque , habit de dessus, composé de la préjiosition ini , sur, et du radical de £(vvu[jm), vêtir. § 164. Tpov, gén. Tpou. — 6pov, gén. ôpou (sOpov, r,Opov). I. Ce suffixe a ordinairement le même sens que le suffixe rr,p'.ov (§ 151), dont il n'est peut-être qu'une abréviation, et se joint, comme lui, à des thèmes verbaux, beaucoup plus rarement à des thèmes nominaux. Exem- ples : âpo-Tpov, charrue, d'àpô(w), labourer; o(5ax-Tpov, honoraires d'un instituteur, de ôway. , radical de la plupart des temps de ûioâffxîw) , ap- prendre; viu-Tpov, eau pour se laver, de vi7i(Tto), laver; (iâx-tpov, bâton, de pax, radical de pâî;(w), marcher (on dit dans le même sens pax-Tr,ptov) ; BÉua'T-Tçov, coupe, de cî7îâ!:(w), boire à pleine coupe. II. Une autre forme du même suffixe est 6pov. La dentale s'aspire par suite de rinihience du p qu'elle précède (voy. § 160). Exemples : àp-Opov, iointure, d'àp, racine d'àpapîiry.o), as.semhler; jîà-Op&v, degré, de pa(ivw), marcher; -/./.Eï-Opov, serrure, dey.Àe':(w) , fermer. III. Dans quelques mots, le suffixe est précédé d'un e ou d'un y; Exemples : Ôjp-expov, synonyme de 6vpot, porte; ^£-e6pov, courant d'eau, de ^î'to) , coxàer; Ajy.S LA LANGUE GRECQUE. XCIX Remarquez encore la formation des substantifs xàva-ôpov , naite pour couvrir un chariot , xava-c-xpov, corbeille de jonc, qui viennent de •x(xvr,(;), natte de jonc ; et cclie de [j.£>a-Oj>ov , chambre, maison, qui se rattaclie à (AÉXa(c;), noir, comme le latin atrium à ater. § 165. Tpoç, gén. xpou. Ce suffixe, qu'il faut comparer au suffixe neutre d'instrument rpov (§ 165), sert à former les deux noms d'agents : 6at-Tp6ç, celui qui découpe, de ôai(w), partager, et la-xpoç, médecin, d'iâ(o[j.aO, guérir. Tuov, §•. To'oç, voj. w, gén. ooç, § 181. § 167. Tiop, gé/i. xopoç. Ce suffixe est un équivalent poétique des suffixes Tvip et ty)!; (voy. §§ 150 et 154). Quelques substantifs ont à la fois les trois désinences xtop, xr.p et •nri;; d'autres ont deux de ces formes, d'autres n'en ont qu'une. Exemples : Sw-TT]? , 5tù.nip , ôw-Twp, donateur, de 60, radical de 6{8a)(j.i, donner; la- Tiqp , iâ-xwp , médecin ,. d':â(otiai) , guérir; àx-xwp, conducteur, d'âyCw) , conduire (1) ; EÛpVi-xwp, inventeur, de Eupeiv (£Ûp£-£iv), inventer, etc. (i) La racine ay se combine aussi avec le suffixe XYip dans le mot composé âTt-ax-Ti^p, chasseur. C DE LA. FORMATION DES MOTS u, gén. axoç, vojr. aç, gén. aTOç, § 56. u, gén. £0ç, voy. v;, gé/i. zo>;, § 173. u, ^e/?. uoç, voj-. uç, g-e'«. uoî, § 176. § 168. 6), ra- cler, mettre en morceaux ; èXa-cpo; , cerf, d'è).â(a)), exciter, mettre en mouvement. Dans le substantif axàp-i-çoç, poinçon aont on se servait pour dessi- ner, et dans l'adjectif GxÉp-t-ïio;, solide , le suffixe est précédé d'un i; car ces mots paraissent venir, le premier de (7xaip(a>), sauter, s'agiter; le second de (TT£p(eô;),/e;-me, solide. Dans àpY-u-q;o; , blanc, qui vient évi- demment à'àçi-({6ç), blanc, la voyelle de liaison serait u, à moins que nous n'admettions qu'àpy^f oç est composé d'àpY(6;) , blanc , et de C;cp(âw), /«n-e «n ^iss« , et qu'il signifie proprement tissu en blanc (voy. § 73 , III). § 179. ■/ittoç, ov. je suffise ne forme que les deux adjectifs [leÀâY-xiiJ-oi; , synonyme de IxéXa; (gén. [AÉXav-oç), noir, et SOff-xitio;, pénible, de Svi;, difficilement. § 180. /po'ç, a, ov. Ce suffixe ne se trouve que dans les deux adjectifs i*EXi-xpô;, dotix , de (j.É)i, )nicl , et TTEv-i-xpô;, pauvre, de 7:£v(oiJ.ai) , être pauvre. DansnEvi" Xpôç, l'i est une voyelle de liaison. Dans (j.uao(xpôç, et par syncope liu^xpo;, abominable, de |xu(T(XTro(wti (fut. (j-j^àçotiai), exécrer, on peut considérer le x comme appartenant au thème verbal. DANS LA LANGUK GRECQUE. CIII § 181. w, gén. ooç. Ce suffixe forme les substantifs abstraits : TtetQ-w , persuasion , de iret6(w), persuader; ©etS-w , économie, de 9c{6(o[iat) , épargner; /ps-w, besoin, de ^p^, ii faut; (xeXX-w, retard, de [j.ÉÀ)>(oaai) , tarder; 6ox-w , opinion, de ôox, radical de quelques temps de ôox(£w) , pe?2.îer; y)y-w , ^^0, d'^x(''?)> *""> ^t pent-ètre àiriô-a), rossignol, d'à£to(a)), chanter; et xepô-w, renard, de x£pÔ(oç), rwse. Remarquez encore lé sens de ce suffixe dans xajjL'.v-w, {vieille femme) qui garde le coin du feu , àe ■/.i[i.iy{oz), fourneau, cheminée; et ddns érik-é, nourrice, de 6riX(ri), mamelle. Dans à7t-£(T-Ta), absence , d'àir-Eiixi (àTreaiAt), ê^re absent, le suffixe n'es* pas (o, mais tu. wSriç, £<;, wj. riç, eç, § 79. (ov, ov 5i{>^. r/e comparatif, voy. icov, lov, § 106. § 182. bi-^, OV. — (OV, g'e/î. cuvoç, ovoç (tiov, ewv, aoiv, yjojv, to)v). Ce suffixe forme des mots d'origine et de signification très-diverses : 1° Des adjectifs : a'i9-tov, -ov, brillant, ,d'al%{(ji), brûler; 711-wv, -ov, gras, qui a la même racine que m(ap), graisse; 2° Des sui)stantifs, comme x>.û6-wv,y?o^, de xXuS, radical de xWî^w, ar- roser; Tptê-wv, manteau usé, de Tpî6(w), ttser en frottant ; Y^uTp-wv, grn o un gros ventre, de Ya'j , tout instrument courl)é, de xÙ7t(Tw) , se pencher; oXoXuy-wv , cri de la grenouille , d'o)/j).-JY » radical d'ô),o).ûÇ(d , hurler; xoiv-wv, compagnon , de xoiv(6;), commun; Tp-ôp-wv, colombe ti- mide, de TpTipfo;) , peuretcx. 3" Dans lin petit nombre de mots, le suffixe est précédé d'un e, d'un t, d'un a, ou d'un y]. Exemples : xuUo-noS-î-wv , qui a les pieds cagneux, de xuXXôU), courbé, et ttoô, radical de tio-j;, pied; ),u[x-£-wv , destructeur, de ).u(j.(yi), dommage; ou-â-wv, compagnon, d'ôixâ(i;o(i.ai) , ou de S7:(o(iai), suivre; Ew-rj-wv, compagnon, deÇyv(ô;), commun. 4° Dans TEx-xwv , ouvrier, qui paraît venir de xeOxw , fabriquer, le suf- fixe est probablement twv. 6" Les désinences twv, ewv remplacent la désinence latine io dans quel- ques mots empruntés au latin : xsvxv-ptwv, centurio, centurion; ôitT-iwv, optio, lieutenant ; Xey-ewv, legio , légion. 6" Jwv sert à former les noms de mois de l'année atbénienne. Exemples : 'EXaçïiêoX-tu)v , neuvième mois de l'année, de 'EXaçr,6oXia , /e^e en l'hon neur de Diane. Dans IIoffEto-Etôv , nom du sixième mois de l'année, formé de iIija£i,S((iiv), i\eptune, ewv remiilace iwv. CIV DE LA FORMATION DES MOTS 7° Enfin fwv forme des noms patronymiques. Exemples : Kpov-îwv , //s de Saturne , de Kp6v(o;) , Saturne ; nri).£-ÎMv , fils de Pelée , de nTi),£{0;), Pelée. § 183. ojv, gén. ovTOç. Ce suffixe forme quelques substantifs , qui , pour la plupart, étaient pri- mitivement des participes. Exemples : apy-wv, archonte , d'apy(w) , corn- inonder; âx-wv, javelot, Gepân-wv, serviteur, où nous trouvons les mêmes racines que dans «-/.(y;), pointe, 6£pau(tOù)), servir; éz-wv, qui agit libre- ment, etc. Remarquez la double désinence d'ôôoO;, gén ôoôvto;, dent, qui fait che? les Ioniens oocjv, ôoovtoç. § 184. tov, g('/l. WVOÇ. £WV, g('fi- ÏWVOÇ. Ces suffixes se combinent avec des tlièmes nominaux , et forment des substantifs <|ui désignent dos lieux, etsurloul des lieux où certaines per- sonnes, certains animaux , cort;iincs choses se trouvent oji f;ran(l nombre. Exemples : ô-jp-aV/, place devant la porte, de Oûp(c.), porte ; àv5p-(ô/ , ap- partement des hommes, d'àvôp, radical d'àvr.p, homme ;YJ':i:y.-ûi-j, ap- partement des femmes, de yj/aiy., radical de yj;r„ femme ; r.cOi'îTïp-HùV/, pigeonnier, de 7r£pi'7T£p(dc), pigeon ; àu.7;£).-wv, àfj.-£).-ca)v , vignoble , d'â.u.- •;t;cÀ(o;' , vig7ïe. § 185. (oo;, gc/i. coou. Le suffixe wo; n'est autre chose que le suffixe oio:, légf-rement modifié. Il s'ajoute à des thèmes nominaux, pour former des adjectifs qui marquent relation, rapport à quelque chose. Exemples: àvSp-àjo;, viril, d'àvôp , radical d'àvr,p , homme; TraTp-ùJoç , paternel, de TiaTr.p, gén. 7Ta':p(6;), père ; [j.r,Tp-q)o; , maternel , de M-rixrip , gén. (xrjxp-ô;, mère; /Epo-ifio; , ^î«« procure du gain, de x£po(o;), j/oi«. Dans xoXwôi;, vacarme, de xo).oi6;, g'eai; Iwo;, matinal, de Swç, aw- ro/f; (ôp£'7)xwo;, u-âv-wp , g-w» c beaucoup d'hommes, très-peuplé, de 7to)>û(<;), beaticoup, et àvifipy homme ; xpya-âwp , ^mî o tm glaive d'or, de j^p\j(76(?) , or, et âop , glaive f jiEyaX-iQTMp, magnanime, de (xéyaç, iii.£YâX(oy), grand, et ^xop, cœwr (voy.- §37,5°). Remarquez encore yaXîc£o-[xÎT-wp, gi» a un ceinturon d'airain , d& XâXxeo(ç), d'airain, et [x(Tp(a), ceinturon. Comparez à ces adjectifs les composés dont le dernier terme est dérivé de çpvjv, cœur, et qui changent aussi leur y) en w (voy. § 17, Rem. IV).. Exenijile : eû-cppwv, bienveillant. § 187. wp, §■, mu- tiler. CVIII DE LA FORMATION DES MOTS classe , c'est-à-dire des verbes qui se tirent directement de racines , sont )., V, av, aiv, eiv, iv, uv, t ; et pour les verbes en [ii : a, t, o, v, va, vy. Les principaux suffixes qui servent à former des verbes de la 3' classe, et surtout des verbes nominaux, sont a, ta, e, o, ey, atv, uv, Ç, cra, ex, <7£i. § 194. II. Il y a des suffixes qui ne servent à former que le présent et l'imparfait. D'autres, et surtout les voyelles qui forment des verbes nominaux, se con- servent à tous les temps ; mais ordinairement ces voyelles s'allongent devant les désinences verbales qui commencent par une consonne : çiX-e'-w, 9i>,-yi-(7w. Voy. § 24. Quelques verbes ont , aux temps dont la désinence commence par une consonne, un autre suffixe qu'au présent et à l'imparfait : â).-{(rx-o[j.ai, à\- tô-ffojxat, etc. Il y a aussi des verbes qui tirent un ou plusieurs de leurs temps direc- tement de la racine , tandis que les autres temps sont dérivés de mots dé- clinables : 'y*iJ''-É-w, de YaïA-o; ; aor. 1 È-Yy||j.-a, de la racine yajji. § 195. III. La plupart des verbes où la désinence est précédée d'un suffixe , et sur- tout les verbes nominaux, conservent intact et sans altération le thème ou la racine d'où ils sont formés. 1° On peut considérer comme des exceptions les altérations que quel- ques verbes font subir à la voyelle, par exemple , le changement d'o en a> dans vw(j.-â-w , etc. ; le changement d'e en i dans iîit-vé-w, etc. ; d'à en vj dans r,Y-c'-o|jLai, etc. Nous ne parlons pas des modifications que subit la voyelle de la racine dans quelques verbes en as-io , par exemple dans priffff-w , aor. 1 èp-pây- ■riv, etc. Dans la plupart des verbes ainsi formés les consonnes , pren- dre) ; Xà!;-u-(jLai, prendie. ex DE LA FORMATION DES MOTS Rejiarqces. 1° Il est possible , mais peu probable, que , dans deux ou trois de ces verbes , la voyelle qui précède la désinence appartienne à la racine. Elle est évidemment lettre formative dans ày-a-jjiai, verbe nominal formé du substantif ày-n, admirativn , ou l'r) est un suffixe; dans ôi--t]-\Li (comparez l'imparfait â-£v) ; dans yr,ç/-à-vai (comparez ysp-wv, YÉp-ovTo;); dans £p-a-|iat (comparez ep-o; , amour); dans 8i-£-[xat (comparez Sî-o|xai); dans dcv-u-!J.ai (comparez àv-w), etc. 2° Aucun de ces verbes n'a de redoublement, à l'exception d'ôv-îv-ynii , qui insère, entre la racine et la lettre formative t) , une espèce de redouble- ment atlique. 3" La racine des verbes en y-i qui ont une voyelle formative devant leur débinonce, ne subit aucune altération. rr,pàvai, qui sert d'aoriste 2 à Yr,pàffxw, vieillir, a, de même que ce verbe et que le substantif y^P*?» vieillesse, unr) au lieu d'un e. 4° Les Éoliens terminent encore en y.i beaucoup de verbes, qui, dans la langue commune, se terminent en éu> et en au. Exemples : çiXéd), çCXr^ (xt, aimer; vixàw, v^xtijai, vaincre. 5° Pour Ja formation des verbes 5XXu|At, aïvujii, yavuixai, xatvujiat , xiw- jxai, voy. § 199. s § 198. va (vir)(jLt, va(xai). Ce suffixe forme une dixaine de verbes en (jii : èàiJ.-vrr|Ai, dompter ; ,^ ' ' être dispersé ; (7Xiû-va-[xat , ) '^ ' xip-vr,-[Ai, mêler; 7ït>,-va-(xat, s'approcher; 7ciT-vr,-[xi, étendre; iT£'p-vTi-(j.i, vendre ; y.pr,(x-vri-[Ai, suspendre. Ces verbes n'ont le suffixe va qu'au présent et à l'imparfait. Les deux sui- vants le gardent à tons leurs temps : jiâp-va-jjiai , combattre; | ô-j-va-fjiai, pouvoir. Remarques. 1° Ces deux derniers verbes sont d'origine obscure. Les antres sont des formes rares, employées quelquefois, en poésie , à la place des verbes ûa|j.àu), arxeôôvvyjjiat , xepâ-zvujxi , nzlâ^di , 7r£Tàvvu(jii , itiitpâirxa), 1lp£U.âvV\J[X.l . 2" Tous ces verbes , à l'exception de Su-va-ftai , sont formés de racines terminées par des consonnes. 3° Ceux qui ont pour voyelle radicale un e le changent en i , probable- ment pour compenser l'absence de redoublement. Exceptions : 7rép-vT)-|xt, xp:^jx-vyi-(xi. S 199. vu (vujxt, vu[xai). Ce suffixe forme environ quarante verbes en (xt , qui viennent , pour la plupart, de racines terminées par une gutturale, ou par une liquide, ou par une voyelle : DANS LA. LANGUE GRECQUE. CXI r. &y-yv-[Ki, briser; Çeijy-vu-(i.i, joindre; {Aiy-w-ixi, mêler; oIy-vv)-[xi, ouvrir; TOQY-vu-[xi, ficher; itXTJy-vu-jjii, frapper; ^^Y-vu-|Ai, rompre; (ïp-w-(ji,ai, prendre; 66p-w-(jM, sauter ; 6p-vu-(jM, exciter; «ppày-vu-jAi, clore; eïpY-vv)-[Ai, enfermer ; (x6pY-vu-[xi, 6(x6pY-v\j-jJi.t, Ô£ix-vu-[jt.t, montrer ; à)(-vu-(Aat, s'affliger. essuyer; II. (7T6p-vij-[At, étendre à terre; 6X-l-\j\u, pour ôX-w-(Ai, détruire; ô(j.-vu-[jLt, jurer. m. xat-vy-[iat (xexàffOat), vaincre; xi-vy-[jt.ai (x(w), se mouvoir; 8at-vy-|At (ôatw) , donner un repas ; T{-vu-[xat (tîw), venger ; Les verbes dont la racine se termine par un e ou par un o , et ceux qui insèrent entre la racine et le suffixe la voyelle formative a ou e, redoublent le V du suffixe : yà-vu-ttai (yaiw)» se réjouir; Tà-vu-[jt,ai (Ts-ra-xa), être tendu ; «ï-w-[j.ai (pour àpwfjLai), prendre; £Î-vu-[x,t (ion. pour gvw(it), vêtir. x£p-dc-vvu-(jLi, mêler; xp£|A-â-vvu-(xt, suspendre ; Tt£T-à-vvu-(j.i, étendie; (jx£û-à-vvu-(it, disperser; xop-E-vvu-oi, rassasier; (TTop-e-vvu-fjM, étendre à terre ; xTt-vvu-jxi, tuer (1). g-vvu-[it, vêtir; Çé-vvu-p, bouillir ; ), a-0(xai (law, vaw, avaoj). r (â(i)). 1" La plupart des verbes en âw se forment de substantifs de la (i) Cherchez tous les suffixes par les dernières lettres, par esemple, vâ-oo, sr/a-b) à l'article d'dc-co; {![■(>>, à l'article de J^-w, etc. DANS LA. LANGUE GRECQUE. CXIII !■■« déclinaison, dont le radical se conserve entier et sans altération devant les désinences verbales. Seulement les noms en i) changent leur r, en a. Exemples : ôn|/-aw, avoii' soif, de 5î<|'a, soif; ahià o[i.ai, accuseï', d'cdzia, cause, accusation ; TijAdt-w, honorer, de tniri, honneur. T II y a aussi un certain nombre de verbes en àw tirés de substantifs de la 2* déclinaison. L'o final de ces substantifs est remplacé par la forma- tive verbale a. Exemples : olffxp-â-w, aiguillonner, d'oI(TTp(o;), aiguillon ; ■fili-â-oi , briller comme le soleil , de iiXi(oi;) , soleil ; àpiax-â-o) , dinery d' en deux; «vr-âw, rencontrer, d'âvxa, contre, en présence, etc. 6° U y a aussi quelques verbes en àto qui paraissent avoir pour primi- tifs d'autres verbes. Exemple : qpup-âw, synonyme de çûp-w, pétrir. Quand le verbe d'où ils sont formés a pour voyelle radicale un e, cet e se change en w. Exemples : xpioy-ocaj , synonyme de Tpe'x-w , courir; xpwu- âw, synonyme de Tpéu-w, tourner, etc. On pourrait aussi dériver Tpto/-âa), Tpwu-àw, etc., de "cpoyr,, ■zponri, etc., et rattacher çup-âto , et les autres verbes du même genre , à des noms au- jourd'hui inusités et qui peut-être même n'ont jamais été employés, mais qui cependant existent virtuellement et sont implicitement contenus dans ces verbes nominaux. 7° Enfin un certain nombre de verbes en ôm sont d'origine obscure. Exemples : [xcio-âto, sourire; oÙT-âw, blesser, etc. 8° Il ne faut pas considérer -£Tà(w) comme un suffixe dans ),a|ji7r£T-!xw , briller; £iJx£T-âo[j.ai, prier; vateT-âw, habiter. Ces verbes sont dérivés de XatJLnéT(iri<;), brillant, zùyj.-:{i]c,), suppliant , vai£'T(vi;) , habitant. — U est possible que la dentale qui précède l'a de TrjXEÔàw (pour Oyi^too) .'), être florissant , appartienne aussi au thème de quelque ancien adjectif verbal inusité, qui se tirerait régulièrement de bàlloo, ■:é-b-t)).-cii, fleurir {Ocû.éiriç). Remarquez encore la formation d'èpwxcxw, qui a évidenuuent la même racine qu'ép-opiai, interroger. II (lâw). r Les verbes terminés en tâw, iâo(xat, c'est-à-dire qui insè- rent les voyelles la entre le radical d'où ils sont formés et la désinence verbale, ont, pour la plupart, un sens désidératif. Exemples : aTpaTrj-tâ-w, avoir envie d'être général, de <7TpaTriY(6ç) , général ; 6avaT-iâ-(o, avoir envie de mourir, de OâvaT(oç), mort; xoup-ià-w, avoir besoin d'être CXrV DE LA FORMATION DES MOTS rasé, avoir de longs cheveux, de xoup((i), action de raser ou de ton- dre, etc. 2° Quelques-uns de ces verbes , sans perdre entièrement la signification désidérative, la modifient cependant d'une manière plus ou moins sensible, et expriment un penchant, une disposition à quelque chose, un état de maladie, etc. Exemples : lAiyY-tà-M , avoir des vertiges , d'ilXtYY(o;) , ver- tigp; (fu),),-ià-w, devenir feuille , de (f<)X>,{ov),fenille ; xEXaiv-tà-w , tirer sur le noir, de xE)>aiv(6i;), noir, etc. 3" Un petit nombre de verbes ont la double forme àw et lâw. Exemples : Oy.vaT-à-u et ÔavaT-tâ-w, [AEto-à-w et [xetô-tâ-o). — La formative a a aussi une valeur désidérative dans loy-â-M, avoir envie de parler. 4° Quelques verbes désidératifs ont devant le suffixe la un t ou un a. Mais ces consonnes appartiennent j)resque toujours au thème nominal d'où le verbe est tiré. Exemples : vaua-iâ-w , vaux-tâ-w , avoir envie de vo- mir, de va'jffta, vaytîa, envie de vomir; [iaôriT-tâ-w , avoir envie d'être instruit, de \}.a.^r{i{6ç), instruit; xvyia-tà-w, avoir envie de se gratter, de xv/)<7i(;), action de gratter; TcvEuc-r-tà-w, souffler souvent, de T;v£Ûc-t(riç) , asttimatique , etc. m (vàco, oL-zioù). Le suffixe va, ava, forme les cinq verbes ôpiY-vâ-ojxai , synonyme d'oç>éy{o[>.ai), tendre {les mains, etc.); xyxa-và-w, synonyme de x'jy.â(w), mêler; irsy-mi-oi), arrêter, d'ï(Ty(a)), tenir; èpux-avà-w, synonyme d'Èp"jx(a)), empêcfier; Setx-avà-w, montrer, de û£{x(vu[ii), montrer. Ktp-vâ-o), xpy)[A-vâ-a>, utX-và-o), usp-và-w, sont pour xîpvrKxi, xpT^jxvYijjti, etc. Voy. § 198. IV. Remarquez encore les formations exceptionnelles suivantes : l'.-^' (jLâw , de ),£t/w , lécfier; sD.uçàoj , rouler en tourbillon ; eîXuffTcâoixat , se mouvoir en contractant son corps (1), d'eD.Oto, tourner, rouler. Ces verbes sont probablement dérivés de substantifs inusités. V. Il y a fort peu de verbes en âw qui soient dérivés de substantifs ou d'adjectifs composés. Exemples: çpEvaTtax-àw , séduire (l'esprit), de çpivaTcaTTii;, séducteur; 7ra),ivTpo7t-âo[x«i, se retourner en arrière, de na- )vivTpo7rvîi;, qui se retourne en arrière, etc. Une fois formés , les verbes en dtw ne peuvent se combiner qu'avec des prépositions. Le veibe homérique àxpo-xE/aiv-iâw, rfewwir noir à la sur- face, et le participe TiajjLÇ avôwv , TcaïA^avôwra , pour Ttaiiçavàwv , 7Ta(jLqpa- vâoj<7a , ^«(^ brillant , font seuls exception à cette règle. Encore est-il probable qu'on a dit autrefois àxpoxÉXaivû; et TrajAipavi^;. eiu), TJOj". t'oj, § 2o6. § 202. £U-OJ, £VO-lJLai. 1. Ce suflixe forme un grand nombre de verbes , qui sont dérivés, pour (i) On serait tenté de considérer £i).u(TiTào(J.ai comme un verbe irrégulière- ment composé des deux verbes eî),Ow, rouler j et >Yi6(Yiç), gén. àXr|6(so;), vi'ai, véridique. B.EMARQIE. On voit par les exemples qui précèdent que les mots décli- nables dont le lîionie se termine par une voyelle, c'est-à-dire tous ceux qui appaitiennenl aux deux premières déclinaisons, et quelques mots de la 3% perdent cetti^ voyelle devant le suffixe verbal su. Le verbe 'evtTtOw , accueillir un étranger, vient probablement de quelque mot (iéclinable inusité ; il est formé de la même façon que xpaTisÇiT- eû-w, être banquier (de xç,(Yi), menace; [j,apTup-É-w, être témoin, dei^àprup, gén. [j.âpxvp-0(: , témoin; iily-é-M , éprouver de la douleur, d'âXyoç, gén. àXvE-o;, dou- leur. On voit par ces exemples que, dans les verbes tirés de substantifs de la première et de la seconde déclinaison , la formative verbale £ prend la place des lettres linales o(ç), o(v), a, yj; que, dans ceux qui ont pour pri- mitifs des noms de la troisième déclinaison, b tantôt s'ajoute au thème nominal , tantôt se met à la place de l'e qui termine ce tbème. IL La classe la plus nombreuse de verbes en éw est celle des verbes qui ont pour primitifs des adjectifs composés en oç , yiç, wv, surtout en o;. Exemples : àvatTxuvT-l-w , être impudent, A'wa.\.(r/y\T:{o^) , impudent; à5ix-É-w, être injuste, d'âSix(oi;) , injuste; àxpaT-£-w , être sans force , d'à- xpa-rfiç, gèn. àxpaTÉ-oç, qtii est sans force; ôixoyvwfjLov-É-ù), être du même avis, de ôixoyvwfxwv, gén. Ô(aoyvw(iov(o(;), qui est du même avis. Ceux qui viennent de noms composés en yic de la première déclinaison sont beaucoup plus rares. Exemple : eùepYeT-é-w, être bienfaiteur, d'EÙsp- yéiy)z, gén. eÙ£pY£Tou, bienfaiteur Un certain nombre de verbes en £to ont pour primitifs des adjectifs com- ■ CXVI DE LA FORMATION DES MOTS posés qu'on ne trouve pas dans la langue, mais qui existent virtuellement et dont la formation serait très-régulière. F.xemples : à)>),o5oH-to, être d'une autre opinion , de l'inusité à),)>65o|(o(;) , qui est d'une autre opU nion ; (fuyoSix-é-w, éviter de comparaître en justice , de l'inusité çuyâ- ôiic(o;), qui évite de comparaître en justice, etc. i III. Un très-petit nombre de verbes en éw paraissent venir d'autres ver- bes, non contractes. Exemples : (xu-é-w, initier aux mystères, de (xO-w, se fermer, se taire; :?;y-£-o|jLai, servir de guide, d'ây-a), conduire, ou d'àyôç, guide (remarquez le cbangemenl d'à en vj). Mais il ne faut pas considérer comme dérivés d'autres verbes des mots tels que pmi-é-oi, jeter, ^upé-oixat , raser, etc. Ce sont des verbes nomi- naux , qui viennent de pmiài, jeté , Eypov, rasoir, et non de ptTtTw, ?upo- |j.at, etc. Quelques verbes n'ont la formative e, ou Tri qui la remplace, qu'à un certain nombre de leurs temps. Exemples : Sox-é-w, sembler, fut. 86'£a>; yajx-é-to, sk marier, de yâfxo;, mariage , aor. ê-yïi-(j.a; po'jX-ofxat, vouloir, fut. po'jX-r,-aûiJ.ai (de p&uX-iô, volonté?); [xavS-àvio , apprendre, aor. 2 \).'x'izvi, fut. |j.a9-r,-ao[xoct , etc. — Souvent, dans ces sortes de verbes, on peut considérer, comme servant de piimitif aux temps qui ont la forma- tive E (r,) , l'infinitif aoriste 2 ((xaOetv pour (xaSÉ-eiv, àp-apTEiv pour àjj.'.£pT£- £iv, etc.). IV. Les Ioniens terminent en éw plusieurs verbes qui, dans la langue commune, se terminent en dw. V. Enfin un petit nombre de verbes en éw sont d'origine obscure. Exem- ples : -KO'.-i-M , faire ; xo|j.-£-w, soigner; ^fix-i-iù, chercher, etc. — Encore trouve-t-on employés en composition les primitifs de quelques-uns de ces Terbes : — ttoiô;, — xo[xo4, etc. VI. Il ne faut pas ranger parmi les verbes nominaux les verbes qui in- sèrent entre la désinence et la racine le suffixe vs. Exemples : lx-v£-o[xai , aor. 2 lx-6[xr]v, venir; pu-vé-w, synonyme de pj-w, boucher; xi-v-Éw, mou- voir, dexî-w, aller; ^ôt-vé-o), périr de consomption, de cpOi-w, consumer; TOT-v£-w, de TTET, radical de m^xw (tii-tié-tw), tomber (remarquez le clian- gement d'e en t); vr|-v£-w, épique pour v/jw, amonceler, etc. VII. Remarquez encore les verbes ptù-axpE-to, appeler à grands cris, de poâ(to) , crier; il'x-a-zpé-u) , synonyme d'£),a(ûvti)), pousser. Ce sont pro- bablement des verbes nominaux. Le dernier, du moins , parait venir d'e- ),a, parler grec, de "EXXriv, Grec; cfilmn-i^-oa , être du parti de Philippe , de 4n'Xt7r7r-o;, Philippe , etc. m. Un certain nombre de verbes en Cm ont pour primitifs des adverbes et des interjections. Exemples : 9a[j.-î^-a) , être fréquent, de 6à(j.a,/r^- quemmenl; al-âî-w, gémir, d'aï, ah! hélas! àXaXâî;-w, pousser le cri de guerre , d'àXaXâ, cri de guerre, etc. Xi- , jeter çà et là, jeter souvent , de fi7tT-ôç, jeté; cdi-i(ù , demander, alT-î!;-w, demander souvent, men- dier, etc. Mais il y en a fort peu qui dérivent directement d'autres verbes. Exem- ples • àXuffx-â^-w , chercher à éviter, d'àXûdx-w , éviter; Spa<7x-à^w, s'en fuir, de Si-ôpâsx-u), /«ir. V. Il y a des verbes qui , sans cbanger de sens , st terminent tantôt en âco et tantôt en àCw , tantôt en uw et tantôt en ûîiw. Exemples : àyaTiâu , àya7r(x!;w, aimer; pXOw, pXû^w, sourdre, etc. VI. Dans £lX\;-3âî-w, rouler en tourbillon, :?iyYi-Xâ!;-w , mener, qui semblent se rattaclier aux verbes siXû-w , rouler, :?iyÉ-o|j.ai , conduire, les syllabes formatives paraissent être ça^, Xai^, à moins que ces deux verbes, ce qui est plus vraisemblable , n'aient pour primitifs quelques anciens mots déclinables inusités 'EvTpo^aXî!;o[iat , se retourner de temps en CXVIII DE LA FORMATION DES MOTS temps pour regarder derrière soi, est probablement formé par métathèse de Tra),ivTpo7tào(jiai , qui a le même sens. Quant à crcpa5âî;M, s'agiter con- vulsivement, il vient peut-être de oixâ-ta, qui prend un ô dans plusieurs de ses dérivés. Il ne faut pas regarder comme des suffixes verbaux les lettres dxaÇ, azaZ, , (TTi!; , TaÇ , xtÇ. Les verbes en crxâ^-to viennent de verbes en como (voyez plus haut, IV); les verbes en a-ràÇ-w, (txîÇ-w, xâÇ-w, tîÇ-m, d'adjec- tifs verbaux en axô;, lôç (vEUc-t-à^-w, veuar-ôç ; clxrt-îî^-w, wax-oi; ; ôvoT-aî^-w, ôvoT-6ç ; ),axT-ti;w, de l'inusité XaxT-6;, comparez XaxTiitôç). § 205. 6-oj, 8-o[ji.ai (aôoj, ÉQto, u6co). Le 3, soit seul , soit précédé d'un a , d'un e , ou d'un u, joue, dans une trentaine de verbes , le rôle de lettre formative. Ces verbes sont , pour la plupart, poétiques et usités seulement au présent et à riniparfait. Exem- ples : fiapu-6-a), âtre chargé, de papO-ç, lourd ; ayé-ô-w, avoir, de ax^, radical de aysiy ; à[j.uv-â6-a) , synonyme d'àfiOv-w , repousser; çXey-ÉÔ-w , synonyme de ipXÉy-to, brûler, etc. — <ï>8iv-09-w, synonyme de ,).u(jLt (fut. o)i- aw), détruire ; IXri-x-w, pour iXà-o[iai , îXâaxw, être propice; èfû-x-w, re- tcnir, d'Èpu-M, ///'er. Il serait possible que le x n'appartînt pas non plus à la ratine dans t'xu), venir (comparez i, radical d'£T(j.t, aller), et dans ^\.ûiy.tjy , poursuivre (comparez Sî-oy.ai, faire fuir). § 208. X-W, X-0[XO(l. La plupart des verbes dont le radical se termine par un X redoublent ce X devant les désinences du présent et de l'imparfait. Ils correspondent , pour la plupart, à des substantifs ou à des adjectifs en Xoç. Exemple: àyyÉX-Xw, fut. àyysX-w, annoncer; âyyeX-oç, messager. Quelques-uns de ces veibes en XXw sont évidemment dérivés de mots déclinables. Exemple : vauTÎXXojxai , naviguer, de vayxtXoç , naviga- teur, etc. Dans pô-ûXX-o), qui vient de pSé-w, les lettres formatives sont uXX ; dans ivS-àXX-&[xat , paraître, qui a pour primitif '.ô(£Ïv) , voir, et peut-être en- core dans quelques autres verbes (comme J/àXXw, qui paraît se rattacher à •jiâa)), le suffixe est ((i)XX. Remarquez l'insertion d'uue nasale dans la ra- cine d'Ivô-ocXX-oiiat (voy. § 211, 1). § 209. (JL-W, (X-OjJLai. La liquide (x paraît être une lettre formative dans Tp£-ji.-to , synonyme de Tp£-w, trembler, et dans 6£p-[A-o[iai, devenir chaud , de ÔEp-w, chauf- fer § 210. ^u-oj, vû-o[jLat. Ce suffixe sert à former le verbe ra-vû-w , synonyme de teivo) , parf. té- ta-xa, étendre. Quelques-uns des verbes en w-jii (voy. § 199) se terminent aussi quel- quefois en vù-co. Exemples : ôp-vû-w, Seix-vù-w, Çeuy-vO-w. ou-w, voy. ù-o), § 2i8. § 211. v-oj, v-o}xat ((vw, otvw, at'vw, eivw, uvo)). l. Un certain nombre de verbes allongent leur radical par l'insertion , entre la racine et la désinence, d'un v , soit seul , soit précédé d'un t , d'm» a, ou des dipiithongues ai, et. Exemples : CXX DE LA FORMATION DKS MOTS 1° v-w : T£[j.-v-(j.), aor. 2 teix-eïv, couper; tî-v-w, payer, de i'\.-u>, estimer; gii-v-w, synonyme de SO-w, entrer; 2° iv-o) : op-tv-u), synonyme d'ôfi(wixt), soulever, 3° àv-w : àîJ.af.T-âv-a), aor. 2 à[AapT-eïv, errer; pXadT-àv-o) , aor. 2 pXaTr- eTv, germer; 4° aîv-w : à>,q)-ai'v-a> , aor. 2 à),ffl-£tv , trouver; |atvw, de ?£'-w, gratter; paîv-w, fut. [ir;-«^'5!-«-«i, marcher; 5° £Îv-to : à),£-£Îv-w, d'à),£-o[j.ai, éviter; teivw (parf. TÉ-xa-xa), étendre. Remarques. La plupart des verbes ainsi formés ne gardent le suffixe qu'au présent et à l'imi)arfait , et lirent leurs autres temps, soit directe- ment de la racine, dont quelques-uns allongent la voyelle, soit du tlième de l'infinitif aoriste 2 : loi\j£-dv-u) , E-).«ê-civ , ).r,il/w; à[j.apt-âvco , à|xapT£îv (à[j.apx£-£iv) , à!iapTr|-<7w , etc. Cependant ôpîvw fait au futur ôpivw; ^ai'vw, Çavw; TEÎvw, Tcvw, etc. Dans un certain nombre de verbes de deux syllabes, les dipbtbongues El, ai, remplacent la voyelle finale de la racine : He-w, Ça{-v-w, etc. Beaucoup de verbes en âv-w insèrent une nasale dans leur racine , aux temps où ils ont le suffixe (1). Exemples : ),ag-Etv , /«[ig-âv-w, prendre; la.y-zXv , XaY/_-âv-w, obtenir par le sort ; à5-£ïv, àvS-âv-w , plaire, etc. — La nasale, comme on le voit par ces exemples, est toujours de même na- ture que la consonne dont elle est suivie {\i. devant une labiale, y devant une gutturale, v devant une dentale). Remarquez le cliangement d'à en au dans £),aij-v-w, fut. ilâ-GM, chas- ser. n. Un grand nombre de verbes en aîv-w, ûv-w, ont pour primitifs des mots déclinables. La plupart des verbes en aîv-w viennent d'adjectifs en oç , r,; , wv , et de substantifs en [it. (lAaxo;). — La plupart des verbes en ûv-w viennent d'ad- jectifs en û:, et d'adjectifs en o; qui font le comparatif en îwv. Exem- ples : 1° aivw : àyp'.-aîv-w, rendre sauvage, d'àypi-o?, sauvage; àcTEly-aiv-w , être licencieux, d'àasXy-r); , licencieux ; ntn-oibj-ta, mûrir, de ttéti-wv, mûr; oEia-aiv o), craindre, de Ô£Ïp.a, crainte, etc. ; 2° Tjvw : àp.êA-ûv-w, émousser, d'à[j.é).-ûi;, émoussé ; cdoy-w-M, enlaidir, d'aîcr/pô;, coup. alff-/-£a)v, laid; xaXX-ûv-w, embellir, de xa),6;, conip. xaX/.-t'o)-/, beau, etc. Quelquefois c'est l'euphonie seule qui décide si le v doit être précédé de la diplitliongue ai ou de la voyelle u. Ainsi plusieurs verbes se terminent en aîvo) , parce qu'ils ont un u dans leur racine; d'autres se terminent en ■uvw, parce qu'ils ont pour voyelle radicale un a. Exemples : y>,ux-a£v-w, édulcorer, de y'/ux-ûç, doux ; àSp-ûv-w, donner un air efféminé, de âêp- 6;, ej^Jéminé; ài).a.(i-w-(ù, pulvériser, à'à[ioLb-oz, poussière , etc. /i) Chez les Ioniens, Xa|Ji6-(xv-a), garde sa nasale à quelques-uns des temps qui n'ont pas le suffixe : XàjA^'Ojjiai, ),a[Ji(pOvivat. DANS LA. LANGUE GRECQUE. CXXr S 212. 0-0), o-0[/.ai. 1° La plupart des verbes en 6-w ont pour primitifs des mots déclinables, surtout des adjectifs , de la seconde déclinaison. Exemples : àXXoTp-.-ô-w rendre étranger, aliéner, d'àX/ôxpi-oç , étranger; aTeçav-o-w , couron- ner, de (TTéçav-oç, couronne; xpuff-ô-w, dorer, de yj^Mc-ôc,, or, etc. 2° Beaucoup plus rares sont ceux qui viennent de substantifs ou d'ad- joctifs de la première ou de la troisième déclinaison. Exemples : àvSp-6-w , rendre homme , d'àvrip, gén. àvôp-oç, homme; Çt)|jii-6-w, causer du dom- mage, de ^ri\j.i-a, dommage, etc. Quand le piimitif est un nom de la première déclinaison, ôw remplace la voyelle finale a , v]. — Quand c'est un nom de la troisième , ôw prend ordinairement la place de la désinence du génitif (oç). Cependant quelque- fois aussi la formative verbale remplace , soit un suffixe, soit une partie d'un suffixe. Exemples : àaôsv-ô-w, affaiblir, à' àa^v^-iiç,, faible ; 7r),rip-6-w, remplir, de 7rXr,p-r|i;, plein, etc. Remarque. La plupart des verbes en 6-w sont transitifs et expriment l'action de produire la chose exprimée par le radical : (^ri(jit-6-w , causer du dommage; ou de changer un objet en cette chose : àvSp-ô-w , rendre homme; ou de munir un objet de cette chose : crTeçav-o-w, couronner. § 213. p-w, p-0[ji.at (at'pw, £ipw). La liquide p ne joue le rôle de letti e formative que dans un très-petit nombre de verbes. Elle est ordinairement précédée des diphthongues n , ai. Exemples : •\>a.l-ç>-(ii , effleurer, de <\iâ-ui , raser; èx^-aip-w , haïr, d'ëx8-o;, haine; olxT-eip-w, avoir compassion, d'oTxT-oç, compassion, etc. Peut-être le p de quelques-uns de ces verbes appartient-il au thème nominal d'où ils sont tirés, et faut-il dériver oîxTeîpo) et èxQaîpw, non d'oTxToç et d'IxOoç, mais d'olxTpôç et d'e^Opa. § 214. Un certain nombre de verbes insèrent la diphtliongue ei entre le a et l'w dont se compose la désinence du futur, et forment ainsi des verbes désidé- ratifs, c'est-à-dire des verbes qui expriment le désir ou l'envie de faire l'action marquée par le verbe pi imitif. Ces verbes gardent la figurative du futur, parce que le désir implique l'idée d'avenir. 'ATt-aXXaÇïiw (àTtaXXay-asî-w) , désirer d'être délivré, d'àitaXXaTTw , fut. à7ra>,),â?a), délivrer; i;u[jL-6a-(7£î-u) (pour a-ôîôtojj.t, fut. itapaôoVcrw, //- vrer; '£).a-!T££-w, «imer à «Z/er à cheval, d'ÈXaww, fut. £)à-ato, aller à che- val; ^E^^oL-Gti-M, désirer faire, d'£pYdc^o(j.at, fut. è^jyi-<7o\j.on, faire ; KÀxj-crei-w, aî?oir envie de pleurer, de -/jmoi, fut. xXaû-aop-at , ^;?CM- rer; Kvr,-a£Î-a), fli'oir envie de se gratter, de -/vâw, fut. xvr,-(jw, gratter; ]\ay|j.a)(vi-(7£Î-a> , flfoir fKiv'e rfe combattre sur mer, de va'j|j.a/_£w, fut. vauiJLa/r,-!ja) , combattre sur mer; 'Oi{>£tw (ÔTT-cïïi-a)), atJo^r e«?;.z^r^■"7^l-tx>, avoir envie de faire la guerre, de Tio).e[/£w, fut. 7to).£|A7i- au>, faire la guerre; KaTot-TXEua-ffEi'-w , avoir envie d'apprêter; de xaxaffxeuâ^w , fut. xa-ra- (Txeyàaw, apprêter; T'jpavvri-sEt-w, aspirer à la tijrannie, de rupav/sw, f. Tupawyi-cw, é/re iy>a« ; 'i2v7;-(7£i'-w, at'ojr c«i)('e d'acheter, dwvEOfAat, fut. wv^q-copiai, acheter. Voyez, § 201, II, les désidératifs en -.âw, et § ?0G, le désidéiatif xsiw. — Comparez aussi les verbes qui oirt un seul a devant la désinence, § 28 , I, et le» désidératifs latins en rio (esurio, etc. ) , qui paraissent être formés du participe du futur actif (en ms). § 215. cx-w, <7X-o[xat (îajto), âjxto, t^ijxco, wc/cw, uaxo3, tcno)). Presque tous les verbes qui ont devant la désinence les lettres forma- lives (jx, sont dérivés de verbes en w pur. Plusieurs allongent la voyelle finale du thème d'où ils sont formés; d'autres la remplacent pai' i ; un, cer- tain nombre prennent un redoublement. La plupart de ces verbes ne sont usités, ou du moins ne conservent les lettres format! vos tx, qu'au présent et à l'imparfait. Quelques-uns se rap- prochent, pour la signification, des verbes inchoatifs latins; d'autres ont un sens tansatif. Exemples : ^^jêâ-Tx-w, entrer dans l'âge de puberté, de :^êà-w, être dans l'âge de pufterté; f^EÔu-Tx-o), enivrer, de [ic6û-w, être ivre; p- p.vr;-'jxa), rappeler, de avà-oij-ai, .se souvenir; yi-yvû-dx w, connaître, de la racine yvo ; tteo-îtx-w, synonyme de aT£p£-w, priver, etc. RE.fl.\KQui;s. 1" Les deux verbes àp-7.p-îaa-w, adapter, àç,-irjv.-io, plaire, viennent de la racine àp, et insèrent l'un un i , l'autre un £ , entre la racine et les lettres foimatives. — K-j-'tx-oj , et cliez les Ioniens -/pri-tax-oiAat , prennent aussi un i , bien qu'ils viennent de radicaux terminés par des voyelles. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXXIII 2° Dans oîiStcrxop.ai (de 5£t-/c-w[n), accueillir, TtTutjxofxai (de tetux-eTv), apprêter, ),dicxw (aor. 2 >,ax-£îv) , retentir, le x appartient à la racine, et ■Je a seul est intercalf- (comparez le sutelantif y.éax''], entretien , de Àéyw, dire; Siaxo;, disque, de 5tx-£îv,7>?f/'). 3° At-5à-(Tx-w (de 3a-rivai) , enseigner, conserve la gutturale à tous ses temps (fiiî. owlltù, etc.)- 4*" Remarquez les métatlièses suivantes : Ôpw-ax-w (de 0op-eîv), sauter; (3t-gpw-(7x-a) (de la racine pop , [îopoc , nourriture) , manger; 6vri-(7x-oj (de ôav-eTv), mourir. Voy. § 37, 5°. 5° L'a de la racine se cliange en au , w , dans çau-crx-w, çw-ax-w, luire, ni-çaO-(7x-u), indiquer. 6° Dans 7ià-<7-/-w, aor. 2 £-7:a9-ov , ^^re affecté, le 0 est tombé devant la sifflante, et l'aspiration a été reportée sur le x du suffixe ctx. § 216. <7(7-Oi (tT-Co), (7(7-0(Jl.ai (xT-Ojxai). L Dans la plupart des verbes en craw, les deux g ne sont pas des lettres formatives, mais plutôt une altération de la gutturale (1) qui termine le ttième verbal, altération qui n'a lieu qu'au présent et à l'imparfait. Exem- ple : (j-a^âo-Ttij, imparf. £[xà),a'î(Tov, fut. piotî.dt^w, amollir. A beaucoup de ces verbes en caco correspondent des mots déclinables en xo;, yoz, i ; mais souvent il est très-difficile de décider si c'est le verbe qui vient dn nom, ou le nom du verbe. IL 1" Sont évidemment dérivés de mots déclinables les verbes : aî[x.a- (7«5--w, ensanglanter, de alixa, gén. aî[X5tT-o;, sang ; xopû-ff^-w, armer {d'un tasqne), de xôpy;, gén. x6p'j9-o?, casque; àyvoVffff-w , ignorer, d'àyvtoç, «yvôîT-o:, ignoré; TcupÉ-aa-w, avoir la fièvre , de ■k\)ç,zi-ôz, fièvre ;\i.\i.Û3- TT-w, être affamé, de \\\t.Q-ç„ faim ; ),oi(j.d)-TT-w, avoir la peste, de Xotfxo-ç, peste; ôveiptô-Tx-o) , rêver, d'ôveipo-; , réwc; ûypw-ffT-to, humecter, de ûypô-; , humide; àcpâ-ira-w, loucher, de àçô, action de toucher. — 'Aypw-o-a--w , prendre, vient probablement d'âypa, chasse, et t(j.â-(7a--w , fouetter, de l[xa? , gcn. l[j.âvT&ç , fouet. — 'Ap.êXvwaT-w, oroïr /rt vue fai- ble, a pour primitif à|j.6ÀuwTt6-;, çwirt ta vue faible. Les deux c y rem. placent le 7t. Le tlièine verbal ôti suliit la même altération au présent cicrcr- o[j.at (fut. ôu-CTojxai). 2" rros-|icu de verbes en aotù sont dérivés d'autres verbes : cf.rf\i-(jG-oy , pour àr\fié-u>, n'être pas accoutumé ; Èypri-crcTo, pour èypriyopé-w , veiller; \in'/(b-(y<7-M, jKMJr -jTtvô-w, sommeiller; à/û-uT-w, pour àù.v-w, être hors de soi; xtv-Oad-w , agiter en l'air, de xivéw , ou plutôt de v,tvj[iai, (se) moie- voir; vî-acr-ofxat , pour vé-oaai , fut. vïî-ojxat , aller; Ssi-Sî-a-cr-oijLai , f/- f rayer, de Ô£-5t-a , craindre. — tl>pi|i.-àcrr7-otiat se rattaclie peut-ôtre à Pp£|j.-a), et çîpu-âTT-o[j.ai à Pp-j-w. (r) Les deux c remplacent de même uue gutturale daus les comparatifs èXâo-(7-a)v, d'ÈXa/^û; , ^i'^jV,- (xâcrejcùv, de jj,ax-p6; , long; etc.; dans la forme dorienue TÔcjT-ai; pour im^jm^, etc. CXXIV DE LA. FORMATION DES MOTS Remarques. Dans quelques-uns des verbes en adw, dérivés de mots dé- clinables , les deux a ont pris la place de la dentale qui terminait le thème nominal (aî(Aà-, § 216. §218. u-o), u-01/.at (auw, ouw). La voyelle y ne joue le rôle de lettre formative que dans un très- petit nombre de verbes. Exemples : àv-û-w, synonyme d'âv-w, achever; à).-û-w , errer, comparez àX-r) , erreur; èvt-û-w , préparer, comparez IvT-sa, armes, instruments ; àpT-û-w , arranger, de l'adjectif verbal inu- sité àpT(6c), qui se tirerait régulièrement du radical àp (àp-ap-ta/w , ajus- ter), etc. (() II est probable que xtxTw est pour ti-tex-w, comme TtÎTtTW est pour Ttt-itÉT-w. Dans ce cas, le t appartieadrait à la raciae et aurait été placé, par métatlièse, après le x, parce que tîtxw aurait été trop dur. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXXV Remarques. 1° Nous ne parlons pas ici des altérations que subissent les verbes àxoû-w (àx-yixo-a), entendre; >.ou-w (k6-z), laver; ypaO-w (ë-/f,a-ov), effleurer; t|/aOw, toucher, de Oxx-w, gratter, etc. Dans ces verbes l'u n'est pas un suffixe ; il sert à transformer le son et ne peut pas être considéré comme une voyelle formative, non plus que l'y du futur de yé-M (ysû-aw), ou de xaîw (xaûaw). Voy. § 26. 2" Dans ôp-oy-M, s'élancer, qui a la même racine qu'op-wfit , exciter, le suffixe est oy. S 219. L'aspirée x joue le rôle de lettre formative dans rpO-y-w, fut, -rpu-a-o), user en frottant ; fffj.yi-x-w , synonyme de aji-à-w, frotter; vf\-i-M, syno- nyme de v£-w, nager; ij/vî-y/w, synonyme de <\/â-oi , racler; <\iM-y^-iù, broyer, qui paraît avoir la même racine ; (TT£vâ-x-w, synonyme de a^svà- Çw, gémir. { 220. L'w remplace la formative o dans le verbe homérique y7tv-to-w , pour ÛTtvô-w, dormir. Dans les cinq ou six autres verbes épiques qui se terminent en ww, l'o) n'est pas une lettre formative , mais une altération de la voyelle du radical. Exemples : TrXw-w, pour 7t)iw, naviguer; i^w-w, pour ^à-w, vi- vre, etc. § 221. On pourrait ajouter à cette liste quelques consonnes qui ne jouent que très-rarement le rôle de lettres formatives, ])ar exemple le y de T^j-ri-y-w, couper, dérivé de T[j.a, radical du paifait de t£[x-vw (xs'-TjjiYi-xa) ; le 5 du verbe à-jjLe'p-S-w, priver {qtielqu'un) de sa part (comparez [Asp-o;, part) ; de 8£i-S-w, craindre (comparez oé-o;, crainte, SÉ-St-a, craindre); et peut- être aussi de cttteû-ô-w, accélérer , poursuivre (comparez aTiÉaQat, suivre); les lettres vS qui servent à former les verbes àXt-v8-w , xy).t-vû-w , syno- nymes d'àXt-6), xyXt-o), rouler, etc. C. MOTS INDÉCLINABLES , PARTICULES. § 222. I. La plupart des adverbes et autres particules indéclinables sont d'an- dens cas de substantifs ou d'adjectifs. Parmi les m(/ts auxquels ces cas appartenaient primitivement, il y en a beaucoup qui ne sont plus usités , GXXVI DE LA. FORMATION DES MOTS ni comme substantifs , ni comme adjectifs, et qui ne s'emploient qn'ari- veibiulemeiit. Voilà pouitjuoi un certain nombre tle ik'sinences et de suffixes , au lieu d'être considérés , soit comme de simples désinences , soit comme des suffixes de substantifs ou d'adjectifs , combinés avec telle ou telle désinence de cas, ont été regardés comme des suffixes d'adverbes. Piobabloment la langue grecque avait dans le principe plus de cas que nous ne lui en connaissons. Par exemple, il esta croire qu'il s'y trouvait, comme dans [lUisieurs autres langues de la même famille, ua cas à part pour maKjiier l'instrument et, par extensi')n , la manière; un autre cas pour marquer le lieu : c'est-à-dire un instrurnenlal, et un locatif (I). On peut considérer connue d'anciens accusatifs les adverbes en ov, -/iv ; la plii|iait de ceux ([in se terminent en a, c, p, aç, eç, oç, uç, \j; quelques- uns de ceux qui ont pour lettres finales iv. Les adverbes en ou et les ad- verbes en Û£v sont des génitifs. Quelques atlverbesen isont au datif, un plus gran,d nombre paraissent être au locatif. Ceux qui se terminent en rj (sans i souscrit), :pi, :pi;, cpiv, sont probablement à rinstiumeutal (2). § 2-23. II. U n'y a qu'un petit nombre d'adverbes et de particules qui se compo- sent d'une racine, ou d'un tlième non terminé par un suffixe, et d'une désinence de cas. La plupart ont trois éléments : une racine o\i un thème, un suffixe, et une désinence de cas. Les deux principaux sullixes qui , combinés avec une désinence de cas, servent à former des adverbes, sont les sufiixes d'adjectifs : 6o(ç) et x^W* Le 0, qui fait partie de la terminaison d'un grand nombie d'adverbes, peut èlre considéré, tantôt comme lettre formative, tantôt comme appar- tenant à une désinence de cas. § 224. III. -;En général, la voyelle de la racine ou du thème ne subit pas d'altéra- (i) Ea .saiiscrir, la désinence de l'instrumeatal est d long au singulier et bhis ail pluriel (coin|)are7, les mots ^ecs TcaVTVJ, ).txptçiç) ; celle du locatif est i au siugulier (fomi)arcz le grec ttoî, à(up-t), et su au pluriel. (2) 1-es adverbes en o): sont peut-être d'aucieus ablatifs. Ce cas, qui n'existe plus en grec, se termine par une dentale en sanscrit, ainsi que dam les plus anciens monuments de la langfie latine (dans l'inscription de la co- sonne de Uuiliiis on ht iiIidiI mai id pour «/?<) mari ; navaled prœdad pour na- vali pneiLi). Aucun mot grec ne pouvant se terminer par une dentale, il est possible qu'on ait rcmj)Iiirc le T par un ^, comme l'on a fait dans jrpoç, qm est pour TzÇiOT'. (forme ancienne et épique). Voy. ^ 244» note. I)A>'S LA LANGLK CRKCOUt. CXXVII tion devant les suffixes ni devant les désinences qui serrent à former les adverbes. Nous ne parlons pas de la manière de joindre aux désinences et aux suffixes les thèmes on les racines d'où sont tirés ies adverbes et les autres mots de ce genre, non plus que des voyelles et des consonnes de liai- son, etc. Nous ne pourrions que répéter ici ce que nous avons déjà dit au sujet des suffis.es qui servent à former les mots déclinables (voy. §§ 37 et 38). § 225. IV. iluelques adverbes et quelques conjonctions sont plutôt des mots com- posés que des mots dérivés, c'est-à-dire ont pour dernier élément , non pas un véritable suffixe , mais une particule qui s'emploie à part dans la langue. De ce nombre sont les mots terminés par av, ye, Se, v.z, etc. Mais, comme ces particules jouent , dans plusieurs des mots qu'elles servent à former, absolument le même rôle que des suffixes , nous avons cru devoir leur donner place dans la liste qui va suivre, connue nous avons admis, parmi les suffixes des mots déclinables, les mo's u)&Oç, etor;; , auxqueiS nous aurions pu en joindi e encore quelques autres de même nature. S 226.. LISTE DES SUFFIXES ET DES DÉSINENCES QUI SERVENT A FORMER LES ADVERBES ET LES AUTRES PARTICULES INDÉCLINABLES (l). I. Dans la plupart des adverbes terminés en a , l'a n'était originaire- ment rien autre chose que la désinence du nominatif, ou plutôt de l'accu- satif pluriel neutre , qui , comme l'on sait, s'emploie adverbialement. Ainsi àW.-à, mois, n'était d'abord qu'un cas d'àXXfoç), autre. Mais les adjectifs auxquels ces adverbes appartiennent ne sont pas tous usités. Ainsi l'on ne dit pas xpOç-oç , iq , ov ; âvx-o; , y) , ov , qui seraient les nominatifs singuliers de v.p(icp-a., /uriivemenf , âvx-a, en/ace. D'autres adverbes en a peuvent se rattacher à des adjectifs encore usi- tés dont le pluriel neutre adverbial se distingue du pluriel neutre employé adjectivement, par nue légère modification de la désinence. Par exemple à TaxOç, prompt, qui fait au pluriel neutre xa/sa, se rattache l'adverbe Taxa, promptement ; à xpatûç, fort, l'adverbe xâpxa (pour xpocxa) , trèSf fort ; à cra^Yii;, clair, aâça, clairement. II. Se teruiinent encore en a ; 1° les noms de nombre âTrrà, sept, et âvvc'a, neuf, où l'on peut aussi considérer l'a comme étant primitivement le signe du pluriel neutre ; 2" Les |)rt>positions ôtà, xati, [lexà, itapà, dans lesquelles a est proba- blement pour at (voy. § 246, III). (i) Cherchez par la dernière on par l«s dernières lettres les sufdxes et dé- sinences qui ne se trouvent pas en toutes lettres dans cette liste. CXXVIII DE LA FORMATION DES MOTS III. npoïx-a, gratuitement , est proprement l'accusatif singulier de TpoiÇ, gén. Tipoix-ôç, don. Dans îva , afin que, et ]^iats^ci. , jusqu' à , dans l'intervalle , il faut peut- ètie considérer comme suffixes les lettres va et oa (1). L'adverbe ÛTtôSpa, en regardant en rfes.çoîw, ne se termine en a que par suite d'une apocope. La forme entière est ÛTio-SpâÇ, qui se tire de yito- 8pay.(£tv), regarder en dessous. § 227. " (a)xtç (d)xt. Ce suffixe, dans lequel a paraît être souvent une voyelle de liaison, se combine avec des noms de nombre et des pronoms ou des adjectifs de quantité, pour former des adverbes qui répondent à la question : combien de fois ? E\emples : ov-ivAc, , Surd-âxi; , deux fois ; é^âxiç, six fois; zT:ià- xtç, et éêûOfA-ày.ic, sept fois; svveà-xi; et èvvâ-y.tç, neuf fois; éuTaxaioexot-xi:, dix-sept fois ; TpiaxovTa-xi;, trente fois; èy.a.'zo^-z-ày.i;, cent fois (remar- quez le T inséré devant le suffixe); 5iaxoTi-âxiç, rffHX cents fois; j^ypt- âxt; , dix mille fois ; ô'Aty-âxu, rarement; ■Klto-^-â.y.iç , plus souvent; t(7-âxi;, autant défais ; éxao-x-ocxiç, chaque fois ; àTtôip-àxii; , un nombre infini de fois, d'àTrctp(o;) , infini; àpit-âxi: , 7in nombre défais pair, à'âç,zi{oci) , pair; Toux-dcxtç, cette feis, alors, de o'3it(o;), ce, etc. Remarqie. Chez les Ioniens, ces adverbes perdent leur ç final : otTffàxi pour ôtaffdtxi; ; ■zoxniv.i pour Toyxaxt;. § 228. La particule potentielle av termine quelques mots composés, où elle joue le rôle d'un véritable suffixe. Elle leur donne un sens de possibilité, une valeur conditionnelle. Exemples : oxav, ÔTtrkav, lorsque, de ôt£, ôtxote; èitàv, ÈTiaiûâv, après que, d'èmi, èTiti5r\, etc. § 229. «ç. Ainsi se terminent quelques adverbes qui sont probablement d'anciens substantifs ou adjectifs , em|i!oyés soit à l'accusatif ou au nominatif sin- gulier neutre, soit à l'accusatif pluriel. Exemples : 'Exâ:, loin ; Tîc'Xaç, proche; èvTJTiâ;, de manière à ne laisser voir que la forme du corps, d'èv, dans, et tOtio;, type; àTp£[i-a^, et devant une consonne à-péjx-a, sans trembler, d'à privatif et Tpé(A(w), trembler; (i) "Iva pourrait se dériver de l'iidjcctif eonjonctif, et (iÉffipa du radical de l'adjectif [LÉdoz, 7"' est au milieu, ou de la préposition (jLETa, entre. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXXIX •î)pé(x-a(; et r,çiê\i.-oi, tranquillement (comparez riç>ey.i, Tipefiet, qui a le même sens) , etc. Dans àv5pa-xâ;, synonyme de xair' àvopa , par homme, xâ; est proba- blement pour xard. § 230. La particule enclitique ys se joint à quelques mots dont elle relève la signification : ô-yî, celui-ci ; d--^z, si du moins; eu-Ys, oui bien, courage! § 231. Sa (-/^oa , l'voa). Ce suffixe est l'accusatif pliniel neutre d'un suffixe inusité , 80;, dont nous trouvons l'accusatif singulier neutre dans le suffixe S6v, l'accusatif singulier féminin dans le suffixe ôt]v, et une antre forme encore, proba- blement le locatif (voy. § 222), dans les suffixes ci, M, oi'ç. L II se combine, pour former des adverbes de manière : 1" avec des thèmes verbaux; exemples: xp0ê-5a, en cachette, de xpuê, racine de xpÛ7r(Ta)), cacher; 9Ûy-Sa , en fuite , de çuy, racine de ),/uir; âno- (TTa-ôâ, de loin, de cta, racine de ÏTTriiJ.i, placer; poii^ï)-Sà, avec un bruit aigu, de ^o'Xi{tM), faire un bruit aigu, etc. ; 2° Avec des radicaux de substantifs de la première déclinaison , qui conservent leur yj devant le suffixe ; exemple : àye^ïi-ôâ , en trozipeau , d'àyéXr, , troupeau. IL IvSa termine quelques adverbes qui sont dérivés, pour la plupart, de verbes en i^M , et qui expriment divers jeux. Exemple : J>r,>,a9-{vSa (nM!fi^(ji , toucher du bout des doigts, chercher à saisir, etc. § 232. Se. I. La syllabe enclitique 5e se joint, comme particule indicative ou dé- monstrative, à des pronoms et à des adverbes de lieu et de temps : ô-Se celui-ci; Totôç-Se, tel, de cette espèce-ci; èvÔà-ÔE, ici; TYivixâ-6e , à cette heure-ci ; w-ôs (pour wa-Se), ici, ainsi, etc. IL Elle s'ajoute, en conservant toujours sa valeur indicative, à des substantifs à l'accusatif, dont elle fait des espèces d'adverbes qui répon- dent à la question oùp vers quel lieu? Exemples: x>.iaîr,v-Ô£ , vers la tente; TtoTaïAÔv-Ss, vers le fleuve; àXa-Ss, vers la mer; téXoc-ôs, vers la fin ; 7ï6Xiv-Ô£, vers la ville, etc. Dans les exemples que nous venons de citer, le substantif est à l'accu- .satif singulier. La particule 5e se joint aussi à (juelques accusatifs pluriels de la première déclinaison, dont le ç final se confond avec le ô initial àe ôe^ / CXXX DE LA FORMATION DES MOTS pour former nu 'C,- Exemples : 'AGïjvaÇe (pour 'AOrjvaaôe), vers Athènes;. Qr,6a.lt, vers Thèbes ; Oùpoc^s, vers la porte, dehors, de 9ûpa, porte; spa^E, yy-jj-à^c, vers la terre, d'ëpa, terre, et du radical de x^'-f-*'» à terre. Remarqi'ks. 1° Le suffixe ce (voy. § 259) paraît n'être qu'une âltératioa de renclitiqne 6e. 2° Les adverbes oîza-ôe, synonyme d'oTxôv-os, vers la maison, et çûyst-ôe, en fuite, paraissent être formés des substantifs inusités oî? (gén. otx-6;), maison, et çy| (gén. (fvj-ôç), fuite, qui feraient à l'accusatif oîxa et oûya. 3" 'ÔpfJiâ-oe, jjar un chemin escarpé, est formé de l'accusatif pluriel neutre (l'&pOioç, élevé, escarpé. On dit aussi dans le même sens opôiâije. 4" MÉTaïJe, ensuite, vers la suite, qui vient de (xexâ, après, est formé à l'imitation des adverbes en Ce. Ce mot ne se trouve que dans Hésiode (Op. 394). 5" Remarquez la répétition de ce dans la locution homérique ov-Je oô(A0^-5£, vers sa maison. 6" Dans r,oi, et, qui s'oppose à -/jfjiv, ainsi que dans jj.Ti5£ et oùSé, )î/. Se n'est pas enclitique , mais a la valeur de la conjonction 5é, qui sert à mettre en regard deux mots oa deux propositionsj Ssi, voy. Bi, § 235. § 233. Ainsi se termine l'adveibe 5ï)Xa-o:n, évidemment, sans doute, qai est plutôt un mot composé de StîXoi;, évident, et de Sri, certes, qu'un mot dérivé. S 234. Syjv (é.OYi'^, ivorjv). Ce suffixe, qui est l'accusatif singulier féminin du suffixe inusité 8oç (voy. § 231), se combine, pour former des adverbes de manière : 1. Avec des thèmes verbaux, qui, en général, ont devant ce suffixe la môme forme que devant la désinence de l'aoriste 1^'' passif. Exemples: ày-oi\'/, en conduisant, en entraînant, d'àY(w), conduire; ypâê-ÔTiv, en effleurant la surface, de Ypâ(p(w), tracer, effleurer; pâ-ôr|V, pas à pas, de pa(îvw), marcher; èx-Tâ-5riv, en étendant, d'èx-xetvw (aor. 1" pass. è-xâ-6r,v), étendre; o.-àr\\, abondamment, à satiété, à'à((soL\.), rassasier; âp-ôr|V, en haut, d'àp, radical d'aîp(w), lever; \\. Avec (pielques thèmes nominaux de la première déclinaison, qui, pour la plupart, changent en a leur y) final. Exemples : Û7tep-êo)â-ÔTiv, avec excès, de ÙTrcp-go),?;, excès (on dit aussi, <]ans le même sens, ÛTcep- g),yi-èr,v, de pàÀXw, aor. 1"" pass. è-6),-^-0r|V) ; o-Ttopà-oviv, cà et là, de aTtopâ, semence. — 'Aî^oiêin. alternative, garde .son tj dans à|j.otê-/i-STiv, alternalivemttit. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXXXI Remarques. 1° Le thème verbal, comme nous l'avons dit pins haut, prend devant Stjv la môme forme que devant la désinence de l'aoriste l*"^ passif, à cette seule différence près que le cr, qui souvent précéda 8r(V, ne se conserve pas devant le suffixe. Exemples: èfi-uXri&riv, pleinement, d'£[j.7tÎ7i:/r,(xt (£-7tXiî-<7-8yiv) , remplir; (tovâ-Sriv , isolément, de t«.ovà-î;<.), vivre seicl. — Exception : de pu, radical de pû(a)), bourrer, se forme ^ijÇyiv (pour pw-ûYiv), d'une manière serrée. Le radical de aTaXà^w (fut. ffTaXâ^o)), distiller, perd sa gutturale dans itept-afaXà-ûYiv, en tombant tout autour goutte à goutte. 2" 4>av, radical de çaîv(w), /aire paraître, perd son v dans à(i.â-ortv, con/u.'icment. De (j,îy(vu(ii), mélanger, l'on dérive à la fois {jciy-ôyiv et (Aiy-â-Srjv, péle-méle. 4" Se terminent eu Cvôov les trois adverbes tcXout-îvc/iv, par rang de fortune, de ttXoutîîo), é//-e riche; àpiar-îvoriv et xpaxtax-îvoYiv, ^ar rangr (fe noblesse ou rfe vertu, d'âpiffx(o;), xpâTtcT(oç), ie meilleur. Comparez ies adverbes en tvôa, § 231, IL § 235. Ce suffixe (voy. § 231) ne termine que l'adverbe uav-cru-St, uav-(nj-6e(, de toute sa force, en masse, composé de Ttàv, tout, et de ou, radical de plusieurs- temps de t(ç), assez. CXXXIV DE LA. FORMAXrON DUS MOTS Remarquez: 1° le v inséré devant le suffixe dans (xivu-v-Oa, peu, de [).f.w(ç) , pelif ; 2" la formation d'èvTaïQa, ici même, qui i)arail être com- posé d'ëvôa et d'aùxo;. On transpose i'asi)iiati,sur ; àTvoTipo-ôev, de loin, daTio-npô, loin; irpo-a-Ôev, devant, de 7tp6, avant (remarquez le a qui précède Ôev); èxeï-Oe/, de là, d'èxeî, là; èyyO-ôev, de près, d'èYYu(ç), près ; àvu-ôev, d'en haut, d'âvto, en haut; Tce'pa-Oev, de delà, du Ttépa, au delà; Ttâpot-Gcv, par-devant, de Tiàpoç, devant ; ofi-Ôev, sans doute, de oï), donc, etc. Rkmarques. 1° Dans lesadveibes dérivés de noms de la première dé- clinaison, Oev est ordinairement précédé d'ri, rarement d'à. — Dans ceux (i) Il serait possible que cette syllabe 6c, Oev, fit uue aocienae désinence d'ablatif. L'ablatif, cuiume nous l'avons dit plus haut, se termine par une deutalc cil sanscrit et dans le vieux latin. Eu grec, on aurait fait suivre le 9 des lettres e, ev, parce que, dans cette langue, les dentales ne sont jamais consonnes fin.Tles. La plupart des mots terraiuésen Ôev ont véritablement le sens de l'ablatif; ce cas marcjue proprement le point de départ. Voy. §222, note 2. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXXXV qui viennent de mots déclinables de la deuxième ou de la troisième décli- naison, ôev est presque toujours précédé d'o. 2" Les adverbes dans lesquels ôev est précédé du suffixe de comparatif tepo, changent en w l'o final de ce suffixe, afin qu'il n'y ait pas trop de brèves de suite. Exemples : éiÉpw-ôîv, de Fautre côlé, de ÊTepo(i;), mttre; éxaTÉpw-Ôsv, des deux côtés, de £xâT£po(;), Vun et Vautre, etc. (voyez §§ 245, 259). Au lieu de âxaTÉpto-ôîv, on dit aussi ixocTep-ôev. 3° Les adverbes àyxo-Ss'"'» f'^J"'^'*^" Sixô-Osv, de deux côtés; ex-o-Qev, au dehors (on dit aussi exToaOev), Iwo-<^ev,. du dedans; yW-ôev, d'en haut ; TYiXô-Ôev, de loin, sont formés d'adjectifs inusités, et se rattachent aux adverbes ây/i, fii(/3^èi; o£xa> en deux; è-x.x6{c,) , dehors ; hoo{-/), de- dans; \)'\iw, en haut; -ztiIz, loin (voy. §§ 245, 259). 4° Dans à),Xaxô-6cv, bailleurs; sxaaTa/ô-Ôsv, dexhaque côté; \i.o'i^-/ô- 6£v, d'un seul côté; oXtya}(6-6£v, de peu de côtés ; Ttavxaxô-ôsv, àna.yia.yô' 6£v, de tous côtés; TtXetaTaxô-ôsv, du plus grand nombre d'endroits ; 7i;>.£ovax6-0ev , d'u7i plus grand nombre d'endroits; 7roXXax6-9ev , de beaucoup d'endroits, ôev est précédé du suffixe xo> dont nous trouvons le génitif dans àXX«-xoO, etc. — On dit aussi àcXXo-èev, éxaaTÔ-ôev, [xovô-ôsv, 7tâvTo-9ev (voy. §§ 245, 259). 5° On retranche quelquefois, surtout en poésie, le v final de quelques^ uns de ces adverbes. On dit, par exemple, uTtepôe et {iuepôev, itàvToôs et TOvxoÔEv, etc. § 245. Cette syllabe, qui paraît être une ancienne désinence de cas, probable- ment de locatif (voy. § 222), se combine avec des radicaux de pronoms, de substantifs, d'adjectifs et de particules , pour former des adverbes qui ré- pondent à la question où P dans quel lieu (sans mouvement)? Exemples: ô-Oi, oU, de o(<;), qui; aùxo-Oi, et, par syncope, auôt, là-même, d'a'jT6(ç), même; oùpav6-9t, dans le ciel, d'oùpavô(i;), ciel; (x£ffô-8i, au milieu, de ]j.ir7o{iCl,quiest au milieu; ixv.-%\., là-même, d'cxEï, là, iyf<)-Qi, près, d'£YYy(?)j auprès; xï)p-6-6i, dans le cœur, de xïjp, gén. xrip-oç, cœur (remarquer l'o inséré, dans ce dernier adverbe, entie le thème du substan- tif et le suffixe); àitÔTTpo-9i, synonyme d'àuo-jtpô, ?o(?i, etc Remarques, i" Les adverbes dans lesquels 6i esl précédé du suffixe de comparatif Tspo, changent en w l'o final de ce suffixe, afin qu'il n'y ait pas trop de brèves de suite. Exemples âTcpw-9t, dans un autre endroit, de ëx£po(ç), autre; à(içoic'pto-9i, dans les deux endroits, d'àn(p6T£po(ç), l'un et l'autre, etc. (voy. §§ 244, 259). 2° Les adverbes roXo-Oi, loin; £xto-9i, dehors; £vSo-9i, dedans; nLyyô^i, près; uvj/6-Oi, en haut, sont formés d'adjectifs inusités, et se rattachent aux adverbes TfjAE, loin; èxt6(ç), dehors ; £v3o(v), dedans; àyx', aîtprès; \i'\io\), en haut (voy. §§ 244, 259). 3° Dans àXXaxô-9t, ailleurs; b/.xai'r/Q-^i , dans chaque eadroit', i-i^XÔ-^h dans quelques endroits ; Trav~axô-9i, àTcavTax6-9t, dans tous les CXXXVI DE LA. FORMATION DKS MOTS endroits ; uoXXax6-6i , dans beaucoup d'endroits, le suffixe 6i est précédé du sufCixexo, dont nous trouvons le génitif dans à),)>a-xoù, etc. — On dit aussi âXXo-Oi, l'-aaTÔ-Oi, 7tàvTo-9i (voy. §§ 244, 259). 4" Ces adverbes en o9t sont, en générai, poétiques. En prose, on les remplace ordinairement par des adverbes en oy. § 246. i £1, ot, ai I. Le suffixe i, qui paraît être originairement une désinence de cas (tantôt du datif et tantôt d'un ancien locatif, voy. § 222), se combine principale- ment avec des noms et des adjectifs, surtout avec des adjectifs composés, en o; et en ôç, pour former des adverbes qui expriment le lieu, le temps, la manière. Exemples : éxovt-i, volontiers, de éxwv, gén. éxôvt-o;, qui agit volonla'irtment ; à.mzwo-[, sans soin, d'à/r7to"j5(oç) négligent; àwp-î, « contre-temps, iVà privatif et w(>(a), heure, saison; v^i, synonyme de O'l/(o-j), en haut ; nçiM-i, le matin, de 7ip6, avant, etc. C'est probablement le même suffixe, ou la même désinence de cas, qui forme les prépositions Ttcpî, autour; èvî, dans; ini, sur; qui avaient primitivement et ont encore souvent un sens adverbial. II. Les substantifs et les adjectifs delà troisième déclinaison dont le radical se termine en e, forment des adverbes en eî, parce que leur e final se contracte avec le suffixe i. Exemples : TrafATrXriôeî, en masse, de Tiafi- 7:).r,0Yiç (gén. 7taiJ.7r),Yi6é-o;), 7'éîini en masse; aijTo).e?cî, mot pour mot, d'7.0T6(0, même, et),s|i; (gén. Xéfe-w;), mot. Se terminent encore en ei quelcpies adverbes dans lesquels le suffixe ne se joint pas à un thème en e. Exemples : àôesi', sans les dieux, d'à privatif et 6£Ô;, dieu; uavôotvEi, dans un grand repas, de uaveoivy], grand repas, etc. Quelques adverbes ont la double désinence et et i. Ainsi Tondit : 7vav5r,[jn' et TiavS-ifiaEi, avec tout le peuple; 7iavoix{ et uavoixei, avec toute la maison, etc. Rai)procbez de ces mots en ei les adverbes Èxeï, là, àeî , toujours , et la oiijonction inzi, après qite, qu'on peut dériver de la préposition ini, qui marque addition. III. Quelques radicaux d'adjectifs, de substantifs, et surtout de pro- noms, qui appartiennent à la deuxième déclinaison, gardent leur o devant l"'. et forment des adverbes en oi, qui ont tous un sens locatif, et lépon- (Icnt, pour la plupart, à la question où ? vers quel lieu? Exemples: [xéaot, au milieu, de ixe'ffo((;), qui est au milieu; tteSoï, à terre, de 7r£oo(v), sol; ôcpixoT, à l'instant même, de àp[x6(;), ensemble (simultanéité); ttoÏ, où? du pronom inusité uôç ; [jLr,oa|Aot , nulle part, de |j.riSa[x6:, nul, etc. — L'enclitique toi, en effet, se tire de la même manière du radical de l'article (to). — 'EvTa-jô&ï se rattache à l'adverbe èvxaùOa, ici (voy. § 242). XaïAaî, à terre, nilon, autrefois, sont formés de thèmes qui appartien- DANS LA LANGUE GRECQUE. CXXXVII nent à la première déclinaison (voy ya.\i.BX,t, § 232, II), et qui conservent leur a devant le suffixe. On peut s'expliquer de la même manière l'origine des préposisions, primitivement adverbiales, 8iaî, uapaî, xaxaî, xmixi, ànat, formes ancien- nes et poétiques, synonymes de ôiâ, Ttapâ, xaxâ, bnô, àîrô (I). IV. Les Attiques ajoutent à certains pronoms, adjectifs et adverbes in- dicatifs un t, qui, de même que la désinence dont nous venons de parler, a toujours un sens locatif, et répond aux particules françaises ci, là. Exemples : 65-î, celui-ci; oûiaxT-t, de cette manière-ci; 5eup-î, ici, etc, V. Les conjonctions olovavîi, olo^ti, comme si, comme, ne se terminent pas par le suffixe ou la désinence de cas et, mais par la conjonction si, si. Ce sont des mots composés, et non des mots dérivés. § 247. iç (piç). Ce suffixe termine un petit nombre d'adverbes, de signification diverse, et dont plusieurs sont d'origine obscure. Exemples : à),i;, assez, en grand nombre, qui a la même racine que l'adjectif ionien à/,r,;, serré, nom- breux; yMÇi-iq, à l'écart, séparément (c'est-à-dire, à sa place), de y_S>ç(ozj, place; [a6y-i;, [lôl-i^, arec peine, de (xôy(o(;), (x6).(o;), peine; au9-i;, ionien aut-i;, denoiiveaxi, d'auT(£), derechef, or, etc. A;;, deux fois, et xpt;, trois fois, ont les mêmes racines que oOw, deux, et Tpsïç, Tpîa, trois. Dans Xsy.-pt;, obliq^iement, de ),c'Y(o[jLat), se coucher, âypiç et (J-Éy.piÇj jusqu'à, le suffixe paraît être pi;. "Ay-pi; se rattache peut-être au radical d'âY(to), et (xe'xptç à \i.ia., jour ; À(av, beaucoup, lïépav, au delà, Tr)ir,v, excepté, etc. II. Les adverbes àvômv et xarÔTriv, par derrière, sont probablement aussi des accusatifs dérivés de la même racine que iir(o[iai), suivre, ÔTtiaOev, derrière. La particule irpîv, avant, et nàXt, 7tâ).tv, de nouveau (comparez izi'kcH, autrefois), pourraient bien être d'anciens locatifs suivis dun v euplio- nique. III. L'adverbe i\i.>-'KoBûï*, devant les pieds, de tnanière à faire obsta- cle, est conqiosé de la préposition èv, dans, et du génitif pluriel de ttoOç, pied. C'est une locution qu'on peut s'expliquer par l'ellipse d'un substan- tif, comme V/'Jzi, trace; ôSw, voie, etc. lY- "Ev£X£v a le même sens que êvcxa, à cause de. Les Ioniens disent DANS LA. LANGUE GRECQUE. CXXXIX eTt-ev, pour Eita, ensuite. Comparez à ces particules les monosyllabes xév, (i£v, et voy. le suffixe ôsv, § 244. V. NOv, maintenant, est d'origine obscure (voy. § 31, note). 05v, donc, est pour èov, forme ionienne du nominatif ou de l'accusatif neutre du participe présent dVi(it, être, et signifie proprement (cela) étant. § 253. Ainsi se terminent les prépositions hiô, de, vizô, sotis, Ttpô, devant, qui sont probai)lenient pour àicot, ûtcoî, irepot ou napot (comparez napà et Tiepa). Voyea § 246, III. A£ù-po, (viens) ici, paraît être une seconde personne d'impératif moyen où le p tient la place du ^o«< « riieure, d'èv, rffl?îs, et âyy.(0> i^^'è^; TTocp-oç, avant, de Tiapâ, a«< f/e/«, sont probablement d'anciens accusatifs neutres employés adverbialement; de même que les adverbes de lieu £x-t6ç, dehors, d'èx, hors de; Iv-xoç, dedans, d'èv, c?rt«s, dans lesquels le suffixe est t6;; elles conjonctions épiques yipLoç, quand, Tfj-fxoç, alors^ qui paraissent dériver' des ladicaux de l'adjectif conjonctil" et de l'article, et avoir pour suffixe (xo;. On pourrait aussi sirpposer que, dans ces adverbes, la désinence oç est pour oTt, oOi (lapprocbez de Ttpôç la forme épique îipo-rî, voy. § 222, note 2), et que ces mots sont d'anciens locatifs. §255. Cette diphtbongue, qni est la désinence du génitif de la 2* déclinaison, termine quelques ailverbes de lieu, qui répondent à la question où? dans quel lieu (sans mouvement)? Exemples : ttoO, où? du pronom Tto;, inu- sité au nominatif; ou, ou, du relatif 6;, qui; «Otoù, là-niéme, d'aÙTÔç, lui-même; 6[lo\), dans le même lieu, de ô(j,6;, le même. Remarques. 1° Les adverbes ài;(où, près, xyi^où, loin, {npoù, en haut, sont tirés d'adjectifs inusités au nominatif, et se rattacbeiit aux adverbes de môme sij;nification, ây^i, x^Xe, (i^/i. 2" Un certain nombre d'adverbes en (a)xoù doivent être considérés comme les génitirs d'ai(oi), innombrables ; Si-yoO, ^nx-ayoù, en deux endroits, de 8C;, deici^ fois, 8tTT(6ç), &K7(7(ô;), double, etc. 3° rFpoToO, avant ce temps, TrpoypYov, utilement, sont deux locutions adverbiales composées. De ces deux mots , le premier est pour Ttpà tov, le second pour Tipo epyou. 4° 'Av£'j, à part, sans, est probablement aussi un gécitif singulier. Comparez le génitif singulier èi^eù, pour èjjLoû, de moi, etc. § 256. TrXvj. Ce suffixe, qui est le datif ou peut-être l'instrumental (voy. § 240) du suffixe TcXéoç, ttXoù; (voy. § 132), forme les adverbes de multiplication: ^'■r.'fr\, deux fois autant, Tpi-7r),îi, trois fois autant, texçiOLnlri, quatre fois autant. § 257. P («p, "'P, £p)- NûxT-wp, nuitamment, de vu-? (vuxt-6;), nuit ; ïx-xap, approximati- vement, près, de ïx(a)), venir; elOap, aussitôt, (\'1()jq, droit; et âiap, aussitôt, ensuite, qui se rattache à à7T(Ta)), toucher, ou à la préposition àu(ô), f/É!, sont probablement d'anciens accusatifs, employés adverbia- lement. Les autres adverbes en ap paraissent être des mots composés, râp, car, es! composé de yî-«P ou âpa ; aùtâp, àrâp, mais, de auTe-âp ou âpa. Les seuls mots grecs terminés en ep sont Tenclitique Tiep, ÛTtép, sur, ÔTsp, 5rt?i.9. Il est probable qu'ils ne se terminent ainsi (juc par suite d'une apocope, et que la forme primitive de Ttep était Ttipi (1): celle de ClTtî'p, UTtîpt. § 258. ç (?, ^. «?)• I. La sifflante ç se joint à quelques thèmes verbaux terminés par des gutturales, pour former des adverbes. Exemples : à'ù.àl, allernativement, d'âX/ay, radical d'àXXâ^T'w), changer ; ènt-Toc^, en ordre, de xay, radical de Tâ(7<7(w), ranger; àva-!J.îH, pêle-mêle, de fj.i'y(vju.i), mélanger ; tï),î|, en faisant le tour, de Tî/iirçw, fut. 7r/i?o!J.a'., écarter les jambes en marchant; ttûÇ, otec le poing, dérive d'une racine qui n'a pas formé de verbe primitif, mais qui se retrouve dans TCyx(Tr,?), athlète au pugi- lat, etc.; o-SâÇ, en mordant, de 5âx(vw), mordre (2). (i) Les divers sens de la préposition 7t£pî rendent assez bien compte de la valeur qu'ajonte ordinairement l'cuclitique uep aux mots qu'elle accompagne. (2) Le tlième verbal, dans cet adverbe, est précédé d'un o, de même que le thème nominal dans ôooùç, bwnoc,, ilenl. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXLI II. Quelques thèmes verbaux, terminés au présent et à l'imparfait par un Ç, le changent en gutturale devant le ç , lors même que ce !; n'est pas de nature gutturale dans la conjugaison du verbe, et qu'il disparait aux autres temps. Exemples : àépt?, sans dormir, de ppi^w (fut. Ppîijw et Ppi_?w), dormir; èirt-êXO?, abondamment, de pWCw (fut. pXû-aw), sour- dre, jaillir ; xoupî?, par les cheveux, de xoupî^to (fut. xoupî-aw), tondre; Xdc?, à coups de pied, de 16x,{oi), donner des coups de pied; mlàl, en s' agenouillant, d'ôxXoc'w (fut. 6x),â-(7to), s'agenouiller; jj-ovàE, seulement, de [AovàÇw (fut. [xov(x-(Tw), 67/'e sez.-f\-zt, ovi-xe, ni; wa-xe, comme; à-xe, vti que; au-xe, denoiiveau. Remarquez encore les formes épiques eu-xe, pour ôxe, lorsque, et ■fiti-xe, comme. IIL Dans ScOxE, qui est le pluriel de 5eûpo (pour ôew(ro), (viens) ici, xe est une désinence verbale. Voy. § 253. § 263. répo), TocTw {vo/. § ^72). Ainsi se terminent les comparatifs et les superlatifs d'un petit nctabn DANS LA LAJN'GUE GRECQlir. CXLHI d'adverbes de lieu, et en particulier de la plupart des adverbes en w. D'àvw, en fiaul, on forme âvw-Tspw, àvto-xàTw; d'àyyov, près, ày/o-Tépw, àY/.o-T!XTw; de £xa;, loin, éxaa-Tepa), IxaG-Tàtt») ; d'êv6o(v), dedans, èvôo» TÉpw, Èvoo-TdtTw; de TTî'pa, ozi delà, Trîpac-TEpo) ; de upô, ew avant, Tcpo- TÉpto; de TTiXoO, loin, Tr,Xo-TEpw. — 'Acffo-TÉpw est synonyme d'à^Gov, 2??i« § 264. Tl (tTI, T£t). Ce suffixe se.combine avec des thèmes verbaux, d'après les même? règles que les suffixes Tr^; et xô; (voy. §§ 154 et 159), pour foinier des ad- verbes de manière, surtout des adverbes composés connnençant par à privatif. Les verbes qui, dans leur conjugaison, prennent un a devant quelques-unes de leurs désinences, font, pour la plupart, précéder aussi d'un a le suffixe xt. Exemples: ovo^-oL-a-v. , nommément, d'ovo[j.â^(w), nommer ; à-ù(xx^\i-xl, sans pleurer , d'à privatif et oaxpu((o) , pleurer; âv-ai[j.ax-xi, sans effusion de sang, d'à privatif et a!|xàicr(a)), fut. aî[j.à?w, ensanglanter ; à-gor,-xt, sans crier, de [Boà(w), fut. poy;-(70[j.ai, crier, etc. Remarquez particulièrement un certain nombre d'adverbes en tort, ttffxî, foimés de verbes en tî;a), â^to, et signifiant « la manière, ou selon les coutumes, ou (fon.v la langue de tel ou tel être, de tel ou tel peuple. Exemples : éÀ),r,vi-(7-xî, à la manière des Grecs, en langue grecque, de éX).iriv£i;(w), imiter le genre de vie, le langage rfes Grecs; xuvt-a-xt, à la manière des chiens, de xvv(^(a)), faire le chien; ôea-or-xt, en langue des dieux, de 6£âî;(6j), être dieu, etc. Remarques. 1° Dans un certain nombre d'adverbes en xî, le suifixe s'ajoute à des thèmes verbaux qui n'ont pas seivi à former des verbes, c'est-à-dire qu'on ne trouve pas conjugués dans la langue grecque. Exem- ples : àv-ai[j.w-xî, sans effusion de sang, d'à privatif et d'un thème ver- bal, ci.l[Lo, dont on aurait pu former le verbe alaôw; a'jTo-7roor,-x(, syno- nyme d'ayxo-uo5i, de S07i pied, à pied, d'un thème verbal, aOxono&s. dont on aurait pu former le verbe a-JxoîoiSsw ; ôta-.r,p(o-xî et à-x>.7;pM-Te(, sans part, d'à pri- vatif et de x)r,p,ô(w), tirer au sort, etc. 3° Dans vEti)-'7-x(, nouvellement, de v£â(a)), renouveler; [AEyaXw-T-x;, dans un grand espace, de l'inusité [>.e^a.l6{ est évidemment le datif singulier féminin ou l'instrumental (voy. § 240) d'un suffixe yoç, dont le nominatif s'est con- servé dans quelques adjectifs, comme jxov-a-yoc;, seul, ci le génitif dans les adverbes en yoù, yôSev. Ce suffixe, toujours précédé d'à, se combine avec des noms de nombre et des adjectifs de quantité, pour former des adverbes qui marquent division, lieu, manière. Exemples : il-a-yf^, six fois, de £?, six; èirra-cc-yr,, en deux endroits, de èiary-ôç, double; Tiavr- a-xïi, de toute manière, partout, de Ttà; (gén. Tiavx-o;), tout; èv.-a-x^, quelquefois, quelque part, d'£vi(ot), quelques-uns, etc. X0a, voy. y et, § 269. § 271. ^'^ Ainsi se terminent, cliez les Attiques, oj-j(t, synonyme d'où, non, ne.,,. . pas ; vat-^f , pour vat , oiii , assurément ; dans la langue épique ■^-^i ou •ji-Xt, pour ij, où, par oii; et dans la langue commune ây-xi, auprès, qui est formé de la préposition àv((i), st«'. § 272, w (cw). I. Cette voyelle s'ajoute à quelques prépositions, pour former des ad- verbes de lieu : dcv-o), en haut, d'àv(<4), S2(r; xdtT-to, en 605, de xaT{â), rfc; etff-w, dedans, d'etç , rfan.î. Dans êÇw, dehors, d'éx ou èi, hors de; -nçfô-au), TvôjJfw, /o/w , de 7rp6, e?i avant; oirî-crw, derrière, à'im, qui marque addition , le suffixe paraît être ,E'jO£p(oO i libre; fjoi^pôi-uiç, prudem- vienf, de ffwfpwv, gén. awspov'o;), prudent; xapiÉvT-wc, gracieusement, de xap'Et;, gén. yapΣVT(o;), gracieux ; àXrfi-û); , vraiment , d'à/,T,6r,; , gén. a/.rfiéoç, iù.rfi ^o\>;) , liai; ta/É-o);, promptement, dexa^ûç, gén. Taxe'(o;), prompt, etc. ; 3° T£Tav[jév-(jù; , en ordre , de TcTayjjLÉv-o; (part. parf. pass. de -âaco)) , rangé ; à-JE:[Li'/-tjy; , nonchalamment, d'àv£'.;x£Voç (part, parf pass. d'àvî- r,\L<.), nonchalant, etc.; 4° Ilp£7:6vT-to;, convenablement, de TtpÉTtwv, gén. 7tpéuovT-oç (part, prés. act. de iz'^i'KV.), convenable ; ôvt-w;, réellement , d'wv, gén. ôvt-o; (part. prés. d'EÎjj.{), étant, etc. (voyv£x6vT-io; , sensément, vient de voijv I/JM', ayant du sens , qui n'est pas usité comme mot composé; on dit aussi dans le même sens vo'jve/ôj:, de 'jowv/f,;, sensé); 5° EîoÔT-wç, sciemment, d'eiou);, gén. eISôt-oç (parf. d'oToa), qui sait; dEoiÔT-cj; , d'une manière craintive, de SeSio);, gén. Seôiôt-o; (part, de Seoiï), qui craint, etc. Reh.xrqles. I. Dans les adverbes formés de mots déclinables de la 2® , déclinaison, le suflixe w; prend la place des lettres finales o; : y.a),-ôç, xa/,-ùi;. — Dans ceux qui sont dérivés d'adjectifs ou de participes appar- tenant à la 3"^ déclinaison, w; se joint au radical, c'est-à-dire prend la place de la désinence du génitif singulier : acô;po/-o: , ffwçpôv-w; ; Ta/ï'-o; , l'x/i- r,Oo-j:, at.rfiûiz. II. Quelques adverbes en («)•/.«; viennent d'adjectifs de quantité en (a)/ô:, inusités, pour la plupart, au nominatif, mais dont nous avons plusieurs cas dans les adverbes en yoO, yf^, etc. Exemples : Tîo).).ay_w; , de beaucoup de manières; Sixûç, Sirra/ô);, de deux manières, etc. DANS LA LANGUE GRECQUE. CXLVJI CHAPITRE IIÏ. FORMATION DES MOTS COMPOSES. § 274. ' Remarques générales. 1° Comme nous l'avons déjà dit plus haut (§ 8) , on appelle mots com- posés ceux qui sont formés de deux ou plusieurs mots combinés ensemble, et terminés par une seule désinence , qui appailient au mot tout entier et lui donne de l'unité. Exemple : |av66-9piÇ, gén. ÇavOô-Tptx-oç, qui a les che- veux blonds, de ?av6(ô<;), blond, et ôpi?, cheveu. 2° Cette désinence est souvent précédée d'un suffixe (1), qni ordinaire- ment appartient aussi, non pas seulement au dernier terme du composé mais au mot tout entier. Exemple : ?av6o-7.6[j.-ri; ou Ëav06--/.o[x-oç, qui a une chevelure blonde, de iavOôfç), blond, et xô]^:i\, chevelure. On ne trouve pas à part dans la langue les mots x6|xr|Ç , xôjxo;. Les suf- fixes Yi((;) , o(ç) , qui ont pris la place du suffixe t, de x6[x-ri , appartiennent donc bien réellement au mot composé tout entier , auquel on les joint après que la combinaison des deux éléments |av96(ç) , blond , et xôpiv] chevelure, a été faite; ils ont même ajouté à la signification de ces élé- ments une signification nouvelle, une idée de possession. !Eav9oy.ô,L/.Yj si la formation de ce mot était possible en grec , signifierait chevelure Monde : ÇavOoxôixYiç, signifie qui a une chevchire blonde. Voy. § 292. 3° On voit que , dans les adjectifs Hav6ox6[xr-,; et ^av66xo[xoç, il y a à fa fois composition et dérivation. La dérivatidu n'est pas toujours caractéri- sée par l'adjonction d'un nouveau suffixe, mais quelquefois aussi par une aUcralion de la voyelle qui précède la désinence dans le dernier terme du composé (§ 186). Exemples : 5u.T-|j.-r,Tr,p , mauvaise mère , Sw-[xr,Twp , re- latif à une mauvaise mère ou à une mère malheureuse . Le premier de ces deux mots est seulement composé, le second est composé et dérivé, et l'altération de la dernière voyelle est un caractère, non pas de la com- position, mais de la dérivation. 4° Beaucoup de mots composés sont dérivés quant au sens, et ne le sont (i) Nous ne parlcron.s pas ici des suffixes qui servcut le plus ordinai?enieiit à former les mots composés. Nous avons dit, dans le chapitre précédent, quels étaient ces suffixes, et comment ils se combinaient avec les radicaux, auxquels on les ajoute. CXLVIII UK LÀ FORMATION DES MOTS pas quant à la forme. Le dernier terme y reste absolument tel qu'il est , employé comme mot sinq>le : a-x^'P» ';, dU-x tresses de chevetix parfumées, de [j.ûpov, par- fit •)i, et pôrrxpuyoç, tresse, boucle. 8" No sont pas de véritables composés les groupes de mots grecs qu'on pourrait séparer et détacher les uns des autres , sans y rien changer, et sans ajouter de désinence aux termes qui précèdent le mot final. Tels sont, par exemple, les noms de nombre, comme éxxaiSexa, seize; certaines locutions adverbiales , comme ii,iaf\ç , également , etc. On dit tout aussi bien è?îc7vi<;, et la grammaire autoriserait à écrire, bien que l'usage s'y oppose, î-A V.OÙ Séxa, six et dix. Dans les mois y.aXoxâyaôo; , xaXoxayaôta , qui signifient littéralement ieatt et bon, beauté et bonté, la composition est imparfaite. Ka),o n'a pas de désinence de cas , et cependant il est joint à àyaOo; par la conjonction xal , qui proprement ne sert à unir les uns aux autres que des mots sé- parés. § 275. Ce qui nous reste à dire des mots composés peut se diviser en deux parties. Nous nous occuperons d'abord de la foime de ces soi tes de mots, et particulièrement de la manière de joindre entre eux les termes qui se combinent ensemble pour foi mer des compo.sés. Ensuite nous parlerons du sens des composés, et nous les classerons d'après leur sens. I. DE LA MANIÈRE DE JOINDRE ENTRE EUX LES DIVERS TERMES DES MOTS COMPOSÉS. § 276. En général , dans les mots composés , le dernier terme a seul une dési- nence ; ceux qui le précèdent sont des thèmes ou radicaux non infléchis. Ces thèmes ou radicaux se joignent au mot qui les suit, tantôt immé- diatement , tantôt , ce qui est beaucoup plus fréquent , au moyen d'une voyelle, ou d'une consonne, ou d'une syllabe de liaison. § 277. Se joignent immédiatement au mot qui les suit , sans ajouter au radical aucune lettre de liaison : CL DE LA. FORMATION DES MOTS r la plupart des mots invariables, et , en particulier, toutes les prépo- sitions, et les particules inséparables : àoi, Su;, èpi, ^a, vri, etc. : ces mots lie sont soumis qu'aux modifications eupboniques déterminées par le con- cours des lettres entre elles : èTrt-TtpÔT-OcTi? , addttion ; àpt-npcTrr,; , dèS' distingué; âWtiJisvixô? , qui mouille dans un port ; v/.a.iô-\-yi\ç , pour ÉxaTÔv-xeip, qui (i cent mains, etc ; 2° la phipait des noms de la 2^ déclinaison : àoeX^JO-xTÔvo; , meurtriei' de son frère; xa).(D-(7Tp6cpo;, cordier {celui qui tourne des cordes); voo- TTÀiîÇ, qui trouble la raison ; \w-btTiui, mettre dans l'esprit, etc. ; 3^ un certain nombre de mots de la 1"^^ et de la 3' déclinaison : èixr,- 'pôç,o;,juge (cehti qui porte la justice); àYY£),ia-ç6poç , messager (celui qui porte des nouvelles) ; Tvup-çôpo;, qtii porte du feu ; |j.£).â|j.-7rou;, qui a, les pieds noirs; aÎTiû-xepwç , qiii a les cornes élevées; 7to),{-7topOoç , qui saccage les villes; vau-[iaxîa, combat sur mer; poû-Ttjxoç, qui vaut un bcruf; 4° quelques thèmes verbaux : T),à-9"J!xoç , qui a le cœur courageux (de T>a , radical de TX^vai, endurer, oser); [iôeAÛx-TpoTto; , qui a des mœurs abomiyiables (de [ioîXux , radical de posWffaw , fut. fi&£).û?w , inspirer de l horreur), etc. On n'insère pas non plus de lettre de liaison , quand le second mot cora- nience par une voyelle : àvop-EixeXo;, semblable à un homme; TceiÔ-ap/éw, obéir aux magistrats. Les radicaux terminés par une voyelle élident ordinairement cette voyelle devant celle du mot suivant : otçp-riÀaTéw , conduire un char de ôîçpo-ç , c/ior) , etc. — Exceptions : les radicaux terminés par un o conservent or.), couler). Voyez plus haut ào-6-).îd/_o;. § 280. ..près quelques mots de la 2^ et de la 3*^ déclinaison , on insère, au lieu d'un 0, un •/] ou un a long, probablement pour éviter le concours d'un trop grand nombre de voyelles brèves. Exemples : pa),av-r,-:p5CY0!; , qui mange des glands; à(7T:iî-r,-ç6po; , qui porte un bouclier; àTa),-â-ypwv , qtci a la simplicité d'an enfant; iroXi-a-vôpLOi; , magistrat municipal d'une ville. Les radicaux de ces mots composés sont pa).avo, àsTriS, àra),©, 7io).i. L'a bref sort quelcpiefois aussi de voyelle de liaison. Exemples : 7ioS-a- viTrrôp, bassin pour laver les pieds ; xuv-â-(Auia, mouche qui attaque les chiens. REsiAKitiEs. c'est surtout chez les poètes que les Toyelles de liaison y), a, se rencontrent fréquemment. Un CCI tain nombre de noms neutres en o;, eo;, s'adjoignent, dans les composés, tantôt un ri, tantôt un o. Ainsi l'on dit ?iç-yi-X-Kwvo;, qui a tine belle ceinture; àpy-i-xspauvoc, qui a la foudre étincelante; [lycrr-i-TtôXo;, qui célèbre des mystères, etc. Remarques. 1° Dans les composés dont le premier terme est le radical- dun mot neutre en 0? , eoç , et se termine en eui, il ne faut considérer comme voyelle de liaison que l'i (et non les lettres eat ; voy . § 277, Rem. 2°) - bc/z(s-[-Tzixlo(; , qui brandit la lance ; ôpea-t-xocxoç , qui coitche sur les montagnes. — Quelquefois les poètes redoublent le o- : ôp£(j-ai-vô(j.o; , qtii vit sur les montagnes. 2° Quelques thèmes nominaux gardent devant l't leur voyelle finale ' ôpet-êàxyiç , qui parcourt les montagnes ; ôSoi-Ttôpoç , qui va sur les che- mins, voyageur; it-îiai-nôlioc; , à moitié blanc. — Quelquefois l'e ou l'a qui précèdent l't n'appartiennent pas au thème : àvSp-st-^ovxiQ;, homicide; lô-ai-ysvvii;, légitime, etc. 3° Il y a aussi quelques composés dans lesquels des adverbes sont joints au mot qui les suit au moyen d'un i. Exemples : [xaij^-i-Xoyoi; , qui parle en vain; 7tux-i-;xioSriç, prudent (de ■niv.-a. , prudemment) ; ô'I-î-yovo; , né tard. § 282. C'est surtout après des thèmes verbaux que s'insère la voyelle de liaison £. Exemples: ày-É-aTpaToç , qui conduit les armées; àxetp-e-xojxYiç , aux cheveux non coupés ; -'^'j(P'^ , qui combat de près (dayxi. auprè.s) ; XE/e-irotï), qtU offre un lit de gazon (de Xé^oç, lit). Av/e est peut-être pour Xe^e; (voy. § 277, Rem. 2") ; dans ce cas, l'e ne serait pas une voyelle de liaison. CXIV DE LA FORMA.TION DES MOTS § 283. 5° (71 (£(Jl, sa, a, (7£, (jo). I. Comme nous l'avons dit plus haut, la plupart des thèmes verbaux se joignent au mot qui les suit au moyen de la syllabe de liaison .E{-cppwv, qui charme le cœur; èyep-dt'-ysîw;, qui excite le rire, etc. Remarques. 1" Quelques thèmes verbaux font précéder at d'un e, qui tantôt est une voyelle intercalée , et tantôt peut être considéré comme ap- partenant au thème de l'aoriste second. Exemples : rac(-iai-\x(ùlo:, , qui a une toison épaisse; e-jpe-ai-xaxoi; , inventeur ou auteur de maux , etc. 2" On, trouve au.ssi en composition quelques thèmes nominaux suivis de a:. Exemples : vau-ai-Trôpoç, qui fait un trajet par mer. — Quelque- 4'ois le (7 se redouble : ■Ko-aGi-v-çtOToc^ , frappé avec les pieds; xr.p-edoc- çopr.To;, amené par les Parques. Voy. § 281, Rem. 1°. 3° L'i s'élide souvent devant les mots qui conunencent par des voyelles. Exemples : 5ci-(j-r,va)p, qui redoute les hommes; èpu-cr-âpfxaTo;, qui traîne vn char. Cependant on dit ).r,?t-âpy,o; , lexiarque, etc. Il ne se supprime presque jamais devant les consonnes : çepéff-êtoi; , qui donne la vie. II. Un petit nombre de thèmes verbaux remplacent a, les uns par .'.(;) est joiut aussi au mot qui le suit , au moyen de la syllabe ao. Le a est redoublé comme dans Tro-aaî-xpoTo;. 2° Devant le substantif PpÔToç , mortel , les S) llabes ci et ao sont suivies d'un (X alliré par le p (1). Exem|)Ies : Tisi-aiix-êpoTo; , qui persuade les hommes ; |jii?Ô!J.-6po-o; , à demi homme. — Cette insertion est beaucoup plus rare après les radicaux qui ne sont pas suivis de ces syllabes de liaison. Exemple : 7t).îicT-6|i,-êpoToç , qui renferme beaucoup d'hommes. III. Un petit nombie de thèmes nominaux se joignent quelquefois au mot qui les suit au moyen d'un cr. Exenqiles : 5i6-cf-ôoTo;, donné par Ju- 4>iler; ôïô-c-Soto;, donné par Dieu; éw-a-çôpoc , qui apporte la lu- (i) C'est au rontr;iirc un p qui a été attiré pnr la liquide [j. daus le second ïerme du compose |ji,£cr-Y)jxêpta, le milieu du jour (comparez àvopôç pour àvépoç). DANS LA LANGUE GRECQUE. CLV mière ; 5ixa-(7-iT6),oç, qiù rend la justice. — Dans quelques mots , comme e£[i,t-(7-xp£(Dv , qui gouverne avec justice; bi-a-^'xo:, , prononcé par les dieux, une partie du radical a été supprimée devant le a (voy. § 285) § 284. Liaisons exceptionnelles. Nouv-ey.viî, qui a de la sagesse, a pour premier terme l'accusatif de voùç (voy. § 273, 5").— Dans vewa-oixoi, chantier maritime (littéralement maisons de vaisseaux), vzm; est le génitif de vaùç. On peut de même considérer comme des datifs singuliers, ou comme des locatifs, quelques-uns des thèmes nominaux qui sont suivis de la voyelle i, par exemple : vjxTi-Tiôf o; , opit-gatr,; , ô5ot-u6po;; comme des datifs plu- riels, quelques mots en m : xYipsT^t-çôpiToç ; comme un génitif singulier, Stôç, dans iliôo-v.o^oi , Aiôa-xoypot ; comme un accusatif singulier, le pre- mier terme de uoSa-viTirôp ; et enfin comme un accusatif pluriel Sixa;, dans Siy.ad-TOXoç, § 285. Radicaux apocopes , etc. Un ceitain nombre de radicaux terminés, pour la plupart , par la muette T ou par la liquide v, perdent, devant le mot qui les suit , leur dernière con- sonne, et quelquefois même la voyelle qui précède cette consonne. Nous avons déjà lemarqué plus haut , § 279 , que cette apocope avait lieu fré- quemment pour les noms neutres en [x.a , jj-aToç , et qu'ils remplaçaient or- (llnairement leur a par la voyelle de liaison o. Exemples : 1° Radicaux terminés par un t : at[x-oga:fiîç (pour a'.axT-o-oaarj;) , teint de sang ; rmeçii.-o-lôyoç, (pour f7Trep|j.ai-o-).6YOi;), qui ramasse des grains; (jw[ji-a(7V.Éw (pour icoiiat-aTy-c'a)) , exercer le corps ; ovoij-a-Oi-rr,; (pour ôvo- [iM-c-oMiriQ) , celui qui impose un nom ; àp[xa-Tpo/_(y] (pour àp^ai-o-xpo/i'a), ornière; aeX^OoYY^jÇ (pour acÀiT-o-çûoYyo;) , qui rend un son doux; 8a!JL{-7r),£XTo; (pour 0£[xi(rr-rj-7r),£XTo:) , tissu régulièrement ; Tzy.i-Zy.f.'jia. (l) (pour T:avT-o-5ato-£a) , festin complet : ÔEXe-âpiira? (pour osXïaT-âp-a;) , qui happe Vappàt ; )£Ô-7iap5o; (pour /.£ovT-6-7rapoo;), léopard, etc. 2° Radicaux terminés par un v : àx(jLo-9£xyi; (pour àx[xov-o-OiT-/i;), billot de l'enclume ; xpîi(Taô-T£xvo; (pour xp£i'7crov-6-T£xvo;) , que l'on préfère à ses enfants; fj.£i6-:ppa)v (pour (ji£'.ov-6-3pwv) , insensé; [jiîX-avQrjç (pour ti.£),av-av9r]!;), qui a une fleur noire, etc. 3° Radicaux terminés par des consonnes autres que v et t : yjvat-fxxvVî; (pour yuvaix-o-iiav/i:), qui est fou des femmes ; yûv-avSpo:; (pour yuvaîx- avSpo;), homme efféminé; ÈXr/î-xOwv (pour £).£/.i?6-X,6wv), qui secoue la terre, etc. (i) Le Mclical vrxv, bien qu'il ait perdu la dernière consonne, est cepen- dant suivi de la voyelle de liaison o, dans Travo'Jpyo; (pour uav-ô-Ep-yoç), qui veut tout faire. CLVI DE LA FORMATION DES MOTS 4° Railicaiix terminés par une voyelle : xparaC-irESoi; (pour zpaTat-6- 7t£Ôo:), qui a un terrain solide; Çw-ypâcpo; (pour Çwo-ypàqioi;) , peintre; £vap-çôpoç (pour evaoo-çôpc;), qui remporte des dépouilles ; j5(x-9\j[j.o; (pour patô- on p-ziio-OupLo;), d'un esprit facile, insouciant ; t,zl-oo)Çio^ (pour ^etd- ou Çei-6-ôwpoO, qui donne du blé, fertile, etc. Les prépositions Tiapà, àvà, xaToi, perdent aussi quelquefois leur voyelle finale. Voyez la Grammaire grecque fie M. Bnrnouf, § 174, IV. 5° Il y a des apocopes encore plus irrégulières. "HjxtiTV);, par exemple, perd presque toujours sa dernière syllabe : yiij.i-uovç , demi-pied; x£),ai- vEovî;, qui a de noirs nuages, est pour xe)ia(vo-v£spYi; ; (Atai-cpovEw, se souiller par un me-urtre , pour [Aiaivo-çovéw ; w).é-xpavov , tête ou pointe du coude , a pour premier terme w)ivy), coude; p).a(T-çr|ij.£w , médire, paraît être composé de p),â7iTw et de çv-,[j.t, , etc. — MÉYa; nous offre en composi- tion, tantôt le radical du nominatif ((xeya) , tantôt celui de la plupart des cas obliques (iityylo) : ainsi l'on dit [ieYa-aOevriç et [xeyaXo-cOsvi^ç , qui a une grande force , etc. 6° Nous, ne parlerons pas des radicaux qui subissent, non pas une apo- cope, mais une espèce de mutilation intérieure, comme •/C£p-TO[i.oç, qui paraît être pour xÉap- ou xr)p-Top.o; ; à>^-i^>,(ov, qui est composé d'âW.oc répété, etc. C'est, en général, l'euphonie qui détermine les suppressions de ce genre. C'est encore par euphonie que l'on a dit £x£-x£tpîa, trêve , pour iyt-y^ei- pîa. Le X du radical d'êx(w) se change en x, afin qu'il n'y ait pas deux syllabes île suite commençant par des aspirées. Remarcjuez aussi l'influence qu'exercent parfois les voyelles aspirées et la liquide p (p) sur les consonnes qui les précèdent, ou même sur celles qui les suivent, par exemple, dans çpoOSoç , qui est po.ir Tipô-oSoç; dans . T£6p-i7i7toç, T£Op-r,[j,£pov, qul sout pour TETpd-cTtTto;, T£Tpa-r,(j.£pov. Le Tz et le T ont été changés en cp et eu 6, par suite de l'inlluencc des voyelles aspirées è, i, -t], et peut-être aussi par l'influence du p (comparez les suffixes -rpa, 6pa, Tpov, âpov , § 160 et 164 , et vppoî[j.iov , qui est pour 7ipo-oi(Jiiov). C'est probablement à l'action de cette même liquide qu'est dû le «p de ÛTrep- çtaAo;, immodéré, violent, qui paraît être pour OTtep-êtcXoç (de p(a, force, violence) . § 286. allongement des voyelles initiales. Lorsque, dans un mot composé, un terme non initial commence par une des voyelles a, e, o, cette voyelle s'allonge ordinairement : a, £ se changent en Y) , 0 en o). Exemples : àv-VjveiAo; (pour àv-we[Loci), sans vent, à l'abri du vent; àv(5p-y)).âT7i; (pour àvûp-£).âTr|ç), qui chasse les hommes (de leur patrie); ÛTr-ripÉTy); (pour uTt-EpÉTY); ) , rameur; aiy-ww; (pour oXy-ôw^) , qui a des pieds de chèvre. Mais cette règle est loin d'être générale. Ainsi l'on dit aly-EXoTy)? , qui chasse les chèvres, chevrier,- àmtçiy-i-mp, qui hait les hommes; à /-oSoç, chemin montant, etc. DANS LA LANGUE GRECQUE. CLVIl L'allongement a pour objet de bien marquer où finit le premier mot, de relever le comniencenieut du second, quelt|uefois aussi d'empêcher le con- cours d'un trop grand nombre de voyelles brèves. § 287. De la forme des verbes composés. Parmi les verbes composés , ceux qui ont pour premier terme une véri- table préposition (eî;, -m, 8iâ, etc.) sont ou primitifs ou dérivés, plus souvent primitifs : Sia-Tpé/o), Sta-Sporiéw, courir à travers. Ceux qui ont pour premier terme nn autre mot qu'une préposition , sont, à fort peu d'exceptions près, des verbes nominaux, c'est-à-dire dé- rivés de mots déclinables. Ils se terminent, pour la plupart, en éw ou en (Çw , plus raroncnt en âî^w, ccw, at'vw, £Ûw, Ô(ù. Exemples : àêXsTtTï'o) , ne pas voir, d'à-éXeTtT^ôç, qui ne voit pas ; aijTO[AaTtî;a), agir spontanément y d'aùxô-p-a-oç, qui agit spontanément ; olvoTvoiâî^co , boire dit vin, d'oîvo- TtÔTYiç, buveur de vin; xaxooatjxovdtw , être poussé par un mauvais gé- nie, de xaxo-àoci(ji.wv , qui a un mauvais génie; ôucr6'j[juxîvw , perdre courage, de à\iG-%v[Loç , découragé ; ody\icÛM-zs\)(a , faire prisonnier de guerre, d'alxt^ âXwToi;, jnis à la guerre ; àxupôw, annuler, d'à-xupoi;, an- nulé. Très-rares sont les verbes comme àviOî'affw, n'être pas accoutumé; àm- vucrcfw, manquer de prudence; et tout à fait exceptionnelles des forma- tions, comme à-TÎw (poétique pour àxiÇco, Théognis), mépriser; à-f^sipco, priver {de sa part). En général , il faut considérer la composition comme ayant précédé la formation du verbe ; et les verbes qu'on appelle composés ne sont pas , à proprement parler , des composés , mais des dérivés de mots composés. Voy. § 294. Quelquefois on ne trouve pas dans la langue les mots d'où sont tirés ces sortes de verbes ; mais on peut toujours leur supposer des primitifs dont la formation, bleu qu'ils soient inusités, serait très- régulière. Kous avons eu souvent l'occasion de remarquer, dans le chapitres, que les mots qui sei'vaient de transitions pour former d'autres mots, n'existaient parfois que virtuellement. II. Du SENS DES MOTS COMPOSÉS. § 288. Règle générale. Dans la plupart des composés, le mot déterminant précède le mot dé- terminé. Exemples : xaxo-Sa([i(|)v , mauvais génie ou qui a un mauvais génie ; vuxu-uâr/i;, ?«» erre.pendant la nuit. Nuxti- détermine le mot CLVIIl DE LA FORMATION DES MOTS -TtaTri; , et lui sert de complément; xaxo- détermine 8at[xwv et lui sert d'épithète. Remarques. 1 " Un grand nombre de composés grecs paraissent s'écarter de cette règle. Mais l'irrégiilarité n'est souvent qu'apparente, et tient à la manière dont nous les traduisons. <ï>i),âÔ£).cpo!; , par^exempie, que nous rendons par aimant son frère , ou aimé de son frère , signifie qui a son frère pour ami , ou qui a son frère chéri. 'ASsXço; ne sert pas de régime à ?t)o?, mais çîXo? au contraire sert d'épithète à ào£>>ç6ç (voyez plus bas, § 292, ce que nous dirons des composés possessifs). Eû-6o\jç, riche en bœufs, veut dire proprement qui a des bœufs en bon état, en bon nom- bre ; à^t-ayâTiriTo;, digne d'amour, se traduit plus exactement par aimé ou aimable dignement. 1° Kop'JÔ-aîoXo;, dont le casque s'agite, ne s'écarte pas plus de la règle qu'alo).o-8wpr,^ , qui a une cuirasse flexible. Si nous décomposions ces deux mots, l'analyse du premier serait xôp^jOa alôXoç (comparez Troîa; wxuç, wo5-a)XY-;; ) ; l'analyse du second, aloXov Ôwpvixa lywv. Dans la première de ces deux locutions xôpuOa détermine aîô),oç, comme dans la seconde alô),ov déleriniiie Owp/iza. 3" 'Avop-ayaOï'a signifie qualité ou caractère d'homme de bien; par conséquent les éléments du mot ne sont pas construits d'une manière con- forme à la règle. Mais l'anomalie de ce mot et de quelques autres qui lui ressemblent peut tenir à ce que ce substantif , par exemple, qui devrait être dérivé, comme nous le verrons plus bas, § 291, Rem. 2", d'un adjectif signifiant homme de bien , a été formé directement , par la combinaison des deux éléments homme et bonté, et voulait dire pour ceux qui s'en sont servis d'abord plutôt bonté ou vertu d'homme que caractère d'homme de bien. Ce qui semble confirmer cette conjecture, c'est qu'en effet l'adjectif àvSp-àyaOo; , où l'anomalie serait l)ien plus choquante , et qui devrait servir de transition pour arriver à àvopayaOîa , n'est pas usité. 4° Nous avons prouvé plus haut (§ 274, 7"), par l'exemple de pou-Ti),/,!, qui signifie, frappant les bœufs ou Jrappé par un bœuf, que les verbes avaient , en composition , tantôt le sens actif, et tantôt le sens passif. Ce principe nous servira à expliquer d'une manière conforme à la règle un grand nombre de composés commençant par un thème verbal. Exemples : àe^î-p'jToç , qui développe les plantes , c'est-à-dire qui a ou rend les plantes développées (voy. les composés possessifs, § 292); [jLvyip, qui commande aux hommes, c'est-à-dire qui a les hommes commandés, soumis à ses ordres. 5° Cependant on est forcé de convenir que cette règle , qui veut que le déterminant précède le déterminé, ne s'applique pas aux mots composés, dans la langue grecque, d'une manière aussi rigoureuse et aussi constante que dans d'autres langues, en sanscrit, par exemple, et en allemand. Ainsi il est difficile de ne pas admettre que la règle ait été violée da»is des mots comme xpîtiTaô--£xvo; , que l'on préfère à ses enfants, que l'on tient DANS LA LANGUE GRECQUE. CLIX pour meilleur que ses enfants. — Il est probable aussi que, dans un cexe tain nombre de ces composés qui conumeucent par un thème verbal (voy. Rem. 4") , le second terme jouait plutôt le rôle de mot déterminant que de mot déterminé (1). Toutefois l'examen attentif de la plupart des composés grecs , et la com- paraison du grec avec les autres langues de la même famille nous portent à croire que le principe que nous avons établi au commencement de ce paragraphe est beaucoup plus général qu'on ne le suppose ordinairement : et il ne faut considérer comme de véritables exce[)tions que le petit nom- bre de composés dont l'explication, si l'on voulait les ramènera cette règle, serait impossible ou forcée (2), § 289. Classification des mots composés. Les mots composés déclinables , considérés quant à leur signification, ou , plus exactement , quant aux rapports qui unissent entre eux leurs di- vers éléments, se divisent en quatre classes • 1 " Composés d'accord, qu'on appelle, par excellence, composés déter- minatifs; (i) Ce qui semble prouver encore que cette loi ne s'appliquait pas toujours d'une manière rigoureuse et que l'ordre des éléments d'un mot composa était devenu assez arbitraire dans la langue grecque, c'est qu'on trouve sou- vent, pour exprimer la même idée, deux composés, formés des mêmes termes, construits en sens inverse. Exemples : olxo-çopoç et çspe-o'.y.oç, qui porte une maison; ywpo-^'.XÉw et cpi),o-y_wp£0), aimer un lieu, s'y plaire, etc. Cependant n'oublions pas que si olxocpôpoç et j^wsoç'.XÉw signifient porteur de maison, être ami d'un lieu, çepéotxoi; et çO.o/topÉco peuvent siguiCer qui a la maison portée, qui a le lieu chéri, et rentrer, par conséquent, aussi dans la règle gé- nérale. (Voy. plus haut Rem. i° et 4".) (2) Si les borues de ce traité nous le permettaient, nous entrerions ici dans quelques détails sur l'emploi que les écrivains grecs , et particulièiement les poètes, fout des mots composés ; sur la précision expressive avec laquelle ils déterminent leur pensée en groupant autour de l'idée ])rincipale les diver- ses idées accessoires, tantôt avec la netteté la plus philosophique, tantôt avec l'audace la plus compréhensive et la plus capricieuse; sur les pléonas- mes, les ellipses, les inversions des rapports où sont entre eux les termes et les pensées; enfin sur les diverses figures de langage au moyeu desquelles les mots composés donuent au style de la richesse, de l'éclat, de la li.irdicsse, de l'harmonie. Pour ne parler que de l'inversion des rapports et des pléonas- mes, Euripide a dit, par exemple, rso\ VEo5[J.r)Teç yàjxot, ton nouveau mariage, littéralement, ton ntaiiitge nouiellemenl dompté, cet hymen nouvellement con- tracté, par lequel tu as dompté, soumis au joug {du mariage) une nouvelle épouse. Dans Lucien nous lisons : spoùta çiXavÇpov, amour pour son époux, littéralement, amour ami de l'époux, qui consiste a aimer son époux; dans Sophocle : inxân\iXo'J dxôfjLa, et ailleurs xà; 7tû)>a; éTrxaTTÔjjLOu; , les sept portes (de Thèbes), littéralement : l'ouverture qui a six portes, qui consiste en six varies ; les portes quij'onnentsix ouvertures, etc., etc. CLX DE LA FORMATION DES MOTS 2° Composés de régime on de dépendance ; 3° Composes dentxtaporAtion; 4° Composés possessifs. Les composés des trois premières classes peuvent être des composés de premier degré et de formation immédiate, c'est-à-dire qu'il suffit sou- Tent de prendre deux mots et de les combiner ensemble , pour avoir un composé d'accord, ou un composé de régime, ou un composé de juxta- position : y.ay.o-^aiiAwv , mauvais génie; ày.av6o-7:Ày;£ , blessé par une épine, etc. , Un comjiosé possessif, au contraire, renferme toujours en lui-même un comjiosé d'accoid, ou un composé de régime, ou un composé de juxta- position. On peut donc considérer les composés possessifs comme des composés de seconde formation; le sens possessif s'ajoute à un composé déjà formé. La plupart des adverbes, et les verbes qui n'ont pas pour premier terme une préposition, ne sont pas non plus des composés de formation immé- diate. Ils dérivent, en général, d'un con)posé déclinable. S 290. 1° Composés cF accord ou déterniinatifs. On appelle composés d'accord ou composés déterniinatifs par excel- lence, ceux où deux termes s'accoident ensemble, ou sont dans le même rapport qu'un adjectif ou un substantif avec un adverbe , ou bien qu'un substantif avec son épitbète ou avec un autre substantif auquel il est joint par apposition. Exemples : 'jTtî'p-o^oyo; , supérieurement sage; o']/-r,\iéç,a, , le soir (pro- prement le jour tard); éia-o^o; , enfj-ée (proprement chemin dans); à-cô^aTTo;, non conjectural ; y.axo-TiâpOsvo; , fille malheureuse ; àv8p6- Tta-.;, adolescent qui est homme {qui montre, par exemple, le courage d'un homme). Remarques. 1° Il y a des composés déterniinatifs de seconde forma- tion, c'est-à-dire qui contiennent en eux-mêmes d'autres composés. Exem- ples : Au<7-apt(TT0TÔxcta , celle qui est malJicnreusement mère d'un héros. 'Apt<ïTo--6y.£:a e.st un composé de dépendance, qui signifie mère d'un héros; l'addition de o-ja- en fait un composé déterniinatif. 'A-ya^jnômrzloz , qui n'a pas un voile brodé d'or. Xputjo-îreTcXo; , qui a un voile {brodé) d'or, est un composé possessif; l'a privatif en fait un composé déterniinatif. Enfin, vj-tzç,6(toitzoi; , facilement transportable , a pour second terme un mot qui est déjà par lui-même un dctcrminatif : upéa-oiaTo;, qu'on peut porter vers, et qui se trouve détermmé de nouveau par l'addition d'sj-. 2" Il n'y a que les déterminatifs formés de plus de deux mots qui puis- sent renfermer en eux-mêmes d'autres composés. Nous verrons , dans les DANS LA langui: grecqle. clxi paragraphes suivants, que les composas possessifs et les composés tle dé- pendance, lors même qu'ils ne sont formes que de deux mots, peuvent contenir d'autres com[)ost'S. 3" Les déterniinatifs contenus dans des composés possessifs et dans des composés de régime sont beaucoup plus nor^breux que les déteruiiiiatifs indépendants et non subordonnés à une idée de possession ou de dépen- dance. Aboyez les paragraphes suivants. § 291. 2° Composés de jéginie ou de dépendance. On appelle composés de régime ou de dépendance , ceux dont les deux termes dépendent l'un de l'autre, c'est-à-dire sont dans le même rapport qu'un régime avec le mot qui le gouverne. Exemples : àv5f;o-7ip£7r-r,i; , qtii convient à un homme; àvSpo-êpwç, qui dévore les hommes ; àvSpo-xaTrYiXo?, marchand d'hommes, etc. Remarques. 1° Le terme dépendant ou régi est relativement au mot qui le gouverne dans un rapport qu'on exprimerait par une désinence de cas (autre que le nominatif), si les mots étaient détachés. Exemples : Génitif: àvSp-â'îsXspoç (àvopoç àôeXçôç), frère du mari; àpyup-tôvr,Toç (àpyOpo'j (ôvTiTOi;) , acheté à prix d'argent ; àvôpo-Tuj^iîç (àvSpèç -oi/oûGa) , qui obtient un mari, etc. /)«/{/ (ablatif , instrumental, locatif) : àvSp-etxeXo; (àvâpî eîxeXo;), sem- hlable à un homme ; çpevô-XriuToç fçpsvl ÎTiUtoc, mente captus), insensé; àxav9o-7rXril (àxàvOT) tiXyixto;), blessé par une épine; oùpavo-sÛTsyToç (oOpavtô çuTeuxoç) , créé par le ciel ; àXt-viQxtri; (àXl ou èv àXl vrixTYiç), qui nage dans la mer; vwxo-çopoç (vwxw çspwv), qui porte sur le dos ; éêSojxa- YEvviç {iêù6y.y}, sous-ent. rif^spa, •(s.yo'mc^) , né le septième jour, etc. Accusatif : àv8po-8ôxo; (àvSpa? Styofjisvoç) , qui accueille les hommes; àYaX|j.aTO-7toi6; {à-^6.1[Laio7cXovr-(a, amour des richesses (c'est-à-dire q.ualité de celui qui a la richesse aimée); CLXÏl DE LA FORMATION DKS MOTS^ TopveviToî.upaaniSo-TCTiYÔi:, qui fabrique des lyres et des boucliers tournés {au tour). Les deux premiers de ces substantifs renferment , l'un le composé de dépendance àYOfa-v6|j.o; , l'autre le composé possessif ipi).6-7iXouToç ; ces deux composés sont subordonnés au suffixe itx , relativement auquel ils se frouvcnt dans un rapport de cas. Dans le troisième , m-i^ôç régit le composé déterminatif topvEUTo-XypàaTrtôe!; , qui a lui-même pour second terme un composé de juxtaposition , /vip-âaTtiôeç. § 292. 3° Composés possessifs. Cette classe, qui est la plus nombreuse de toutes, renferme les adjectifs composés qui maïquent possession des qualités ou des objets exprimés par les mots simples. Exemples : ^avQox6ixr,ç , EavÔGÔpi? , qui a les cheveux blonds;, à£>,>.o7tôoyi; , àE>.).o7rou; , qui a des pieds aussi rapides que la tempête ; ÛTravTpo;, qui a un autre au-dessous de soi , etc. Remarquas. 1" Les composés possessifs, comme nous l'avons déjà dit, sont tous des composés de seconde formation , c'est-à-dire qui renferment en eux-mêmes d'autres composés, subordonnés à l'idée de possession. Cette idée de possession est quelquefois marquée par l'addition d'un suffixe : dans Çav6oy.ô|j.-Y;; , par exemple , et dans àe/XoTrôo-y;; ; d'autres fois elle s'ajoute au mot, sans qu'il prenne aucun signe de dérivation , comme dans Çav666pi^, àEÀAOTiouç. 2° Dans les composés que nous venons de citer, le sens possessif est ajouté à des composés déterminatifs. Dans àvSpô-êouXo;, qui a la pensée ou la sagesse d'un homme , c'est un composé de dépendance qui est su- bordonné à l'idée de possession. Nuy.6-i^[j.£pov , {espace de temps) qui com- prend un Jour et une nuit, renferme un composé de juxtaposition. Voyez ie paragraphe suivant. § 293. 4 ° Composés de juxtaposition . On appelle composés de jnxiaposition , ceux dont les divers termes, s'ils étaient détachés, seraient joints les uns aux autres par la conjonction xaî, et. Ces composés sont très-rares en grec, et je doute même qu'on trouve, ailleurs que dans les comi(iiies , des mois de ce genre qui soient vraiment indépendants et non contenus dans d'autres composés. Aristophane a réuni deux noms propres dans chacun des mots suivants : TiaaiJ.evo-9atvt7i7iouc , rep-oTo-ÔeoScôpou; ; mais c'est plutôt une plaisanterie qu'une formation régulière et conforme au génie de la langue. Nous avons dit plus haut que l'on ne pouvait pas considérer comme de véritables composés des mots comme éxxaîSexa , ni même xa)>oxàYa6oi;. Mais on trouve , contenus dans d'autres mots composés , quelques com- DANS LA LANGUE GRECQUE. CLXlll posés de juxtaposition auxquels s'applique parfaitement la définition que nous avons donnée au commencement de ce paragraphe. Exemples : [j.v;po- m(7<7Ô-xYipo?, (onguent) qui renferme de l'huile aromatique , de lu poix et de la cire; TopvewaffTtiSoXvpoTtrjyôç { voy. § 291 , Rem. 2°) ; vux6ri|j.£pov (voy. § 292, Rem. 2°). RF,MARQt'E. Il y a un certain nombre de composes qu'au premier aspect on pourrait être tenté de prendre pour des composés de juxtaposition, mais qu'il suffit d'examiner plus attentivement, pour les ranger dans l'une des trois classes précédentes. M£),a[ji.-êaOri^ , qu'on traduit ordinairement par noir et profond , est un composé possessif, qui signifie ayant une profondeur noire ; TtXouO-yyîe'-a ne signifie pas richesse et santé , mais bon état de l'opulence, c'est un composé de dépendance; epaoû-osiÀo; veut dire audacicusement timide , lâche qui fait le brave, c'est un composé déterminatif , tout aussi bien qu'àvôpo-yûvYii; , yûv-avôpoç , hermaphrodite, c'est-à-dire homme qui est (en même temps) femme, et non pas homme et femme. K)>au,a\r,- (pay-Éw , manger des glands , de paXavri-cpàyoç , qui mange des glands; 2axtvXoSeixT-£w, montrer du doigt, de SaxTuXoS£txTr,ç , qui montre du doigt ; alxH-aXwT-eûw, a.li\ioilu)x-iZ,ù), faire prisonnier, d'alx(A-âXwToç,j^3/V5 à la guerre, etc. 3. Verbes qui ont pour primitifs des composés possessifs : èXsuOepo- cTojj.-£w, parler avec liberté , d'ÈXEuGcpô-crTojjio;, qui parle avec liberté (littér. qui a la bouche libre); àa^zv-ôto, affaiblir, d'à-a^zj-ft^, faible (littér. qtii n'a pas de force); xaxoSai[Aov-(xw , avoir un mauvais génie, CXXIV DE LA FORMATION D£S MOTS. être poussé, par un mauvais gi^njc , de xaxo-8aîfiwv , qui a un mauvais génie, malheureux, etc. Dans les verbes ainsi formés , la désinence verbale signifie je suis , plus rarement je fais , je rends ; et le composé déclinable joue le rôle d'at- tribut, rarement celui de régime direct : £).£u9e(>o(TTû(ji-£w, je suis ayant là bouche libre; aXx\m'k(ùi:-z<)tù, je fais prisonnier de guerre. § 295. Des particules et principalement des adverbes composés. I. La plupart des adverbes composés sont aussi des mots de seconde formation. Us viennent, soit de mots déclinables , soit de verbes composés. Exemples: àwp-î, intempestivement, du composé possessif â-topoç, intem- pestif; vouv£x-wç, sensément, de vouv-exi^ç,' seîisé (ayant du bon sens); CiTtep-êXriSriv, avec excès, de OTrep-êa^w; (tuvo-xtiSôv, en resserrant étroi' tentent,, de cnjv-oxéw, etc. Quelquefois le primitif de ces adverbes n'est pas usité. Ainsi l'on ne dit pas ôvoixaxaX-éw, et pourtant l'on a formé de ce verbe ôvo(xa-xXTi5r)v, nomi- nativement IL Sont des mots de première formation, c'est-à-dire non dérivés: 1° les adverbes qui se composent de deux mots indéclinables, ou qui ont au moins pour terme final un mot qui, même isolé, serait indéclinable. Exemples : im-nçô, à une grande distance; eTit-Tipoaôev , par-devant ; aÙTO-ôot^, avec les dents même, en mordant, etc. 2° Les conjonctions composées. Exemples : èmi-tri, ÈTteiSàv (è7tel-ôè-,aupô; , poét. , pour àyXaoç. 17. DD. àjYriQ, poét., même sens; àyvEOw; être pur , purifier; âyvôîa, pureté; àyviî^w, purifier. R. àyoç. 18. Place publique, assemblée; liaranguc , talent de haranguer DD. àyopâi^w, fréquenter la place publique ; àyo^zùoi , àyopâo;xat , poéL, haranguer; àyopaîo;, qui se tient dans le marché; vil, commun. R. àyEtpo). 19. Comparez le latin sacer, sacré et exécrable. — DD. àyiCw, offrir sur l'autel ;àyi(7Tc'Jw, être pur, âyiCTTsia , cérémonie religieuse. W. Comparez àypoç et àyw. — DD. àypï'w, àypî'jo), prendre à la chasse; àyoîvirr,;, chasseur; àypeOç, àypaîa, qui préside à la cliasse. 4 Li: JARDiiy I. Ayuià, rue. 2. Âypoç, champ /<7//, Là;, 'n. 2. ou, 6. 3. Âyupiç, peuple en troupe o/i! ///^/^. ewç,vî. 4. Ayyto, serre, étrangle É'^ suffoque. f. ^co. 5. Ayw, conduit, hrise o« provoque. f. ^w. 6. Aywv, combats, jeux., appai'eil. ûvoç, 6. 7. A^ekobç , frère, égal, pareil, oç, r, , ov, ow oc, o'v. 8. A^efv, se plaît, etweul complaire, aor. 2. ^/e âv^avw. 9. A(^7;aoveiv, craint, désespère. ew, f. vfcco. 10. A(^ivoç, dru, serré, fréquent. o'ç, yf, o'v. 11. A^poç, grand, gros, fort et puissant, o';, a, o'v. Mots moins importants et Particules. 'Ay/t, «rfy. ^opY., près, auprès, près de; gouverne le génitif, rare- ment le datif. — 'Aoriv ou àorjv, évoç, 6, glande. Remarques. — Dérivés. 1. R. àyw. — DD. àyuiaïoç, àyuià- peser. — "Ayto (grammair.), pour Tr\z, (Apollon) dieu des rues, voisin; âyvuijLt , briser. — DD. àyo; , ou , àyytEÛ;, dieu des rues; autel ou poct., chef ; âxTwp , poét., guide; cippe élevé dans la rue. (£7t)axToç, importé; àywyr;, con- 2. DD. âypio;, rustique, sauvage; duite ; àywyô; , conducteur , con- àypiôo), rendre sauvage ; ttypÔTr,; , duit; àywytov, cargaison; àyMysûç, ou, ;;oe7., villageois; àypÔTspoç, a, conducteur, bride, laisse, accusa- ov , clianipôtre. Co/H/>«res le latin leur; àywyaïo;, qui sert à mener oger. en laisse; àywystov , moyen de sé- 3. R. àyEÎpw , ayw. — DD. àyu- duction; àywytfxo;, facile à condui- pt^w, rassembler; àyupxô;, rassem- re Ayri, poét., fracture. blé; àyjpfjLÔç , collecte; àjùovr,; , 6- R. àyo) (?). — DD. àywvia mendiant, charlatan. lutte, anxiété; àywviào), être dans 4. DD. àyxxVip , anneau pour une lutte, . a-.Y'.a/.tr/);, a'.yia/.îû;, qui est sur le bord de la mer. 1 1 . Comparez àyXaô; , àyc'.),).a). — DD. aîy)T,£i;, brillant; a'.yÀv;- rc,:, qui envoie la hnnière, êpitfU'te d'Apollon. 12. Proprement Pluton; par extension enfei', moit. Comparez pour le sens , le latin Orcus. R. à privatif, et Ioîîv, voir {?). 13. Comparez a.Xfi\}.%\ — DD. al- ooîoç, honteux, vénérable ; aiôc'o(j.à'.. DES RACINES GRECQUES VII. - Ai'^viç, a(^vi;, l'enfer donne. Ai^cbç, pudeur, mauvaise ou bonne, ooç-oûç, -h. AïÔ-/ip, œtJier, l'air, on traduit, epo;, ô, poét. r, Ai.'6oj, brûle, enflamme et reluit. AtxoflXeiv, a langue flatteuse. Aïxia, blessure honteuse. Atp.a, sang, et la race on rend. 19. A ïfy.ùVjç , beau , doux, décevant. 20. ALvoç, fable; aiveîv, loue, exhorte * Aivty[y,o<;, énigme t'apporte. ou, 6. Mots moins importants et Particules. Aiyw^toç, oy, 6, cliat-lmant. R. YtoXéoç, caverne (:')• — Aiî^yjô:, où, ô, jeune homme. Pi. Çdw om (;£w (?). — A'iôuia, aç, ri, plongeon. R. a'(6w (i"). — AixXov, ou, t6, repas du soir (à Lacédémoné). — Al[j.6ç , où, e< aï- (Aoç, oy, ô, buisson, pointe, piquant. Comparez aljj-a (.^). Remarques. — Dérivés être confus, vénérer; aî5r)[Atov, nio- sanguin; atixaxty.ôi; , de sang; oX^m- 12 13 1 4 15 16 17 18 ou, 0. f, Y.a.'kîo. aç, r,. aTQÇ, TO. OÇ, VI, ov. ,ô. — f.éc doste, confus; aîSéatfjioç, vénéra- ble; aios'jToç, poét., vénéré. 14. R. a'iew (?). — DD. alOs'pioç , élhéré; aTQpoç, gelée blanciie ; alOpa, atOpîa, ciel serein; a'.ôpidtÇw, expo- ser en plein air. 1.5. ÎV'est usité qu'au présent et à rimparfait. — DD.alOwv, wvo;, noir; aïQoyaa , vestibule ( où le soleil donne (!')); a'iOo;; , eoç , poét., brû- lure; aïOô;, aïOa/oç , aiOaXs'o;, av- fiaXïiç, aiôaAoeti , noirci par le feu, brûlé ; aîôaXôt.) , noircir par le feu ; alOû^CTw, allumer. 17. Mauvais traitement; outra- ge. R. à privatif, et eixôç (?). — DD. aXy.l'Cjbo , maltraiter, outrager; aî- xiffjxô; , aixiTjj.ot , mauvais traite- ment ; aly-tatriç, celui ipii maltraite; alxifTxixé;, outrageant. 18. DD. aï[j.(ov , alfAaXéo; , aî[Aa- TÔEiç, aljJLaTyipôç, a'.[x,Yip6ç, pof'/., san- glant; a'ii;.7.ç , lUix de sang; at(jL(x- Tiov, goutte de sang; «îj-taTityi;, Tia, brouet noir des Lacédémoniens (apprêté avec du sang); al[xâi7(7w, aqj.artÇco, alfJiaTÔw , ensanglanter; a'.|j.a7.TÔç, ensanglanté. 19. Co}nj)arez oi\\>.oi. — DD. aî[xû- Xioç , poét., même sens ; aîtJiuXta, gentillesse , air caressant. 20. ATvo; , poét. , parole , dis- cours, louange. — Alvs'w, parler, approuver, louer, exhorter, se contenter de. — DD. aïvr) , loiiien, louange; aivETOç, loué; «îvéttqç, celui (jui loue; atvsii;, louange; cbA^ou-M , louer. * AlvtcrG-Ofxai ( f. a'.vt?o[j.ai ) , parler en mots cou- verts; de là a'tviyfia, alviy|x6ç, énigme ; alvixToc, éiiigmati(iue ; aî- vixir,; , aîvixtrip, qui parle en mois couverts ; aîvixT-/ipioç , qui s'ex- prime en termes enveloppés; aî- viy[j.aT(î;op,ai , parler par énigmes; aivtyîxaxîaç, atvtyjAaxicTrj;, qui parle lK\r ('uigmes ; alviyfjia'rtxéç, éuigma» li(iue. 8 LE JARDIN — -* VIII. 1. Aivo;, grave, hoiTilile .i'éî JiV. o;,ïÎ,ov. 2. Al'v'jaai, prend ^^ se saisit. 3. A'i^, bouc ou chèvre signifie. aiyoç, o, vô. 4. AioVj;, divers, qui varie, oç , ov, o« oç , •/), Qv. 5. Aiovav, mouille, arrose un champ, àei-v-àv, fV/iaw. 6. AiTCÙç, haut, difficile, ef grand. u;, sî'a, u. 7. Aîpsco, prend, perd, tue, accable. f. viGo). * Atp£, employer, dépenser; xaTaicantage. 8. A/.av], pointe, vigueur, fleur d'âge. 9. A-/.oAouOo; , suivant, valet. 10. A/,ovr, , queux (**) , fait couper net. (*) Ortie de mer, zoophyle. (**) Sorte de pierre à aiguiser ; oa écrit plus ordinairement queue. Mots moins importants et Particules. !Ây.tvâxr|Ç, oy, ô, cimeterre des Persans (mot tiré du Persan). — 'Axxw, où;, Y), épouvantail pour les enfants; selon (Vautres, femme grimacière et ridicule. De là ày.>cîî;o(j.ai , faire des façons. — 'Axocrtr, , ^;, Yi (en dialecte cyprien) , orge (?). De là àxoc-t/iffaç , nourri d'orge. Remarques. — Dérivés. 1. d. p. durée de la vie, vie, 6. Poét. àxéo) , même sens. — siècle. — DD alwvioç, éternel ; alw- DD. âzîTt; , ày.eajxo; , guérison ; vt'ÎJw, éterniser. R. àti (?). âxôdijLa, remède ; à-Aénuioz , guéris- 2. R. aîow, àetpw , d'où atwpa , «aWe; àxscto; , dieu de la méde- tout ce qui sert à suspendre en cine; ày.c<7Trip, qui guérit ;àx£(n:a)p, l'air, action d'élever. — DD. aîw- pYlfAa, aiwpr,ff'.;, suspension; aiwpif)- t6;, élevé, suspendu. 3. R. àxiî (?). — Au figuré, aspé- rité, catisticité. 4. R. à/.vi, àv6o;. — DD. âxavOo;, acanthe, acacia; àxavôewv , lieu plein d'épines; àxavOriSiç, àxavOtxôç, médecin. 7. Mot peu usité, mais fécond en dérivés. 8. R. ày.r\. — DD. àxaaïo;, qui est dans sa force, dans sa jeunesse; àv.iiiCix), être dans sa force, dans sa jeunesse; àxjAacTTi?, jeune; àx[xriv6ç, développé, mûr. 9. R. (d'après Platon) à et •/.£• épineux ; àxavOi^w , être epuieux; ^^^q^, _ pjj à^oXcuÔéto , suivre ; àxavOtç , àxa/.avûi? , chardonneret ; àxoAou0ia,àxoXoû6n(îi;,action de sui- àxavôiwv , hérisson ; àxavOow , lie- ^^^e, suite ; àxoAoûer,(xa, suite ; àxo- risscr d épines. ),o\j8r,TixQc , conséquent ; àxoXouôi- 5. Brigantin, harqiie à voile; oxoç, misérable petit valet, grand vase en forme de gondole. 10. R.àxri (i>). — Pop<., incitation, —DD.àxâT'.ov, petit brigantin, etc.; verve. — DD. àxovàw , aiguiser; àxaTtoç, le grand màt. àx6vifijj.a , excitation. DES RACINES GRECQUES. _ XI. x\y.ouco, je prête l'oreille. Azpié/iç, exact à merveille. Ax.piç, sauterelle ^y^ rend. A/.poaTOai, son maître entend. ae^Ôat, Ay.poç, grand, haut, sublime, extrême. Âx.T-/), rivage, et. sureau même. Ax,tIv, rayon vient l'œil frapper. A/ccov, dard, toute arme à jeter. AXaCwv, vain, s'en fait accroire. 20. AlaXT), bruit, cri de victoire. Mots moins importants et l'articules. 'AxuXoç, gland comestible d'une sorte de chêne. — 'A),âgacTpo; , ou, 6, vase d'albàtie , albâtre. Remarques. — Dérivés. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. Il 10 oç, •/;. t. à(70|7.at. 0£;,a, ov. tVOÇ, 71. tov, ov. 11. DD. àxo-/], ouïe; ày.oucrtç, au- dition ; â;',ou(7[xa, ce qu'on entend ; àxouCTTÔç, qui peut être entendu; àxoydTtxo;, qwi sert à entendre; àxoyâ(:;o[j.ai, poét., entendre; àxou- (7Tiâw, aimer à entendre ; àxoTjrrîiw, avoir envie d'entendre ; àx&uattî^w {Bible) , faire entendre. r>. Comparez àxpo;. — DD. àxpt- êsia, exactitude; àxfi6âi:;w (Bible), recherclier exactement; àxptêôw, régler exactement. 13. R. âxpo; (?). 14. DD. àxpôadii; , audition; àxpôajjia, ce qu'on écoute; àxpoa- [j-aTixô;, qui s'adresse à l'oreille; àxpoar/iç, auditeur; àxpoaTifiptov , salle d'audience; àxpoaTixôç, qui concerne l'audition. 15. R. àxYi (?). — DD. àxpa, extrémité ; âxpi;, wç, sommet d'une montagne; àxptî^w, poét., couper les extrémités, etc. ; àxpaîo; , ex- trême ; âxpwv, extiémité d'un mem- bre ; àxprkr);, extrémité; àxptoT-ô- piov, extrémité ; àxpwtripiàîw, tron- quer. 16. R. àyvjjxt (?) — • DD. &y,~aXoç, littoral; àxTto; , poét., qui aime les rivages; àxTat'vw, àxTcxî^fo, être agité comme les flots sur le rivage; àxTaiÇw, agiter. 17. 'AxTÎ; , ïvoç, 7] , même sens. — R. ayvuijLt (?). — D. àxTivwTÔ;, en- touré de rayons. 18. R. àxr,. — DD. àxôvxtov, petit javelot ; àxovTÎ!;w, lancer ; àv.ôvz'.a t;, àxovTt(T[j.6;, action de lancer; àxov- TtCTfxa, coup de javelot, etc. ; ày.ov- Tirrrûc, le combat des javelots; àxovTi(Txr,ç, qui lance un javelot. 19. Proprement qui couit le pays, charlatan. R. à).âo[A7.i {?). — DD. à),a!;ov£uo[j.at , faire le fan- faron; àXaJ^oveta, forfanterie; àlùt.- ^6veu[xa, fanfaronnade; à/a^ovixôc de fanfaron. 20. R. àXaXà, interjection, cri des combattants. — DD. il.ao[i.ai , erre en tous lieux. AWjç, oti louche, ou sans yeux. AXyo;, triste ennui, ^/// tourmente. Al^éiù, j'accrois, f/^ j'augmente. Aléa, chaud du jour, tiédeur. 6. ATvéyeiv, a soin , prend à cœur. 7. A'Xstcov, yyc'w/' un pot s'usite. 8. Alsicpco, trotte, oint; pousse, incite. 9. A>.£ao, chasse, aide, et défend, 10. k\i(.ù moud; fuit sagement. I. ri,£yw. — DU. à/.- Yc'w , soufl'rii'; àXyriOtôv, â).yr,r7i;, soulfrance; àXyïifjLa, douleur res- sentie; à).yr,[>6; , douloureux; à),- yï'.vôç , à),yivÔ£tç , même sens ; àl- yuvo), faire souffrir. 4. La forme usitée est à^.ûcxîvw. — DD. à/.Sr;et; , qui a pris sa crois - qui sert à oindre; a),£'.']/tç, action d'enduire; âÀ£t;x[j.a, enduit; àÀ£Î- TiTY);, qui frotte d'huile (les athlè- tes) ; àX£i7TT6v , parfum ; àktTrTpov, vase à essence. 9. Comparez àXaXxeïv, àXy.V;. — DD. àX£^r|U,a, défense ; àX£?r,(7iç , action de repousser ; àX£|rir/ip, àXî?r|Twp, àXcXTrip, àX/.Trip, qui re- pousse; àX?£i; , retranchemenls , remparts; àXE?rjr/-pio; , tutélaire; àX£?iij.o;, même sens. 10. 'AXÉto {attirjue),a/.é<^t)i, àXi^ôcu. for mes plus modernes, moudre.- 'AXeûw , détourner ; àXÉoixai , àXzw- ^.ai,fuir. R. àXr,(?). — DD. à'/.î.Gtc,à.\B- sance; àXôr/Txu , croître; àXoûvoj, t6;, mouture; àX£iap,àX£'jpov, farine; faire croître. Z><< thème inusité àXow t'/CH^ âXrji:, croissance. ô. DD. àXïài^to, àX£c.ivw, chauffer au soleil; ai.tv.wz, chaud; àXEr,;, qui se chauffe au soleil. G. Comparez àlyoz- — DD. àX£yî- :;w, même sens; àXeyûvw, s'occuper de. 7. Proprement vase ciselé. 'AX£i(7o:, même sens. 8. R. XiTioç (?). — DD. eéXsupap, graisse ; àXoi^«^, onction ; àXoiçaïoç, àXErr-rrj;, àXÉ^oç , qui moud; àXe- TpE'Jo), moudre; àXîTwv, moulin.— !AX£wpiî, ionien, action d'éviter. 11. d. p. véridique, sincère. R à privatif, et Irfioi (XavOâvw) (?) — DD. àXy;6£ta, vérité; àlrfiÔTr^:, àlrfirjfjwTi, même sens; àXriôtÇu, àXr,Ù£Ûa) , dire vrai ; àXïiôivô;, véri tahle; àXr,6£U(7ii;, véracité; àXTjôeu rr,;, qui dit vrai; àXY)6euTtx6ç, vé ridique. 12. On ne trouve de ce verbe qur DES IIACINES GRECQUES. XllI. IS 11. A"X-/iG-/i;, certain, véritable, 12. AXGco, oyxér'ii tuutinal curable. 13. Aliyyaoç, semblable est dit. 14. A>.iç, c'est assez, il suffît. 15. AX'.crYco, souille, et rend profane. 16. AliGxao, prend , punit, condamne. 17. AXit£(o, crimes connnet. 18. A}^utj , />'f>M/* rouler je met. 19. AX/cvi, force, aide aux misérables. 20. AXXà;, saucisse, * ou mets semblables, avxo;, ô. Mots moins importants et Particules. "AÀi| , ixoç , ri (?) , ncolog. , bouillie d'épeautre, du latin alica (?) — 'AXxuwv OM à),xuwv, 6voc,y), alcyon, oiseau de mer. — 'Aàxyi, ^;, ^, élan, a?îi;ufl^. Comparez àlv.ri, force. — 'AXXâ, conjonction, mais, surtout après une négation. R. àÀî.o;. Remarques.— Dérivés. o; , ov. adverbe. f. •/j'aco. f. âX(6(70|xai. f. "/fTCO. f. iC7fa). l'ao;'. 2 moyen ou imparf. â),OîTo, da?îs ^e 5e??5 passif. — DD. àXOsûç, ionien , médecin ; àWr.zi:, , utile pour la santé; à">,6£cxr,p'.oç, même sens ; à),6£ff(j w, t. ?w, àXâr,(Txa), io- nien, guérir; dWs^t;, ionien, gué- rison ; âX6c;, même sens. 1.3. /'oeY. — R. r,lii, T,lUoz (do- rien cDdi, àXixo;), qui signifie qf. semblable. 14. Assez, suffisamment, abon- damment, en grand nonii)re, en foule. — Se construit qf. comme le latin satis, avec le génitif. — Comparez iHriV (inf. àXrjvai), aor. 2. d'dltti mueOliù, presser, res- serrer; cûjwou àlriç, ionien, ras- semblé^l^feuni, fréquent. li.Bible. — D. à),iç6; , oO , 6 , sorte de dartre blanche. Comparez àXçt et le latin albus. "AjAa, aclv., en même temps. Remarques. — Dérivés. 1. Attique pour cùliaau). R. àl- sel altique, urbanité Àoç (?). — DD. àXXà?, adv., en échange ; àXXayri , changement ; 0£),).aËt; , à),).ay|xâç , wieHîe .sens ; â».ay[j.a , échange ; àÀXaxTtxôç , comniiitatoire. 2. Comparez ci.lr^. — DD.à),ixa, à)>- mç, saiil ; â/.r/ipîa, exercice du saut ; â).Tty.oc, qui concerne le saut. 3. DD. à),).0T£, une autre fois; àllôrç'.oç , étranger ; àXXoTptÔTirii;, qualité de ce qui est étranger; âXXoTptôw , rendre étranger ; à),).o- TpîcocT'.ç, .séparation ; à),),oTo;, dilfé- rent; àÀ/oiôrr,:, diversité; à),),oiôw, changer; àXXoîwTtç, àÀXotwiJia, chan- gement; àXXotwTÔ; , muahle. De âXXoç répété s'est formé àX>.r,/wv, l'un l'autre. 4. Attique àloita. Poét. àXoidw. R. âXwç, aire. — DD. àXÔYiiriç, àXo- 7)t6ç, action de battre en grange. 5. Féminin, mer; masculin, sel ; plua souvent au pi. al-.z, sol, DD. àXfAY), saumure ; àXfiia, wv, salaisons ; àX- (A-Ô£i;, salé ; àX|xup6;, salé ; à.\]Mçi- Çw, être salé ; àXtoc, marin ; àXtÇw, saler ; àXivoç, de sel ; àX-jx6;, salé. G. D. àXa7)tû£ç , habitantes des bois, épithète des Nymphes. 7. Attique àXûw. Comparez i\-/\ , àlé(x), XII , 1 et 10. Le sens est pro- prement errer çà et là, être agité, troublé (par rinquiétude,etc.),étre incertain, désœuvré. — DD.àXûffdw, à),'j<7y.w, f. û?w, àXyay.âi^w, àXy(rxdc- VM, àXyaTat'vo), àXuxxâ^w, àXuxxéto, même sens; àXuç, désoeuvrement; àXu(7[x6i;, agitation; àX-j^tç, même sens ; àXyxTOi;, importun ; à).uxTo- (jwr\, agitation. 8. "AXçi , ■zô,méme sens. — DD. à/çiTsûç, farinier; àXçiTsuw, faire de la farine; àXcpiiEta, fabrication de la farine; àXç/iTeîov, moulin à farine. 9. DD. àXwTtexta , trou du re- DES RACINES GRECQUES, Î5 1 1 . Aij.aAo; , mou , débile et tendre. 12. A[v.a^a, char, nord, se doit rendre. 13. À[xapa, sillon, ou canal, A[7.apTavsiv, erre, et fait mal, Aaapùcrcrco, brille sans ombre, Afj'.aupoç, obscur, pâle e^ sombre, . Aaaco moissonne en été. 8. A[j.êXùç, obtus, lâche, hébété. 14. 15. 16. 17 1 changer, à tour faire. •/;?, •/!. a;, -h. f. Tri,Xi'Jci), àjjiaÀEOw, àjjiaXt^ti), etigerbcr. 18. DD. à[xS/,u6îi; , même sens ; à[j.oXijTriç , qualité d'une chose émoussée ; à|jioX'Jvto, émousser; à[i- êHay.u), f. àjjLêXaxTO), avorter; àji- 6Xtù(7i;, avortemement. 19. Poe^. àijisûa) , Même sens. — DD. àiLoiêri, changement; àfAoï- êôç, à[xoi6aïoç, nuituel ; àijLotSaôiç, àjxotêaôôv, à[xotSr;orjV, alteinative- ment; à\iti^ici, changement. 20. 'A[jl£Xyw siguijie traire, su- cer, escroquer. C'est plutôt à[X£p- yw qui signifie cueillir. Voyez xvi, I. — DD. à[j,oXY6;, temps où l'on trait ; àfioXy^û;, vase à traire ; àjjLoXyaïoç , (pli concerne l'action de traire ; (iifisXEtç, action de traire. 16 LE JARDIN XVI f. ^(0. f. cw. ov. •/] , ov. O'J, -lî. ou, TO. u/.o;, ô. 1. ÀpLepyo), suce, l'hinle extrait. 2. Aixeuco, passe comme un trait. 3. A[;.â>.a, combat, ardeur grande. 'fiç-i'h- ■\-. 4. A[7-lç , pot queii chambre on demande, i^oç , -ô. 5. Aavo;, est un agneau hélant. ou , 6. 6. A[/.op6oç, obscur, o// suivant. ^?5 7. À[ji,oç, un 6»^/ quelqu'un «■/r'i'/,;'//^. o'; 8. A[A~£>^oç, te marque la vigne. 9. A'i.7roov, trait, OcV cord(' o« collier. 10. Aw.7ru^, bande a cheveux lier. Mots moins importants et Particules. 'AfAEipw, à|j.ép5tù, priver de. R. à priv. et [xepoi; (?). — 'A[xîa, aç, i?i, sorte de ^\m\, poisson. — "Ajijit, ew;, t6, nom d'une sorte de cumin. — "A|jl[j.iov, ou, t6, vermillon. R. à[j,(j.oç(?). — A(j.6pa, ou; ,r), pâte pétrie avec du miel. Remarques. — Dérivés. 1. Comparez àpLeXyw. — DD. 1 . Attique à.\}.oi:, {avec tm esprit ,à|ji6pyri (latin GJrtwrcft), marc d'oli- rude). — N'est usité que dans les ves; à[j.opvôç, àfjLopysûç, pressureur formes adverbiales àu-où , âu.ïi , (d'olives) ; àaopY[x6ç, pressurage. à[A(3;, âjj.ô6£v. Comparez \i.riOa.\i6i;, 1. Poét. pour à[X£i'gw, échanger, ^'^^^i^!?!' ^\^' alterner; plus souvent passer, surpasser. — D. à|ji,£Tj(7t(ji.oç, qu'on peut passer. 3. R. à[j.a (?). — DD. àtjitX),ào- [Aoti , combattre; â[jLrAÀr,(xa , lutte; â[xi>,),-/iTrip, à|j.t),)T|Tri? , rival; â|j.i).- Xr,r/ipioç, relatif aux combats; à[j.i). 8. DD. à[X7:E),£toç, à[XT:£).tvoi:, à(i.- TtEAiTTi;, af//., de vigne ; ài^TreX.ôen;, plein de a ignés; «[xtccÀwv, poe^. à|xn£),£u)v, vignoble. 9. Longe ou trait qui attache les bêtes de somme à une voiture. Comparez ôc[jL7tij?. — D. àfXTtpEOu, Xrir.l6?7qui"conc"erneïïe7combats tirer avec la longe, traîner. 10. Poet. couronne, roue, har- nais de la tète des chevaux, frein. (d'énnilation). 4. Ou à[xîç {avec un esprit rude). R. âfxr), sorte de vase pour puiser l'eau (?). 5. DD. àjxvYi, à|Avt;, àjAvâ;, agneau femelle; àixvôto;, d'agneau. R. à(A7T£yw (?). — DD.àu.7fjxTY]p, ban- deau ; à[X7rj/.Tripio:, qui sert à coif- fer; à.\i.n\)Y.6.X,tji , à^LTiMy-i^M, coiffer. 11. R. àfiaupéç (?). — DD. Poét. 6. 'Aixopêôi;, qui accompagne, pas- a[iwr,£tç, 7Heme setis ; a[j.uopoTr,; , teur;à[j.op6Yi;,po(*/.,obscur.On écrit obscurité; à[i.\>oç.6tù , obscurcir; aussi àixopixoç R. à|j.a , ôpixâco (?). àjx'jopwcjiç, obscurcissement. — DD. à|j.op6â:, â5o;, compagne; 12. Poét. éolien pour dt[i.w|i.o; àtjLopg£'j;, compagnon ; à[j.op6£'ja), (?) — d. p. honorable , illustre , accompagner; àaopgaîoç, obscur, beau, distingué. 17 oç , a , ov, cov, ov. f. à[J.uvw. f. àjxu^o). éw f. 71(70). oîv. f. àdïi VIGCO. DES RACINES GRECQUES. XVII. -i^ 11. Àp-u^poç , sombre, imperceptible. 12. Aixutxojv, irrépréhensible. 13. A[j.uvoj , secourir, venger. 14. A[Auac70), piquer, déchirer. 15. A[7,(pic7€r,T£rv, doute, e^ conteste. 1 0. AijLçpw , deux, comme ambo l'atteste. 17. Avayx-'/i? 'a nécessité. 18. Ava^, prince, homme en dignité. 19. Avaivo[7.ai, refuse et nie 20. Av^avw, plaire signifie. Mots moins importants et Particules. 'AfJLuyoâXifi , Yiç, ^, amande. — 'AfAçaixtcôTat , c5v, ol, serfs, c/iPS Zes Cretois. — 'A[jL^î, préposition , autour, aux environs de, au sujet de (accus. , et poét. gcn. et dut.). — "Aixtoaov , ou , rô , amome , arbris- seau. — "Av, 1" conjonction , si ; 2° adverbe dubitatif, qui donne au verbe la force conditionnelle. — 'A va, préposition , par, à travers, sur (accus., et poét. dut.). Remarques. — Dcrivés. 3. R. à[X£Ûw (?). — DD. à[;.uvàOw, l'un et l'autre ; «[itpoTepdcy.tr, tontes poét., même sens ; 6:\rjvx, défense; les deux fois; àpL^oTspi'Cw, penclier à[x'jvx-/]p , défenseur; à[j.\;vTr,pio; , à la fois des deux côtés, qui seri à défendre ; «(.uvtixo; , de- , _ ^_Vvayxain , ionien , même '*^"^"- ^ sens — R. âva? , àvâcrcrw (?).— DD. 14. Compare:; aiiAÔç. — Égrati- àvayxaToç, nécessaire; àvay/.aiÔTrjç, gner; en terme de médecine, sca- liaison intime; wayxâ.l^M, nécessi- rilier. — DD. à[i.v^,à[i\iyJ.,à[L\jyrfi6v, ter; àwyv.a.<7\).a , nécessité; àvay- flrfc, en égratignant; â|j.uEiç, dé- xaaTÔi;, forcé ; àvayxaaxïifto;, àvay- chirure ; à|xuy[j.a, à[xuytJ.6ç , /JoeY. xaaTixô;, coactif. à[Lvxv-Oi, même sens; ài^uxTixoç, ,g_ j^_ ^^^^^^ (p) _ j,p ^,^^^^^ qui décbire;àjx-J7;ô, égratignure; reine ; àvâaaw , régner; àvax-rwp, à[j.uxtaîoç, superliciel. ,.„; . àvaxT6pto; , royal ; àvaxiopia, 15. R. à[X9£agrixo; , rfc àjiçîç , empire; àvàxTopov, palais, tempUî paîvw (?). — DD. àix:fi.Gêr,Tr]\LOi , su- des Dioscures, qu'on appelait ava- jet de dispute ; à|jLcptrï6ïiTr,aiç , con- testation ; à|j,cpiCT6riT7iTo; , contro- versé ; àjAçicrêriTriTixô; , à(jiçiffêr|Tt- xô;, propre aux discussions. 16. Qf. indéclinable. Compa- rez àjAçi, ajxcpt; DD. àix^ôiepo? , X£ç ( pour àvaxTe;) . 19. R. àv négatif (voij. Butt mann. Lexil.); selon d'autres, à privât, et alvoç {?). 20. Aor. 1 ëaSov, xnj. ôôew. — Voyez àoeïv, iv, 8. / 18 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. — i. LK JARDIN XVIII OU, 0. Avejxoç , en France est le vent. Av£t|;io<;, cousin , parent. ou, ô. AvTip, vir, homme de courage. spoç, <^poç, ô. Av6o;, fleur, beauté, fleur de l'Age. £o;,to. AvGpa^, escarboucle, ou charbon. axoç , o. AvÔprIvr,, la guêpe, ou frelon. AvÔptoTTOç , homme représente. Avise , tristesse affligeante. Avt"Xoç , sentine, é^ovX prendra. AvTpov, antre, caverne aura. O'J, ô. ou , ô. ou , TO. Mots moins importants et Particules. 'Avôr.pov, ou, t6, carreau, couche (dans un jardin), terrasse, levée. — "Aveu, poét. àvt;, adverbe, ou préposition , sans {génU'if). \\. àv négatif. — 'Avr,8ov, œnrjov, ou, tô, anis, fenouil, plante odoriférante. — 'Avxt, préposition , en face de, en comparaison de, au lieu de {(jéniiif) Remarques. — Dérivés. 1. R. ar,^i, souffler (?). — DD. àv£- ri; àv9r,pÔT7i: , fleur; àvûtÇw, orner (lia, flatuositë ; àvijiio; , àv£[j.taîoç, de vent; àvsjxôei;, venteux; àvs- {low , exposer au vent ; àvEtjitôXio;, exposé au vent ; mz\i.&x\.c, , qui apaise les vents , épithète de Mi~ nerve; àv£[j.;:^o(j.ai, être agité parle Tcnt. 2. Cousin germain , cousin ; àvs- 4'ia, cousine germaine. — DD. àvs- tj/taôoù;, cousin issu de germain; àvE'liiÔTr,;, cousinage. 3. DD. àvôpâptov, petit homme ; àvSpîa, àvopîia, courage viril; àv- ôpeToç, viril (à'/opsiôto, néolog., ren- dre plus mâle); àvôpià; , statue (d'homme); àvopty.ô:, mâle; àvopîsw, rendre homme; àvôpiffixa, trait de courage; àvopii7(x6: , courage; àv- op£Ûo(xat , atteindre l'âge viril ; àv- opôw , rendre h«mme ; àvopojv , ap- partement des hommes. de fleurs; àv9i-/.ôr, de fleurs; àv6i- voc,, fait de fleurs; àvôqjLo:, fleuri; dcvQejxov, fleur. 5. DD. àvOpaxtç, brasier ; àv9pâ- y.io;, àvOpay-taç, noir comme du charbon ; àvOpxxîr/-,;, qui ressemble à du cliarbon; à;9pay.tâ, amas de charbon ; àvOpay.c-j; , charbonnier ; àvOpay.£ija) , faire du charbon ; àv- Opay.EÎa, préparation du charbon; àv9pay.îî;to , réduire en charbon; àvOpa/.ôw, même sens ; àvOpaxôeiç, de charbon. 6. 'AvOpr,owv, même sens. R. âv- 6o; (.'). — D. àv9pr|Viov, guêpier. 7. R. àv/ip, w'I (.^). Comparez les mots allemands Mannsbild, hom- me , Weibshild , femme , dans lesquels Mann signifie homme, M'eib , femme, et Bdd, image, forme. — DD. àvOpoiTTcioç, àvOpoyjrt- 4. DD. àvOï] , floraison; âvOéoj , y.6;,àv0pa)7rtvoi;, humain ;àv9pa)iieu- fleurir ; àvOricri:, âvÔr||j.a, floraison ; &jj.ai, àvOpwiîîîw, vivre à la manière àvÔT^Xtov, petite fleur; àvOripo:, fleu- des hommes; àvâpcoîT'.TiJLÔi; , nature DES RACINES GRECQUES 19 XIX. •i^i 1 1 . Avusiv, achever, aétruire. 12. Avtoyw , pousse, exhorte, attire. 1 3. A^tvri , la hache qui fend. 1 4. A^io;, fhgne, illustre, et, grana. 15. A^wv, essieu, pôle du monde. 16. Aop, épée, en maux féconde. 17. AoXV/iç, dru, pressé se rend. 1 8. AooTYi , grande artère prend. 1 9. A-Kaloç délicat et- tendre. 2 0. A-TraTaw , tromper, surprendre. Mots inoins importants et Particules. "ÂvTu?, vyo(;,ri, cercle ou orbite; cercle de fer où le cocher accro chait les rênes du char; jante d'une roue; roue. — "Aira?, adverbe une fois, tout d'une fois. R. àita; (.'). Remarques. — Dérivés, humaine ; àvOpwTtôoixa', , devenir àÇiÔTTiç, dignité, ce qui reud digne • à?i6w, juger digne; à^îwaiç, appré ciation; à?îw(Aa, dignité; à|iw[jiaTi xôç, élevé en dignité. 15. Ot âloveç , les anciennes lois d' Athènes, gravées sur des poteaux tournants. R. avw (?). — D. àçôvioç f. 7ti>. f. Eco, -'^Ç T'î oç, a, ÛV, CiVOÇ , ^j. POÇ, TO, •/!?: . éÇ' •^ç /^ OÇ , •/! ? ov f. yicrw honune. 8. DD. àvtâî^w, affliger; àvtapô;, affligeant. 9. DD. âvT>,ov, eau qui s'amasse dans la senline ; àvrXia, sentiue ; àvxXew, vider, épuiser ; àvxXsia, tra- vail de vider l'eau ; àvxXyiçiç, action qyj concerne l'essieu. de puiser ; d£VT),r,jxa, ce qu'on puise; le. Q/. àop. R. àei'pw (?). — D âvT).Yi, action d'essuyer (des maux), «optrip, ceinturon , baudrier (?). 10. DD. àvxpaïoç, d'antre; âv- 17.R. eD.w, £6XYiixai(?). — DD.ào). Tptà;, qui se plaîL dans les antres. X-/iSr,v, en foule; ào>vX(î;w, ramasser 11. Ou àvOxw; attique âvOw; enfouie. poét. et ionien âvw. — DD. àwGiç, 18. R. àsîpw (?). achèvement; àvuffTÔç , possible; 19. Comparez â[i.cû.6ç. — DD. àvuTxtxôç, àvuxtxôç, eflicace; àvjat- àTtaXôxTiç, tendreté, mollesse; à-a- (xoç, «te/HC scH.s. \wM , atten(h'ir ; àn(xkvG\L6c, , amol- 12. 'Avwyw , forme antique et lissement. rai'epourmMya.ComparezmiyM, 20. \\Tza.xz.) , ),-/ilJia, mciii'.cc; à"£i).-r,Tr,c , à-3i>,r,- faire du Ijiuit ( en tombant o« tu r/;p, celui (pii menace; àTrî'./r.Tv-p'.oç, se heiirtatU ). àTtîiXrixtxo;, menaçant. 7. DD. àfsiâ, poét., menace; 2. R. ...r|Vr,ç, (/«« ac retrouve àpaïoç, maudit; à^iu, poét., ccçio- dGH5 7ipo(7-ïivr;ç, doux. D. àTrr|V£ta, |J.at, souhaiter, maudire ; àpaTÔç, cruauté. poe7. c^ ionien à(ir,T&:, maudit; 3. Poeï. àTt).6ç , même sens. àçii)xr\p , ionien , prêtre; àpa-tixô;. Comparez ût-uXéoç, double. — DD. relatif aux vœux; àpàaiixo;, digne à7t),ôr/-,; , à-loawri , simplicité ; d'exécration. àiïXoo), siaq)lifier; aTrXwijia , dé- 8. Atti(/ne àçiOLiôz. — DD. àpatâ, ploiement; iTiÀoiïofj.a'. , agir ou ventre; àpaiôw, raréfier; àpatôr/jç, parler simi)lemeiit; âTt/.oiy.o;, qui àpatwji.a, manque de densité; annonce de la simplicité. àpaicoo-tç , relâchement ; àpaiwti- 4. Actif, attacher, allumer; 7.6: , raréfiant. moyen, toucher à, etc. — DD. y. R. pâr7C(i). — DD. apayfia , àz'Tt, à'ii', tact; ci'boç, eoç, tô, àpayjj.ô; , choc, fracas, jointure ; àr.-^jc, tangible ; àTiziy.ôz, 10. Apâ/rr,, pocY. àpa/vôc, même qui a la propriété de toucher; .sf«.v. — DD. àpayvaio:, àpdc^^^veioç, ôtTTrpa, mèche d'une lampe; àsOai, àpa/viy.o;, d'araignée; àpa/vrisi;, wv, al , aphthes, .vor/<' d'ideères. plein d'araignées; k'-^iyyw,^ petite .1. Poét. et ionien. — D. o.t.-j- araignée , lil d'araignée; àpa/viôo), TY]?, vieux mot, héraut, crieur. se c(ju\rir de loiles d'araignée. 6. Poét. bruit de deux corps 11. d. p. brillant, rapide; àpyô;, i DES RACIIVKS GRECQUES. 21 XXI. AprW, j'arrose, ei désaltère. A^écYM, je tâche de plaire. ApsTVi, vertu, force, (^t cœur. AfVj'siv, aide, est protecteur ApTiç, j\îars, combat, fer, blessure. ApOpov, membre, article, et jointure ApiOfxôç , nombre, rjuci qui/ soit. 20. ApiGTcpô;, gauche, et non droit. 2t. ApidTov, dîner représente. 22. Apxeîv, chasse, aide, ^Z se contente, ew-co, f. écrw. Mots moins importants et rarticules. "Apôi?, ewç, ri, pointe de javelot, dard, llèche 'Apt, particule insé- parable a^igmentative. — 'Apî;, iSoç, r) , sorte d'arc pour faire tourner une tarière (?). — "Apy.euOo;, ou, 6 , genièvre. Remarques. — Dérivés 13. 14. 15. 10. 17. 18 19. f. apato. ï. âpécw. f. Eco. £o; , ô. ou, TO. OU, Ô. oç, a, ov. ou, TO. oisir, vient de à privatif et spyov. — DD. àpYYî; , àpyr;et; , àpysivô; , àpyevvôç, àpysaTr;;;, àpyEr;Tr,p,i)lanc, éclatant ; àpyaîvw , êtie blanc. 12. R. àpyô;, blanc. — DD. àp- yjptov, argent monnayé ; àpyJpEo; , ùpyupeîoc, d'argent; àpyupEïov, mine d'argent; àpyupi7.6:j pécuniaire; àpyupirr,:, flf//., qui contient de l'ar- gent; àpyupôw, argenter ; àpyûpw|j,'x, ornement d'argent; àpyjptî;^, con- vertir en argent ; àpyjpfTjjiô; , art de faire de l'argent; àpyupsûw , ex- ploiter une mine d'argent. 13. DD. àpôpLoç, action d'abreu- ver ; àpoeûw , arroser ; àpo£ta , irri- gation ; àpÔ£uç7i; , àporiôfJLÔ;; , poét . , même sens; àpSî'jTYi;, celui qui arrose; âpSa, ionien, éclabous- sure ; âpoa),o; , ionien , sale ; àpoa- >,ôi.> , ionien , salir; àpôâviov , vase où l'on met de l'eau. 14. K. (àpw) àpaptcr/.to (?) — DD. àpe^TÔç, (|ui plaît ; àpîTTr.pio:, pro- pitiatoire; àpî^xo; , flatteur; ips- (r/.£Ûoij.at , clierclier à plaire ; àps- '7y.£fa, e!i\ ie de plaire; àpeffxsuTtxoç, «lattcui. 15. R. àpri; (.^). — DD. àpsiâw, prospérer , se signaler ; àpsTÔw , rendie vertueux. 16. Avec l'accus. repousser; avec le dat. secourir. Comparez àpx£(o. — DD. àpriywv , auxiliaire ; àprjyocûvYi, âpri^tç, secours. 17. Comparez a'ipw. — Fer (c- à-d. aimes) ; d. p. courage. — DD. âpcio;, consacré à Mars, belliqueux^ àpsixoç, martial. 18. R. {àpw) àpap(.o; , propre au labourage ; àpoffifxo; , àp&TY|at|j.o; , labourable ; àpoToov , charrue ; àpo-îpato; , de charrue ; àpoTpeO; , laboureur; àporpsûto, labourer; àpô- Tpsuaa, labourage; àpotpiâw, labou- rer;' àpoTpriT-r,;, laboureur; àpov- pa, champ labouré ou labourable. 7. R. àpTtr, , tout instnnnent crochu (?). — DD. àpTra? , àpîra- yeû;, ravisseur ; âoTravr; , âpTtay- (J.6; , enlèvement ; àpTriyv; , croc ; àpTiayjj.a, àpTta^fAa, objel enlevé; âpTrâyÔTiv , en arrachant ; àpTtà- ytjj.0?, àp7vaYtiJ.aïoç, àpTiay.TÔ;, àpTta- (7t6;, enlevé; àp7vaxTY;ç, àpTia- XTrip, ravisseur; àpTiaxTixô;, âpira- crxtxô;, qui enlève; fxp7ïa)io;, rapace; àpTtaXîi^co , se livrer avec ardeur à. 8. D. àppaêtûvtÇw , donner des arrhes. 9. Attique pmir à^ar^^i, mâle; fuj. fort, vigoureux. — DD. àp^e- v'.xô;, àpa£vix6ç, masculin, viril; àp- p£vÔT7iç , virilité; àppevôw, rendre niàlc ; àppr,vy|; (?) , i'arouche. 10. /.<' nominatif àp; oî< àpr,v «/ inusité. — DD. âpvsto; , d'a- gneau ; àpvîtôç, bélier ; àpvea, àpva- xt;, peau d'."igueau ; àpvîîov, lieii où l'on vend de la chair d'agneau ; àpvE'jM, bondir comme un agneau, plonger; àpvsur/ip, plongeur; àp- vwv , étable des agneaux. 1 1 . R. a'ipw. — DD. àp-ry.ixa , ce (|ui est suspendu; àpTr,T&;, suspen- du; àp-ràvr,, corde pour se pendre; àpxsixojv (?) , voile d'artimon . 12. Bien arrangé, entier; qf. propre , prêt à, pair (nombre). R. àpTi ou (àow) à&apioxw (i"). — DD. DES RACIWKS GRECQUES. 23 XXIII. — 12. AfTio;, parfqit ^/o/?/^"e. 13. Ap-oç, pain, soutien de la vie. 14. ApTU£Lv, apprêter, orner. 15. Apusiv, àpuTsiv, puiser. l(j. Apy/i , principe, s^ seigneurie, 17. Apto, concerte, ajuste, allie. iniis. 18. Apwtxa, parfum, douce odeur. 19. AcrêoAr: , suie// ramoiieiir. 20. ÂcrsTvY'/i;, lascif, fier ■veut dire. 21. Ai79[;.a, souffle, qiuind on respire. Mots moins importants et Particules. 'Apwvta , aç, -^ , sorte de néflier, arbre. — 'A(jâ[jLiveoç , ou, f,, cuve qui sei'vaUde bain. — 'l\crapov , ou, iô , &?,9XVim, plante. Remarques. — Dérivés. o; , ov. ou, ô. f. (7(0. 1. U(7C0. -f. aprroj (?J. aTOÇ , TO. axoç , TO. àpttôiYiç , intcgraiité ; àpxii^w , ar- ranger ; ôcpTiii; , action d'apprêter ; àpTtài^w , jouei' à pair ou non ; àp- Ttâxt;, un nonibie de fois pair. 13. Qf. iwmniuv^ en général. 14. Poét. àpTÛvM, ïnéme sens. R. (àpco) àpapîixw (?). — DD. àpTU- (7i;, assaisonnement; àpxuTÔ;, as- saisonné ; àpTUTixo; , hon pour assaisonner ; àpTurr,p , âptuvo; , àp- TÛva; , magistrat ( dans certaines \illes de la Grèce). 15. Plus usité au moyen-. Com- parez pûw, Ipûtj). — DD. àpvjTTip, ionien àpuar^p, âpuCTXi;, vase pour puiser ; àpÛTaiva , sorte de vase pour boire. 16. De àpxwj marcber devant, commencer. — DD. apy|xaTa, Ta, prémices; àp/o;, chef; àpywv, même sens , aichonte (àpyovxixôç , d'archonte; àpyovxidco) , avoir envie d'être archonte ) ; àpyiv.ô; , qui concerne le coniniainlenuMit; àp- Xs-vaç, dorien , connnandant; àp- 3(£Ûca, commandei' ; à[jyj.lvi , heu où siègent les magistrats ; àpxaïoç , clique ; àp/atÔTr,; , antiquité ; àp- /aïxô; , suranné ; àpyati^w , imiter les anciens. 17. Le présent usité est àpa- pî(7xw , aor. 1 TÎpapov , àpapov. Le par/. âpTipa, àpapa , a le sens passif. — DD. apfxr,, ionien , assem- blage ; àp[ji6; , emboîtement ;'àp(i.£- voç , attaché (âpiASvov , voile ; àpfis- vt^w, faire voile); àpfi[x6; , liaison (âpôfjLioç , uni ; àpûjjiïw , être d'ac- cord) ; àpjAÔî^co , adapter; âpp-oyri, ajustement ; àpixoffi; , àp(xoff ta , àp- (xoTixa, assemblage; àp[A0(j76?, as- semblé; àpiioôioç , bien ajusté; i^w, sauter sur des outres, etc.; àrjx(o).ta(7[jLÔ; , danse sur des ou- tres, etc. 3. Comparez vioofjLat , àosîv. — Dl). à'7(j.ev£'w, désirer; àa[j.£vt^(jj , accueillir avec plaisir ; à(7txevi(TiJ.6i; , joie ; àaiiEviTTo; , agréable. 4. R. cntâù) (P). — DD. à.mi'xa\i.%, ce (]u'on tient embrassé; àçTraTfxoç, ionien à.nr^'xavo:, , embrassement ; àffTiaTTÔ:, aimé ; àuTtacrrtxo;, (]ui a riiabitude d'embrasser; àTTrâiio;, aimable. .'). DD.à(7T:i3iov,a(7inoî(7xo;, àTTî;- SioT-r, , à(jTtioi, ô ou y], fu- seau , flèche ou dard. — "Axta, mot enfantin , nom que les jeunes gens donnaient aux vieillards. — 'AxTayà;, à , 6 , francolin , oiseau. — Au , adv., en sens inverse , en arrière , de reciiet'. De là auTe, aÙTctp. Remarques. — Dérivés. U. R. à privatif, et tappiû- souscrit) , atdqîie pour â.(j(TOi, àicT- 25 f. viaw. oç,ov. .vans fut. oij , ô. ■nç , k- r "y I. ac;w. f.'^to. viÇ, •À. ou ô. <^w, xapêû^to, Gloss. pour T4;p- 6£(D (?). 12. De (XTri, malheur. R. àâo[iat, àdffxw, nuire. Voyez àw, xxvii, 18. — DD. àtYipô;, nuisible; àxécov (i>), (]ui court à sa perte. 13. Poét.; d. p. insensé, impie. R. (XTY) (?). — D. àTaabàXXw, se conduire comme un insensé; àxa- aôaXta, démence. 14 . f/5<(.5). — DD. aùôriEti; , qui parle ; aùSocw , ionien aùôâ!;o[xat, parler. 21. Chez les anciens auteurs, qui agit de sa propre main, sui- cide, homicide; plus tard, qui se fait fort , se rend garant , qui est l'auteur ou le maître d'une c/iose, qui l'ait autorité. AÙToév-criç, poét., même sens. R. aùxô;, ïr^\^.l (?). — DD. aÙToevTEÎ , par ses propres mains ; aùDevTsw , dominer , etc. ; aOôivTTiixa, acte d'autorité; aùQsv- xta, autorité; aùOcvxixô:, qui peut faire autorité, authentique. 26 LF. JARDIN y cxxvi. t. AùXa^, le sillon du labour. aitoç, o. 2. Aù>/i, salle, place, on la cour. ■?<;,''î- 3. Axikoç, une flûte vent dire. ou , ô. 4. Aùpa, vent doux, le doux zéphyre. «ç, vi. 5. AiKTTvipoç, plein d'austérité. 0(;,à,ov. 6. AOysiv, parle avec vanité. f. -/fcco. 7. Aùy-/iv, cou, détroil: sti>7i///e. evoç, ô. 8. Auto, fait vent, allunie, crie. f. gco. Auy[i,o;, sèche «^ grande chaleur. ^ ou, ô. 9. A'M'kriç, est simple de cœur. vi;, aç. Mots moins iiiiportants et Particules. A0t6;, ri, 6 (?j35e, ffl, Mm), mêtiie, moi-même, toi-même, lui-même. R. a5 {?). — "Acpap, adv. poct., aussitôt, facilement; devant un compara- tif, beaucoup. R. àTtô (?). — 'Açaupô;, â , 6v , faible. R. à , çaùpoç /)Oitr iov, étable; aùÀto;, se rengorger; aùx^vicrr/ip, qui sert qui concerne retable; aùXctoç, de de licou. la cour; aùXaîa, rideau, tenture; 8. Votj. àw, xxvii, 18. — k^M,at- aùXtaïoç, de cour; aôXiç, lieu «le /«(/«e auto, dessécher,allumer; aûw, séjour; aùXîSiov, petite coui'; aù'At- àvoi,Jut. àiidw, crier. — DD. auoç, xôç, de cour, courtisan ; aù)>(!;o|j.ost, sec; aùénriç, sécheresse; aùovyj, parquer; aù>>t^|jLÔç, séjour dans uïi poét. sécheresse, clameur; aùa(vw, endroit; ajXïiTr,;, métayer. sécher; aùavirt; , dessèchement; 3. Tuvau, canal, vallon. R. aùw, aùavTtxô;, qui dessèche; aùocafj-ôç, a(a{?). — DD. aùXwv, ravin (aO),(i)viâ?, dessèchement; cnùaléoç, poét. aùr,- qui habite dans les vallons); ccùItiEiç, poç, aOaTa)io;, sec ; àùTT), clameur; joué sur la llûte ; aùlÉM, jouer de àOTEw, crier. la flûte; ai)>.Yii7t;, action de jouer de * AùxfiTn, Po^?., wi^e sens. — la flûte ; a{)),v]jj.a , air de flûte ; aùX//- DD. aO/a/jetç, aOyiAYjpôç, desséché • vf\ç, joueur de flûte. aù/jj-aXeo;, sale; aùyjJiÉw, aùxi^àw, 4. R. aûw , à(i). — DD. aOptoç , être desséché par la chaleur, matinal; aùptjv, demain; aOpiÇw, y. Comparez àçsXeîv (?). — - D. remettre au lendemain. fiyeleia, simplicité. ^, DES RACllYES GRECQLIES. XX VIL; 27 10. Acpsvoç, revenu , richesse . soç, xo , et ou, ô., 11. A<^^o^iT/)^ Y énus, déesse. riç,yi- 12. Acppoç, est l'écume de l'eau. ou, 6. 1 3. A(pi>w , puise fwec le seau. f. ucoa 14. AyGoç, poids , charge, douleur «^«r^. soç, to'. 15. A)(^^U(;, noirceur, nuée obscure. uoç, vî. 16. A/o;, ennui ^/« cce/^r troublé. zo(i, to'. Ayupov , A^va, paille au blé. ou, to. — 7iç,r. Àco, blesse o^^ luit, souffle et vente, inusité- AwTov, fleur, chose excellente. o'j,to. 17. 18. 19. Mots moins importants et Particules 'AyaTTri;, ou, ô, agate. — 'A/pâ;, â3oç, r;, poirier sauvage. Comparez âx^pôoç. — 'A'J/, rtf/(;. poét., en arrière, à rebours, de nouveau. R. «716 (?). — 'Aij/tvôoç, oy, rj, à'^îvGiov, ou, xo, absinthe, herbe arrière. Remarques. — • DériTes- 10. Poét. acpvoç, même sens. Proprement revenu annuel. R. omô, Ivoç, èviauTÔç (?). — DD. àif/sw;, àçvsôç, à^vYjjxwv, riche; àçveîofiai, s'enrichir. 11. R. àcppô?. — DD. àçpoSîatoc, qui concerne Vénus; à3poôi(7tâ!;w, célébrer les fêtes de Vénus ; àopo- ôifftaxô;, relatif aux fêtes de Vé- nus; àçpoôtiTtaajjLÔç, plaisir; àçpo- St(7ia(7TYi; , enclin au plaisir ; àypo- ôtfftatrrixo;, lascif. 12. d. p. nom d'un poisson de mer, le même qve àçûr]. — DD. 'Açpw, poét. Vénus; àçpôw, chan- ger en écume ; àcppÉw , àçpîi^to , àçpiàw, écumer ; àçpicrfxôç, écume ; àçptoetç, écnmant. 13. Inimtc, pour àouadio, f. |co. R. i-Ko , {ito (?). — "Açûw , ionieyi , blanchir, pàUr. — D. cupvaiioç, action de puiser. 14. R. à/0? DD. â/OoijLai, être accablé, affligé; à/6eiv6;, àx6yip6ç, pénible; àyâYiôwv, cliagiin. lô. Brouillard, ténèbres, cha- grin. — DD. àxXOw, être sombre; àyluàta, obscurcir; àyXuôsi? , né- buteux. 1 6 . Poét. ou rare en prose. —DU. àxvufiai, àxEÛw, s'affliger; àxewv, affligé; ày^ûç, chagrin. 17. 'Ayva otc à-/yr^, légère effio- rescence, duvet, écume, rost'e, fu- mée, paillette. Comparez yyjoç {?). — DD. àyupo? , àyupjx'.â , àyupwv , tas de paille ; àyupivoc , fait de paille ; àyupéw , garnir de paille ; àyypwaiç, action de garnir de paille liS. Primitif inusité des verbes «r|[xi , àafiai, àâofiai , ààaxw, aûw. 19. 'AwToç, poét., même sens R. àyifjLi {?). — D. àwTSft), àwTEUo), cueillir (la (leur). 28 LE JARDIN } ( XXVIII. B, seul , dans les nombres , fait deux. 1. Ba^o), parle. 2. Ba6oç, fond, creux, f. ^w. — so;, to. 3. Batvw , va, marche, a ferme assiette, f. Pvlco^u,ai. 4. Baxxpov, un bâton s^ interprète. ou, to. 5. BaXavstbv, bain, é'/^ lavoir. ou, to. 6. Ba>,avoç, gland, verrou, fermoir. ou, -h. 7. Ba^avTiov, sac , gibecière. ou to. 8. BaXéiç, l'entrée en la carrière. f^oç, 'h. 9. BaX>.a), jette, frappe en dardant. f. paXû. 10. Bajxêaivo), bégaie en parlant. f. avco. Mots moins importants et Particules. Baêaî , interjection , papœ , oh ! (cri d'admiration). — Bato; , à, ôv , petit , modique , seul Bai'xYi , ti; , :fi , vêtement de peau , tente. — Bâxri).o;, ou, ô, eunuque, grand niais. — Bây.yoz, o\), à, Bacclius. Remarques. — Dérivés. * 2"= lettre de l'alphabet. En chiffre (î'vaut 2, et p,, 2000. 1 . Comparez cppâ^M, ^irr^ui, œy;[j.t. — DD. pâyixa, parole ; pâ?i:, voix, parole ; paêâ!;w (?), bégayer ; jBàSaE, PaêxxTriÇ, babillard. 2. jDe paÔ-j;, profond. R. pa':vw(.3). Comparez pévQoç , puOo;. — DD. Paôûvw , creuser ; [iâôuv^t; , action de creuser. 3. L'aor. 1 serina a le sens ac- tif. — DD. pâai? , marche , base ; Paré;, pac7i[X0(;, accessible ; (îa-rrip, marcheur; paxîûw, saillir; pr,(xa, niarche (pr||j.aTii;w , mesurer) ; ^r,- ).6;, seuil ; pâoriv, pas à pas; ^a- SîÇw , marclier (pâSicnç, pâôt(7[j.a , PaotffjJLÔ;, marche); pâBpa, paOïj.ô:, [iaOjjLÎ;, degré; pâxpov, siège, base. 4. R. patvw (?).— DD. jîaxrripta , fiaxTÔptov, même sens ; pazTriprjw, Pax-cpEÛw, s'appuyer sur un bâton ; pâxTpEU|xa, action de s'appuyer sur un bâton. j. De paXavEÛw, servir quelqu'un dans le bain. — DD. pa).avE'j:, gar- çon de bain; pa),(xvîUTtx6; , relatif aux bains ; paXaviç, pa>,âvi(7<7a, pa- ),av£'jTpia, femme employée dans les bains. f). DD. paXavîî^w , faire la récolte du gland; paHviTo;, fait avec du gland ; pa).av{Tr,c , fait de glands ; PaÀc.vôw , façonner en forme de gland; paXavu oç, l'ait en forme de gland; pa/txvripd, wv, to , fruits de la nature du gland. 7. Bourse, sac, bourse à ar- gent. Comparez pàXavoç. — D. Pa).2ivTt'3tov , petite bourse. 8. Barrière , bord , seuil, base, commencement. Comparez <^àl\ui, Pyi),ô;. — D. paASiocÔTr,; (!>) , relevé des deux côtés. 9. DD. pXyjjia, jet; pXYixoç, frap- pé ; pXriTYjp, qui lance; pXrjTpov, clou (p),r|Tp6w, clouer) ; p),yiTTp£^w, bal- lotter ( |î).Yi»7Tpi(j[xô; , agitation ) ; Po),-ô, pôAo:, action de jeter; po).î;, sonde (Po/.isw , .sonder) ; poXewv , lieu où l'on jette le fimiier ([Bo/îtivo:, de fumier); paW,r,Tvç, action de jeter. . DES RACINES GRECQUES. ^ {XXIX. 11. BavauGo;, artisan veut dire 12. BaxTw, plonge, teint, lave, eau tire. 13. Bapoç, poids, charge, ennui pesant. 1-4. Bacavo;, épreuve et tourment. 1 5. BafTiXeù; , roi , prince s'appelle. 16. Bacuaivco , fascine, ensorcelle. 29 O'J , o. f. (J'W. 6o; , tÔ. ■ ou, -h. é(ùç , ô. f. avw. 17. Ba(7Ta^co, fardeau portera. f. gco. 1 8. BaToç , buisson te doiuiera. ou , r,. 19. Baxpayoç, 67'M/y/é' grenouille. ou , d. 20. Bao^siv, aboie, ou bredouille. f. uEco. Mots moins importants et Particules. Bâpaôpov , ou , TÔ , fosse profonde , abîme. — BâpSapoç , ov , barbai-e , étranger. — Hâpêixoç, ou, ri, instrument à cordes, très-semblable au luth ou à la lyre. — iîàpi;, lo;, et tôo;, ^^ , navire égyptien ; vaisseau en général; grand édifice. — Bauxôç , iq , 6v , délicat, voluptueux. — Baùvoç, ou, ô, forge, fourneau. Remarques. — Dérivés. 10. R. paêâÇo), pd^o). «ravrjoôv, en forme d'épreuve 11. Proprement forgeron. R. 15. DD. paaiXeioç , royal; psct- [5(zùvo; (?) , forge. — DD. ^avauaîa , ).£ia, paTtXîç, paaiXiada, reine ; ^a- art du forgeron , etc.; (Bavaucrtxô; , relatif à l'art du forgeron, etc. 12. DD. Pa^vi , immersion; jBa- cpEuç, teinturier ; payeïov, atelier de teinturier ; paçtxô; , relatif à la teinture ; Pcx^/t;, action de plonger ; pàt|;i[xo;, qui est à teindre ; pâjAfxa, teinture , sauce ; pa|X(jLâTiov , un peu de teintuic ; pa^To; , trempé ; PauTiI^w, plonger ; paTctixoç , relatif à la teinture; pâuTio-i; , action de laver; pfiftxKTfxa , pa7tTia[xô; , im- mersion ; paiTTiarôç , teinturier ; panTtTTYipiov, lavoir. 13. De papû; , lourd. — DD. pa- pûGo), être chargé ; papûvto, charger. 14. Proprevient pierre de tou- che. — DD. paffavi!;(o , éprouver ; Paffavia-fxoi; , éiircuve ; pv:aavi(jTY)ç , vérilicateur; paffaviCTTTipioç , qui sert à éprouver ; Paa^viarVipiov , lieu où se donne la torture; pa- (j'.lvM, régner ; paciXsta, royauté ; Pa(7i)veuT6; , gouverné par un roi ; pac7i).ixo; , royal ; pa(7iXt!;w , être partisan de la royauté ; pa(7i)>Eidu«) , aspirer à la royauté. IC. R. pàffxw, pâî:w (.').— DD. pâ- ffxavoç, sorcier ; paoxavîa, fascina- tion; paffxavTtxô?, relatif aux sorti- lèges ; paaxavriTtxôç , qui tient du sortilège. 17. Parf. pass. psgâaTaYjxat , rtor. èêo£aT(x/Qr|V. — DD. pàaTayixa, action de porter; pasTaxTÔ;, porté; PaffTaxTr;;, qui porte ; paffxaxTixdç, relatif à l'action de porter. 18. (1. p. raie bouclée, poissoyt. — DD. pdcTov, fruit de la ronce; pa- TÔEtç, de ronce ou de buisson. 19. DD.paTpâxiov,paT&axîi;, petite grenouille;PaTpàx£io;, de grenouille; paxpayiîîw , faire la grenouille. 20. Onomatopée. m LE JARDIN 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. f. 0ikS>. 0? , ov. £0Ç , TO. oç, a , OV . •/ix.oç , 6. Bf^al>>w, traire le lait, sucer. BSicù , p^6>u<7(>(o , détester. f. Bséaio;, fixe, ferme, ^/^ stable. BeXoç , dard, tow^e arme jetable. BsO^-spo;, meilleur, plus pi'udent. Béuê-/!^, sabot; gouffre, ow grand vent By;loç , seuil • * pé^j-riloç -, profane, où , 6. — * oç, ov. Br,^, toux, « besoin de tisane. f>v;yo;, -ô, altique 6. Bta, force, effort violent. aç, 'À. BiéXo;, livre, ou paj/ier jy? /-^a/û^. ou, "ô. Mots moins importants et Particules. Bsêpdtç 02< pefjLgpàç , dSo; , i?] , espèce d'anchois. — BevJîoç OM PeùOoç , £o;, t6, robe de femme. — Bripu).).©;, ovi , ô, béryl, pierre précieuse et herbe. — Bïj7cra, yi;, •^j vallon. R. PaÔOç, paivo) (?). — Bwoç, ou, 6, urne de terre pour contenir le vin , etc. Remarques. 1. DD. poàXfft;, action de sucer; pôéXXa , sangsue ; (îôeâ/îî^w , appli- quer les sangsues ; pô£/.Xiov , bdel- liuni , arbre d'Arabie , gomme qu'on en tire. 2. Bîîo), pôÉvvupiai, puer; pScXùc?- (7w, dégoûter; au moyen, sentit du dégoût , délester. — DD. poéiiia , pSôXo;, puanteur; pSûXXto, d(!tester; pôeXupô;, dégoûtant; (iôsXvpia, con- duite odieuse ; poeXu^pôç , abomi- nable; pocXuY(j.o;, exécration; jîôÉ- X-jyfxa , cliosc affreuse; pSeXyyfJ-'aç, PoeXw.To;, dégoûtant. 3. DU. pïêacotriç, fermeté; ^i- 6ai6a), consolider; psêaîwdi;, action de consolider; pegaitoToç, qui con- solide ; Pc6atwTi/.6ç, conlirmatif. 4.R. pâXXo) — DD. péXcfjLvov, trait; PeXôvr) , pointe de (lèche , aiguille ; PcXovi;, petite aiguille; PcXinq;, ro- seau pour faire des flèches, 5. Poét. pour (ÎcXtîwv, compar. irrég. d'àyaOcç; superl. ^eXtittoç, poé^ pÉXraToç. — DD. pcXf.ow, — Dérivés. fêi»dre meilleur; PîX-rîwrjt; , amé- lioration ; p£XTiwTt/.ô; , propre à améliorer. 6. Ou mieux psaStç, sabot, tou- pie , tourbillon. — DD. (iEfiêri- xiâw, PipLêf/ctâw, pirouetter; Pîjxêri- ■/.i!;w, p£[i.êr/.{î;ô3, faire pirouetter. 7. R. patvw. — * DD. pegr.Xôo) , profaner; <^zor}Mmz, profanation. 8. De p-ôff-Tw, tousser. — DD. P/iyij.a , crachai ; pr,xia oî< '^r^/j.y.z , voix enrouée ; ^rjwi , petite toux; (î-Ôyiov, tussilage; prixi^^ôç, relatif à la toux, béchique. 9. DD. p(aio;, violent ; jîiatÔTTii;, violence ; Piâ:;o[Aai , poét. ptâo(x.ai , violenter; [îtaTji.ôç, violence; jîia- o-xri; , po.ai'7o;, jambe tortue o/?- nomme. oç,-^, ov. 1 3. Blà;, lâche, poUron , mou, sans cœur. ay.o;, ô, vi. f. ^(ù. f. (|;(0. ou, TO. 14. B7.a77T(o, blesse, nuit, fait douleur 15. BXac-avco, germe, ,£~(o, voit, regarde, est vivant. 18. BXscpapov, la paupière on rend. 19. Blvî/àcOsci, comme un mouton bêle.aop.ai,f.r^(7oij.ai. 20. BV/iypo;, faible, unbécile, et îvè\e. oç, a, ov. Mots moins importants et Particules. BXaùTat, ùiv , al, sandales, paiitondes. — BXîtov, ou, tô , blette, plante. Remarques. — Dérivés. 11. Bi'oç, vie, vivres, biens, l'hii- 15. Actif, faire pousser; plus manité , la société, manière de vi- souvent neutre, germer; aor. 2 vre, condition; piôç, arc. — DD. eêXa«jTOV. — DD. p),àla'si(s. — DD. pXairrô- xriç, état de l'hounne boiteux, etc.; (3Xaic70tij, coiu'ber en dehois: [ÎXaî- cw(7tç, action de courber en dehors. 13. d. p. sot, fanfaron. R. fiXà- Ço) (?). — DD. pXa-/.£ijw, vivre dans la mollesse ; pXaxsîa, mollesse; pXà- xeujjia, état de l'homme mou, etc.; pXaxtxôç, voluptueux. 14. Aor. 2 ÈêXâ^riv.— DD. ^Xâgï], poét. pXdtSoç, dommage; pXagspo;, poét. pXa6o£iç, nuisible; pXâ|jL(Aa, pXâiJ/iç , lésion ; pXaTVTixô;, pXaTtTri- pioç, nuisible. f. yi>tcto. 2. BauCw, sourd t'^ coule « sou/ta/ 1. f. cio. 3. B);(o[xo; , morceau marque , oa bouchée, où , ô. 4. BXcoG/.w , va ; [^Xwci;, arrivée. f. [Ao'Xoup.ai. 5. Boaw, fait bruit, fait clameur. 6. BoYiGsîv, aide, est défenseur. 7. BoOpo;, trou, fosse plus profonde. 8. Bo>.éo;, oignon, racine ronde. 9. Bo'fxéoç, bruit de mouches, bourdon. Bo'{xêu^, ver à soie est ton nom. Mots moins importants et Particules. BXoCTupo;, â OU ô; , ôv, sauvage, terrible, imposant. pôvaaaoi;, ou, ô, taureau sauvage, urocti. R. fJoùç (?). Remarques. — Dérivés. 1. Attique pour p),£(T(7w, sucer, 8. Toute racine bulbeuse ou tu- \tT&iSQ\- , spécialement le miel ou bëreuse DD. pôXêiov , poX6t(Txo; , PoXêdcpiov , petit oignon ; ^ol^êîvT] , ciboule. 9. Bourdonnement , bruit i — DD. popiêEW , PojJLêaivtî) , donner ; poixêrioov, po|j.6à|, on bour- donnant ; [iJo|j.6r,ai? , bourdonne- ment; po!J.6r;Tr,;, po[i.or|Tr/.6ç, bour- doimant; popLêrieiç, qui bourdonne; PoiAêûXïi, espèce d'abeille;Po|j.éûXioç, insecte bourdonnant; poiiêuXiâ^w , crier (en parlant des intestins). * d. p. espèce de llùte , tracbée- artère des oiseaux. — D. p&pLoûxiov, sorte d'insecte bourdonnant. 10. R. Poaxto ou piêpwcrxw (?) D. popo; ou popoç, gourmand. 1 1 . DD. popêopeo;, fangeux ; pop- êopiîjw , ressembler à de la boue ; popêopow, couvrir de boue ; popêo- p-J!;(i) (.'), bruire (.'surtout en parlant des intestins) ; popSopuYr) , popêopy- Yjxo;, borborygme. 12. iJoTTpu^, memp scn.s-, boucle de clieveux, frisure; qf. au phir. podt. [ioCTTpvixa. Comparez poTpu;. le lait. Comparez pWiCw. 2. Faire jaillir 0» couler; jaillir, couler. BÀ'Jw, «((''//ic .çchs. Compa- rez çÀ'Jw , ppOto. — DD. pXua(J.6; , écoulement ; (iDuoxr.p , qui jaillit. 3. R. piêpa)(7xw (•'). 4. Poct.; aor. ").. z^irAoy , par/. (iÉjAg/wxa. — D. pÀwOpô; (.^), élevé, touffu (se dit de l'herbe). 5. Primitivement beugler (?). R. |îoù; (?).— DD. ^or,, cri; Poâxr,:, ionien Por,Tr,;, qui crie; (ioriTi; , ■ionien porjTÙ:, action de crier; pôr,- (Aot , cri ; pwirxpÉw , dorien , appeler à grands cris. 6. De por.Oô; , poét. Por,66o; , auxiliaire. R. pori , ôéw (?) DD. pOT,6eio( , [îor)Or,[j.a , secours ; Por;6r,- (xa-txo; , qui concerne les troupes auxiliaires; ponOviTixo;, por|6riai|j.oi;, auxiliaire. 7. d. p. puits, lavoir, auge; pô- 6\jvo: , même sens. — DD. poOpiov, petite fosse ; po6poto, (îoOpiîJw , jeter dans une fosse; ^i-jy.v'jisi, creuser. DES RACINES GRECQUES. XXXIII. 33 10. Bopà, foLUTage et nourriture. 11. Bopêopo;, bourbier, boue, ordure. Boc7Tpu-/ù;, des cheveux bouclés. BoTpuç, raisin vous traduirez. Bouiv), conseil, sénat, sentence Boulo[j.c.i, veut, désire ou pense, f. [5rj'j>.7i(70|Ji,ai,| Bouvo;, hauteur, tertre ou penchant. 12. 13. 14. 7 à; ou ou uoç , ô. ,6.1 •/îç, ■/)• 15. OU, 16. 'Qrfjc,, pour hœxxï ou vache se prend. oo'ç, ô, tî. 17. Bo'co, * Bo'g>cco, je mène paître. *f. poG/.-zi'jCo. 18. Bpaêeù;, arbitre, juge ou maître. éto; , ô. Mots moins importants et Particules. Bopéa;, attique Boppàç, ou , 6, Aquilon ou Borée, vent du N. N. O., pris souvent pour le vent cin nord. — Bouêajv, ùvoç, 6, tumeur dans l'aine, tumeur, bubon. — BpâêuXa ou ppdêYiXa, wv, xâ, pnmelles, sorte de petites prunes sauvages (?) Remarques. — DérivL's. — DD. poffxpûyiov , petite boucle ; lô. Autel; qf. sein, mamelle — po(TTpuxr,5ov, en forme de boucles ; Poaxpuyîîjw , pouTpuxoo), friser. 13. d. p. grappe p/i général.— DD. poxpuoôv , par grappes; poxpû- ôiov, petite grappe; poTputTYi;, po- xpûïvoç, fait de grappes (de raisin) ; Porpuripôç , qui est en grappe ; |5o- xpuosiç, couvert de raisins ; poxpuô- o[Aai, porter des grappes; poxpûtov, grosse grappe. 14. De poOXoiJ.at. Comparez pàXXo) , poXï). — DD. poûXrifxa , vo- lonté ; poûXrjcriç , vouloir ; po\jlTr x6ç, voulu; [iouÀriXixo;, relatif à la volonté; [iouXôsi;, prudent; [îou- Xaïoç, /wcY. poûXto<;,qui préside au\ conseils ;PouX£Ûw, conseiller, inoy. délibérer; po-jXeia, ionien ^ouXia, dignité de sénateui' ; pouXeîov, salle du sénat; PùOXeuaiç, délibération; PoviXe\j|j.a, décret; pouXsuxô?, mis en délibération ; po'jXeuxY;? , con- seiller , sénateur; pouXsuxixoç , sé- natorial ; pouXsuTripto; , qui a des- sein; PouX£uxr;piov, salle du conseil. DD. pouvi'xriç, adj., de colline; pou- vîÇw, amonceler. 16. Comparez ^6b) , pôd-zw. — DD. poûoiov , petit bœuf; poeioç, ionien poso;, poEtxôi;, de bo'uf, de peau de bœuf ; poc-j; , petite coiuroie; pocôv, vacherie; pouxaïoç, bouvier. 17. Bôw, Grammair., inusité. — Béffxo), f. xvifffD, peu usité aux au- tres temps. Comparez poùç. — DD. 1" de p6w : Pôctiç , pâture; po- xoç , qu'on mène paître ; poxr;; , PoxTjp, pow"/];, potôxr,;, bouvier; Poxïto, faire paitre ; poxolvr,, herbe, fourrage; poxa-n^w, sarcler; — 2° de pôcrxw : pôar7!J.6;, ébullilion ; ppat- TTr,;, ppaa-[j.aTta; , espèce de trem- blement de terre; Ppa-yTixô;, qui fait bouillir. 'i. Bras, spé<:ialement du coude au poignet.^. Ppaxîwv, compa- ratif de p?a/"j;. Comparezle latin brachiuni. — DD. Ppayiôvtov , ^pa- -/iovii7TT,p, bracelet. 5 y4z< /)i2mov, ou, tô, espèce de bierre, boisson fermentée. R. Ppûw (?). Remarques — Dérivés. 18 19 20 f. G(d f. CW OJ , Ô vi; rh -O'J, o,-/i O'J , à f. |a> f. ^a>. ou , TO. f. (7C0. 11. R. ppi'ew (?).— D. Bpiî;w, déesse qui présidait anx songes. 12. Etre pesant, plein, pencher, l'emporter , attaquer ; actif, appe- santir, accabler. R.papûç, papu0to(?). — DD. PptÔûç , lourd ; pplôo; , ^Ppiôo- (TuvYi, pesanteur; psgptOw;, puél., pesamment. 13. R. pigpwcrxa) (?). Comparez Ppây/oç. — DD. ppoyx'O') wv, xà, bronches, bronchies; ppoyyja, aç, la trachée-artère; ppoyxiâî^w, avaler; ppoyxw^P, encolure d'une robe; — PpoxQîÇto, dévorer. 14. R. pp£|xw (?).— DD.ppovxato;, PpovTiatOi;, tonnant; jîpovTsïov, ma- cliine pour imiter le bruit du ton- nerre; PpovTïjôôv , comme un ton- nerre. 15. BpoToç, mortel; ppoToç, sang mêlé de poussière. — DD. Ppoxeioç, ionien ppéxEo?, ppoTYiaioç, qui con- cerne les mortels; ppoTÔw, rendre mortel ; — PpoTÔeiç, couvert de sang et de poussière ; PpoTÔw, souiller de sang et de poussière. 16. Comparez (Bpoyyoç. — DD. Ppo^siov , lacet ; ppoyî;, petit lacet, maille; ppo^t^w, lier; ppo/wToç, fait de mailles. \1 . Attique ^^'j--:m ; qf. grincer les dents. Comparez Ppu/w.— DD. ppu? (.') , abîme ; Ppu/toç, enseveli au fond de la mer; PpûySviv, en croquant; ppuypia, morsure 18. Comparez PpOxw. — DD. ppuyjxôi; , grincement de dents ; PpOyôriv, en grinçant les dents; ^ç\)yào\>.a.i, rugir; Ppu^aXéoç, rugis- sant ; pp'jXYifjLa, poét. ppujrriQfxo;, ru- gissement ; Ppu/viSôv, en rugissant ; Ppu/YiiY)?, qui rugit; ppu/riTixoç, rugissant; ppuystôç, frisson de la fièvre. 19. R. ppuw. — DD. J3pu6£iç , garni de mousse; (îpuôw, couvrir de mousse. 20. Jaillir, sourdie, pulluler, végéter; actif, faire jaillir, etc. Comparez pxOw , pW?w , 9X^0) DD. ppÛCTic, jaillissement; Ppuàilo), jaillir, bourgeonner. 36 LE JARDIN OU, 0. ppwGopiat. ou, vi. oiji, ô. •/■,;, r,. O'J, vî. f. <7tt). OU, vi. où, 6. ixxxvi. 1. Bpô[/.o;, une puante odeur. 2. BoioG'/M, manger; [ipcoTv;p , mangeur, f. 3. Buaç, J'dffrcu.v hibou r^aut dire. 4. Buéloç, du papwr j)ou/' écrire. 5. BuOo;, [jU(J(7o;, creux, fond de l'eau. 6. Bupca , euh", des bêtes la peau. 7. Buccoç , lin, (le l'Inde à nous passe. 8. Buco, ferme, emplit, couvre, entasse. 9. Bfa)}vo; , motte, ou le champ, le lieu. 10. B(d[j:,o;, base, ou l'autel d'un dieu. IMols moins importants et Particules. Bw.âvri, Tjç, f„ tiompette. Comparez pûw et le latin bucciiia. — Bûvr), Tjç, Tj, orge qu'on fait germer pour la fabrication de la bicrre. Remarques. — Dérivés. . D. ppco[j.Ea), puer. 7. d. p. sorte de coton que l'on 2. BçiwGv-M, Grammair., thème tirait d'un coijuillage. — D. pOa- ffivoç, fait de lin. 8. Bouclier, obstruer , bourrer. — DD. p-j(7[xa, p-JGTpa, bouclion; PuaTtxô; , propre à bouclier ; pu- sr,v, en tas. 9. R. pa/.),u), pÔAo; (.^). — DD. [3a)).aE, (3a)),iov, (îioÀâpiov, pwXâxiov, petite glèbe; pw/i/oç , fait de mot- tes; pwÀTiOov, par mottes; ptoAiTr,;, cliampignon. 10. Estrade, piédestal, autel, qf. colline. R. paivto (?). — DD. Pw^lî;, p())|j.{o-/oç, petit autel; pcôjjitû;, Pw- [i.aï&;, de l'autel; pcDiiiaT-pia, prê- tresse; Pu)|j.aS, bouffon {comparez pw[j.oÀô/_o;) ; poj|j.ay.£'Jo|j.cti , faire le bouffon; pw[j.â-/.£V!J.a, bouffonnerie. *r, 3' lettre de l'alpliabet. En cliiffre i vaut 3, et .y .iOOO. 11. d. p. trésor, richesses en général. Mot d'origine persane. 12. rata, poét. pour yfi ; ionien aTa. — DD. yr/toç, yatriïo;, ionien, yâio; , dorien , terrestre ; yrioiov , petit champ ; yôï/oç , d(> terre • yr/Ar,;; . poe7. yf|Tr,î , agriculteur inusitéde piepwTzw. — DD. PpojTÔ;, mangé; ppw-f/.o; , alimentaire; P&wfiYi, aliment; Pp(i|j.a, aliments; pfwixdtTiov, petit morceau à man- ger; pfôôac;, action de manger; ppa)ai|j.o; , mangeable ; ppwaeîw , avoir envie de manger; ppwru;, nourriture. 3. Bf-Oaç, et poeY. pO!;a, même sens. — D. py^w , hurler comme un chat-huant. 4. Papyrus, écorce du papyrus, papier. Comparez piS).o;, xxx, 10. — DD. p-Jê).tov , papier ; pv6)-âpiov, petite feuille de papier; p-JôÀivo;, fait avec de l'écorce de pajjyrus. ;"). Byjffo;, poét. pour p-jOo;. — DD. pûôioç, submergé; puOocw, al- ler à fond; p-j9t!;a), flc^//, enfoncer; Pu0ia-|j.6ç, submersion ; p-jfiiTr,;, qui Cl oit au fond de l'eau; pûaowjxa, profondeur. G. Peau apprêtée.— DD. Pupaîç, petit morceau de cuir ; pûpdivo; , de cuir; pypijrj;, corroyeur; P'jp- Geûo), tanner. DES RACIINES GRECQUES. XXXVIÏ. rajjt.[jt,a, trois en nombre te marque 37 11. rà^a, biens du persan monarque. •/;;, vi. 1 2. Taî'a , y^ , terre , pays , cliamp. aç , tç , -fl. 13. Fauo, s'élève, est insolent. sans fut. 14. FaAa, le lait que V enfant tette. a/.To;, to. 15. Fa^s-/! , ya")/?! , chat, belette. £•/]<;, yîç, vi. ije. FaX-fl'vr,, temps calme tov, yaXaTÎov, caiile- lait, herbe; yaAay.Ttoïç, wv, al, laitances ; yaXaxTÎiJw , être blanc comme du lait ; yaÀay.Tixô;, ya).dt- xTivo?, de lait; ya),ay.Ttâfo, regorger de lait; yaÀaxT6o[j.ai , se changer en lait ; yaXâxTcodi; , conversion en lait; yaXaxTÎTyi; , yaXa^ta; (XiOo;), galactite ; yaXaÇaïoç, qui tette D-dcyo;, poét. pour ytxXa ; y/.ayâw, regorger de lait ; yXayspô?, de lait ; Y^ayôeiç, blanc comme du lait. 15. raXéy), ionien pour yaX^. C]iez les auteurs plus modernes, chat. — DD. yaXeûç, yaXiôeû;, jeune belette; yaXeô;, squale, jaoisson de mer. 10. DD. yaXrivaia, ^a.'kr,yt\>Yi , naissance ; ysvvixôç , d'un brer (.'). R. yàpyapa (?). — DD. yap- bon naturel; yswàw, engendrer; yapi^o) , gargariser ; yapyapi«j[x6ç , gargarisme. 2. A/iiqiie pour yayyaÀîi^fo; yàp- yaXoç, cbutouillement. — D. yapya- ),«T(x6ç, cbafouillement. 3. DD. ydtGxpa, aç, ventre d'un vase ; yaCTTp{ç , yàatpwv , ventru ; yaoTp{î;a), remplir le ventre; ya- <7Tpii7(j.6?, gloutonnerie. 4. R. yaiw (.'). — DD. yaupÔTY)? , arrogance; yaypôd) , rendre fier; yaup(.)jjia, sujet d'orgueil; yaupo- TÎOY]ç , fanfaron ; yaûpal , fanfaron ; yayp'.àw , être arrogant ; yaupîa[j.a , arrogance. 5. re(vojj.at, i-are,pn('t., dans le sens de naître ; y£yvo[j,at (pour yiyé- vo(xai) oî( y(vo[xai, naître, devenir, arri\er. — DD. ysva, yiwa, yEvsâ, yévoç, naissance ; yevixôi;, de nais- sance; yévefft;, nai.ssance; yevÉïrto;, relatif à la naissance; yevETtaxôç, natîil ; yevETYi , naissance ; yevETY); , généialeur; yeveTvipioi; , qui con- cerne la génération ; yevYiTÔ;, né ; y£vvri[JLa, production; yévvriutç, gé- nération ; y£vvï;-r6;, né ; yevvriTtxoi;, génital ; yewriT/iç , générateur ; ysv- vaîo;, noble, généreux; yvYiffioç, légitime; yévoç, yovyj, yovsta, géné- ration ; yovEw, yoveûu), engendrer. 0. DD. yeiaow, garnir d'ime cor- nicbe, etc.; yedrcoîAa, entablement; ystCTWfft;, construction d'tm enta- blement, etc. 7. Comparez yr] , yrit-ro;. — DD. yîtTovîa, ystTvta, voisinage; yeiTovÔEiç , yeiTÔcruvoç , du voisina- ge ; yeiTove'o) , yeiTovsûw , yetTvtàto , yeiTVKxî^o) , être voi.sin; y£iTÔvr]o-tç , y£iT6v£Ujjia, y£tTnato. sans fut. o;, a, ov. ivoç, -h. yXaûxivo; , bleuàtie ; Y),a^Jx6rr^ç , couleur glauque ; y/au/.ôw, rendre bleu ; Y).auxt^a), se (;olorer en bien ; Y).auxiâw , devenir bleu. 2. D.û^w , même sens. Compa- rez Ypâço) — DD. Y^-âcpu, antre; Y'a- çupô:, ciselé , élégant ; y/a^jpoTrj; , élégance; y>.û(jipLct, gravure; ylvKzo^, gravé; Y>>v''^Tr,; , graveur; -{K\>-^-i\, gravure ; y''J?'Ç » t^'^n de la lléclie ; yXuf £Ïov, Y/'J5avûv, burin; yî-ûyavo;, sculpté ; Y^.yçsû; , graveur. 3. Vin doux, vin cuit; y'ûxo:, mé- me sens. R. y>vxû;. — DD. y^s'^?'? » moût cuit; yÀsOv-ivo; , de vin doux. 4. (1. p. o'il , y/, rayon de miel, petite fille, etc.; y).r,vo;, so;, tô, ob- jet brillant, étoile, lumière, jii unelle de l'o'il. Comparez y/aùcraw, Xâw. 5. d. p. mesquin, pauvre. Compa- rezyM^ô^ {?:■ — DD. y/i^xçôiriç, vis- cosité; yXîffyftov, gueux; y),ic.'jxaff(J.ô;, yÀuxt(Tjj.o; , édul- coration ; yAuxaivw , édidcorer ; yÀ'Jxavji; , édulcoration ; y>,uxîa; , espèce de gâteau; y),ûx(jdv, clier ami. 9. .ittique y/ÛTta. K. yXw? (?). — DD. y/toTxi; , languette ; yXtôc- (Tr,|j.a , terme obscur ; y/ooToriixaTt- x6; , relatif aux termes obscurs ; yÀwTTixôç, lingual. 10. rX(jj/jv, ?Hcy/iP s<'?i.î. R. yXw?, yXwy/J;, r, , ;JoeY., barbe d'épi — D. yXwyivwTÔ; (?), armé' de pointes. 11. ryx^ii-oz, poét., même sens. R. yévu; (?). — DD. yvaOow, souffle- ter ; yvà9wv, gourmand, jiarasite. l'.>. Camp, ôvô^o;. — DI3. yvoçe- pôç, ténébreux; yvo^ôw, obscurcir. 13. De yÔT), yôo;, gémissement. — DD. yo£Ôv6c,, yoepô;, yoïi(jLa)v, gé- missant. l 'i . DD. y6yyu(7i<;,yoyyyo-|x6ç, mur- DES RACINES GRECQUES. 41 ■f\' ^^ XLL 11. Fvaôoç , joue et bouche, ou mâchoires. ou, -n. 12. Fvocpoç , nou'ceur, ténèbres /ioZ/'CJ". ou , 6. 1 3. roàw , gëinir, et pleurer. f. -^'copLau 14. FoyyuCw, gronder, murmurer. f. ucw. 15. Fo'-/]; , enchanteur, fourbe ///iy^oje. vitoçjÔ, 16. Fo'fxfpoç, coin, clou, scnibldbie chose. ou, 6. 17. Fo'vu ,y;oMr le genou i'g y; /-eW. yo'varoç , to'. 18. Fopyoç, prompt, vif, actif, ardent. o'ç,-/i,o'v. 19. Fpaia, vieille femme veut dire. a;, tî. 2 0. Fpacpto , peindre , accuser, écrire. f. tLw. Mots moins importants et Particules. rôyypo; , ou , ô, congre , poisson. — ropyûpa, aç, i?) , aqueduc , prison souterraine. Comparez xâpxapov (?). — rpàcroç, ou, ô, odeur de bouc. Remarques. — Dérivés. ienimej ypaïxôi;, de vieille femme; ypatôoaat , se faire vieille ; ypaûç , vieille femme. 20. Comparez yXâçw, xpaw, /a- pàfffyo). — DU. ypaf rj , écriture ; ypa- çixo; , qui sert à décrire ; ypaçiov , ypaç.£Ïov, stylet; ypaçîioiov, petit sty- let; ypao(:,dessin; ypaç£Û;,écrivain; ypaciicy.o; , itistrumeiit à pointe ai- guë ; ypàêorjv , en égratignant ; ypâ|X|jia, écrit ; ypa[jL[iâTtov , petite lettre ; ypajj.ixaTEïov , pièce écrite ; ypa[j.(jLaTeûç, greffier; ypa[Ajj.aT£Ûw, être écrivain public ; ypaiAixaieia , place de greffier ; ypa|j.(jLaTt!;w, ins- truire dans les lettres ; ypaiipLatC- ôiov , petit livret; ypaiJ.jjLaTio-'nîç , maître d'école; ypaixfxaTtaxr/.oç, re- latif à la profession de maitre d'é- cole ; ypa(x[j.aTix6?, qui concerne les lettres, grammatical; ypaafiaTi- xE'Jopiat, enseigner la grammaire; ypa[A[j.r] , ligne, trait; ypa|i.[j.âpiov , scrupule, gramme; ypa[j.ij.ix6ç , li- néaire; ypaafjitsw, jouer au jeu des 6 lignes ; ypajj.;j.t(T[AÔi; , jeu des & lignes; ypa, ronger, manger, exercé; yû[j.va(7tç, yûixvaafia, exer- cice; YU[j.va(7Tri; , gymnaste; yu- |jLva(7Tripiov , yu[xvàiTiov , gymnase ; yu[Ava(7Îa, exercice. 8. DD. yuv7.iy.etoi;, yûvatoi; , yu- vaiy.Yipo;, de femme; yuvaixsïov, ^u- vatxwv, yuvaixwvîtriç , gynéc<^e ; yu- vatxta; , lionuiie efféminé ; yuvai- 7.1^(1), agir en femme ; yuvaiy.ix6ç, de femme; Yuvaîxiirt;, yuvaixii7|j.6ç, conduite efféminée; yuvatxôw, chan- ger en femme. 9. De yupô; , à , 6v , circulaire. — I)D. yûpto?, circulaire; yupa/e'oç, arrondi ; yupow, arrondir ; yupeûw, faire tourner. 10. DD. yuTtr„ nid de vautour; yjTTîio; , yÛTtivo; , de vautour ; yw- TTià;, liabjté par les vautours. 1 1. R. yôvu (?). — DD. ywviaïoç, anguleux ; ywvtaTjxô;, angle formé par (len\ murs; ytoviôonat , avoir forme d'angle. * k" lettre de l'alphabet grec. En chiflre o' vaut 4, et ,6 4,000. 2. rpï9o;,ypî?o; mt'we sens; à. p. énigme. — DD. ypÎTiwv , ypiusuç , pêcheur; yptTîsûto, ypiTrî^w, pêcher; ypnreta, pêche ; ypiipeûw, parler par énigmes. 3. Ou ypù , syllabe qui imite le grognement du cochon ; ypûi^co , grogner comme le cochon ; ypû/).o;, cochon. — DD. ypu(7|j.ô;, grogne- ment ; ypuÀXîwv, petit cochon ; ypuX- ),tÇfa), grogner. 4. Courbé, crochu , qui a le nez aquilin. — DD. vpuTTÔxr,;, courbure ; ypuuôw, recourber; ypû4'» griffon. 5. Pour yûa — D. yûïiç, pièce de bois à laquelle est attaché le con- tre de la cliarrue ; sillon, champ. 6. DD. yuiôç, estropié; yuiôw, estropier; yuaXov (?; , creux delà main , cavité (juelconque. 7 . DD. yuiJivÔTr,;, nudité ; yu|iv6w, mettre k nu; yuixvtxô;, gymnique; yujAVYiç, yufivriTT;;, soldat armé à la légère* ;u(jivâ:;(o, exercer; yu[xvdti;. DES RACIJN'KS GRECQUES. 4-^ XLIII. * A, pour chiffre^ quatre doit faire. !2. Aa/ip, s'appelle le beau-frère. 13. Aaii^aXoç, artiste, beau, fin. 14. AaipLcov, dieu, sort, esprit malin. I 5. Aaisiv, apprend, * brûle et festine. 1 6. Aa>cvcfj, mort comme une mâtine. 17. Aa/.p'j, \iivme sig/ii/iera. 18. Adi'/.T\Aoç, doigt, chttes pre/uira. 19. Aa(j!.àw , dompte, afflige, opprime. 20. Aàvoç, don, prêt, usure exprime. 45 cûOÇ , 0. oç, r,, ov. ovoç, d. f. ^aucco (?). f. f5yi^ot7-a!.. UOÇ, TO. OU, 6. f. a(7Co. eoç , TO. Mots moins importants et P.irticulcs. àio., particule augmentative et inséparable dans quelqnes adjectifs. Comparez X,a. — Aayu? , ûôoç , -t] , poupée de cire. — AâSi| , txo; , t?i , me- sure contenant 6 chénices. Comparez âSoi| , mesure de 4 cliénices. Remarques. — Dérivés. n. Frère du maii. ?w, f. ?w, partager. DD. Siaiioc, l.'l. R. 5ai'(i) (5afivai), savoir (?). lot;6a<7(j,ôç,Sâ(7|j.£\j£o; , ôaiôà- 16. Aor. 2. êôaxov. — DD. SâJ, >£io; , artist. travaille ; SaioaXsuto , en mordant; Sâxoç, morsure; oà- travailler artist.; ôat5a)v£UTviç , lia- xstov, animal féroce ; oaxvâi^w, mor- bile ouvrier ; ôaiSa).6a), orner. diller; ôaxvYipô;, mojdant; Srjyjjia, l4.R.8atojj.ai (?). — DD.catfjiôvto;, ÔYiyfiôç, morsure; SrixT^ôç» Sr,xTix6ç, ôaijxovixôt;, divin ;5c(i|jLovi(^(o, déifier; orixTYipio?, qui mord. ôatfjiovâw , ôaiiioviào) , être ins- 17. En prose, oâxpuov. — DD. pire par un dieu;ôai[Aovtx6ç, ins- piré. 15. 1" apprendre: èSàriv , Seôà- Yl[j.ai (voy. Sioâa-xo)). DD. ôariTÔç , qu'on peut apprendre ; oari(j.wv, lia- bile. — 2" briller : Sai'to, f. 5aO(7w(?). DD. 6ào; , torche; ôâ:, Sa'i:;, oaï- Ttç, torche , qf. combat ; 6â5tvoi; , de bois résineux; ôaô6o|xat, de- venir résineux ; oy.'>.6;, tison ; oavôç, ôocxpuôst;, éploré; ôaxpûoj, pleurer; oaxpuTÔc, oaxpuvTOç, pleuré; oâxpy lia, larmes. 18. Comparezoziy(.''V[u. — DD. 5a- XTÛXto?, bague ; SaxTu),ix6ç , qu'on porte au doigt ; Sax-aiXi^to , montrer au doigt ; ôaxxu^wTo;, fait en forme de doigt. 19. AafjLaÇw, ûdt[Avy|(jt.i , f. ôajxàato Comparez ôé[).oi. — DD. odcfiaTi; , brûlé ;SYiioç, ennemi. — .'}" ôaivu|xt, action de dompter; Saixâ),/;.;, qui f. ôaîcw, préparer un festin , réga- dompte; ôa|.i.acrTr,p , oai^arrip, &|j.yi- ler. DD. oaî;, ôaixri, SaiTÛ;, festin; Tr;p, dompteur; ètiriTo;, dompté; ôaifft(jLo:, mangeable ;SaiT\j[x(ôv,Sai- 8|j.rj(7i;, aclion de dompter; ôapLvy,- TU[j.ov£Ûç, qui apprête im festin ; 6ai- ty]ç, qui dompte. -poç, qui découpe les viandes ; Sai- 20. Comparez fiîSwiJ.'. — DD.ôà- TaXeûç, 6aiTa)>£UTr]ç, convive. — 4" vsiov, argent prêté à intérêt ;ôav£ÎÇu), ôaJo(xai, ôaxeo|j.at, f. ôdco-o(j.ai, 5aî- prêtera intérêt. 44 LE JARDIN *.^ XIJV AaTTavàv, en frais dépenser. ûtw, f. Yi'cto. AaTTSf^ov, l'aire, le plancher. ou, xo. AaTTTco, mange, engloutit, déchire. f. (|;to. AapOavco, sommeiller veut dire. f. ^ap6yi(jOjj(.ai. Aaaùç , di'Li , velu , iiérissé. uç , eia , u. Aaovv;, le laurier si prisé. viç, -h. 7. Aa(j;ilyiç , qui largement donne. vf; , éç. 8. Asif^co, s'épouvante ê'/^ frissonne. f. Gop.ai. A£i-/.vuco, faire voir, montrer. f. ^ei^w. Aeu/i, le temps d'après dîner. viç, vî. Mots moins importants et Particules. Aa(T7r),ri; , -^toç , o , li , terrible. R. ca, iilricaui , OM Su;, neXàÇu) (?). — Aé, adv. conj., mais, or, et. Remarques. — Dérivés. 1. De ôaTtàvr), dépense. R. Sa- ôaTCTw (.'). — DD. Sa']yî),£La, libérali 9. 10. TTîw (:>•) — DD. caTtâvoua , dépense ; oaTvavo; , prodii^ue ; ùaTiavripô; , Sa- 7:avr,Tiy.o; , dispendieux. 2. Sol, rez-de-cliaussée , aire, parquet. R. câ {doricii pour yfi), TtéSov. 3. AapSdtTtTO), poeV., ?)iê)»P .SCH5. Comparez oaT£o[j.a'. , 5aivu;j.'. f / /e latin dapes. — DU SàTr-rr,?, qui nian- ge, qui dévore; ôânTpioç, qui dé- chire , qui dévore. 4. Aor. 2 ëoapOov, £Spa9ov,^a7/. SeSâpôriX.a, s'endormir. 5. £■« terme de grammaire, rude OM aspiré. — DD. Sàdoç, tail- lis ; oaG'jTT,; , épaisseur; Saoûvw , ëpaissir;oac-u0}xôi;, action d'épaissir. 6. DD. ôa^vî; , baie, branche, couronne de laurier; oasvaîo;, 6â- çvivq; , &a5vr,îi; , de laurier ; Socçvt- x6ç , Saqpviay.o;, relatif au laurier; fiflupvÎTT,; , assaisonné de laurier ; ôaspvwv , lieu plant»; de lauriers ; SaçvwTo; , acconunodé avec du laurier. 7. ^a.'i^ù.ô:,, poét.,méme sens.'^. té ; 6a'^'.X£Ûo[jLai , se montrer li- béral. 8. Rare et jmét. à Viud. prés. — Aéo[xai (?) , &£S{,£o;, craintif; AcifAÔç , la crainte personnifiée ; 6£i5r;jj.wv, craintif. 9. Ou 6£Îxvu[xt. — DD. SeîÇiç , indication; o£{xttq;, indicateur; ôei- xTtxoç , Ô£ixTTipio; , démonstratif Ô£ixTif|piâ; , comédienne ; ôcîY[j.a preuve ; ôciYixaTi^co , donner pour modèle ; Ô£ÎxcÀo? , semblable ; ôeî x£).ov, o£Îxr|).ov, image ; 0£ix£XtÇw , ôîixr,) {i^w, représenter ; Ô£ix£)ii7tt)<;, comédien . 10. Soir, soirée, crépuscule; 5£Î),7) upwia, l'après-midi. Com- parez tù.i], 'tkf\. — DD. ôôic/oi;, du soir; Ss-./'.vo;, ôeieXivo; , de l'après- midi; oe'.cÂiàù) , faire la sieste (i*) 11. R. oéoç. — DD. ôetX6x7)ç, ô» DES RACINES GRKCQUES. XLV. 45 11. Aeilo;, craintif, misérable homme. o;, •/■;, ov. 1 2. Astva, quelqu'un sans qu'on le nomme. 5£Îvo;,fj, -/i. 13. Aeivoç, grand , habile, effrayant. 14. Asirvov, souper, festin ^e /'^/z^Y. 15. Ae^ca, fumier, rtM.r champs a voqiie. 16. Aexa, dix, (roài'/ent Décalogiie. 17. AsT^sap , viande, amorce, appâts. 18. Ae'Xcplv, dauphin /// tntdiiirns. 19. AeT^ipa^, cochon qui vient de naître. 20. Aèlcpùç, matrice, oà l'on prend Fétide. Mots moins importants et Particules. AÉXTa , TÔ , indécl., nom de la 4« lettre de l'alphabet , triangle équila- téral ; de là ôéXtoç , tablettes ; lettre . billet. Remarques. — Dérivés. lia., timidité; oztlaXo:, timide; Ssi- oexâxiç, dix fois; ôsxaôeuç, qui est oç , •/) , ov. ou, TO. indécl. aTOÇ, TO. îvoç , 6. axoç , ô , 71 . >atvw, être timide; (3si)ta(vw, épou- vanter; SetXtafo, avoir peur; ost- XiaTiç, effroi; 5£i),r,[x.wv, timide. 12. Q/. indécl.; tel oî( tel, un quidam. 13. R. ûÉoç. — DD. ôcivô-cr,;, atro- cité, etc. ; ostvÔM, exagérer; Ssîvw- (Ttç, exagération; Ssivfoxty.ô; , qui exagère; ôsivâ^w, s'indigner. 14. Comparez ôaîw(xi. — DD. SeiTTvîôiov, cEiTivâpiov , petit sou- per ; S£17lV0(7'jvïi, souper ; Ocittvîw , souper ; OEiTivrixô^ , oeitcvticttoç , ociTtviffTÔç , heure du souper; Su- •jrvY)<7TÛç, ionien, souper; SstTrvi^- vY); , convive; SenrvTiTty.oi; , relatif au souper; oetTivriXTiptov , salle à manger ;' osiTw/iasûo, avoir envie de souper ; SsitivîîIw, faire souper ; Set- TTvfnri!;, relatif au souper. 15. Immondices, ordures. Com- parez SsOto. — D. oîio-a)io;, im- monde. 16. DD. Sey.â;, dizaine; ojy.xToç, dixième ; oexaxaTo; , de dix jours ; de la même décurie ; SsxaSixo? , décimal; ôexâ^w, dîmer, corrom- pre un juge ; 6cy.a(7|x6;, corruption des juges; cexaTÔw, percevoir la dîme ; oexaxeijw, décimer ; OExaTsta, c£xâ7£U(7i?, décimation ; SsxâTsujjLa, le dixième (des dépouilles); Sexa- T£UT-ôc , percepteur des dîmes. 17. àéloz, zoç, TO, poéL, même sens. Comparez côloç. — DD. 8e- XExpov, même sens; SeXyjxiov, di- mimitif de Zéltap ; ^zleâl^w , amorcer ; S£)v£a<7[j.a, amorce ; Ô£À£a- aaôç , séduction ; ÔEXEaaxpov , 8e- )._affxpov, SEXEotiTTpa , piège ; 8£>Ea- axpeù;, cizla.rnçs.(iz, pêcheur. 18. A£),ç.î:, inéme sens. — DD SeXçivîctxo; , polit dauphin ; SeX- (pivtÇo) , plonger comme un dau- phin. 19. R. 8£).7j; (?).— DD. 8£)çà- y.tov , petit cochon de lait; ôeX- çàxEio;, oEXcpâxtvo; , de cochon de lait. 20. AEXçya, aç, f, , 7H(^??ïe sens. 46 LE .TAiiDliN Ir 0 XLVI. 1. AepLaç, en grec, le corps se dit. 2. Aépiov, se prend pour un lit. 3. A£[7.(o , je bâtis, j'édifie. Asvf^pov, lin arbre sii^nifie. Li^^r^c, , opprobre diffamant. AsEià, main droite se rend. AsTraç, un pot, ou vase, ow tasse. aoç, to. AÉpa; , cuir, peau qu'un tanneur passe, axoç , to. 9. Asp-fl, coii ; haut, colline 0/7 r^/2âf. viç, -/î. 10. Aépxw , voit, a l'œil vif, perçant. f. çop.ai. 4. 5. 6. 7. 8. indécl. to'. ou, f. . 1 / TO. ou, TÔ. ou , 6. àç r'î- Remarques. 1. Poét. et usité seulement au nom. et à l'ace. — AéjjLaç, à la ma- nière de. R. o£(xw(?). 2. R. SiiAaç Oit 6£(j.a) p). 3. Comparez 8éw, Safjiaa). — DD. ôôjAoç, construction, poét. maison; co;j.yi, bâtiment; ô&[j.aTo:, relatif aux bâtiments ; oo|x£w, néo- log., bâtir; om\i.ix, poét. 8w, mai- son, chambre ; owfjtàxiov, cliambre ; SwfjLaTÎTviç , domestique ; O(o\iy.-z6oi, ô(-)[iâto , bâtir ; ôwjxriiiç , construc- tion ; 6w[x-/iTÛ: , bâtisse ; Swfjtrixwp, qui construit. 4. AévSpoç , SévSpeov , SsvSpôiov , poét., même sens. — iÇD. Sevoptov, êsvopùçiov , petit arbre; Scvopâ; , d'arbre^ ; .ôevopixôç , ôcvopiay.ôç , d'arbre ;' ^evôpTti; , ferlHe eu ^ar- bres ; Sev^pwv, lieu i)lanté djarbres ;,. Ôîvopr.ei;, fc£v«awt;;,"boisé ;' 9kvÔ^j-' [xai , devenir arbre ; ûc'vcpwGii; , croissance d'un arbre; OEvôpÔTr,;, consistance ligneuse ; SEvSpî^M, (le- venir arbre; ôsvôpuoÇw , se cacher dans les bois. 5. R. Setvéi; (?). — DD. 5evvàî;w, injurier; ôewaoroç, exposé aux in- sultes. 6. Sous-entendu ytiç,; fém. de 6s|i6ç , qui est à droite. Cotn- parez Sé/onai , 5EÎy.v"j[Ai. — DD. ôsHiTEpôç , même sens ; ôe^tÔTV)? , adresse; ozh.àôri^, à droite; oe^iôo- [xai, ionien o£^.âo[xat, toucher dans la main, etc. ; ot^iioaiz, poignée de main; 5£?tw[xa, ce qu'on accueille avec bienveillance. 7 . DD . SéTracTTpov, vase à boire ; Se- TtacTTpaioç, qui concerne les coupes. «. R. oipco , écorcher. — DD. §£- poç, Ô£p(j.a, peau ; oÉpptç, cuir ; SÉp- piov, cilice ; Seppîôtov , petite cou- verture de cuir ; SÉpTpov , mem- brane qui recouvre les intestins ; S£p(j.aTix6ç , SepfxaTtvo; , de peau ; ÔEptTTiov , écorce ; Sâpsii; , action d'écorcher; SapTÔç, écorché; Sopâ, peau ; oopôç, outre. .. 9. Poét. pour OEtpdc, à;, •;;. R. Se- *çli)(?).-*DD. -Sêipâç, sommet d'un •niont ; " oEipôç , colline ; Sspaiov , cqllW. * • *-'• 10. Inusité ou rare à l'actif; moyen oÉpxofiai. — DD. SEp/.iâo- \LM,poét., même .çew.s; ôÉpyiza, SspYP^'^) regard ; oépËiç, vision. ' 11. DD. ûEOTTÔrr,;, maître de niai- sori ; ùtmzmc,, oÉUTiotva, OEUTTÔtEipa, maitie.'^se de maison ; ôecttiotixôç , du maître ; 6£'(77ro(T[j.a, acte d'auto- rité ; oE'jTrorrjvoç, qui appartient au maître ; S£T7:o<3Tjvri , domination ; û£ TO. adi>. ;, a ,0V. f. COJ. f. t|/w. 11. AecTro'Cfo, domine, a IVmpire. 1 2. Aeuxo; , chose douce veut dire. 13. Asùpo, viens ici, jusqu'ici. 14. AsuTEpoç, second marque aussi. 15. Aeuw, mouille, teint, mêle, arrose. 16. Aécpsiv, écorche, et ckxw dispose. 17. A£-/o[xai, , prend, soutient, attend. 18. Asto, lie, a manque, est absent, f. ^-/fcco, ^c-/ic(o. 19. AviT^siv , trompe, est fourbe ^/^ nuisible, f. •^'cof/.a'.. 20. AtiT^oç, clair, apparent, visible. oç, vi, ov. Mots moins importants et Particules. A^, certes, apftaremraent, or. donc, enfin, déjà. Comparez oé,^. Remarques. — Dérivés. en maitre ; ocTTrotEÎa , SeffTco'tîa, pilalicr; ùoyj^ç, , capable de rece- autorité d'un maître. voir ; oo/eû; , hôte; &o/£tov , ré- 12.Moùtderaisin,5;/. douceur(?), servoir; Soxatoç, qui peut contenir. pOîtr y)>£ùxo?(.'). — U. Ô£uxriç,doux. 18. Aéw, Sricrto, ôéSexa, lier; csw, 13. Attique ôsupî ; ici avec mou- ôeriTO), manquer; Ô£0[j.ai, poét. ôsû- i)emen^;Ô£ûp"i6i, viens ici. -D.Seûts ojxai, oerjaoïJLai, avoir besoin de, poMrSeùpo tT£, venez ici, allons çà. prier; otX, otTioti, il faut; Se'w, 14. R. 5Û0. — DD. oc-jTÉpic;, se- sans fut., cherciier; ôy;w, être sur condaire; SïyTspaïoc, qui dure de- le point de trouver. — DD. 1° puis deux jours; ôeutspcta, wv, td, oexôç, lié; ûj[jLa,lien; Ô£|acxtiov, le second rang ; ôsuTspeûw, être le petit faisceau; Sécti; , action de second ; osuTcpiâlCo) , joner les se- lier ; 0£c7(j.a , Zza^xoç, , lien ; oec7(j.yi , conds rôles; ÔEUTeptaç (oTvo;), se- lias.se ;5£(7[xic;, petit paquet ; SÉafito;, conde cuvée; ÔEyxEpow, refaire; enchaîné; oEafjiEÛa) , enchaîner; 5£W£pw[j.a, action réitérée ; Seute- ôÉafieuait;, action d'enchaîner; Ss- ptoaiç, action de réitérer ; oEUTEpto- spiow, enchaîner ; &£ôw , indiquer ; oyiXwcjiç , indi- cation; SriXioiia, chose indiquée; ÔYiXwxixôç, qui sert à indiquer. 48 LE JARDm eoç , To. ewç , toc , ri. f. ^lavôi. f. ^i^a^to. XLVIII. i. Aïi;j(.oç, peuple r^^ tribu fi^ra. 2. A-^vo;, conseil s'expliquera. 3. A-^piç, déba4;, petite guerre. 4. AtaivEiv, humecte la terre. 5. Aiaixa, vivre, état qu'on suit. 6. Aii^occy.co , montre, enseigne, instruit. 7. Ai^upç , est jumeau, jumelle, o; , ov, o^^ o; , vi , ov. 8. .A^'^oijAi , donne à tel ou telle. f. f^w(7oj. 9. Ai(^w, chercher. 1 0. AiV/i, procès, f. ^l'C/iGto. — TiÇ , vî. 11. Al/.co, jeter. 12. Aixxuov, rets, sans fut. — ou, to'. Mots moins importants et Particules. ItiV , SriOct , longtemps , souvent. Comparez ôy) , v^ôr). — Atdt , par , à travers , pendant , parmi , au moyen de , à cause de {génitif et accus.). — Aiâî;o[j.ai, f (xaojxat , ourdir, étendre la chaîne d'une toile. R. Sî; (.'). — Aiy.xafAov , ôixTa|j.vov , ou, 16', et oî-/.TaiJ.vo(; , ou, \, dictame, herbe. R. AîxTo; , montagne de Crète. Remarques. — Dérivés. 1. R.Ô£(xYi(Tiç, soif; ôtil/rixixô; , qui a souvent soif; 6t4'axo;, maladie das reins (qui cause une soif ardente). 21. Verhe épique; actif, avoir peur, fuir, être poursuivi {Siî.p.ii'. , même setis ) ; moyen , âiofxai , chasser, poursuivre. Comparez Sitôxw. 22. Aiwxàôw, poét., même sens. R. oiw (?). Comparez Iwxïi, twEt;, !(i)7!AÔ;, poursuite. — DD. ôîwÈi;, ÛU0YJJ.6;, otwxrjç, poursuite; Siw- y|j.a, ce qu'on poursuit; ûiwxtô; poursuivi; oiwxtyi;, 6i(i)xn^p, ôiw- xT(op, celui qui poursuit. 3 50 1. 2. 3. S* LE JAUDIjy Avo£[aoç, 6£),t[j.oç, doux ; 6£).£oç , OéItiploç , 6e- ),r;;j.wv, qui veut bien. 6. R. EÔo; (.').— UD. Èôvixoç, par- ticulier à une nation ; èôvtioôv , par peu|>la(les; èôvkttyiç, ÈÔvtTTiç, païen. 7. />6' £Ôo), i.oç, paisible ^^ sans bruit. o;, ov. Mots inoins importants et Particules. Eîç , att'ique èç , préposition , dans , à , vers , en , pour , jusqu'à , en- Ters, environ (accusatif). — Eha, adverbe, ensuite, et puis; qf. eh bien ! Comparez ËTrstTa. — 'Ex , ou devant les voyelles è?, préposition, de, hors de, du haut de, depuis, d'entre , par suite de , par ( génitif). — 'Ex£t, adverbe de lieu, là, là-bas, dans ce lieu-là {ordinairement sans mouvement); de là è/.cïvoç, r,, o, celui-là, ce. ...là. RL'iuai(iiics. — Dérivés. l.R. eîpio, nouer (?). — DD. c'.pr,- .î. DD. ivâ:, unité; ivooj, unir; vixô;,î'.pr|Vaïo?, pacifique; îlprivsîov, évoTr,;, unité; ËvwTtç, action d'unir; temple delà paix; elprivÉw, elpr- veOto, être en paix. 2. 'Epo;, pocY. , eipiov, ipiov, Èpî'a, rare, «(cwe schx. — DD. èpcoù;, elpivsoç, èpiveoç, ionien, de laine; èpiotov, un peu de laine ; sptOo;, ouvrier en laine; spiÔEJw, ôtre ou- vrier en laine ; èptôeia, travail mer- cenaire. 3. Etpw, poét. et presque inu- sité, dire, donne plusieurs temps à /iyw et àyopsûa); £po|xat, f. Èpï](7o- {jLai, interrop;er. — *EIpa), «or. sTpa, jsar/. Eipxa. — DD s'.pixô;, suite; ÊpTiç, ciction de nouer ; spixa, point d'apl)ui ; Ép(J.i!;aj, appuyer ; ipixati- Çw, lester. 4. Qui interroge avec une feinte ignorance, dissimulé, railleur. R. eîpo), £p&(jLai. — DD. E'.por/îia, inter- ropation ironique; c'ipo)V£Ûo(iai , parler avec ironie ; etptovixôç, £'.&(■> vE'jTixo; , ironique ; sifcoveyrr,; , comme EÎpuv. ivwT'.xô:, (pii iniit. — ' O-Jo^i:, où- OEfJLia, ciOoÉv , forme de o'Jos et;, comme [j.r,0£i; de (XTiôè etc. — DD. oOoEvàxiç, pas une seule l'ois; oOSe- vta, oùôeveia, nullité; o-Jùevôa), ré- duire à rien. 6. Attique'i-x.n:,. — DD. sxaôsv, de loin; Ëxaxoç, qui frappe de loin. 7. Superlatif de sxâ: (.=■), com- paratif iv-àxt^o:,. — DD. ïxaffTcixiç, chaque fois; éxâiîtoxE, toujours; ÉxaTToffî, iy.'xrsiiyont, partout (avec mouvement i; iY.ciia~:xyri , éxa^xa- 7661, partout (5a».s' mouvement); ixaTTa/iOïv, de tout côté. — * Cha- cun pour soi, qui se suffit à soi- même, simple, franc, libre. R. ocii- 8. L'un et l'autie; comparatif de Éxâ;(?). Voyez ëxairo;. — DD. ÉxaTEpàxi;, chacune des deux fois; ÉxatÉpto, éxaT£pu)(7£, vers chacun des deux côtés (avec mouvement); i) DES RACINES GRECQUES. LVII. 11. 12. 13. 14. 15. * 16. * 17. 18. £>tupo;, marque le beau-père. E>twv, (le l)on gré, volontaire. EXaia, l'olivier, son fruit. EXàrvi, le sapin se dit. EXauvto, pousse, chasse, incite. ET^aTvip, qui chevaux agite. EXa(po;, cerf, semble voler. Elacppoç, comme un cerfXé^ev. EXayùç, petit, qu'on rejette. E}^^o[7.ai, désire et souhaite. 57 ou, 0. (ov, oûca, ov. aç, T. •/•.?, •/.. f. zkâco:. •i^po?, ô. ou, ô, r. oç, a, o'v. uç, £ta, 'j. sa/isjat. Remarques. — Dérivés. ÉxaTÉpwÔt , des deux côtés {sans mouvement) ; sxaTÉpwôev , éxàTsp- Ôev, éxàxEpOe, des deux côtés. 9. DD. £xaTO(jT&; , centième ; ÉxaxoaTÛç, ionien, centurie; éxato- ffXcûw, êti e centuplé ; ÉxaToaxiaîo;, qui arrive le centième jour; éxa- TovTa;, centaine; éxatoviâxt;, cent fois. 10. Poét. R. êxwv (?). Comparez eùxTiXoç, £Ùxr,Xta. — D. âxy)Xîa, tran- quillité. 11. Beau-père, père de l'époux. Comparez le latin socerus, socer. — D. Éxupâ, belle-mère. 12. R. Etxio (?). Comparez âxT;Tt. — DD. êxovTÎ , volontairement ; éxouijioç, volontaiie ; éxoudtâ^ofJLai, afi,\T de son plein gré; éxoucrtaafJLo;, offre volontaire. ( De là àéxwv, «î.xwv, contraint.) 13. DD. èXatâç, olive; D.atov, hui- le ; È),àôiov, un peu d'huile ; êXaioç, olivier sauvage; ÈXat;, olivier; â>>aiu)v, plant d'oliviers; èXatôw , huiler; èXaiwxô;, huilé; £).air,£iç, tXatïipôç, £).atx6; , ÈXaivïoç, èXaïvo;, d'olivier; èÀat^w, être d'une cou- leur olivâtre ; âX.aic-nr.c, qui récolte des olives 14. R. £).aûvw(?). — DD. t/.du- voç, po^^ èXaTTitç, de sapin. 15. DD. ëXaatç, èXaata, course à cheval ; ilaadoi, avoir envie de courir à cheval; ilaxoç, ductile; ÈXaTpsij;, fer trempé; élouy^Lot, ila- a\L6ç, lame métallique; ÈXa^piâT'.ov, petite lame; êXaa-rpov , aiguillon; èXacTTpÉw, ionien, aiguillonner; àXa- Tïipioc, purgatif. — * EXâr/-,;, èXa- TTriz, même sens; fém. ÈXâ-ceipa. 16. Cerf, biche. R. éXXô;, faon (?). — DD. sXâçeio;, èXàçto;, de cerf ou de biche. *d. p. d'humeur facile, peu dis- pendieux.— DD. èXaçpt'a, éXaçpo- xriç, légèreté; èXa^pti^w, àX'zcppûvfo, rendre plus léger. 17. Comparatif èXàaawv, ;«>f èXa/jwv, superl. âXâxKTxo; (7«i o lui-même son compar. ÈXaxiTxôxt- poç, et son superl- éXaxtaxôxaxoç). — DD. (rfe ÈXâijTwv) èXaffaow, rendre moindre; èXâaawiJLa, infériorilf; eXàxxwcru;, diminution ; âXaTatox.- x6? , diminutif; ÈXaaffôvto;, moins ; âXXaiTffovâxi;, moins souvent ; Han- (Tovéw, être inféi leur. 18. Poét. £éXôoiJ.at. — DD. IXSwp, èéXSup, \ceu, souhait. 3. 58 LE JARDIN LVITI. (( 1. E)^£yo;, deuil, lugubre chant. ou, ô. 2. £)^£yyeiv, convainc et reprend. f. ^w. E};£o;, compassion tendre. ou, ô. ET^eùGepoç, libre on doit rendre, oç, ov ou oç, a, ov. ET^e^aç, ivoire, éléphant. avxoç, ô. Elv], chaud du soleil ardent, viç, vi. 7. E>>ivvu£tv, cesse ou diffère. f. ugco. 8. ^ E>)co;, ulcus, est un ulcère. eoç, to'. * EX/.fe), traîner; dXxo;, sillon. f. ^w.-ou, 6. 9. E>.7//]v, Grec; des Gentils le nom. vivo;, ô. Mots moins importants et Particules. 'E)>eî()î)vyi,Yiç, ^, poulpe musqué, polype de mer. — 'EXeXsù, D.eXeXeù, in- terjection , cri des soldats en allant au combat. — 'E)ivYi, éXàvï), riç , :?i , flambeau. R. 'i\-f\ (?) 'EXévTj, yiç, :?i, corbeille d'osier. — "EXsçaipofxat, f. apoù[jiat, tromper par de vaines espérances. R. èXittopri, êXtiw (.'). — 'EXXéêopoç, ;j/m5 rarement ÈXkéêoçoç, ou, ô, ellébore. — 'EXXéi; ou qf. èXXôç, où, ô, faon. — "E)v|jLivç, ivôo;, ■/), ver, lombric, ■plus particiili*irement ver intestinal. R. siXto, éXiacrw (.'). Remarques. — Dérivés. 1. R. D.soi; OM g, >£Yw (?)■ — DU- d'éléphant, d'ivoire; èXeçàvTtvoç , IXEyeîa , élégie ; èXsystov ((jieTpov), mètre élégiaque. 2. R. Xsyw (?).— DD. llf^yoc,, ou, ô, preuve ; IXsyxo:, eo?, t6, oppro- bre; èXeY/r,?, blâmable; iXeyïiç, èXey [jLoç, démonstration ; èXeyJiTOç, sus- ceptible (l\Mre démontré; èXeyxti- x6;, propre à convaincre. 3. DD. ÈXeov, misérablement; lltiM , âXsaipto, avoir pitié ; èXeei- voç, atliqve èXetvôt;, attendrissant; È'/crifAWV , ÈXerijjLovixoç , eXeriTtxô; , compatissant; âXsiQixoCTuvyi , pitié, Ecclés. aumône. — 'EXeôç, où, 6, signifie table de cuisine. 4. R. èXeûÔw, //i(^me inusité de ëoxo[xai(?). — DD. ÈXEuGepow, affran- chir; ÈXEufJepwTtç, atlranchisscment; ÈXEuèspwrrjÇ, libérateur; éXsuOEpioç, libéral, honnête ; ÈXeuÔEpia, liberté ; éXEuGEpixôi; , digne d'un homme li- bre ; èXsuOEpiÔTr,;, état d'homme li- bre; ÈXsuÔEpiàî;*»), agir en liberté. 5. d. p. ivoire, éléphantiasis [es- pèce de lèpre). — DD. ÈXE(j.a, partie ulcéiée; IX- xwCTiç, ulcération; ÉXxwfjiauxé; , qui engendre des ulcères; éXxaî- vw, souffrir d'ime blessure. — *Fut. poét. tkf:r\a(ti , aor. EtXxuaa. — DD. ÉXxToç, éXxuaxoç, tr;iîné; éXxTt- x6ç, IXxucTtxôç, qui a l'habitude de traîner; ëXxudii;, ÉXxuofjLo;, iXxuôjiôi;, éXxr|6(x6;, action de traîner; éX- xuffirip, qui sert à tirer; ëXxu(r(Ao, écume des métaux ; ëXxïi(ia, ce qu'on traîne; ËXxrjOpov, traîneau- 10. 11. 12? 13. 14. 15. 16. 18. 19. RACINES GRECQUES. 59 LIX. Eloç, unAnarais, eau dormante. EWiç, espoir ou simple attente. E[J!.£w, vomir marquera. E[7.TCai^o[Aai, grand soin prendra. Evaipeiv, perd, dépouille et tue. Evapyri;, clair, frappant la vue. EviauToç, 17. Evoç, l'an /rt/f. oij Evtoi, quelques-uns se met. Y^v^ioL, pour neuf tu dois prendre. 20. EvTo;, dans, dedans se peut rendre. Mots moins importants et Particules. 'EfjLTttç, l'Soç, ^, sorte de cousin, insecte. R. £tJi.7;(vw (?) 7i; , -^ , empuse , spectre. — 'Ev, préposition, en, dans, sur (datif). — "Evey.a , g^;£y.ev , ado., à cause de , en faveur de, afin de ( génitif). — TEvTca, £wv, TOC, armes, objets d'équipement, ustensiles. R. evwjAt (.'). Reicarqucs. — Dérivés. eoç, TO. lÔOÇ, r,. f. £(7W. sans fut. f. apû. 6. — ou, ô. 0'., ai, a. indécl. adv. "EjiTtoyffa, IXxviffTr,p, qui traîne ; D.xiriSôv , en traînant; ok%ô^,ri, 6v, qui attire à soi; ôXxo;, traînée, sillon; ôÀ/r], action de tirer; ôXxoïoi;, qu'on traîne ; ôXxa;, vaisseau remorqué; ôXxsîov, quille du vaisseau; ôXx-ôei;, pesant ; ôXxTipr];, rampant ; oXxijxoç, ductile. 9. Cojnpores'EXXdtç— DD. éXXri- viç , grecque ; éXXYivixoç, ionien éX- Xrivio;, qui concerneles Grecs; êX- XiQvéÇa) , être partisan du grec; IXXY)vt(j[i6; , imitation des Grecs; éXXYjVKTTYiç , imitateur des Grecs ; éXXirivtffTtjen langue grecque. 10. DD. eXeioç, de marais; éXe- (jTttç, pays marécageux. 11. R. IXttco [sans fut.), faire espérer. — DD. D.m'Qiù , espérer; éX;uo-u.a, objet d'attente ; èXthoto;, èXmffTixô;, qu'on peut espérer; èX- Tzoiçiri, poét . , espoir. 12. DD. £[jL£i7i;, è\j.tTi.a., IfiETOç, vomissement: ëjx£a[ia, ce qu'on a vomi ; è^isToç, vomi ; £[i.£Ttx6ç, qui fait vomir ; âixE-niç, qui vomit ; È[jie- Tfiptoç, vomitif; Èjji^nfipî^a), faire vo- mir; é(i£TtàM, avoir envie de vomir. 13. d. p. faire cas de. Compa- rez aiJofJLai. — D. (?)£[XTTaS. tuteur. 14. R. £v, aipw(.^). — DD. ëva- pa, wv, dépouilles; ÈvapîÇo), tuer, dépouiller. 15. R. £V, àpyo;. — DD. Èvàp- yeta , évidence ; Èvàpyyjjxa , chose évidente. 16. An , période astronomique quelconque. R. èv, aÙTÔç, ou évoç (!*). — DD. £viau(7toç, Èvtauaiaïo; , an- nuel ; èviauTi^w, passer l'année. 1 7 . "Evoç ou ëvoç, r), ov, po^^. Ivvo; OU Ivvoç, y), ov, d'un an, (}ui a un an, qui appartient à l'année, au mois, au jour précédent; ancien, passé. Qf. subst. ëvoç, ou, 6, année. R. £Îi;, évoç (?). — D. ■^vtç ( poOç ) , génisse d'une année. 18. De Ëvt pou7- ëffTi, et oï(sîint qui). Comparez èvtoT£, quelquefois. 19. DD. èvvsoxt; , ëvvàxt;, neuf fois ; èvveoç, neuvaine ; Iwa-roç, êva- Toç, neuvième; èwa-raïoi;, qui arrive le neuvième jour. 20. R. èv, dans. — DD. ëvrooes, IvTocrGEv, ëvTOCTÔt, poét. même .sens; àvTÔcjôia, entrailles ; ëv-epov, intes tin; £vT£pix6;, intestinal; èvTEpitôvYj» le dedans ; èvrepsuo), éventrer. 60 (^ LE JARDIN LX. 1. Evuw, déesse de sang. ooç-ou;, ri. 2. E^, sex, six, au nombre a son rang. indécl. 3. Eop—/], joui" de fêle exprime. ^ç, kî. 4. Eirsiyco, pousse, presse, anime. f. ^w. 5. ExTipsai^w, fâche e^ nuit. f. àcoj. E~/ip£ia, pevte on fnuàf/t. a;, vî. 6. E—iVj'jpo;, ([iii secours donne. oç, ov. 7. EtcittoV?;; , surface ordonne. euh. 8. Ettitvi^v;;, ])ropre, agissant. inusité. 9. Erra, sept ; *£é(îofji.oç, s' en prend, indécl.-ac,, Ti, ov. ■ iMols moins importants et Particules. 'EttcÎ , COH^., piiisque, vu que, après que, dès que. — 'Em, prép.., sur, daiis, en présence de, pour, du temps de, à, vers, jusqu'à {génitif, datif, accusatif). Remarques. — Dérivés. 1. Déesse de la guerre, la Bel- lone des Romains. — UD. 'I^vjsïov, temple deBellone; 'KvviàX-.o;, Mars ou peut-être un autre Dieu de la guerre dilTérent de Mars; caillant guerrier. 2. DD. é?à;, nombre de six ; sxtoc, sixième ; éxTaïoç, qui se fait le sixième jour. 3. DD. éôpTtoc, éopTaio;, éoptâcrio;, ifj[j-z6./. Buttmann, l.exil. I, p. 46) DD. ÈTiiTrioeioç , ionien £TtiTY)5£oç, commode ; imvrfltf.ôir\Ç: , commodité; imzrfiE'.ôo), rendre com- mode; £7tiTri&£'jw, s'occuper de ; £7iiTTÎ5£U5t;, occupation; £7Ttr/iO£U[ia, bal/itude; im-zrfiz\ii'jz, affcct*'. 9. DD. ÉTiTàç, nombre de sept; ÉTTTaw; , qui arrive le septième jour; inid-MC, sept lois; é-KX£tov, ustensile. 15. Noirceur, ténèbres (inferna les), Érèbe, enfer. R. £p£:po)(?). — DD. £p£g£vv6i;,(.!') £p£jj.v6;, ténébreux . 16 Poét. Comparez èpt; (?). — DD. £p£6ti;w, même sens ; £p£èi(7|xa, stimulant; £p£0i(T(x6?, irritation; £p£6i£vy\).6ç, ëpuYfjLa, âpuyijLoç, èpuyri, rot; èpsuxTi- x6ç, qui t'ait roter; ipeu^tç, spuÇiç, éructation ; épûy(jnf)Xo(;, qui fait ro- ter, qui rugit. 4. Z>e epeûGo), rendre rouge. — DD. èpeiJÔYiç, èp£uOr;£tç, epeuOKXs'oç, rouge ; Èpeuèew, èpEiJÔtcxtù, être rou- ge; èpsuOeôavov, garance; èpyûotfvo), spyOïâw, ÈpuOpaîvw, èpuOpidta),rougii'; spûOr,iJ.a, rougeur; epuOpô;, rouge; ÈpuOpÔTTiç, rougeur ; âpuôpîaç, qui a le teint rouge; èpyOpîaaiç, rougeur; spuôpaîoç, relatif à la mer rouge; Èpu6tvo;, èpuOpïvoç, rouget (pomo«j; èpuôptov, pommade rouge ; épuôpô- Savov, èpuôpâôtov, garance; èpyOpo- oavoco, teindre avec la garance. 5. De êpeuva, recherche. Com- parez ëpo(xai. — DD. £p£V)V7]Tiip , epeuvyiTr]!;, investiijateur. 6. 'EpETTTw, mctne sens. — DD. èpaij/n;, action de couvrir; ipé<^i[Loç, qui sert à la toiture; ôpoçr), toiture; ôpoço;, toit, ro.seau dont on couvre les maisons; ôpocpixôç, qui concerne les toits; opôçivoç, l'ait de roseaux; opoçîaç, qui vit sous les toits ; ôpo- 96a) , couvrir d'un toit ; ôp6(pto|jia, toiture; opôçwan;, action de cou- vrir d'un toit; opoçwTÔç, couvert d'un toit. 7. Comparez Vinnsité ëpa, lxt^ 11. — DD. èprijjLÎa, £pYi(j.o(TÛvy], soli- tude; Èpriixaïoç , désert; èpTiixâi^o), fréquenter les lieux déserts; èpT)- [xâç , £pri(Aiài; , délaissée; Èpr)(jt,ixôi;, solitaire ; ÈpTijAi-cviç, ermite ; èoykaôw, dévaster; £pY||j.waii;, dépopulation; £pr,[j.a)Tr)ç, aévastateur. 8. De ipiç (?). /.a//w Erinnys. — D. £pivvûtù {dialecte arcadien), être en furie. 9. Querelle, débat, (la) Discor- de.— DD. Èpi^w, quereller ; £pi6a(- vio, disputer; £pt>6ov; j)ar/. éXiriXuea. — DD. £).eu(Ti;, T^Xuai;, arrivée, ac- tion d'aller ; "EXîuÛw, Lucine. 2. Comparez ëppw. R. pÉw (?). — Couler impétueusement, reculer, renoncer à, cesser, repousser, em- pêcher. — D. Èpwri , mouvement impétueux. 3. R. spo^j-ai. Voyez clpu), lvi, ;i. — DD. èpwxriTiç, interrogation; spcô- Tr,lJ.a, question; £pwTr,[xâTt&v, pe- tite question ; £pa)Tr|jj.aTi.x6ç, inter- rogatif; spwTr^piaTt^w, mettre des arguments en l'orme. 4. Pof'Y. 02< r«rc fn prose pour àyaOo;. Dortcn inlo:,, mnne sens. — DD. ètO/ôtt,;, bonté; £(y6>.wji.a, trait de valeur. 3. 'EtOw, poe/f. powr saOîw; aor. 1 ËçaYov ; parf. iorfio/.oi ; pur/, passif iorfizn\i.in. R. low. 6. Étoile de Vénus, soir. Com- parez Éwaçôpoç e< le latin vesper, vesperus, vespera. — DD. éaTrépto;, éampiyôzfpoét. £(Tii£po;, occidental; 'Edïcepîa, Uespérie ; édTrEpi'; , oc- cidental ; (.') £(T7i£pîÇci) , faire son repas du soir ; IcrTtÉpifffxa, repas du soir. 7. Foyer, maison, asile; Vesta. R. £!:o|j.ai (?). _ DD. trjv.oç, du foyer ; ÉaTioto, fonder une n)aison ; £GxiwTy]; , domestique ; écttiôw , donner un festin; éaTtaai?, icrriaixat, ban(|uet ; iaxiaTripiov , é^TiaToptov , salle de festin; éaTia-copia (fit6/e), festin, provision de bouche; Écmâç, vestale. 8. Foyer, grille d'un réchaud, brasier , autel ; escarre , croûte qui se forme sur une brûlure, sur une plaie ; base oa piédestal carré. — DD. è'jyâpio:, relatif au foyer ; £'7x.ap£u)v, foyer; îT^api;, Èa/âpiov, petit foyer; iayaçiivfiz, cuit dans le foyer; èrf/jx^eû;, celui qui veille au foyer (dans un vaisseau); Èrité; £xr,T"j- \i.o;, poét., vrai ; £xr,xu[jLta;, vérilé. 18. Eùoto; , serein. Compare:^ Zc'j; , Aiôç. — DD. £Û5tvo;, eOèiivo;, îOSiEivô; , sùôiavoç, serein ; eOSkxw , être calme {en parlant de l'air) ; £Joiâî;(i), vivre dans la traïKjuillité. 19. KaÛEÛSw.oi prose, est plus usité que eGôw. — D. z\j5i^(a,poét., même sens. 66 LE JARDIN 1. Eôôùç, droit; eù6ù, sur-le-champ u; , eta, \j. 01», ô. £'Jp-/{(7(j). 2. Eùvri , lit ou tente <•/'«// cdinp. 3. Eù'piTToç, flux, reflux d'Euhée. EùpiTTco^viç, âme agitée. 4. Eùpt(r/<.w , trouve en recherchant 5. Eùpùç, grand, large. 6.Eùpwç,relent.uç,£Î'a,u. -wtoç,6. 7. Eiiç, bon; * eu, bien ; * eùys, loue. ^éii. àvioç. -* adif, 8. Eù'yo[jt.ai, promet , prie ^^/ voue. f. ^o[j!.ai. 9. Eijw, chauffe et dans le feu met. f. crco. 10. E'jwy ta, festin, banquet a?, "/î. Mots moins importants et l'articules. Eij).r, , rr,, y], ver qui s'engendre dans le corps. — EQ.Vjpa , wv , to , j)oét. , bride , rênes. — Eùot, interj. , évoé, c/i des Bacchantes. R. eu oî (ôewe sit «//()• — Eùte, coh/, quand, lorsque, tandis «lue. Remarques. — Dérivés. 1. Comparez\%ç,. — DD. sOÔûç, prjwp, inventeur; s-jpsxpov, récom- erfr., directement; eOOiw;, aussitôt; pense de celui qui rapporte une sùOOrri?, direction en ligne droite; £Ù- chose trouvée ; eOpetixoç , inventif. Oûvw, rendre droit, l'aire rendre 5. dd. £Ùpu(j.ïvr,;, eùpûiJisvoc;, es- compte ; ïùâOvr), yj^Hs usité au plu- riel eJOûvoci,, comptes que l'on rend de sa gestion ; sùOûvriç, suOuvoç, véri- ficateur des comptes; sûQyvffi;, direc- tion en ligne droite; sùâuvtôç, re- dressé. l-Comparezz^Jùtà. — DD. sùvatoç, de lit; £'jvU, poct. , épou.se; îùvâw, endormir; eùvâî^w, faire coucher; sùvâfftjxo;, où l'on peut coucher ; sù- vifiei; , endormi ; eûvYijjia, lit ; sùva- an^i;, s'jvaaTvip , sùva-nrip , eùvîTr]; , pup.vo;, même sens; supo?, îupuxriç, largeur; eùpOvw, élargir; sOpâ?, poeY., en large. 6. Moisissure. — DD. eOpwei;, moisi; sOptoxiâw, se moisir. 7. Bon, beau, brave, noble. Poét. rfic;, même seiis. — Euye, de e\i et (le ys, bien! courage! bravo! 8. Compare:: a-j/zM. — DD. eù- /ETaoïxai, poét ., même sens; z\iyoz, objet des prières; z^^-/r\, eùyo)\y], EjyjjLa, vo'U ; sO/str,?, suppliant; cuvY)Trip , ï-jvi-irjT/ip , mari; suvaar/-,- , . ,, . piov,r:vaTriptov, chambre à coucher, s"^™?» désirable 3. Euripe, détroit entre la Héo- 9- AtMque eviw. R. aûw (?). ^/e ei; VEubée. De eûpiTtoç, mobile, '0. R- eu, ëyw. — DD. sùto/ew, changeant. R. tl , 'Çjinri. — DD. eO- i<^galer ; sOwxyîttiC, convive dans un pim^fo , ôtre agité comme l'Euripe; festin; vjMyr^Tr.pw/ , lien du festin. aùpiîxiCTTo:, facile à agiter. 11. DD. e/Oo) , È/Oaîpw, haïr; * Semblable à l'Euripe, incons- i/Oriixa, objet de li.iine; ë/Oiixoi;, tant , changeant. hai ; £/_6pa, iiaine ; à/Opo; , ennemi ; 4. DD. eûpsTi; , eîipïiffi; , inven- £xOp£Ûw,èlre ennemi; £y9patv«D,hair. tion ; £up£|i.a , £-jpr,[ia , chose in ven- 12. DD. iyiova, ??icme se«5; tée; eupETo; , trouvé; sûpErr,; , eO- èyiovaïo;, de vipère. DES RACINFS GRECQUES. i&7 1 1. EyOo;, haine. 12. Eyiç, la vipère. 11. £o?,to.-12.£w;,ô,7i. 13. Eyî'voç, hérisson (hit faire. ou, ô. 14. Eyjpoç, heu sûr, fort, château. oç, a, ov. 15. Eij^to, cuit, é'/ fait bouillir l'eau. f. k^-tiGtà. 1 6. Ey w, cy w, j'ai ; ^e,f sens varie, f. e^w eZ ay/idbi. HyliJ.y., mine, habit signifie. axoç, to. 1 7. Eco {(/oïLi)., être, aller, venir. 18. Ew irade), envoyer, vêtir. Eahhç., vohe est i/iterjjre/ee. -^toç, lî. 19. Ew)^o;, viande réchauffée. oç, ov. Remarques. — Dérivés. billenient , ornement , beauté, atti- tude, etc. — DD. (T-/r,(j.âriov, petite forme; uyr,\Lsi.i'X(x>, tigiirer; ayrtiiézi- (jiç, <7yT,\i/:/.T:rT\j.6i, action de figurer. 17. 'Eui {avec un esprit doux), forme inusitée , imaginée par les grammairiens, pour sei-vir de primitif à s.l[ii, f- ËTOjjioti, être, et à el\).i, f. elfit, aller, venir. — DD. 1° de zl[i.i , être : ovtcoc, réelle- ment ; oùnia. , substance , être , for- tune ; oùmôio, donner l'être ; oOcrtfo- aiç, création; ètsôç, vrai; 2° de £11X1, aller : (?) ityi;, iTr.Tiy-oç, Ixajxoç, brave, effronté. 18. "Eo) (avec tin esprit rude), thème imtsité, donné par les grammairiens comme primitif de IVifii , f. f,<7to , envoyer; moyen ïî(jLai, désirer ; et de ëvwixt, f. saw, vêtir DD. 1" de lr,\i.\ : r,\La, trait; riixojv, qui lance des traits; {ë9)£'7'.ç, éian ; (£?)£cî-i|Jlo; , évoqué; (£ç)£x6;, ordonné ; (£cp)ETtxô; , qui désire , etc.; 2" de £v/j[jit : =îu.a, habit. * DD. ËTOrifia, habit; riTÔrifiai, je suis vêtu i\e{parf.de l'inus. iadéui). 1.9. Adjectif , matinal ; plus smivent de la veille , qui reste de la veille , rance , moisi , réchauffé. R. £0); (?). — DD. iiù>.(x,u> , laisser vieillir; âwXwiJLÔ;, action de laisser vieillir. 13. d. p. toute surface hérissée de piquants — DD. i/ivîffxoç, jeune hérisson ; È^^'.vi; , petit oursin de mer; È/ivaïo;, de hérisson. 14. /lf/y>f^//, fortifié, liien fermé, sûr. R. £yw (?). — DD. i'/y^rj^r^ç, sû- reté ; £/up6(») , fortifier ; syypwixa , fortification. 15. Comparez eûw , ■nicsrsui , ■kz- 7:-(ij. — DD. i'\rr)i6z, cuit; é-i/TiTr,; , cuisinier; £i]/ri, ,ç 0,000. 1. i'oct. X.Qi.ùct'QiiiU), même sens. Comparez ïio) et laô; , ctoô;. — I)D. ^wo;, 7./". i^ciç o« î;ô);, vivant ; 'wri , vie ; î^ôiov , animal ; s^àoiov , 2|(jù3dcf.tov, i^tou^iov, l^woiov, petit ani- mai ; Z^wotay.ô; , zoiiiaijuc ; '(,'jyrfiow , comme les animaux; Ct'iv.f-o-;, Niva- ce; î^wïxô;, vital; î^tDoxïi?» nature animale; ^coôw , vivifier; ïwtixô; , vivifiant; ^wwai;, actioiide vivifier; î^wwTÔ;, sc^oio)t6c, couvert de ligu- res d'animaux 2. .-tor. '.! passif i'^'jyTt'j. — DD. Çeùyo;, joug ; îcijyu.a, jonction ; (eù- ^iç , action de joindre ; î^euxtôç , joint ; i^îuy.TÔp , (pii joint ; ïeuxtt,- pto; , hon pour lier ; '^t\ifi-y)z , mis sous le joug; î^s-jy/r,, |)arli(; latérale du joug ; ïuyô; , joug, balance ; Z\)- yéw, Otn- accoupl'- ; I^uyoco, attelei' au joug; ^ûycoTi;, action d'atteliT au joug ; s'-iywTo; , mis au joug ; î^ûyo)- jj.a , tout coips transversal (jui en joint (il ux autres; i^vywôpov , ver- rou; vjyto; , ^uyiTr,; , hon [)our le joug ; Çyyixôî , de joug ; !:ûyt(xo; , attelé ; C^ytavôç , né sous le signe de la IJalance. * De n-'xi , ÎJuyô;. — Sy!^eOyw|X!. , joindre ; aûiJïuEi; , jonction ; ov^-jI, CT'jî^yyr,; , u-j^ûyio; , uni enscnd)le; c-ji^uyia, union ;a'j^uyé(jo, être raogc sur la même ligne. ii. Poét. Ztiv, dorien Zâv , même sc/î.s. De là Zavo) , dorien, Jnnon. — Dl). oîoç , poel., divin; ôioaia, wv , xâ , t'êtes de Jupiter; otaoxî , dans la langue de Jupiter. 4. Comparez 'C,6-^o:, et Céta. — DD. î^c^ûpioç, Çesupixôç , ^îçvptTTii; , du zéphyr. 5. Zi'vvyjxi , poét. ÎJetw , Wî:r.w(7tç, émulation ; ^rj^w^ta, trait de rivalité; ^[r.ÀMTOç, envié ; L,r}o)ir,:, îr|),îuTri;, émule. 7. Dommage, ameade , puni- DES RACINES GRECQUES. 69 LXIX. 9. Zi^aviov, l'ivraie est dite. ou, to. 10. X^diriç,, pour un temps noir s' usité. ou, d. 11. Z'JOoç, bière, d'orge se fait. ou, 6, et toç, to. 12. Zu[xr„ pour le levain se met. rç, -fl. 13. Zwfxôç, potage ^/ chair bouillie. ou, 6. 14. Zoivvuco, ceindre j'^^'/z/^^. f. ^cogco. ZojviTY,; <".57^ le ceintiiricr. Zco(7Ty;o, ceinture o« baudrier. 15. Zwpoç, vin pur, sans eau mêlée A^wpoç, boisson non trempée. Mois moins importants et Particules. ZtYYÎêepi;, £w;, :?i, gingembre , plante — Zt!;u9ov, ou, t6 , jujubier, ar- hrisseau. Remarques. —Dérivés, tion. R. ôri(i.o; (?). — DD. ÇritjLiôw, faire lever; î;û[jLW(ji.a, ferment; Çu OU, 0. vïpo;, 6. o';, o'ç, o'v. endommager ; i^rifAttoaiç , action d'endommager ; Çri[jLtw[xa , dom- mage. 8. DD. C/ifsûoj, poét.,mc.me sens; [xtoTÔ;, fermenlé ; î^ujawxixo; , qui fait fermenter. 13. Sauce, jus, bouillon, ra- goût. R. !;£w(.').— DD. Çw[xioiov, pe- ^r;Trifnç , recherche ; ÇyjTriiJia , objet tit potage; Çw[j.ïûw, mettre à la de recherche ; î^ïinrifxàTiov, question sauce ; î;u)[j.cU[j.a, sauce. de peu d'impoi tance ; i;r|Tr,r/i;, ^r\- Tïir/ip , examinateur ; ÇY)Tr,r/ipto(; , 14. Zwvvupn, même sens .Compa- rez 'Cz\iyyv[j.i. (?). — DD. i^watç , propre à rechercher ; !;r,Tr,Tty.ô; , action de ceindre ; îjwjj.a, î^ôJaTpov, d'enqué^te ; Çr,Tr,Tiij.a, wv, Tot, lieux habit court que Ton serre avec une où l'on doit chercher la bête (rt la ceinture; i^wvYi , ceinture, bande, chasse) . 9. De là le mot français zi- zanie , qîii ne s'emploie plus qu'au figure. zone ; ^wviov , petite ceinture ; Çw- OTÔ;, ceint; îlfÔTTYi;, qui ceint. * Qui s'attache à la ceinture, qui ressemble à une ceinture, en- 10. Ténèbres ; pof*^ soir , ceci- tonrc d'une ceinture. Fc'm/Hin Çw- dent. CoJî(/)fl?T::; Svôço;, yvôçoç, v£- vïxt;, i5o;. so;. — DD. î^oyspôç, !;6ç£oç, Çô^toç, Ço- ** DD. (wTxeipa, qui porte une çôei; , sombre , ténébreux ; !;oï6o) , ceinture, cpithète de Minerve; obscurcir; Iôçuxtiç, action d'oliscur- ^wi-ziiçnoç , de ceinture , [qui sert à cir; î^ôçwfj.o'., tout ce ipii obscurcit. 11. Décoction d'orse , bière. R îéo. (?). 12. R. îc'w (.^). — DD. sU[j.y;£tç, fermenté ; l^yp-ÎTri; (àpTo;), pain fait avec du levain ; !^-j|jLtsw , avoir un goût de levain; !;uu.ô(o, pétrir avec du levain ; Çûij.wat; , action de ceindre. 13. Adjectif : pur, sans mé- lange , sans eau , en parlant du vin. * "A!;wpo:, (Va près ffcsi/chius , signifie ew.paToç oTvo; , vin bien ticmpé. Mais ce mot ne se ren- contre pas dans les auteurs. 70 LK JARDIPi f. •/i(70[j(.ai. uç, eî'a, u. £0Ç, TO. f, •/iOviGco. ou , 6, 'Â. ovoç, -/i. f. Ew. ^;, -À- LXX. *" W fait huit, et prend divers sens. 1. Hê-r;, jeunesse, ^^/ jeunes gens. 2. Hysofxai, conduit, ordonne. 3. .Hd'jç, doux, agréable donne. 4. HOoç, mœurs, esprit, lieu, maison 5. HGco, passe eau par un chausson. 6 Htôsoç, p,sV j(Mine d'âge. 7. - H'uov, le bord, le rivage. 8. Hxto, venir, ou s'approcher. 9. HlaxaTT] , bois pour filer. Mots moins importants et Particules. 'HôÉ , conjonction poét., et, on. R. % Se. — "HSvi, adverbe , déjà. R. ^, ôy] {?). — ^Hxa, adv. poét., doucement, sans bruit, peu à peu. Remarques. — Dérivés. [Aoç, poét., même sens; ^ooç, charnue ; YjSovig , plaisii' ; viSovixoç , voluptueux; rfiww , rendre doux, assaisonner; -rpwzô;,, a.ssaisonné; rjSuvTrip, qui assaisonne ; rjô'jvttxôç, qui sait assaisonner; r,ouvTYipio!; , assaisonnant; fjSuG-p-a , assaisonne- ment ; riSuaaô; , action d'a.ssaison- ner ; rfi\ùXZ,M , flatter ; r,o'j)>i(T!xôç , flatterie. 4. Habitude, caractère, mœurs, séjour iiabituel. Coinporcz- sôoç. — DD. r|bix6;, moral ;r|6à;, r,6à5toç, accoutinné; rjÔEto;, cher. 5. /*/?«. soîaT?)/ri6£w, filtrer, pa.s- ser, couler. Compare zarf^ta. — DD. yjôîïw, même sens ;r,^i\}.rK, r/Jâviov, rjÔriTriptov , YiÔtcriripiov , liltre ; ri6|i.â- ptov, petit filtre; f,Or,[j.a , ce qu'on a filtré; f,8r(Xïiç, rfir,Trip, celui qui filtre; r]6riTYiptoc, qui a rapport à l'action de filtrer; r,9iffii;, y)6i(T[i,6i; , action de filtrer. 6. Virginal, encore vierge. Atti que viOso;, même sens. Comparez al6w el aii^/iôç. 7. Ionien; poét. Titly/. — DD. •/■/iôvto;, ia, r;yriTop£a, com- mandement; y,Y£[j.a>v, i)Oct. r^yEiio- v£Û;, g'iide, général; r,Y£[JLOveuw, ■h,-^z\).ové(ii, être le cbef; riyt[iovth., r,yz[i.ovioi. , f;Y£[x6v£U(ia , comman- dement ; ôyEjxovixôç , qui convient au chef; rjy£iA6vto<; , qui conduit les âmes, épithete de M ercure ; fc{t- txÔTuvov, bonoraires du cbef; riyr)- XâÇto , mener , passer tiistement le temps. 3. R. Y-ow, rendre doux ; com- parez â.Zz'.'^ , àvSàvco. — DD- iî?' DES RACINES GRECQUES. LXXI. 71 a, ov. aç, -f]. r., ov. ou , 6. o'j j 6. f. '/ÎCJtO. 10. HXacrxw, tourne, erre, est volage, sans futur 11. Hleoç, c/V//; sot esf. l' image. oç, v], ov 12. HliOio;, sot, sans honneur. qç, 13. Hliy.ia, taille, âge en fleur. 14. Haixo^, combien grann rioiVy^//'^. o;, 15. _H);to;, soleil fout écuiire. 16. _Hlo;, ini clou .ye traduira. 17. H|xa!,, y.aO-/i|7-a!,, s'assiéra. 18. H[j.£/.Tcrv, se fiicbe, est en peine. 19. H[7.£pa, Xi'. ]o\\v nous amène. Mots moins importants et Particules. 'HXexTpov, O'J, TÔ, sorte de métal, composition d'or et d'argent; ambre jaune, siiccin. Comparez viXéxTwp (?) — 'Hasv, conj. poét., et, ou, soit. R. Y], [X£V. — Dérivés. (?) — DD. 'HXtàarjç , fils du Soleil ; 'HÀtâoïç, wv, al, filles du Soleil; vjÀ-.a- y.ôz, solaire ; riXieiov , temple du So- leil ; YjXtéa), iriXidtî^to , exposer au so- leil; viXîwTi;, r]X(aaiç, action d'ex|)0- scrau soleil; riXta)Triç,/e'Ht. r/'.wTt;, solaire ; -ôXtKffTi^piov, lieu potir se chauffer au soleil ; riXtâw, ressem- bler au soleil ; 'HXtaîa, place où l'on rendait lajustice à Athènes, tribimal des héliastes; riXta^TT;;, héliaste ; ■/iXiaoxtxo;, relatifaux héliastes. 16. Clou, excroissance ou tu- meur en forme de clou , cor aux pie-)-o[j.ai ou rimo; {?). Remarques. — Dérivés. 1. Apprivoisé , privé , cnlUvé , doux, paisible, facile. — DD vi[x£- pi; , douce; f||i£pïÔYi; , apprivoisé ; i^ljxepÔTriÇ, douceur ; f,jjisp6w , appri- voiser; Yi[jL£p(o[jLa, ce qu'on apprivoi- se; yi|iépwatç, action d'apprivoiser. 2. 'll\ii(jBi'x{soics-enfendu p-oifa), moitié, demie. Comparez \).éaoz. — DD. r.iAtîjeyw, partager par la moitié; fj!xii[At (?) — DD. éw'toç, ifîioç, r^Cçioc, éwô'.vô; matinal ; SwOsv, r;w6£v, dès le matin, YlwOi, le matin. '7^ h LE JA.RDrN LXXIV. 0?,Ta, neuf. 1. (^at.00;, essieu, gond. ou,ô. 2. 0a7>a[/.oç, lit, cluunhre on niaisoi^ ou, ô. 3. 07}.a'7(7a, mer, liijLiide plage. { viç,-/!. 4. 0zXXw, pousse fleurs o;/ branchage, f. Ga)^V/îc(o. 5. 0a)^xto, couv€, éehauffe, entretient. 6. 0aaà, fré([uemnient, r/'â-y^a vient. 7. 0a[xêo;, l'horreur qui nous étonne. 8. 0a;j,voç, plant d'arbrisseaiwc te donne 9. 0a7r-£iv, enterre, ensevelit. 10. 0xpco;, cœur ferme et ferme esprit. Mots moins importants et Particules, ôaàffffw, 6à(T(jt<), f. â?w, être assis. Remarques. — Dérivés. f. f 0. adverbe. so; , To. O'J, ô. f. 6a). soc, TO. * 0, 8« lettre de l'alphabe t ; 6 vaut 9, ,8 vaut 9,000. D. 6a(paio;, de gond, d'essieu. 2. d. p. le dernier rang de ra- mes d'une galère; 6a),a[j.ri, gîte où tanière des animaux. R. Oà).7iw (?). — DD. 6a),ajxr,ïo: , pop7., nuptial; 5. DD. 8à).7îo;, clialeur; ôa/|ti;, action d'écliaui'fei'; 6a).';Tv6;, chaud; 6aXînd(w, être chaud ; 6a>.7r-î/;pio: , échauffant ; Oa>.7ttoprj, ionien, cha- leur. 6. PopY. R àfjLa. — DD. 0a(i£w:, même sens; ôa[j.ciô;, Qaii-.vô;, uom- eaXa(j.£'jw, épouser ; 6a),â!j.£"j(j.a, lieu breux; Oafjiây.'.:, Oxp-ivàx'.;, fréquem- où l'on couche; 6a),a[XE'jTpta , fem- ment; Oa[AÎÇw, venir souvent. me qui apprête le lit nuptial ; Oa- y^xiJLÎa, rame du rang le plus lias. 3. Allique ÔâXa-cxa. R. a-Air;- (Tto, (7â)-o;(?) DD. 6a).(»jTto;, 6a- Xaio: , étonné. 8. Buisson, arbuste. R. 6a(i.à(?). — DD. 6a(/,vîov, Qa(;.vî;Pulture; -caçcOç, celui qui ensevelit; -^VDD. 6a),)iw'; 6a)i8(o^ «U'»/e '^'^'^^oç, funéraire; Ta??o:, fossé. senV; 6â/.or, 6a\^.6;, rameau ; 6a)>;a, iO.- Atdque Qù.(,^o:. — BD. Ôap- rameau, lestin,^ baluxlM, dojjner. ^(7£w , être plein de confiance; Ôap- un joyeux banquet; 6a),£p6ç,^er-' $k/u>, encourager; 6appTiTtxôç, 0ap- dojant ; 6â/£'.o:, ahondant. ' ' aa>ioz, ^y.ç.Tr^ui;, 6â?(7Jvo;, plein de DES RACINES GHECQUES. 7Ô LXXV. 11. ©aufxa^fe), prise, estime, admire. f. actù. 12. ©sàGOai, contempler vrut dire. f, acoixai. 13. 0SIVW, frapper, en vers se lit. f. Ôsvô. 14. ©Élyco, touche, attire, adoucit. f. ^«o. 15. 0ép//i>.ov, fondement qu'on pose. ou, xo. 16. 0£[7.'.ç, loi, droit, justice expose. i^oç,7i. 17. 0svap, la paume de la main. "'P'^Çj '^^^ 18. 0£oç, Dieu, l'Etre souverain, ou, ô. 19. ©epa-jucov, serviteur j-VypyytV/e. ovtoç, ô. 20. 0£poç, été, moisson nouvelle. eoÇjTo'. Mots moins importants et Particules. OeTov, ou, t6, soufre. — 0£[i.£pô<;, â, 6v, grave, respectable. R. iiSrifit (?). Remarques. — Dérivés. confiance; ôpa-joç, aïKlace ; 9pa(7Û?, cttôç, sanctionné par les lois; %t- [AiaTEïoç, conforme aux lois; 8e(it- (TTio;, qui préside à la justice; 6e- [xtCTTeûw, rendre la justice. 17. R. G£ivw(?). — D. ÔcvapiCw, frapper avec la paume de la main. 18. DD. ôeà, Ôéaiva, déesse; Ôsto- hardi; OpacrÛTY];, hardiesse; TÛvo) , enhardir. 1 1 . /)e ôaOjj.a. merveille, admira- tion ; âaujxaîvw, même scns.Vy. Oào- (lat (?). — DD. 0au[j.a'jTÔi;,6a'j[jLaT6;, 6a\j[jLàG-io; , 9aij|jLaAÉ0!; , 8ay[j,aT6et(; , admirable; ôa'jjj.aTÎa, OauîX7.(7(j.ô; , Tepoç, plus dieu; Ôsôrvi:, estÔTy):, di- admiratiou;0aij|xaTTriç,adniira1eur; ôautxaaxtxô;, en< lin a l'admiration ; 6au|iaCTT6(D, rcndic admirable. 12. Oâo(jt,ai, ;>or7., même sens. — DD. 63'a, aclion de contempler; ôe'ajxa, spccfaclc ; Oeaxri;, specta- teur; Ôearô;, visible; OeaTixoç, de spectateur; ÔsaTpov, théâtre. 14. DD. eayjj-a, bélhç, bélyr^zpov, eéXxTpov, adoucissement ; ôe'XxtTiç, celui qui ailoucil; OsXy.xripioç, OeX- yriTpioc, OeXxTtxô;, adoucissant. 15. 0£[ji.£Xiov, 8£|ji£{),tov, 6£[Jie9)iov, même sens PiTtSixt DD. e£(t£- >ioç, fondamental; G£pL£Xt6a), fonder. 16. GénUiJ' (itt'ique QÉjAtxoç, do- /rien 6£[jh(jtoç. R. TiOr.pii. — DD. fisfiiToç, juste; 0£(ji,{Çw, juger; Ôejxi- vinifé; 6£toç, divin; fieacTTÎ, dans la langue des dieux ; 6£â^to , être dieu ; GEiài^w , 6£6w , Osiôw , divi- niser. 19. OépoL'h, poéf., même sens. R. Oip(.)(?). — DD. Gepàiraiva, Oepâirvifi, servante; 6£pa;T£\Jw, servir, traiter (un malade); GEpoîTiEÎa, service, trai- tement ; 6£pà7r£U[Aa, S(tin ofiicieux ; GepaTTEutriç, domesti(|ue; GepaTreuTÔç, guéri. 20. R. GÉpw — DD. Gspioç, Oépsioç, Oepivô:, 9îp6£iç, d'été; Gepii^w, passer l'élé, moissonner; Gipurtç, Q£pta|j.6ç, action de moissonner; 0£pt.iq, fièvre; O£p|j.o;, lu- pin ( légume échavjfanl). Voyez ©Épo; (lAxv, 20). 2. Action de placer, place; loi, coutume. R. T[9r,u.'. — DD. 6£ff|JLio;, légal; OcT|jLO(7Ûvri, légalité. 3. Poét. propiiète; adj. pro- phétique, divin. R. Ôeôç, stcoç (?). — DD. OEffTCirtoç, divin; ôsaitîi^w, des théories ; ÔEwpixÔ!;, relatif aux spectacles, etc. ; eîwpÉw , contem- pler; 9£wpri[ia, speclacle, théorème; OEwpYiTiç, contemplation; 9£wpyiT6ç, visible ; OEwprjTixoi;, contemplatif; 6£wpr|Tr,ç, spectateur; ÔEwpri-nlpiov, place au théâtre; ôôwpriTpa, wv, ta, présents que faisait le futur à l'ac- cordée, la première fois qu'elle le- vait son voiie devant lui 7. DD. G^Ëiç, action d'aiguiser; 0-/ixt6?, jwét OyiyaXÉoç, aiguisé ; 6:^- yavo;, qui sert à aiguiser. 8. R. 0yiaai, allaiter. — DD. Or,- >,£oç , de nourrice; OriXâi^w, allai- ter ; 6r|)>aa[j.6; , action d'allaiter ; 6r|),a(jTT]:, ÔYi^acrTYip, père nourricier; 0ïlXà^oç, bourbe qu'on a troublée. IVOÇ f. 6 77 ou, 6. ou, ô. o[J!.ai. 6 ,à(o rpi- êw DD. 6Xi'{>t;, 0),i[i[J.ôç, action de l)resser; OX£[A[j.a, ce qu'on presse; OXtoîpù.^, qui comprime. 19. Aor. 2 ËOavov, /Jû?/. TÉOvrixa. — DD. GvYiTÔç, mortel; 8vï)cr£{Sioç, Ûvr,crt[j.atoç, mort sans avoir été tué; eàvaxoç, la mort; Gavaxôto, faire mourir; Gavâ-rwat;, action de foire mourii'; Oavâatfxo;, Gavarripo;, Gava- TrjiTioç, Oavaxôei!;, mortel; GavaTixôc, relatif a la mort; Gavaxiâw, GavaTOw, désiier la mort. 20. DD. Go'.vào), faire festin ; 6oi- vyi|j.a, feslin; GotvriToç, qu'on peut manger. 21. 0oX6;, bourbe, limon, pus; Gô>o;, dôme , voûte, coupole. — DD. OoXepô;, GoXôei; , bourbeux; OoXôw, rendre trouble. 78 LE JARDIIf LXXVIII. sans fut. ou, ô. f. G(ù. OU, Ô. OU, ô. Tpiy^o'ç, 71. 1. 0OOÇ, vite et prompt se traduit o'ç, a, ov 2. ©opuêoç, tumulte, grand bruit. ou, ô 3. ©opw, saute. 4. ©pauco, fracasse, f. Oopou[xai,.-f. cw 5. 0pàco, sied, é-/^ sur trône a place. 6. 0péw, tempête d'un haut ton. 7. 0pr,voç, pleurs, lamentation. 8. 0p-/icx£uw, bien., mal dieu révère. 9- 0ptaaéoç, triomphe doit faire. 10. ©ptyjtoç, des murs le chaperon. 11. 0pl^, des cheveux sera le nom. jMols moins importants cl Particules. 0pâ^, ax6ç , ô, Thrace. — OpîôaH, axoç , iri , laitue. Remarques. — Dérivés. I. R. 0£w DD. 6o6w, rendre un culte. De ôp^axo; , religieux. prompt ; ôoài^w, se mouvoir avec R. {d'après Plutarque) 0pr)?. — célérité; Oôao-[xa, lieu où l'on court. DD. ôpYiaxet'a, religion; ÔpricrxeuTTÎç, 2.. Poét. Ôopûêv) , même sens, observateur des pratiques religieu- Comparez ôpooç. — DD. Ôopuêico, ses; 6pr,ay.£UTvipiov , lieu consacré faire du bruit; 6opu6r)Tix6?, bruyant, au culte. 3. Forme inusitée- Voy. ôpwaxM 9. Procession en l'honneur de (lxxix, 15). Bacchus, triomphe.— DD. 6p'.cx!Ji6i'ç, 4. Briser, rompre, broyer, dé- triomphale; ôpiap-gixô;, triomphal; truire. Comparez Tpûw , ÔpOmco, Opiap-gsÛM, oi)tenir les honneurs ÔXàw. — DD. epaù(7i;, action de du triomphe; ôpiaïAêeuxi^ç, triom- briser ; 6paùa(JLa, fragment ; ôpau- phateur. (TTÔç, brisé; ÔpauXô;, cassant. 10. Couronnement d'un mur, 5. On ne trouve de ce verbe mantelet de rempart, enclos; ôpty- que l'inf. uor. 6p-/)aa(jeat. — DD. y6ç„mémesens. — DD. 6pt7x6a), cou- ^çnx-joç, siège; Ôpaveûw, ÔpavÛTaw, ronner (un mur) d'un ciiaperon; étendre sur un métier des peaux, Opîyxwatç, action de couronner d'un etc.; ôpavÎTYiç, rameur placé an plus chaperon ; ôptyxwjxa, chaperon, haut rang; Gpôvo;, siège, trône; 11. DD. Tpt/iov, petit cheveu; 6povî!;w, placer sur un siège; Opovi- Tpij^ôw, rendre chevchi; içttyMcnç, ffHoç, Ôpôvwfftç, action déplacer sur pousse des cheveux ; Tpîxwjjia, che- un trône. velure; xptxwTÔç, rpiyja;, chevelu; 6. Crier, déplorer. — DD. Gpôo;, tpîytvoç, de cheveux; -:piyja0i;,ma- cri; 6po£w, faire du bruit, crier. ladie des yeux incommodés par 7. R. 6p£to (?). — DD. 8pr,vEw, la croissance des cils; xpi/iffixôç, pleurer; eprivY][j.a, plainte; 6pYivr,r/î;, fente de la finesse d'un clieveu; ..pleureur; 6pr,vr,Tixù;, plaintif. fp'X'Ç, "rpixtà;, espèce de sardine. r8. Révérer, adorer, honorer par 12. Grumeau, caillot. — DD> 6p6[ji- 1? ou, o; e. ou, ô. f.vj. {«>. f. e opoOj/, XI. TpOÇ, ■h- •^iÇ, ■h. aw f. àcw. ou, d.-OÛ, 6. aÇr •'1. OÙ, 6. DES llACiJNKS GRKCQUKS. 79 LXXIX. 12. 0(jo.agoç, amas, grumeaii^^jw/'e. 13. ©pulXo;, son, bruit, mineur, murmure. 14. ©puTTTtt), rompt, eu délices vit. 15. 0pwcx.co, pour sauter jr/r/ ctit. 16. OuyaTTip, la fille s\(pi)c.Ue. 17. 0u2AXa, tempête cruelle. t8. 0u[jt.tàv, encense, offie odeur. 19. 0ula/.o;, sac. 20. 0l);j.oç, grand cœur. 21. 0upa, porte en jhmçdis veut dire. 0bp8oç, bouclier s'en tire. Mots moins importants cl l'articules. Wpôvov, oy, TÔ, fleurs , sinii)les. — Opuyavoto) , f. r;cra), gratler, frapper doucement à la porte. — 0pûov, ou, tô, jonc. Remarques. — Dérivés. êîtoç, caillé ; 6po[A6ôw, faire cailler; Opôij-ScoTi:, caillemcnf. 13. Hp'j/oç, me/HP 5CH5. R. ^i^m (.'). — DD. ep-jxxïw, 6pu>iw, ep-j).).;!:w, OpvAi^w, murmurer; OpûX),r|t;.a, Op-j- /.ri|j.a, bruit. 14. Rompre, amollir, corrompre; au moyen, vivre dans la molles- se, faire le renchéri. Comparez xpyw, Opaûw. — DD. 6p'j']/t:, action de briser, mollesse; 6p'j[j.aa, c/e/oi.s Ôp'juTa/.ô;, fragment; Op'jTixty.ô;, qui a la force de rompre, efféminé; rpy- çiQ, mollesse; Tpûso:, fragment ; Tpu- 9Epô;, ip'jçr,).6;, délicat; rpuçcpÔTr];, délicatesse; -rpûsaS , voluptueux; -pu^âw, Tpuspepaîvoîiai , vivre dans la mollesse ; Tpûçr,rj.a, délices; xpu- çriTV);, liomme sensuel ;Tp'j5yiTtàu), éprouver le désir des jouissances seasuelles. 15. DD. néolog. 8op£w, même sens; Op(o(7u.6ç, bond; 66pvy[j.ai, 6opt.a? , poéf. 6-j)>à;, JHe/?ie SPHS. — DD. 9y),ày.iov, Ou),o;y.îç, 8yXa- xÎCTxo:, petit sac ; ôu/ay-iTy,;, 8uXa- y.6et;, qui a la forme d'un sac 20. Qv\iôi (avec V long), cœur, âme, vie, courage, colère; Ôûfioç. an eûLiov (avec \) bref), tbym. R. Ouw. — DD. 6u[jLtxô;,irrili'; O-jpiôo), irriter; Oûjxcoct!;, irritation; 6-J;xto[xa, colère; 6'Jiiaîvw, se mettre en colère. 21. DD. 8ypa!;£, à la porte; 60- paGsv, du côlé de la porte; 9upîç, ouverture; Ûypaïo;, de porte; Bu- pôo), garnir d'une porte; Gûpwjia, b'jpcxpov, porte; O'jpojv, vestibule. * Bouclier long; poét. grosse pierre en forme de porte. 80 ^t LE JARDIN LXXX. f. UC(0. f. ^(0. f. (6(|^w. 1. 0J£tv, immoler, se ruer. Gucia, victime à tuer. 2. 0w, trait, nourrit; court j punit, pose. 3. 0corj, Y amende quo/t impose. 4. 0w[7,iCw, de cordes liera. 5. OcoTTTco, Ilatte, et puis raillera. 0co^j;, Hatteuv, faussement t'admire. Ôwtcoç, ô, vî. G. 0{opa£, la poitrine 7;,r|, lieu des sacrifices, estrade pour les évolutions du cbœur; O-JÎa, Ouâ;, e'jTidc;, O'jaTâ;, baccliante ; 6uta, fê- tes de Baccbus ; Ôyâi^w , ÔuTiâ^w , célébrer les fêtes de Baccbus ; 6uâw, être en cbaleur. * DD. 6j(7Îaa(ia , Ecclés., sacri- fice; 6uata(jTYipiov (Bible), autel. 2. 0ào(j.ai, f. 6-ôao|j.ai, poét., su- cer, traire, nourrir; OcôrrOat, f. Otôaa- ffOai, faire bombance; Oéw, f. ôsûao- cuirasse; Qcùpriffaw, iOH/e;j, cuiras- ser, (//. enivrer. * Ionien, de Owprifjaw; action de cuirasser, de s'enivrer. 7. Podt., crier; c//'. se précipiter avec fureur. R. 6o6? (?). — D. ôtoO- xTYip, qui crie. * 'IwTa, 9^ lettre de l'alpbabet. En cbiffre, t' vaut 10, ,i vaut 10,000. 8. Poét., échauffer, amollir, adoucir, guérir. Voy. il, îàffôai. 9. Poét., envoyer, jeter, assaiJ- i 8. 9. 10. 11. Ï2. 13. 14. 15. 16. I DES RACINES GRECQUES ' LXXXI. I, dix (iLi nombre signifie. laivw , chauffe et liquéfie. MXkiù, jette, frappe, étend. Iapi.éoç, pied d'un vers mordant lacOai, guérit, panse et traite. laTTTco, blesse, nuit <:Y jette, lauw, s'amuse, est dormant, làyw, fait bruit en criant. I^ioç, propre, à soi, s'e.ipliqae. I(^voœ , courbe et rend oblique Mots moins importants et rarticiilcs. 81 f. làvw. f. lalw. . ou , ô. laotxai, f. acojjLai. f. ^co. f. a là. f. iay-/)(jco. ^. ry. , a, ov. f. (OCCO. là, àç, yi, poét., -voix, cri. — "lax^o; , o\j , é , surnom de Bacclius. R. liyM {?). — 'lâXetAo;, ou, ô, chant funèbre. R. laù (.?) 'locTiy? , uyo?, ô, vent (le nord-ouest. — 'JaffTitç, tSo;, i?i, jaspe. — 'laO, interj., ali ! ah! cri de douleur, eh ! eh ! cri de joie. — "IStç, tSoç ou toc, v], ibis. — 'lêiaxoç on 'Eêîaxoç , ou, ô, guimauve. Remarques. — Dérivés lir, courir, s'élancer. R. ïr^ixi (?). — D. ialiàç, envoyé, lancé. 10. lunihe, pied de vers, com- posé d'tme brève et d'une longue; vers iambique ; espèce de comédie satirique. R. làTiTO) (?). — DD. iàjxêeioç, la[i6iv.6q, iambiqiie; la[i- éeïov , pièce de vers iambiques ; ta[x6itw j poél. lafiêiâsO) , l'aire des vers iambiques, attaquer jiar des •satires ; ia[jL6i(7fif;i; , poète iambique ou satirique. 11. Voij. 8, taîvo). — DD. taatç , guérison; îafjia, lemède ; laTo;, gué- ri ; tdcaiu.oç , guéris.sablc ; "laffo) , la déesse de la santé; latpo;, poét. IttTrip, médecin; iatpov, prix de la guérison ; laz-fipioc , qui a la vertu de guérir; laxpeûw, guérir; lafpEia, poét. laxopîa, guérison; tarpetov, maison du médecin, etc.; taTosucrii;, action de guérir ; la-tpixôç , de mé- decin (y) locTpixr), sous -entendît TÉ^vY), la médecine). 12. Poét., jeter, lancer, assaillir, frapper, s'élancer. R. ïrnAi {?). 13. Dormir, coucher, passer la nuit , séjourner , s'arrêter ; c/f. en- dormir, faire cesser. — D. laùOaoç, poét., lieu de repos, séjour. 14. Aor. 1 la.yw, par/. Icnya. R. ta (?). Co7npare:iriyoç.—I)B. ia/£w, même sens ; îa/o; , l(xyri , lôy;/iixa , clameur. 15. Spécial , particulier, propre, qui appartient en propre , privé. R. eTooç, làéoL. Voy. ûùm (liv, 8), et comparez- le latin si)ecies. — DD. toixôç, spécial; lotoTrjc, pro priété; iôiâîjw, être seul, etc.; ïo-.a a|x6;, originalité; loiaatTi; , qui mène une vie retirée; îôioto, ap- proprier ; lôioxTtc;, action de s'ap- proprier; loi(i)[ioL, propriété; îôtw- ty,; , particulier; Iôiwtixôç, privé; îûkjotsûù) , mener une vie privée; loiwTeia, vie privée; totcoxii^w, ra- mener à la manière usuelle; lôtw- TiafAoç , usage particulier à un peuple. 16. Ionien; courber, recour- ber. 4. 82 LK JARDIN LXXXIL ^Tooç, * t^ptbç, sueur se dit. I^puw, fuit seoir, affermit. Ispa^, f;uicon, ou semblable. Ispoç, saint, inviolable. l(^w, faire asseoir marquera. lûùç, droit, juste, et \o\\^sera. I/cavoç, est propre, ^j"^ capable. ixsTVjç, supplie en coupable. Ixi7.à;, luimeur , vapeur se rend. IxveicÔai, vient, est supjiliant. sottai Mots moins importants et Particules. 'k'j , inlerj., ho ! ho ! — "Vr\ , intcrj. , cri de joie. — 'Ixpîov , ow , t6 , plancher, estrade, échafaud, etc. Remarques. — Dérivés. 1. *'I8p6(;, poét., même sens. (i. Comparez z\i%ç. R. eTjit (.?). — 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. eOÇ, TO.- COTOÇ, 0. f. U(7Ct). axoç, ô. oç, oc, ov. f. îî^'^'ao). uç, eîbc, u. oç,7), ov. ou, ô. aooç, "ô. f. l^o]j.a.u Comparez OSo;, iliowp. — DD. î8iu), ISpôw, lôpcôw, suer ; iSiatç, ïSpwai;, sueur; ISa/iaoç, tSpwTixo;, lâptoTTÎ- pio;, sudorili(|ue; tôpwinov, goutte de sueur; ïopoja, Iwutons. 2. "ISpu(Ai (.') c^ tSpûvo), même sens. R. tÇu). — DD. ïSpya'.;, action de faire asseoir; ïûpy[xa, bâtitr.ant; îSpviTOç, l)àti. 3. Épervier. R. Upôç (?). — DD. tepaxîî^w, imiter le vol oti le cri de l'épervier; kpay.ÎTYi; (XiOo;), pierre précieuse ; Upâxiov , hiéracium (plante). 4. DD. liovjz, lepstTY];, prêtre; lépeia, Upi;, prêtresse; lepeOw, être prêtre; iepeia, prêtrise; Upeïov, vic- time; l£p£Ûc'.p.o;, propre aux sacri- tices; tept^w, sacrifier; tepow, con- sacrer; lépwjia, chose consacrée; lepwffuvT), sacerdoce; Ispcoari, sain- tement; tepâoaai , lepa-reOt») , êlre prêtre; lepaTixo;, sacerdotal. 5. Dans fe sens neutre, s'as- seoir. R. k;;ou.at. — DD. t!;âvw, wié'/ne 5en5 ; %r^a., siège. DD. Î6Û; OM 160, directement; lOûçj élan; lOOco, se porter impétueuse- ment \ers; i6ûvw, diriger; IQûriri;, îôuvffiç, direction; îôwcrip, directeur. 7. R. îxv£0[xai. — [)D. txavÔTiriç , aptitude; IxavôtD, rendre pro])re à. 8. "IxTTiç, Ï7.t(x)^ , pont., même sens. R. îxvÉojxat. — DD. IxÉcrtoi;, lx£Tix6;, ix£TYipio;,'iXcTr|(Tiû;,ixTaïoç, 'ix£T£'JTix6ç , 'tx£Ta)cr'jvo; , de sup* ])liant; tx£aîa, lxcT£Îa. lx£Tripîa, txÉ- T£'j[j.a , supplication ; IxeTEÛu), Ixto- p£ya), supplier; Ixôirripiâijw , faire des supplications. 9. DD. ixfiâî^w, txu.aîvto, humec- ter; ix!J,aff(a, humidité; î/.(iaïo;, qui répand l'humidité ; ixij.a),£0!; , humide. 10. Aor. 2 txôjjLYiv, par/. ly[LCH. R. ïxw DD. l'^ç, arrivée; ïx|as- voç, favorable(en/jn;7an^dMven^); ïxTap, près; Ixctvw, venir. 1 1. Poét.; imparf. Ixov ou IÇov. Foy. IxvEîffôai, 10. 12. DD. IxTEpixôç, de jaunisse; IxTcpiào), lxT£piit»), avoir la jaunisse» 1 ' } DES RACmES GRECQUES. LXXXIII. &3 i(;w.-0'j, 0. 11. Ixco, vient. 12. I/.Tepoç, jaunisse 13. IT^av, est gai, doux et propice. 14. iXkhç, l'œil; * ilT^o), tournoyer. 15. iXùç, lie, ordure et bourbier. 1 0. I[jr.àç , lanière dont on fouette. 17. IpL£ip(o, désire ^^ souhaite. 18. Iv£(o, pui'ge un corps replet. 1 9. Ho;, glu , aux oiseaux lacet. 20. lov, 1(1 douce violette. ou, tô. 21. loç, venin; tout trait qu'on jette. ou, ô. Mots moins importants et Particules. 'IxTÎv, ïvo;, 6, milan. — Mxtîç, too;, i?i, fouine. — "Iva, conjonction, pour que, afin que. — "Vl, \v.6ç, , ô , ver qui ronge les vignes, -f- 'l^û; , ûo; , rj, rein, lianclie. — 'lovOoç, ou, 6, racine des cheveux. R. àvôéw (?) 'Joç, ta, tov, poét. poîir sic, [xîa, sv, seul, unique. — 'loû et loO, interjection, oh! Remarques 13. £es formes usitées sont 14. ou , 6. UOÇ , 71. àvToç, 6. J"â!//J- fut. f. TjGtO. ou , ô. tXâ(jxo(xat , f. i/âT o[xcxi ; poét. l)>âo- (xai, î,'/,a|iat , ionien Diofiai, apai- ser , se rendre propice. — DD. l'Xao;, t).£oç , 'i>,£wç , propice ; 'ùr^/M, oupkitôt'O.rc/.'x, èlie propice; iXeow, rendre propice; l/apoç, joyeux; îÀapia, iXapoTr,? , hilarité; D.apow, IXapûvo) , égayer ; l/aTiioç , action d'apaiser; DaTTr,;, Daaxtxo;, ré- conciliateur; tXaoTifipioç , IXâdiixoç, propre à apaiser. 14. T/CTfj: ?)io/ ionien peu usité. 'l).)6ç, louche. R. tX)w.— DD. tXXaîvti), lÀ).îÇ(i), regarder de travers; ïXXoxTtç, roulement des yeux. * Aor. vX'j. , onr. passif poét. MXyiv; plus tisifé (Unis les compo- sés : rouler, agglonu'rer, lier. Voy. tWétiOU elXs'to, avec lequel ce verbe .se confond. — DD. IXXâç, lien tor- du ;IX£6<;, colique; tXri, troii|)e; ÏXtyÇ, tournant d'eau; tXtyyoç , ver- tige. 15. R. ïXXw, slXûw (.') — D.tXuÔEtç, — Dérivés. poét., langeux. 16. R.iVj[jit(i*) — DD IfjiâvTivo:, fait avec des courroies ; IfiâvTWCTti; , ac- tion de lier avec des courroies ; t[jLâ- (jÔXyi , courroie ; lixàicw , fouetter; iliâcù, tirer(de l'eau) avec une corde. 17. R. hn passion; ly.zpiôç, désire; ((xepôeiç, qui fait naître les désirs; l(j.£p6ojiat, être épris d'amour. 18. Ionien; Ivàw, même sens. — D. hrrfi\i.6q, ionien, évacuation. 19. (Jui, bai du gui, glu, gluau. — DD. UeOw, prendre des oiseaux à la glu; IJeuty]?, oiseleur; îIeuti- x6ç, t?£yTYiptO(; , d'oiseleur; t£i6£iç, gluant, vénéneux; i£ia, gui; l^îaç, espèce de chardon ; î^tvY) , nom dune plante visqueuse. 20. D. îÔEtç, violet, brun. 21. Venin, poison que lancent les animaux ; rouille des métaux ; poét. trait. R. ïrifxt (?). — DD. iéw, rouiller ; Uîjw, ressembler à la rouille. 84 ^0- LE JARDIN LXXXIV. Tnroi;, (iioval ippe en vient. ou , 0. f. 7wTT^C0[J.ai. f. 'I^OL/.ai. lào;, toç, -ô. O'J, 0. o;, •/), ov. f. (jTVÎCCJ. opoç , ô. iTCxaaai , vole, en l'air se tient .Ittto), blesse, nuit, est funeste. Ipt;, lierbc, oiseau, l'arc céleste 5. Iç, fibre ou nerf"; * Iviç, enfant, ivoç, -/i.-ioç, ô, ri. 6. lc*/i[j-i., connaît, est savant, 7. I(j0iy,o;, isUnne, langue de terre 8. Ico;, égal, pareil doit faire. 9. lcTrj|;.i, met, j)ose, établit. 10. IcTTtop, liabile, bistoire écrit. î\loLs moins importants et Particules. 'Iitvôç, où, ô, l'our. — ^Juo;, ou, 6, ratière, presse, fardeau. R. "mxoixat (?). Bcraarques. — Dérlvé.s. (?). — DD. 'i'76|j.'.oç, îaOfj.'.y.oç, laOutô;, i.'^llimique; célébrer les jeux islli- iiiiqiips. 8. l'oét.lnoz. R.ïi7y.woM£ti77.w(.') — DD. laaXoz, ÎTr.&r,;, même sens; Inôui, Iffâî^to, lijOîifi), reiulre égal; îto- Tr,:, égalité; tTay.t;, autant de (ois; Icraxii;, d'autaul de manières. 9. 'J(7xâ(o, taxâvci), rares, même sens. — DD. (7T(ior,v, debout; «jira- oaTo;, qui se tii'iit ilcbout; axdwjc, stable; CTtàôiov, stade; (jTaxo;, arrêté; G-xaTixo;, qui a la \ertu d'aiièter; CTTaTÎ^o), arrêter ; c'zârnit.oz, stable ; ry-tiniz , station , sédition ; TTaTià- ^oj, former des factions; Gia-rtO, poids, statère; axaOïpôç, staide; «TTaÔîpÔTr.ç, stabilité; 'p-''^"'» ''"''<^ *''''*• peser; r7xa6iAÎ!;w, peser; cxaOïxwv, ;'). Par extension, force. — DD. jambage de porte; ax'JWM, cuire T-n; (?), enfant; Ivîov (?), cliignon. a petit feu; «Txafxîv, pièce de bois 0. L'sj/e seulement à quelques courbe (jui .soutient les plancbes personnes. Moyen im'j-ccc[].(x\..Com- du tillac; <7xr,ôriV, au poids ; «rxi^- jKirez £tow (uv, 8) — D. i'(Txwp. |xa, filament {dune plante ) ; (nr,- 7. d. p. col, gosier. R. £T(Ai, aller (jlmv , cbaîne de tisserand ; oxr,- *f DES R A CINES GRECQUES. I.XXXV. 85 a;, •/]. fj'j, ô. 'jo;. •/i. (U A'. uoç , 6. £0Ç, • 70. ôpo;, ô. 1 1. Ic/iç, cuisse, ou les reins figure. £w:, vî. 1 2. I(7yvoç, maigre, ou corps i.ans charnure. o;, /}, ov. 13. Icyùç, force; *t(j-/upoç, puissant, ùoç, vî.-*o;, a, ov. 14. Ixéa, saule /o/ nuissunt. 15. Itt);, hardi, plein d'insolence. 16. _Itu;, i-ondeur, circonférence. 17. I '"0/ tiré des glossai- res.^layiov, la lianche. — DD. iT'/iâ;, qui a rapport à la hanche; ta/tàÇti), avoir la goutte scialique. 12. R. io'/M {?\. — DD. iTyyôoi, '.T/vaîvw, W/ii/ui, amaigrir ; Inyyo- rr,:, liyvo.nioL, 'iT/vavTi;, maigreur; iG'/yct'kéoz, maigre; ta-/_vavTtx6ç, qui rend maigre ; layâ;, ligue sèciie. î:. — DD. 191;, tcfO'.jioç, fort. 18. DD. ï/buoco) , iyOyâÇw , poi't., liéclier; l/Oyia, poét., pèche; ly.Ô'jr,- pô;, tx.8ûtvo;, de poisson ; t-/_6utx6;, qui concerne les poissons ; 1/CI"jôeiç^ plein de poissons. 19. Trace, vestige, i>ied,pas^ marche. R. olyyéto ou îy.vc'o[j.ai (?). — DD. ï/viov , vestige ; t/vsûw , Î7v(xofAat,cherclierà la piste; l/veia, i/vcucT'.;, action de sui\ re à la |»isle; lyyz'jTYi;, poét. lyveu-rrip, qui suit à 13. R. î: (?). .1 ïio'^lGyyoy, être •'' piste ; îxveufAa, ce qu'on ciierche fort; wxuTT.pio;, fortifiant ilTyypô;, « '» !''*'«"; 'X^aïo?. «1"' «"i^ la trace fort ; l'yyy^.àu,, fortilicr; l<7yyç>iiop.ai, <>es coui)ables, épithète de Aemé- cmployeV toutes ses forcés; l KaTCTra , pour vingt au nombre est pris. KaY/a(^£iv , excède en son ris; Raoo;, baril, seau, cMuclie encore. f. acrto. ou, 0. f. aow. o;, n', ov. f. avô. O'j, 6. 3. Ka^£iv, orne, embellit, décore. 4. KaÔatpw, je rends pur et net. 5. Kaivoç, récent, nouveau se met. 6. Kaivo), tue, e^ * xatvlç, tuerie. 7. Kaipoç, temps propre signifie. 8. Kaioj, brûle; *y.aOaa, cbaleur. f. xau<7co.-*aToç, ro. 9. Ka/.oç, mécbant, liicbe et sans cœur. oç, vf, dv. Mots moins iraportanls et Particules. Kâyicavo!; , oç, ov, jood?. , sec. R. v.ayxaîvw, chauffer (?). — Kây^puç , voç, il , oif;e torréfiée. — Kai, COH^., et , même. — Kaixiaç, ou, 6, vent du nord-est. — KaxxàgTî, r,; , i?i, marmite à trois pieds. Remarques. — Dérivés. * K , 10"= lettre de l'alphabet. En chiffre x' vaut 20; ,x 20,000. t. DD. v.'x-{i.a6o(;, un panier doit /aire. 11. RaXaiAO?, la canne Icgère. 12. KaT^etv, appelle, implore aussi. 13. KaXov, bois; et * xalià, nid. 14. KaXo;, beau, bon, brave /<2.r/?oj"e. 15. KaXuTTTco, couvre; r:?/^ *)càXu^, rose. f. <]/w.-*uîtO(;, 7Î,ô 16. KaÀwç, cable /jcw/' ancre ou mats. to é?^ woç, 6 17. Kocfxa^, bois, pieu, percbe, écbalas. 18. Ka[j,yiXoç, cbameau représente. 19. KapLtvoç, fourneau, (lanniie ardente Mots moins importants et Particules. KàxToç, ou, ô, artichaut ; selon d'autres, cliardon KâXiTYi, rjç, r), vase, seau, urne cinéraire. — ]^élyy\, r\c„ i?i, coquillage dont on tire la pourpre. Remarques. — Dérivés. (itç, tige de roseau ; xaX'Xfj.aToc, xa- Xwr/ipioç, qui sert à orner ; xàXXuv> Xa(AÎnqç, xaXâfxivoç, de chanine; xa- xpov, balai , etc.; xotXXtfTTeûw, être XajAÔît;, de roseau ; /aXaiiôw, éclis- le plus beau ; xaXXtaxîïov , xaXXî- ser un membre fracturé; xaXafxwv, oreufia, prix de la beauté. lieu plein de roseaux ; xaXajj.e6w , 15. Comparez xeXO^r), xpùirrw, moissonner, pêcher à la ligne; xXî'tttw — DD. xâXu[x[jia, xaXOirrpa, xaXa|Jisûç, xaXafjL£UTr,ç , pêciieur à couverture; xaXuTrxo;, couvert; la Bgne; xaXa|jiào[x.at, lamasser le xaXuTCTYip, xaXuitrripiov, couvercle; chaume; xaXa(ia5îa;, plein de ro- xaXuêr), butte. seaux; xaXafxîi:;;)), jouer du clialu- * Calice oti bouton de fleur. — meau; xaXa(xyi56v, en forme de DD. xaXûxiov, petit bouton de fleur; tuyau ; xaXajxâptov, étui renfermant xaXuxi'Çw, s'épanouir. des roseaux pour écrire. le. Câble, corde; xâXo!;, même 12. R. xéXopLai (?). — DD. xX^jaiç, sens. — D. xaXwôtov, petite corde. rare xàXîai;, action d'appeler; 17. R. xâ[ivoD (?). — DD. xafiâ- xXriTÔç, nommé; x/.yiTrip, huissier; xtvoç, fait avec des perches; xa|i.a- xXriTeuto, citer en justice; xaXtff-rpÉw, xt'aç, espèce de froment. convoquer. 18. DD. xafAr.Xeto?, de chameau ; 13. Kr\).oy, ionien, même sens; xœ[XY)XîÇto , ressembler à un cha- d. p. trait, javelot. R. xa(w (?). _ meau; xapiriXtTTi; , conducteur de DD. xàXwv , petit morceau de bois ; chameaux ; xaaTiXwTri ioooâ) , peau xaXtvoç de bois. de cbameau. Habitation de bois, grenier, .„ r^,^ ' . n i nid.-D. xaXioiov, maisonnette. ^^- »»• ^«f^'''^^«. travailler à un 14. DD. raXotr,; , xàXXoç , xotXXo- fourneau ; xa(.ivev;, xa|KV£UTr)ç, for- v^, xaXXoffOv-o, beauté; xà>Xt(xoç, geron; xajxiveia, travail des forges; xaXXoCTUvo; , /wc/., beau ; xaXXùvw, xa|j.ivaïoç, xaaivcato:, de fourneau; embellir; xaXXuvtrip, qui orne; xaX- xajAivta , qui garde le coiii du feu. \ 88 LE JARDIN LXXXVIII. 1. Ra[j(,v(o, peine, est las, abattu. i. xajjt.oiïu.ai. 2. KàfXTTTw, fait courber, rend tortu. f. y.afA(];w. 3. Kav/]ç, coi"l)cille, ou chose telle, 'Itoç, vi. 4. RavOapo;, escarbot s'appelle. ou, 6. 5. Ravwv, canon, règle, décret. ovo^, 6. 6. RaV/îVjç,, trafiqueur j'c tnet. ou, ô. 7. Ra~voç, fumée a pour partage. ou, 6. 8. Raxpoç, le sanglier saui'a^e. ou, 6. y. RaxTeiv, engloutir, dévoi'ei". f. J/w. Rà^|;a , cassette à tout serrer. at;, 77. Mots moins importants et Particules. Kâvaêoç, ou, ô, mannequin de bois. R. xàvva (.'). — Kava^w, |m, faire du bruit. — ^av96i; , où , ô , le coin de l'a'il où se forment les larmes , jante d'une roue. — Kâvva, i\c„ i^, roseau, jonc. — KâwaSiç, ew;, r,, chanvre. R. xàvva (?). — KàvojTTov , ou , t6, fleur de sureau. — KâTV7iaf.i; , £w; , i] , câprier, arbrisseau. — Kâpaêo;, ou, ô, crabe o?t langouste. — Kâp5a|iov, ou, xo, cresson alénois — Kapiç, iZoç, yj, crevette. Remarques. — Dérivés. 1 . DD. x(X(j.aToç , peine, travail; le papier; xavovixôi;, régulier; xa- xajj.aTY5po; , laborieux; xa[jLaTÔw, travailler ; xa|j.aTy;56v, /joeï., péni- blement ; x!J.r|To;, poét., travaillé. 2. Comparez yvâixTCTco, Ya|j.']/6ç. — DD. xâ[j.'|iiç, xafjwry] , pli , cour- bure; xajjLTiTÔ;, courbé ; xafAUTixo;, qui sert à courber; xa|j.TtTr,p, cour- bure; xaïA^l'OÇ, xa[/.7tùXoç,xa[ATtu>,Ô£tç, xâamfxo;, xa[jL7ia/,£0!;, courbé; xajx- TruXÔTr,:, courbure; xa[j.7rû),Xo[iat, to- nie)i,st' courber; y.a|j.(xpa(.'), voûte. 3. R. xàvva, roseau. — DD. xâ- vetov , xâvôov , xavoùv , xâvaairpov , même sens; xav(a; (xa/.aOoç), panier de jonc ; xàvaôpov, charrette garnie de nattes. 4. Escarbot (?w.çcc/p) ; espèce de navire, coupe. — DD. xav6àpiov, petite coupe ; xavôocpt; (?) , cantlia- ride (insecte). 5. Règle (te bois, etc.; règle, mo- dèle, principe; canon. R. xàvva (?). — DD. xavoviç, règle ^o««' régler vovîÇco, régler ; xavôvio-fia, règle. C TrafKjuant en détail ; brocan- teur; cabaretier. Comparez xàTito), xàTtr,.— DD. xà7irr,),oc, falsifié; xaTtY]- /txô; , mercantile ; xaTriQ/euw , trafi- quer ; xaTtriXsîa , trafic ; xaTVTiXetov, xarôXiov, boutique. 7. Comparez xaTiûw. — DD. xàTTvrj, cheminée ; xàuvioç, xaTrv^aç, qui a une couleur fuligineuse; xa- 7:vr;)6ç, enfumé; xaTrviî^w, xaTrvéw, xaTTvtâw, xaTtveîo), enfumer. 8. DD. xaTipîaxo;, marcassin; xâ- Trpaiva, truie sauvage ; ^âirpEtoç, poét. yA-K^wc,, de sanglier. 9. Souffler ou aspirer avec force; désirer. — DD. xà4'tç, action d'ava- ler; xaTrr), auge; xaTiupoç, desséché par un souffle brûlant. * Kâ4/a parait être pour xâ{i- ^a, et dériver plutôt de xix[jLirra>. 10. R. xéap, xf;p (.').— DD. xapôia- xo;, qui concerne le cœur ; xopStôo- ^? DES RACINES GRECQUES. LXXXIX. 89^ . ap(o. oit, ô. O'J, ô. O'j, Ô. a, ov. 10. Kcc^^icc, cœvxr, /(' corps anime. aç, •'î. 11. Kap-/ivov,*/.ap-/i,tête/?.2;y>>/VA7Z^. ou, To.-*vi'aTo;,-/iToç,To. 12. Kap/,atp(o, renvoyer le son. 13. Kap/.tvoç, Cfuicer, mal, poisson. 14. Kapoç, sommeW, assoupit l'honnne. 15. KapTTÔç, fruit, corniiie poire on pomme. 16. KàpGtoç, oblique /r/ 2>'r>/j". o; 17. Kàp(pco, sèche. 1 8. Rapuov, noix. 17. f. «j/w.-is. &j,to. 19. Kapy/;aiov, la luine, o/< tasse. ou, to. 20. KacTGtTepoi;, /^c/^/' /'étain passe. ou, 6. Mots moins ijiiporlanls et Particules. Kàpov, ou, TÔ, carvi , plante. — KâfiTtacroç , ou, r,, sorte de gaze très- fine (lu'on faisait en Kspagne. — Kafôx-r, , yi; , y;, espèce de sauce. — Kaffà: et xarrr,:, ou, ô, tajiis. — Kctsiç, toç, ô, r,, frère 0Z« sœur. — Kâffca, r,;, Y), prostituée. — Kaaaia c/ xaaia, a;, r,, cannellier, cannelle. Remarques.— Dérivés. Ij-ai , arracher le cœur de la vicli- récolter ; xap7iicr[x6; , récolte ; xap- uie; v.apo'.àw, xapottoTcto, avoir mal à l'estomac; xapô'.wyiAo; , douleur d'eslomac. 11. Kàpr,vov, poét. xâpavov; xdtpri, (7e». xotpr,aTO!; o« xàpr,To; ov« y.pàa- To; , TO ; xàpr, , r,; , r, , rare ; xâpa , indécL, t6 ; xâpa, a;, r„ rare; y.6.- pE'.ov, OU, t6 ; xpàç, xpaiô;, ô ; xpàxa, indécL, t6. — DD. xâpavoç (?), chef; xapav.axr,;, celui qui coupe la tête; xpàvo;, casque; xpaviov, crâne. 13. Cancre, crabe; cancer oti chancre. — DI). xap/'.v6w, rendre semblable à un crabe, courber; xapxivwjjia , tumeur cliaiRieuse; xapx;vsuTr|Ç, pécheur de crabes. I i. DU. xapôw, pioni^er dans un sommeil pesant; y.àpco|jLa, xàptoatç, assoupissement avec douleur de tète. 15. d. p. carpe, poignet. R.xâpow (?). — 1)1). xapTisùopiai , recueillir ; xapTreia ,x(ipTi£Ujj.a, jouissance; xàp- 7ii[jLo;, qui porte des fruits; xap7itî;co, Tiôco, [iroduire; xâpT:(i)[ia, produit ; xâpTrojT'.:, jouissance ; xap-wiriu.oç, productif; xapitcoxô; (-/itwv) , vête- ment dont les manches descendent jus(iu"au sioignet. IC). Mot tiré des glossaires. On dit mieux i-^v-âçaioQ. 17. DD xâpçY), xàpço; , tout corps sec; xapçÎTnç, fait de brins de iiaille; xapçôw, rendre sec ; xap- ça)io;, sec. 18. DD. xotpûa, noyer; xapuripôç, xapûtvo; , de noix ; xapur.oov , en forme de noix; xapuwTo;, xapuwxt- xoç, qui a la forme d'une noix ; xa- puwctç, espèce de datte; xapuaTi^w, qf. jouer avec des noix. 11). Hune de \ aisseau ; partie supérieuie du mât; espèce de cou- pe plus étroite au milieu qu'en haut et en bas. — D. xap^Vioioi, cordages. , 20. DD. xaa<7tx£pivo; , d'étaiu ; xa^diTepow , étamer. 90 j LR JARDllV XC. 1. Kaccuto , i-avaude et recoud. f. uco». 2. Rauloç, tige d'iierbo o/^ de chou. ou, 6. 3. Rau-/ao[xai, se glorifie. f. ricoj.'.ai. 4. Riac, * -/.-?ip, le cœur sii^nifie. /.saroç, * -/.rpo;, to. 5. RcY/po?, graine o^/ millet j-^ rctid. ou, ô, (^/.' -i^. f. x.siGOffcai. f. -/.epcô.-* y;ç, VI. ou, 6. f. ucw ^^"^ u^to. ou, -fl. 6. Rerjxai, gît, est posé, dépend. 7. Reipfo, tond; * y.opcvi, clievelure. 8. Rsla^oç, bruit om s,o\\ figure. 9- RsAapu'Cco, coule avec bruit. 10. Rs'XeuOoç, chemin se traduit. Mots moins importants cl Particules. KaToé, préposition; gén. tle,(ln liant de, sur; accus, suivant, dans, sur, par; datif, poét., sur. — Kâ^Xâsco, «rw, faire du bruit. — Ke, adv. poét., même sens que à^, partie, conditionnelle. — KéSpoç, ou, y), cèdre Remarques. — Uérive's. xa^po;, lil de la trame du tisserand. * Joue, tempe, 7-nre7nent cho- -DD. y.6pG-riç, f|iii commence 1. Aufiçirtré, intriguer. R. xata, ,tx6i;, de la tige; xaù/.tvo;, l'ait d'une tige; xavÀYiow, en (brmeiie tige. à se faire la barlje; xopTÔw, tondre. 8. Comparez xs/apûÇo) , xs'Xo- jjiai. — DD. xeÀaSÉw, xEXâ5w, reten- 3. De xaûxvi, jactance. Co?«- tir; xE>âôr,[Ji,a, bruit; xsJ.aostvôç, parez a-j'/éu>, z-J-/_o\i.ai. — DD. xaû- bruyant. }^y)(îiç, action de se vantei'; xaû- XW^ t vanterie; v.0L\iyrt'rr,ç , qui se raiïte ; xa-j/à;, glorieuse. 4. DD. xrip69t , dans le cfpur; XTip66ev, de co-ur; xr,pa{va>, être iu- (juiét. Voy. y.fxpoiot. (L\x\\\, l(i). 5. DD. y.iyyçi'.yoç, de millet; v.zy- YfiiaXoc, iniliaire;x£Y7piTYiç, parsemé de petits grains; xîy/pwxoi;, marqué comme d'un grain de millet. 6. Keo), poét., aller se coucher. — DD. xEÎco , avoir en\i(' de se couclier; xeiu.Y;),toç, (|ue l'on i;ai(le; 9. R. xaa5o?(?).— DD. X£Xâpu?t;, x£Àâp\jaij.a, v.z).a.yjr;\:.rjc, bruit; xeXâ- pu^a, (corneille/ baijiliarde. 10. Comparez le thème inu- sité ÈXcûÔw. — UD.xE/£uO/)TYiç, voya- gein- ; x£),£u6ETai , statues de déesses sur le bord des cbemins. 11. d. p. sorte de vaLsseau trè.s- léger. R. xe'ààw. — D. xEXriTÎÇw , monter un cheval de sille. 12. Couiir vite; aborder. 13. Usité .iôu, garder comme une chose x£),oîJiat, f. xe).ri<7otj.ai. — DD. x£>,£uw, précieuse. ordonner ; xéXeuti;, zÉÀE'jajxa, xeXeu- 7. DD. xepfj).^., rognure; x£pu,a- '^1^'^?' xsXevff|j.o(TÛv-/] , commande- Tiiiw, rogner, donner la monnaie "'eut; xeXeuffTÔ;, commandé. «pMnepU'ce/xàpcni;, action de cou- 14. DD. xeveoç, ionien, même per;xap-co;, tondu ; xop|ji6;, bûche; sens ; y.ty6vr\ç, vide- xîvow, vider; DES RACINKS GHECQLfKS. 91 VITOÇ, 0. 1. y.é\a(a. OÇ, V) ov •/iCOi.- ou, TO. ou, à. XCf. II- Ké>.viç, sauteur, clieval de guerre 12. KiXkoi^ vient au port ^'^ prend terre. 13. KeO.co , commande, exiiorle, induit. 14. Kevo;, ou vide, on vain se dit. 15. RevTsco, /^/// *y,£vTpov, et pique, f. 1 6. Kepajj-oç, teri'e à pots s'explique. 17. Repàvvutj.i, l euu mêle au vin. 18. R£paç,corne;l9.("/^Kep^oç, legain. aroç, to.-£o<;,t(Î 20. Repauvoç, foudre «y/^r^ Dieu jette. où, ô. 21. R£pxoç,queue;2 2. «^^^Rspy.lç, navette, ou, 7Î.-uîo;,->î. Mots moins importants et Particules. Ksîxa;, âSo?, r;, faon (?). — Kifiarroç, ou, o, cerisier. Hciii;\i(|iics. — Dérivés. xivwCTiç, action de vider; x£vw[j.a, mêle; y-Epa-T-rr,:, celui qui mélange; •/.pâTi;, mixtion; y.paxr.p, grande coupe où l'on mêlait le vin avec l'eau; xspai'pto, povt. , mélor. 18. DD. xspata, corne, pointe; xepaô;, xspârrTTiÇ, x£paT{a(;, cornu ; xspat;, xspâ;, chèvre; xepaTÎÇw, heurter avei; les cornes; xcpàxivo;, de corne; xjpaxwv, lieu rempli de cornes. 19. DD. xspôîwv, plus profitable; xe'pStTTo;, le plus profitable; xep- 5(ô, (?) renard; x£p5a)ioç, prolifable ; xepSaXeÔTrii;, xepÇoiûv/), ruse; xep- ôatvo), gagner ; xspoavTÔç , que l'on peut gagner. 20. DD. xepaûvtoç, xspaijveioç, de la foudre; xspwuvtaç, frappé de la foudre; xspauvéw , foudroyer; xe- paûvwTti;, action de foudroyer. 21. Quene des animaux; anse ou manche de cei laiiis vases. — DD. xspxîwv, espèce d'oiseau; xep- xénr];, petite ancre. 22. R. xcpxo;. — DD. xepxiÇw, tisser avec la navette ; xépxKTtç ^ action de tisser. ce qu'on évacue ; xsvstôv, la cavité du bas-ventre. lô. DD. xïvr/)(7t;, action de pi- <]uer; xéw/ijjia, piqûre; xïvxrixô;, pif[ué; Xc'vTwp, qui jiiqiie. * Aiguillon; contre en terme de mathématiques. — DD. xevxpî;, aiguillon; xEvxpow, rendre piquant; xévTpwaiç, action de piipior; y.svxpw- x6;, peicé de coups d'aiguillon; xÉvxpwv, habit di> plusieurs mor- ceaux; x£vxp''!;(jj, xcvxptôd), pi(pjcr; xcVTpr,eiç, arnu' d'iui aiguillon. 16. R. xeptxvvufjii (?). — DD. xs'pa- (Aov, x£pâ[j,iov , vase de terre cuite ; x£pâ[jL£o;, x£pâîi.£io:, xeoaiity.ôç, xe- po((i,i;, argile, luile;y.£paa£0:, potier; x£pa[A£ua), faire de la poterie de terre; xEpaijiEta, l'art delà poterie; x£pa[ji£Ïov, atelier <1(' poterie; xîoa- [jL£ix6ç, xEpâjxc'/o;, de potier; xepa[i.î- XTiç, de poterie; xEpajxow , couvrir en tuiles. 17. Mêler; tremper le vin ; poét. xtpvàw, xtpvr|[jLt, même sens — DD. X£paT[x.a,,xpà(xa, mélange; xepaaxôç, 92 LE JARDIN XCII. 1. ReuOw, cache, met à quartier. f. xeucw, 2. KecDaV/j, tcte ^^ l'homine entier. r,ç, r,. 3. Ksco, fendre m'ec violence. 4. K-^^o;, soin, deuil, mal, alliance. eo;, to. 5. K-zi'XaTv, charme, attire, est trompeur. £W, f. rfcw. 6. Rr,li,ç, tache. 7.6YRv;>/;, tumeur, râo;, y,- 7.-t,ç,-/î. 8. Rr.ao;, frein. 9. Ryittoç, jardin ^o/z/ïy'. oo,ô.-o'j,6. 1 0. R/ip, sort. 1 1 . R-/]poç, cire s'ordonne. y-x^6:, ■h.-o\), 6. 12. R/;'c'j^, héraut s'explùfuera. u/.oç, 6, 13. Ry;7oç, baleine on tnidiiirn. eoç, to. Mots moins importants et Particules. Kep/o), |o), rendre raiique.— KsffTpa, aç , y), sorte d'épieii. R. x£vt£w, xévffai (?). — KriOtç, tSoç, ô, urne du scrutin. R. yiuy OM/aoelv, 7_avoâvw(i'). — KriXto),' /. îdw, jaillir. Remarques. — Dérivés 1. Etre caclié; poét. cacher. x-ôXy]ci<; , action de charmer; x-^)r|- Comparez x£ï|j.at(?). — DD. x£u6â- vw, poct., même sens; x£ù6o;, ■/.£'jOpLcc , z3'jfJ[j.ô; , x£-jO[i.wv , poét. , demeure cach(^e, gouffre, etc. ").. UD. X£ya>,ix6;, de la tète ; x£- ça/,aîo;, capital ; y.£^â>.aiov, le som- met, le point iiiiporlaiil, le résumé; y.£ça).ata , mal de tête ; x£sa>,aiô(.) , traiter sommairement; •f.zz-).)m(X)\x.y., somme; y.zocùrfi6v, en forme de tête; x£fa/{;, couvre-chef; -/.sç-aÀi- G[LÔ;, fable de Pythagore; x£3a).w- t6ç , qui a une tête. 3. l'ocf. pour y.zâ^M, fendre. 4. R. xr,ow, inquiéter. — DD. xr)- Saîvti) , être inquiet ; v.rfiorjwri , in- quiétude; xr.oocTJvoç, triste; xy)Ô£'.o;, soigné; xTiOùj),©;, inquiet; xr;oia)v, plus cher ; v.rfii.a'zo; , très-cher ; xr,- ôîOw , soigner ; xT,o£{a , funérailles ; xriO£U[i.a , soin ; XTiorjToç, xr,ôe;iwv , xr)Ô£|j.ov£'j; , v.rfiéu-ïMç. , qui |)rend soin ; v.rfiz\t.o-jia, soin ; xr|6£(xovix6ç, soigneux; xr|Ô£7xr,ç , parent oi< allié par mariage. 5 DU. xYiXaîvw , même sens ; [jLa, charme; Y.r)rfi\i.rj:, , plaisir; xr,>.r|rr,;, -/.r|>,r,i:t<)p, enchanteur; xr,- >,r,o(ov , enchanteresse. 6. R. xa{w(.^). — DD. xr/tooco, ta- cher; xvjXtowTÔ; , taché. 7. Tumeur, hernie, descente. (S Sorte (le panier; \ase d'osier; fdi't ou nasse; muselière des che- Vdux — DD. x-oij-ôto, museler; -x^- (jiwiTtç, action de nmseler. 9. DD. XT,7rto£; (vjfj-yo:'. ) , nym- phes des jardins; xr,7Ta;o;, de jar- din ; x-r,7r£y(i), jardiner ; xr,7iEÛ;, xr,- 7r£'jTr,ç, jardinier; xr,7rcia, jardinage; XY)7t£upLa, plante de jardin; xr,TcEu- t6;, cultivé dans les jardins; xr^TiEu- (7i[io;,qui peutvenirdans un jardin. 10. Sort; mort; mallieur; crime; al Kôp£ç, les déesses de la mort. — D. XTjpaîvo), tuer. 11. R. xEpàvvjjxi (?). — DD. xr,p6w, cirer; xrjpwiri;. action de cirer; xripioTÔ;, couvert de cire; xripwjjia, ouvrage de cire; xr,pti)|ji.a- Ti^w, enduire de cire et d'huile; xripwv, ruche d'abeilles; xriptvoi;,de DES RACINES GRECQUES. 93 XCIII. 14. Rïi(p7iv, bourdon, gronde et murmure. ryoc, ô. 15. Kiê^viXo;, faux, qu'on dénature. oc, ov. 16. KiCcoToç, coffre, arche ou coffret. ou, -h. 1 7. Ki^api; , pour tiare ou met. sojç, -h. 18. Ri(^à(p-/i , renard ow finesse. v;;,-/,. 19. KiÔapa, harpe enchanteresse. a;, vî. 20. Ri/avvoç, des cheveux frisés. ou, ô. 21. KUuç^ (ovce vous tr(f(/u//ez uo;, vî. 22. Kivocêpa, marque odeur puante. aç, vi. 23. Riv^uvoç, péril représente. ou , 6. Mots moins importants et Particules. Ktêwptov, fruit d'une espèce de nénuphar, coupe faite de ce fruit. — KiyxXoç, ou, ô, hochequeue, oiseau. — Kixxâêri, yiç, r\, et Kixy[;.oç, ou, 6, chat-huant. — KtXXo? , ou , ô , àne. — Ktjxêi? , ixoç, ô , sorte de guêpe ; avare. — Kîvaoo;, ou, ô, ou eo;, xô, renard. — Ktvàpa, aç, i?], artichaut. Remarques. — Dérivés. cire ; XYipwv, rayon de miel ; xYiptôw, Aj^e); xigoriXsuto, falsifier; xiêoviXeîa, falsification ; xigor;X£'j[j.cx, chose fal- sifiée. 16. DD. xiêwTiov, xi6'jjTâeiov, pe- tit coffret. 18. Mot tiré des glossaires; fé- minin f/exi5aço;, fin. 19. DD. xtOapo:, poitrine; xtOâ- p'.ov, xîOapiç, petite harpe; xiOapîi^oj, jouer de la harpe; xiOocpiai:, xiôapt- (jfxoç, action de jouer de la harpe; xi9âpK7[xa, son de la harpe ; xi9api- Gvriç, joueur de harpe; x'.ûaptaxûç, talent d'un joueur de harpe. 20. Kîxivvo; OU (//. xîxtvo;, bou- cle de cheveux frisés. Comparez le latin cincinnus, 21. Homme fort. R. î(7yO;(.'). 22. Odeur de chien ou de bouc; odeur des aisselles ; mauvaise odeur. — D. xivaêpàw, puer. 23. Comparez-Aviéiù. — DD.xivSu- vs'Jto,ètreen danger, risquer; xivôû- vîuiia, risque ;xivôuvEUTVi;, qui af- fronte les dangers ; xivSuvsutixôç , aventureux. faire en cire; xYipiàî^M, construire des alvéoles de cire; xripîwv, gros cierge. 12. R. xripûo-ffw , proclamer. Comparez yôpuç , yripûw. — DD. xripu^tç , xyipuY|j.ô? , action de pu- blier ; xïipuY[J.a , xr|pûxsu[jLa , pro- clamation ; x7-|puxTriç, héraut; xy)- puxeûo) , faire les fonctions de hé- raut; xripûxEio;, de héraut; x-/ipux£ta, xripûxeucrtç , chaige de héraut ; xtj- puKtxo;, xr,pux£UTix6;, qui Concerne le héraut ; xripûxatva, crieuse publi- que; xYipuxiov, xYipûxeiov, caducée. 13. DD. xr;xeio;, relatif aux cé- tacés ; xïiTsia, pêche des gros pois- sons; xr]T7i(j.a, chair .salée des céta- cés; xr|T6o[iat, devenir gros comme une baleine; xr,Tto£iç, xr^-rcjoç, gros comme une baleine. 14. d. p. homme décrépit ou vieille l'emine. — D. xriçviviov, petit bourdon ; ruche de bourdons. 15. DD. xiêôriXia, mauvais aloi ; xiêoriXiio), pâlir {comme l'or f al- 94 LE JARDIN XCIV. 1. Kivsco, mouvoir, agiter. f. yiaw. 2. Rivjooixai., se lamenter. f. upoOizai. 3. RiG/Coç, cercle;4.^/Ri;,ver,<:/c'(^o/"e. ou, ô.-z.ioç, ô. 5. Ri(jGa, pie ; <'^^ dégoût encore. riç, vi. 6. Riccoç, est le lierre rampa/it. ou, à. 7. Riys'w, trouve, atteint, comjjrend. ï. •4<7o[jt.ai. 8. Rty};-/i,grive;9. t^^Riwv, colonne. 8.yiç,-/^.-9. ovoç, ô. 10. Rtco, marclier, sauter te donne. 1 1 . Rla^o;, rameau. 12. R>.a^fo, fait bruit, f. yJayao. 13. RXauo, pleure, et •/.'\oâj[j.'x., produit, f. /.Aa'Jorotji.at,. Mots moins importants et Particules. Ktvvâgapt, ewç, xo, cinabre. — Kivvâ[jL(ji)[xov. ou, tô, cannellier, cannelle. — Ktppô;', à, 6v, jaune. — Kipao;, où, 6, varice. — Kida-opiç, ew;, i?], pierre ponce. c'o«//)«îT:;xt;(?).— KîaTYi, yi;, rj, panier.— Kixpov, ou, t6, citron. — Kî^opa, ojv, xà, cliicorée. Remarques. — Dérivés. 1. Comparez le thème inusité petite colonne; xtoviSov, dans Je xiw.— DD. •/.{wi'7tç,x(vyi(xa,xtvYi6|jiô(;, genre d'une colonne mouvement; -/.ivr,To;, remué; xtvYi- lo. Présent inventé par les Triç, celui qui remue ; xtvy,Ttx6;, qui Grammairiens pour expliquer les agite; xîvrixpov , instrument pour formes i%'.o\,y.wi, etc. remuer; xivujAai, se mettre en mou- ^^^ .^^^^ _ ^^ -^.Xotôetôv , Temerit;xivO-7(7w, agiter en l'air; ^^^^f^ ^^^^^^ branche; xXaSow, xXaoEÛw, ébrancher; xAaôeia, xXâ- xivaôîi^w, remuer 2. DD. xivupôç, gémissant; xt- vupa, instrument à cordes. 3. DD x'.pxoo), serrer au moyen d'un anneau; y.ipxtvoç, compas. 5. d. p. envie de femme grosse. — DD. xiTidco), xtxxâw, avoir des envies de f'ennne grosse; xtaffaêiÇto, xixxa6î;;to, crier comme une pie. 6. DD. xî(7(7ivo;, de lierre; xit- OTQEiç, couronné (ie lierre; xinnota, couronner de lierre; xi(7(7£Û;, dieu du lierre ; xitctûoiov, coupe de bois de lierre. 7. La forme visitée est y.v/%-im, f. v.f/rii7o\).oii , aor. 2 éxi/ov. — D. xî/TiTtc, action de rencontrer. 8. DD. y.r/j.iC,w, manger des gri- ves ; xtx).i(7(j,ôç , bonne chère. ,. DD. yciôvtov, xtovtç , xioviffxo;, ôîucri:, action d'ébiancher. 12. DD. xAotYY^» cri aigu; xXay- Yr\ôô'i, en criant; x),ayxx6ç, xXaye- pô;, qui rend un bruit aigu ; xXay- yâvo), aboyer d'une voix perçante; x),ayY(x(îw, pousser un cri aigu. l.i. DD. xXaù[j.a, pleurs ; x).auxôç, pleuré ; xXaufTxixô; , déplorable ; x)>au9ix6ç, xXauOfAÔvyi , action de gé- mir; x).au6[j.upî!;o) , pleurer; xXau- (7iàw, avoir envie de jileurer. 14. d. p. ébrancher. — DD. xXdwtç, vloin\i.6c, action de briser ; xXâo-fxa, fiagment ; xXaaxàÎM , ébranclier ; xÀaoapôç, brisé. 1 5. KXsîw, ionien x).f,w, at tique xXfii^oj , f/o/'ien xXaïw , fermer, en- (érraer.— DD. xÀeî;, clef; xXeicrxoç, DES RACfWKS GUECQUES. OU, O'J, XCV. 14. K'Xav, briser, rompre signifie. aoj, f. aaoj. 15. K>.6tto, ferme à clef , * glorifie. f. xXei'roi. 16. K>£7VTco, dérobe, est fin, secret. f. vXi^iù. 17. KVr.aa, pampre en la vigne fait. «foç, to. 18. KVTipoç, sort, partage, liéritage. 1 9. KXièavoç , four , pour le ménage. 20. KXiaa^, degrés. 21. KXovoç, grand bruit.a/.0(;,Ti.-ou,6. 2 2. R)^ivctv, pencher , e/^ "/.Xtvri , lit. f. vô. 2 3. K'Xù'Cst.v, lave, et cljstère exprime. f. xluco). 24. Klusiv, écoute, est dans l'estime, f. x>.uoofy-ai(?). Mots moins importants et Particules. KXrjpoç, ou, ô, ver qui ronge les ruches d'abeilles. — KXw66ç, où, 6, cage KXwÇw glousser ; crier comme un geai ; siffler un acteur. Remarques. — Dérivés, fermé; xXsiatai, xXstcndtSe;, baitauts x),-/ipwnîç, qui tire au sort; x).ï)pwTtç, urnedes suffrages; xXr]pwTÎ, au sort. 19. Aidque -/.çiiêavoç. — DD. xXi- êav£uç, qui chauffe le four; xXtêa- vîtr,; (âpToç), pain cuit dans un four de campagne. 20. R. xXtvw (?) — DD. xXtfxaxrr ô6v, par degrés ; xXtijiaxôetç , qui s'élève par degrés; xXijjLaxTrjp , degré , crise ; xXtfAaxTrjpixôc; , criti- que; /.XiixaxwTÔç, qui a des degrés; xXijjiaxii^co , xXi[jiâ!;a) , lutter en se donnant des crocs enjambe. 21 . DD. xXovéw, agiter; xXovr)cït:, agitation. 22. DD. xXt'fftç, action de couchci'; xXtjj.a, inclinaison, climat; xXi86v, en baissant; xXi(j[x,6ç, xÀivr/ip, xXiv- xr]ptov, lit; xXtcîa, tente; xXîcti.ov, ca- bane; xXÎToç, xXeïTo;, xXtTÛ;, pente. l'A. DD. xXûai?, action de laver le corps par un clystère; xX0<7|xa, lieu baigné par les flots; xXut(i6ç, bruit des vagues; xXvKjrôp, xXua-rr,- piov, clystère; xXûSwv, flot. 24. Comparez xXeîc/. — D. xXy- TÔç, qu'on entend, fameux. de porte; xXstÔpov, clôture; xXstÔpta, trou de la serrure ; xXotoç, carcan. * KXsîo), xXeîÇo), xX-^iCw, célé- brer; xXéo(xai , èlre célébré. R. xXéoç, xXeïo;, gloire, de xaXÉw oic xXûo). — DU. xXsiTÔç, xXsivôç, célè- bre; xXyiowv, riuneur. 16. Comparez xaXÛTiTw. — DD. xXÉTtoç , xXs[X[x.a , vol; xXetctôç, volé ; xXetîtt): , voleur ; xX^tixi- (TTo;, trè.'î-voleur; xXôtttîSy); , fils de voleur; xXeTtrtxôc, de voleur; x>£4''f'°'^°?) volé; xXégûTiv, en secret; xXwi];, voleur; xXouy), vol; xXoirô;, xXoTteûi;, voleur; -/.Xotzivw, xXwTteOw, xXwTcâojxai, voler. 17. Sarment, cep de vigne. R. xXâw, 14. — DD. xXr,|jt.aTÎç , toute plante sarmcntcuse ; xXriixaTÏTt!; , clématite ; xXy;jj.'/.tixôç, de sarment; xXT)(j.àTivoi; , fait avec du sarment; xXYjfjLaTÔeiç, sarmenleux ; xXïiiJiaTÔo- {icf.i, produire des sarments. 18. DD xXripow , désigner par le sort; xXr,p(j)(Ti; , action de tirer au sort ; xXyiptoTOç, désigné par le sort; 96 LE JARDIN XCVI. 1. KX(69(o, filer. 2.Rlwv, rejeton. 1. f. (j(o.-2. wvoç, 6. 3. KvûCTTTco , carder drap en foulon. f. aij/ti). 4. Kvaoj, gratte, frotte, égratigiie. f. yjato. 5. Kv£;oç, fin, qui flatte, impose, 10. RoïXo;, concave ou creux se rend. * KoïkioL , y;o«/' ventre .ve- prend. 01», TO. O'J, fj. o;, •/;, ov. aç, -h. Mois moins imporlanls et l'articules. Kv?;7.oç , O'J , ô , safran. — Kvitiôç, r„ 6v, cliassieiix , avare. — KvwSwv , ovTo: , ô, pointe «le fer, épéc. R. ooo-j; (?). — Kvcôiraw, dormir. — Kvwi/, 107:6;, ô, r,, bète sauvage. — Koà)c[j.oç, ou, 6, (bu. — Koy//,, r,:, y], coquillage. — Kooo[j.£Ûto,/. s-jctw, laire griller. — KôOopvoç, ou, 6, cothurne. Remarques. — Dérivés. 1. DD. x^àJfTi;, filage ; •/.Iwcrij.a, rapporta la cuisse; y.vri[j.îç,jambarf; ouvrage de la fileuse ; -/."/tocrTo;, (iié ; y.).(o«7Tr,(;, fileur ; K),w6c:, KXwÔwe;, les Parques; K/toOtô, Clotiio. 2. R. 7.)(xw. — DD. y.>.tov{j;a), éla- guer; 7.),wv{Tri:, de brandie. 3. Ancienne forme al/ iq lie pour xvrifJLiôtoTÔc, garni de janibarls. 7. r.raisse des victimes. — DD. y.v'.ccrô;, gras; y.v.ijo-âa), exhaler une odeur de viande rôtie; v.'KnGT,ziç, rempli d'une odeur de viande rô- tie ; y.v'.'j(7a/,£o; , qui exhale une yvàTTco, peigner, caider.R. y./âw. — odeur de graisse; y.v.airôw, remplir DD. Y"'*'l"?5 action de carder; yvoc- de la fiuiiée '.;, y.vaTiTwp, etc. 4. Kva((o , »iCHiP s^H.s; y.vjto, gratter doucement. — DD. y.^rrfioi , xvii^w , y.vaôâ).).w , gratter ; y.vr,-?'.; , action de gratter; y.vri|j.a, /.■/■/;'7(;.a , xvYiiraÔ!;, y.vr,'7|j.ovyi, y.vr,Otxôç, xvjo:, xvO^a, xviiî|j.a, y.vt(i|j.6ç, démangeai- son ; xvriTXÔç, giatUi; y.vOfAa, x-/':;ï;, chatouillement; x'/riTaîto, y.vr;aiàw, xvriTT'.âw, avoir envie de se gratter. 5. R. vc'spo;. — DD. xvssato;, obs- cur; xvscpâîjw, obscurcir. 6. Jambe. — DD. xvri|j.îa, rayon de roue; xv-oixaTo:, xvritj.'.aïoi;, qui a 9. Lutin; bouffon, llatteur. — DD. xoêaÀE'jw , xooa/'.xî'jw, faire le hou l'Ion ; y.ooa/.ia, /.o6a),£ta, xooa).{- X3-JV.7., iwuffoiinerie. 1(». DD. xo'.),6Tr,;, xoiÀY) , xo'.Xâç , y.oi/,ac7|;.a, creux ; y.oO.ôu), xo'.).atva), creuseï'; xoO.avaiç , action de creu- ser; y.oi),wu.a, creux. * Cavité du ventre ou de l'esto- mac. — D. xo'.).iax6;, qui a le (lux de ventre. 11. Au moyen , se coucher , dormir. R. Xcifiai. — DD. xoijjiri|xa, sommeil ; xo;u.r,CTtç , action de dor- mir; xo'.u.r,Triptov, dortoii'; xot[j.îÇoj, endormir ; /.oiiiiTtr,;, celui qui en- dort. DES RACI]\ES GRECQUES. 97 XCVII. 1 1 . Roi[xav, couche et fait dormir riiomme. aw f. ti'gco. 12. Koivo;, commun, impur ^e nomme. oç, v), ov. 13. Kotpavoç, prince g^ souverain. ou, 6. 14. RoiTT), lit; 1 5. et R0X/.0;, un grain. 1 4. vi;, -ii.-l 5. o'j,6. f. acco. ay.oç, 6. f, t|/w. aco, f. viGco. ou, TO. 1 6. Rola^^w , punit et châtie 17. RoXa^, un flatteur signifie. 18. RoXa77Tco, frappe, incise et hat. 19. RoA£Tpàv, foule aux pieds ou bat 2 0. RoAla, de la colle veut dire. 21. Ro^.'Xupiov , onguent, collyre. Mots moins importants et Particules. Koi.%, ïxoç, ô, palmier d'Egypte. — Kô/.x-j?, uxo?, ô, coucou, oïseau.'R.. xôxx-j (?). — Ko),e6;, oy, ô , fourreau, gaine. R. xoï).oç (•>). Remarques. - Dérivés. 12. Comparez \wô:,. — DD. xoivô- I6. Élaguer, réprimer, punir. R. •nriç, communauté; xotvsîov, xoivîov, xoÀoOw (?) — DD. x6>,a(Tiç, xôXaajxa, lieu d'assemblée; xoivirTfAÔ; , nié- v.ofxnt^o-, cliàtiment; xoXaaTr;;, lange de plusieurs dialectes; xoivôw, xo/aTr/^p, celui qui châtie ; xoÀadTt- poeY. xoivàw, mettre en commun; xô; , qui concerne les punitions; xoivtojjLa, communication; xoivwv, xo/aaTrip'.o:, propre à punir, compagnon; xo'.vwvôç, associé; xo'.- 17. Primitivement parasite. R; vwvÉw , être associé; xotvwvia, xoi- xoÀov (.'). — DD. xo/axt;, adulatrice; vu)vr,at;, association ; xoivwvriixa , xo/axEÛo), flatter; xoXaxîa, xoXaxîîai société; xo'.vwv.xô;, xotvwvriitxô? , xoÀâxsujAa, flatterie; xo),ax£uxy;ç , relatif à l'association. flatteur; xo),axtx6ç, xo),ax£UTix6;, de 13. Poét. R. xùpo; {?). Comparez flatteur. xâpa. — DD. xotpavîa , domination ; 18. Frapper, becqueter; sculpter, xotpâvïio;, xotpa-nx6;,de chef; xo'.- R. xomto (.^). — DD. zoXaso;, xoXd- pavEw, être chef ; xoipavioat, wv, o\, ç'.n[/.a, soudlet; xo).aç;':;ùj, soulfieter. princes. 20. Colle,soudure.— DD.xoXXàw, 14. R. xeT[xai. — DD. xotToç , coller; ■/.ollr^zi; , xo),/r,T6c, collé; poét., lit; xoixi;, corbeille; xotTaïo?, x6/,),r|aa, soudure ; x6X),r|(Ti;, action couché ; xoiraÇo), coucher; xoiTtôv, de coller; xo/,).r,rr,:, celui qui colle; chambre à coucher. xo),/.r,Tixôç, qui sert à coller; v.olM, 15. Graine, pépin, baie; x6x- xo).),ûpa, pain d'orge grossier et vis- xo;, oy, i?j, espèce de chêne vert qui queuv; x6).Xo'^, cuir du cou des donne le kermès. — DD. xôxxtvoç, bœufs, dont on faisait de la colle, d'écarlate ; xoxxi^to, oter les grains; 2 1 . Collyre, médicament exter- xôxxwv, pépin de grenade; xoxxa- ne pour les maux d'ijeux; sorte ).o;, graine renfermée dans la pom- ti'argile blanche qui remplaçait me de pin. notre cire à cacheter. R. xôXXa. ■ 98 LE JARDIN XCVIII. p.- où, ô. 1. RoXXuêoç, monnaie on tnidiiit. 2. Ko^oioç, geai; *3co7i(poç, biuit. 2. où, 3. KoXov, viande;* su/coloç, coniinode. ou, to.-*o;, ov. 4. Ko^ûTco;, Colosse de Rhode. ou^ ô. 5. Kolouco, coupe bras ou main. f. o'jctù 6. RoXcpwv, le haut. 7. RoItcoç, sein. 6. wvoç, ô.-7. ou, 6. 8. Ko>;u[xéav, dans l'eau plonge et nage, ctw, f. vjVto. 9. Y^oliùyoc,, terlve û pour parfaqe. ou, 6. 10. Ko'jxêo;, nœud, houppe ^'(^ bourse ej'/^*://^. ou, ô. 11. Roij-siv, a soin, orne et nourrit. Mots moins importants et Particules. KoXôxuvOa, r,ç, ri, citrouille— KôXo;, oç, ov, poét., mutilé..,^Kû|iapoç, OM, o et i), arbousier, arbuste. Remarques. — Dérivés. 1. Très-petite pièce de monnaie 7. Sein; pli des vêtements; si- mt très-petit poids. — D. x.oX)vuêi- nuosité; golfe; fistule, ulcère.^ — orriç, banquier. DD. xo^ittî^w , xoXitow, rendre si- 2 . Clioiicas, oiseau du genre des nueu \ ; y.okmaç, xo/ttcotoç, sinueux; geais ou des pies. — *Cri, tiiniiiltc, xolncuniz, action de courber; xôX- bruit d'une «luereile. — D. xoXwâw, 7tw[jLa, sinuosité; xoXTiîr/i?, quia crier, Caiie du bruit. rapport au sein. 3. Mets, nourriture; qf. pour 8. jDc x6).u(j.6oç, plongeon ; plon- xôJXov, gros boyau. — D. xoXaêoç (.'), geur. — DD. xoX-jfxôîç, xoXuîxêxç, qui bouclice. — * Qui s'acionimode de plonge; xoX-Jfj.êïi'jtç, action de plon- loute sorte de nourriture; acconi- ger ; xoX\jjj.êriTriç, plongeur; xoiy|ji- modant; qui agit facilement; facile. — D. eùxoXîa, humeur facile. 4. Slatue plus grande que na- ture.— DU. xoXoTaixo;, xoXoaaato;, xoXo(j(Tiaïo;, colossal. 5. Mutiler, tionquer, ne pas achever; amoindrir; empocher. R. êriTixôç , de plongeur; xoXu(Aêr)6pa , lieu pour nager. 9. d. p. colone, nom d'un can- ton de l' Attiqw ; v.olMy/\ , même sens; d. p. citadelle; place publi- que, assemblée. 10. Nœud d'une tige; nœud de xôXo;. — DD. xoXouat;, mutilation; ruban ou d'étoffe; bourse. xoXoêo;, mutilé; xoXo6ot7i; , élat 11. Compares x6(ay). — DD. xo- d'une chose mutile*^; xoXoê&w, [iîÇw , soiguer; élever; ap|)orter, mutilei ; xoX66a)[j.a, chose mutilée; emporter; aller; xoixiôvî,soin; /ofAi- xoXôêwTtç, mutdation ; xoXoêttov, 8y|, avec soin; tout à fait; xo[j.kjt6ç, vêtement sans manches. porté; xo\i<.tjxri<; , qui porte; xojjii- G Faite , sommet , comble ; qf. .w[xa, xovoûXwo-iç, tumeur dure. 18. Vieux mot ionien, travail- ler, s'en)piesser, servir. R. tiôvoç ou xôviç (?). — * Aià/.ovoç, serviteur, n)agisl rat; ecclés. diacre.— DD. 6ia- xovsco, être ministre, etc.; ôiaxovîa, S'.axôvrifxa, service; ôiaxovsîov, lieu oii se tiennent les domestiques; ôiax6vt(7,6; , xopufxêîaç , lierre chargé de grappes. 8. Qf. alouctie huppée. R. xâpn (?). — DD. xopûiCTw , armer (d'un casque); xopu^-nîç, guerrier; xo- puaTÔç , comble , plein ; xôpuooç , alouette huppée; xopwTw, remuer la tète. 9. Massue, branche oti bâton à gros bout. R. xopu; (.'). — DD. xopy- vàw, pousser en forme de massue; xopûvricriç, germination; xopuviqTT)!;, qui condjat avec la massue. 10. R. y.oçi'jç, xopÛTiTw (i*) — DD. xopyçôw, élever en pointe ; xopûyw- <7i;, action d'élever en pointe; xopy- çwToç, qui a un faîle ; xopu^aîoi;, qui est à la tète ; xopuçaîa, têtière d'un cheval ; xopucpâç , extrémité du nombril. 'ÎÇ, r>. ou, '6. ou, ô. ou, ô, 'f'i- ou ô. •^'Çj X- K, •/;, ov. ou, ô. ax,oç 'J. iiiusitc. DES RACINES GRECQUES. 101 CI. 11. Roptovr,, corneille r»// couronne. 12. KoV/tivov, crible oi/ poule donne. 13. Ro'gjxo;, ortlie, monde, ornement. 14. Ko'tivoç, olivier non fhuic. 15. Ko'toç, rancune, <:/yj/r^ et cruelle. 16. KoTu>/i, cave t^^ creux, écuelle. 17. Koùçoç, léger, languissant, vain. 18. Ko(pivo<;, panier, mannequin. 19. Ko'y>va^, o// gravier, o/< pierrette. 20. Ko'^)^oj, tournoyer s'interprète. Mots moins importants et Particules. Kôo-Tvjifoç, ou, 6, merle. — Kôutoç, ou, 6, costus, plante ai-omatique. — KrJTTaêciÇjOu, ôjeuducottabe. R. x6Tfrw(?). — Ko\)i^\i.i,indécL,T:o, bois- son mielleuse. Remarques. — Dérivés. 11. Corneille; tonte extrémité recourbée; fin; rarement cou- ronne. Comparez -mwl. — DD. xopwvôç, recourbé à l'exfrémilé; xopiovî;, fin ; xootijvtâo), éti'C recou!- bé vers l'extrémité ; xopwvtoe-jç , petite corneille; xopwvîî^w , quêter pour la corneille; xopwvta-îrii: , ba- teleur. 12. Crible; en terme de ma- thématiq^ies, table de nonibic ; xôfjxivot, ol, volailles de basse-cour {?). DD. X0(7XtV£ÛW , XOljXlVlî^W, passer au crible ; xoaxtvrioôv , en forme de crible. 13. R. xojxe'w (?). — DD. xÔctijliov, xocpLapiov, petit ornement ; xoifAtoç, réglé; xo<7[j.t6Ty];, modération; xo- wv , videur de pots. 17. DD. Y.o\),o;, C0(|uille. De là xo^Xiov , xo^Xia; , limaçon; xox^idpiov, cuiller. f. U lOÎ^ LE JARDIN Cil. 1. Rpa^v), croc, de figuier rameau 2. RpaÇw, fait bruit, crie en corbeau. 3. Kpaiveiv, règne, acliève, a l'empire, f. xpavoGjAat. 4. KûaiTua}//), cra|)ulc' veut dii^. rjç, vî. 5. Rpai7rvoç,j)rompt.6.Kpatpa,tetef:'/hant.O(;,vi,ov.-aç,TÎ. 7. Kpa[j,évi,chou.8.Kpà[xéo;,sece/cliau(l.rÇjVi.-o<;,ri,ov. 9. Kpàroç, force, pouvoir, puissance. soç, to. KapTspeiv, avoir patience. f. 7i'c(o. 10. Rpexct), touclie instrument, fait bruit. 11. Rp£[Aav, suspendre .y/' traduit. Mots moins iiiiportanLs et Particules. Kpaêatoç, ov», ô, lit suspendu, lit de repos — Kj-âvov, ou, t6, cornouil- ler, a/"6rc. Co»)/)rtres xpavaô;. — KpârjTiEOov, otj, t6, bord, tratigc. R. xpr^- ictç '(?). — KpaOpoç, a, ov, sec, dur — Kpca;, y.pÉo);, t6, chair. — Kpeîwv, ovToç, 6, clief. R. xpà; (?). Comparez y.psîaawv. Remarques. — Dérivés. 1. d. p. figuier; maladie de cer- y.pâ-rtoToç , xâpTio-Toç, le plus fort f. ^co. f. fltCO). tains arbres; crochet ou bâton 7Joz,àïw , xpwî^w. — DD. xpa-jy/i, cri; xpauyâ^w, crier; xpauyaiTfxô;, vocifération ; xpayÉtriç, xpauYaffTY)!;, criard. 3. d. p. avoir un résultat, se réaliser; xpaiatvo), poét., même sens. R. y.pàç (?). ConipnrezY.peioi^. — DD. xpavTvip , qui achève ; xpâv- TTiç, xpàvtwp, clief; xpavTTjpioi;, ef- ficace. 4. Fumées du vin, ivresse, — D. xp«iitaÀâio, être dan.s l'iviesse. 6. D. xpaiTtvodûvYi , vitesse. 6. R. xpà:. Toy. Lxxxix, 11. 7. DD. xpafjiêï.eiç, de chou ; xpa|j.- 6Cov, xpa[j.6eïov, infusion de chou. 9. Poét- xâpxo;. R. xpa(va) (?). — DD. xpatepo;, xapTspôç, fort; (y.paTiaiEÛo), exceller); xpaxsw, être maître de; y.pâTr,!xa , attache soli- de ; xpâxrifTi;, action de dominer; xparriTixo; , impérieux; xpaTaioç, xpaxû; , foit ; xpaTÛvw, Bible xpa- raioio, fortifier; xpaTuvTTip, vain- queur; xpotTuafiôç, alfei missement; y.paxs'jTai , xpaiey-rpta , les bran- elles de fer sur lesquelles posait la broche. * De xapTspôç. — DD. xap-repi'a , fermeté ; xapTeprî-rtç, action de sup- porter ; x7.pT£pr,|j.a, trait de patien- ce; xapxEptâî^a), a\(»ir de la fermeté; xapTEpixô; , patient ; xapxepôti) , for- tifier. 10. Toucher les cordes d'un instiument; jouer d'un instru- ment; retentir; parcourir avec la na\ette les fils d'une trame; xépxw, poét., même sens. — DD. xpexxôç , qui retentit; xpexciôta , tentures; xpoxri, caillou, trame; xpoxîç, duvet; xÉpyw, rendre rauque; xepxîç, na vette ij). DES RACINES GRECQUES. 103 cm. 12. KpéjxêaT^ov, hochet ou sonnette. 13. Rfr/i(Σ[xvov, voile et bandelette. 14. Kpvi[jLv6ç, précipices, heux hauts. 15. Kpr^vv), fontaine, source d eaux. 16. RpTixlç, base et fondement donne. 17. RpiO-/), l'orge; 18. et Rpii^w, résonne. Rpi[Avov , est le sort rt« bluteau. Kpivov, 1(^ lis, rt l" oeil si beau. Rpivoj, juge, élit, combat, pense. ïipiciç, jugement et sentence. Mots moins importants et l'articules. Kp^QY^O'; o;, ov, bon, ut'le, vrai. — Kpvi6(iov, oy , t6, pourpier — Kpr)- cs'pa, a;,^, bluteau. Pi. xptvw (?). Remarques. — Dérivés. 11. La forme usitée est xpe- 6î5iov , petit grain d'orge ; xptôtvoç, jjid(vvu[j.t ; xpc'|ji.aaai , être suspendu xpiQci|j.ivo:, d orge ; xptéiÇw, nourrir — DD. xp£[x,a.poTa9i; , maillet; xpoTa^î- xÉpa;. — DD. xpir|ôôv , à la manière tt)? ((lùç) , muscle des tempes. des béliers; xpiavô;, né dans le si- 7. R. xpoûw. — DD. xpoiÉw, po^^. gne du bélier. y.poTa£v(o, frapper avec bruit; xp6- 2. Caillou ,v?toi;,xuxMx6c,xuxX6etç, circulaire; xw.)iw, faire tourner en rond ; x\Jx)v(iTxo[j.at,/)r)î//'x"Jx)io[Aat; xuxlôo) , arrondir; x'jx),w|xa, rota- tion; xûxXwiTiç, a(;ti()n d'entourer; x'jx'/toTÔç , arrondi ; KuxXâosç , les Cyclades. 10. DD. x"j)-ivS£tù, xuÀtvSw, faire tdiiler; xûXtaiç , xy),ivôri'7iç , action de rouler; xûXi(T|j.a, ce qu'on roule; xuÀiGTÔ;, roulé; xu^ittixoç, qui sert à se rouler; xyXi'wTpa, xvXivSriOpa , lieu où les athlètes se roulaient dans la poussière ; xûXivopo; , c> lindre. 11. Ionien; coirrbé; mutilé, es- tropié. — DD. xyX'/ôw, xuXXatVM, courber; xûXXwdt;, action de cour- ber. 12. Qf. embryon. R. xûo) — DD. DES RACINÏS GRECQUES. CVIL 107 1 1. }^\A\oç^ho'\[.euxA2.K\jiJ.cc,([otmarque.6ç,'/],6'^.-oiXQq^'x 13. Kup.êoç, cavité; * xû^jÉri, liarque. ou, ô.-* r,?, vi. 14. RuiraptcGoç, cyprès sera. ou, v^. 15. KuxTw, tcte en bas baissera. f. /tu^jxo. 16. Kupo;, est Tautorlté pleine. eo;, to. * Kupioç, maître.** -la, domaine, o;, a, ov.-**aç, tî. 17. Kupxoç, coui'bé, bossu, penchant. dç, vî, dv. 18. Rupco , trouve par incident, 19. K'JGTi,? , jV/yY^é'/A^ une vessie ewç, vî. 20. KuToç, cavité signifie. eo;, to. Mots moins importants et Particules. Kû|Aivov, oy, TÔ, cnmin. — KÛTieipoç , ou, 6, soiicliet, 5or^e rfe gramen. — KOirpoç , o\j , 6, trociif , nrhrisscmi. R. KÛTrpo;, Chypre. — Kûpêeiç, £0)7, at, colonniîs toiirnaiitts où l'on avait inscrit les lois d'.\thènes. — KupriêàÇw , /. âaw, combattre a coups de cornes. Comparez xupîatrw. — Kupriêia, wv, xâ, pelures des fruits ou des grains. — Kûtkjoç, ou, ô, cy- tise. — KÙ91, ewç, t6, drogue égyptienne, pastille. Remarques. — Dérivés. xu[jiaT7ip6!;, ^cyjjLaTÔîiç, liouleux ; xu- {/.axîaç, qui a des vagues; xufj.aTÎi^o), xufiaxôw, xu|xaivoj, agiter les flots; xy[i,ava-tç, xu^jàrioffi;, fluctuation. 13. /tfo< tire (les glossaires; creux, enfoncement. *Vase creux, coupe; barque; sac. R. xwcToj(?). — DD. xujxéîov, petit ■vase, etc.; xO[x6a)vov(?), cymbale. 14. R. xûitapo; (.'). — DD. xuTra- p(<7a-ivo<;, fait de bois de cyprès; xuTtaptcrawv , plantation de cyprès. 15. Se baisser en a\ant; baisser les yeux; qf. im liner. Comparez xûêr). — DD. x^JUToç, baisse; xu- TzxâZo), se baisser souvent ; xOtpoç, voûte; XMÇO!;, xucpaXÉoç , courbé; xuipôto, courber; v.M^6x-r\i;, xOcpiwatç, xuçwfxa, courbure; xuçwv, mor- ceau de bois courbé; xuçwvKjjioç, tortuie; xûf£X)>a, les nuages qui forment la vortle du ciel; xûitt] , cavité; -nùnûlo'/, œupe. 16. d. p. garantie; sanction; poét. l'objet imi)ortant. — DD. xu- pow, confirmer; xûpwcrtç, sanction; xupwTYip, celui (]ni sanctionne; xu- pwTixôç. qui a la \ ertu de sanction- ner; x\jp£ta, commandement. * DD. xupiaxoç, du maître; xu- pisOw, être maître; xupîeuffti;, pos- session. ** Droit; s.-ent. :?i|X£pa, jour de l'assignation; véolog. madame. 17. DD. xupréw, courber; xupxô- Tr,;, xùpTwatç, xùpTW[j.a, cou-ibure; xûpTwv, bossu ; xûpToç, panier d'o- sier, nasse. 18. Poét. et rare pour xupéw, être, se trouver par basard ; trou- ver. — DD. xOpfAa, x'jpTîfxa, trou- vaille. 19. KOffTri, même sens ; xuaTtyÇ, petite vessie. R. xûto (i"). 20. R. xûto (?).— DD. xwCî, cor- beille ; xuTrapov, xûrrapo;, trou. 108 LE JARDIN CVIII. 1. K'j']/£>.-/; , ruche a miel serrer. "/);, '^. 2. Rusiv, être enceinte et porter. f, gw. 3. Kuwv, chien, cynique s'en tire. xuvoç, ô. 4. R(o(^cov, cloche, ou causeur 7)eitt dire, wvoç, ô,7i, 5. KwÔcov, pot, festin de huveurs. G. Kw/.ua), lamente, est en pleurs. 7. Kcolov, membre, intestin s'e.rpliqiie. * Kco>.!,-/.o;, sujet à colique. 8. RoAùsiv, empêche, défend. 9. RcolwTviç, un lézard se rend. Mots moins importants et Particules. Kw6i6:, où, ô, goujon, poisson. — Kwoeia, a;, Y), tête de pavot. Cotn- parez xÔTra. Remarques. — Dérives. 1, Petit creux; trou de l'oreille; pied; bras; pièce, partie, section, riiclie; boite oî( coffre; mesure de membre d'une période; bémi- blé. R. v-yTir,, x'jtïtw (?). — DD. v.-j- sticbe ; gros intestin , colon; bas- ^ù.'.vi , y.'j'\fzUi , coffret , ruche des ventre. — DD. y.toXâptov, petit niem- abeiiles. bre, bout de vers; xoùîdi, xwÀsa, "?.. Karement féconder. — DD. xw),yi, xwasô:, xto).ia, jaml)on; xw- x'j£w, même sens ; xvo;, xwijj-a, fœ- ),r,v, os supérieur du bras vu de la OJVOÇ, 0. f. 'JGW. O'J, TO. oç, •/{, ov. f. ucw. ou, ô. tus; xû[xa, (//.embryon; x-jr,<7t:, gros- sesse; x'jriTixù;, capable de conce- voir; xuritripio?, qui aide à concevoir. cuisse. *De colique; qui souffre de la colique; bon pour la colique. — D. 3. DD. x-JvT£f,o;, plus cbien ; xtoXtxîûoaai, avoir la colique. xûvTaToç, le plus ciiien; x'jvixôç, xû- 8. R. x6Xo; (P). — DD. xoiXuffiç , v£io;,xyvcoç, de cliien; x'jviïu, faire action d'empèciier ; xw/.yfia, xto- lecliien;xyvtr7jjL6:, cynisme; x'jvKTTÎ, /Oij.t,, obstacle; xuXutô:, empêché; comme un chien; x-jvâw, être cy- xtoÀuir,;, xojÀ-jir.p, celui qui empê- nique; x-jvâ;, églantier. ciie; x(o),uTix6;,x(jo)."jTripio;, capable 4. D. xfijotovîi^o), faire retentir la d'em|)ècher. sonnette; éprouver par le son. 9. Sorte de lézard moucheté, en .'). Coupe des Lacérenn. 1. Aàaç,piei'i'e;2.^/AàêpO(;, gourmand. ■Xào;,ô.-oç,a,ov., 3. AayTivoç, pot, bouteille antique. ou, tî. 4. AayvYiç, lâche, infônie, impudique. ou, ô. 5. Aayyavco, par le sort obtient. f. Xr^çojxat. * ArEiç, lot ; **'k6yyn, lance en vient. *e(oç, ■/].-** ■/)<;, -/j. 6. Aaywv,flanc,*Xayapoç,mou,vide. ovoc,6,-iî.-*oç,a,ov. 7. Aaywo;, le lièvre timide. ou, 6. 8. AaÇojxai, se saisit et prend. f. ).aço[i,ai. 9. AccCka.<\i, un tourbillon, grand vent. a-rvo;, r,. ISIots moins importants et Particules. Aa6ûpiv6oi;, ou, 6, labyrinthe. — Adcyavov, ovi, t6, sorte de gâteau. — AâOvipo;, o'j, ô, cicerole oic pois chiche. Remarques. — Dérivés. * A (),â[jL6oa), 11* lettre de l'ai- 5. d. p. obtenir; qf. poét. ren- phabet jirec; X' vaut 30; ,). 30,000. dre participant; échoir. — DD. Xà- 1. Ionien et poét.; Iv'jç , vieux yoz, Xa/fiô?, lâyeaiz, poét.. lot. mot, même .sens. — DD. Xâtvo;, ** Des Glossaires donnent à Xatveoç, de piene ; Xâïy?, petite X6yx»l l^ sens de sort, lot; mais, pierre; Xs'a, pierre que le tisse- rand attache an bout des fils de la chaîne; Xe-jw, poét., lapider; X£u<7|j.ôç, lapidation; XEUGT-r,p , qui lapidfe ; Xeij(7t[j.o; , qui concerne la lapidation. 2. violent, impétueux; gour- mand, vorace. Conipnrez XâTrrw, Xafiêx/cu). — DD. XaCoocrOvr, , >aêp6- Tr,;, violence; Xaêf/ctÇw, Xaêps'j'jfxai, bavarder; Xocêpâx-rr,:, l)a>ard; Xa- dans les aufeins, on ne le trouve qu'avec le sens de 1er de lance; lance ; troupe de guerriers armés de lances. — DD. XovyaTo:, Xô-^y.^o^, Xoyx'tilÇ » de lance ; Xo^/ow, armer d'un fer de lance; Xoy/wto;, armé d'une pointe de fer; /oy/eûtD, néo- log., percer avec la lance. 6. Flanc ; côté du ventre; ventre d'un vase; creux. * Voy. Xâyviiç, 4. d. p. ànc, oiseau Aaywôç, êpeîa , bavardage; Xâêp.a^, loup de poét. poïtrAxyôyz, w; ionien la.' mer. yô:;, où. — DD. liyt.a:, Xâyivo;, Xa- 3. Aâyuvoç , même sens. R. Xa- yâuc, Xaywoç, de lièvre ; Xayîôivoç, ycôv (?). -»- D. Xayuvîtov, ivrogne. de levreau ; XaYwot'aç , duc. 4. Aâyvo;, 7), ov, jHmr 5C?(.s; Xo(- 8. Poét. XôiluiJ.ai. Comparez yopiiç , lâche, mou; grêle; pau\re, Xayyàvta, 5, Xa(xêâvti), CXI, 14, chétif. — DD. Xayvtxo;, obscène; et Xeia , cxill, 16. >ayvsûw, être lubrique; Xayvaia, lu- bricité; Xâyv£u(i.a, trait de liberti- nage; Xayaf^TT;;, état de ce qui est mou ; XayopiÇ** , Xayopôw , rendre mou. 9. R. XôcTtTw (?). 10. DD. Xaiiitîlw, égorger; Xo»- \i.'iX,uy, XaiptàTca), poét. Xai[xàa), Xai- liwijco), manger gloutonnement. 11 d. p. sinistre, de mauvais DES RACINES GIIECQIJKS. Hi CXI. 10. AaifJLoç, gosier, faim sans mesure. 11. Aatoç, gaiiclie et non âvohjigure. 12. Aaîcxo;, ou fosse, ou puits se rend. 13. Aalelv, paile ^^ cause souvent. 14. Aa[j.6avto, recevoir eif prendre. * Eùlaé^Yiç, pieux r/f;/^ s^ entendre. 15. Ai3C[j,-jir(o, luit, brille, e^ lampe /«//. 16. Aa[xupo;, joli, dameret. 17. Aà^, du talon; * Xaxxi^w, rue. 18. Aao^, peuple, est soiwent bien grue. Mots moins importants et Particules. Aaïçoç, £oç, t6, liabit décliiré ; haillon. — AajjLÎa, aç, yj, monstre fabu- leux qui dévorait les femmes et les enfants ; f. voracité. R. Xai- (xô;'(?). — AcxTiïi, XâjjLTCYi, 7i<; , % pituite. Remarques. — Dérivés augure — D. Xatffifiiiov (?), bouclier, briller, fier; Xa[X7nriôwv, clarté j^-Xapi- ou, 0. oç, a, ov. ou, 6. f. "/JCIO. f. Xvî'I^OfAai. f. ^(ù. OÇ, a, o'v. adu.-*£. i(j(à. où, 6. 12. D. Xaxxaîoç, de citerne. 13. De >,â>-o;, babillard. — DD. XdcXto;, XaXoei;, X^X-iir/jç , po(^/. XdcXrjBpo; , babillard ; XaXiâ, loqua- cité; X7.Xr,;xa, discours; XaXr^tôç, dit ; Xo(Xr,Tiy.6!; , qui aime à parler; XaX«(ti>, XaXaysw, bab'llor ; XaXayri, XaXàYï)[Aa, babil; XaXavyixrjt;, babil- lard. 14. Aor. 1 D.aêov DD. Xaêrj , action de prendre; Xa6î;, tenaille; XTi(|/t? , action de prendre; XviTrrô;, pris; XyiTTTr);, Xyi7tty)Pj celui qui prend; 1t,tztiv.6ç, enclin à prendre; XTJ{jL(xa, tout ce qu'on prend ; propo- sition; X?ijj,[xaTiy.6c, qui sait prendre; ï.y]H\).a'z\.^o[).ai , nrolng'isuic, gafjner. * Circonspect; qui a des scrupu- les religieux; rarement (\y\\ tient bien. — DD. eùXaêéoaat , <^tre cir- conspect ; eùXâêeia , i irci, ruer; 'ki-^'6-fY>, d'nn coup de pied; Ictyjioz, ruade; XaxTÎç, éperon ; XaxTÎsO) , ruer ; Xa^Tixôç , habile à donner des coups de pied; XâxTiajxa, coup de pied ; loiv.tia\i6<;, action de doimer un coup de pied; XaxTi(7T7îç , qui rue; XaxTtfftixôç , sujet à ruer. 18. A/lique Xew;. — DD. Xaîxoç, du peuple, laiijue; Xaixôto, Ecclés., faire rentrer dans l'ordre des cho- ses profanes; Xâ'.xo:, io)iien Xi^ïtoç, du peuple, public ; Xaixâxa, dorien, assemblée do peuple; Xaiôpô; (?), impudent. 112 LE JAHDIN CXII. 1. Aa-TTi^c», parle insolcnnncnt. f. tao). 2. AaiTTco, laper avideineiit. f. 'Xy.'\ioi. * AaTïaCcd, tout vider (luit faire. f. a^w. 3. Aapivoç, gras, doux, qui sait plaire. oç, -^^ ov. 4. Aapva^,coffre,arche. 5.Aapôç,doux, axoç,-<^.-0(;,à, dv. 6. Aàpuy^, gosier, devant du tou. uyyoç, ô. 7. Aacrioç, hérissé x'/'/// dire. o;, a, ov. 8. Aa(7/.£iv, parle, r^^ souvent dc'cliire. f. Xaxr'cto. 9. Aarpiç, esclave et scrvilciir. Aarpeueiv, être adorateur. Mots moins importants et Particules. Aâpxoç, ou, ô, panier à cliarbou. — Aàaavov, ou, t6, trépied, réchaud. Remarques. — Dérivés. 10 :, 0, 7). f. £^(7(0. 1. R. AaTtiOai (?). — DD. Xàuiajxa, orgueil; /aTiiTTri; , fanlaron. 2. Vider; faire évacuer. Com- parez /âopoç. — DD. Xâ'J/i; , action de laper; /aTtiixo;, laxatif; \6.tv(\, pituite; /aTtapo; , vide, flasque; >a- Trâpa, ),â7raoov, liane, partie vide du corps entre les fausses côtes et le ventre. * Amollir, faire évacuer; AaTîàa- (7(0, même sens.— DD. iiTiot-he;, ),(X7tay(jia , Xa7ray(j.6ç , évacuation ; ),aTTaxTf/c6; , purgatif; Àà~aOov, pa- tience, 5or/e d'oseille douée d'une vertu laxative. 3. Poét., gras, engraissé. R. ),ap6i; (.^). — D. /apiveùto, engrais- ser. 5. Doux, agréable, joli, cliar- mant. Aàpo; , mouette , oiseau de mer; homme avai e ; /.apî;, mouette. 6. Larynx, partie supérieure de la trachée-artère ; gorge, gosier. — DD. /.apuyYiàw, crier de la gorge; ÀafJYYiî;w , crier à pleine gorge; /ao'j' v'.Tjxô; , cri de la gorge; ),a- puyytTr;;, qui crie à tue-téte. 7. Velu, couvert de poils; épais, serré, en parlant des forêts, des plantes. Comparez oacrû;. — D. /KTiùV/, lieu ronii'('. ?,.Aor. 1 D.axov; par/, y.é'/.ay.oi. Poét.; retentir, craquer, crier, annoncer, prédire. — DD. /axâ^w , crier; ),ax£(jù;, sonore; >.axEpuÇa, criarde; IolkIç, déchirure faite avec bruit; liv.oz, haillon; lavÂ^cù, Xaxi- oôto, déchirer; It./.'.t^i.'x , lambeau; /axi<7TÔ;, déchiré. y. Ecclés. adorateiu'; XaTpov , poét., salaire, solde; Xâ^pioç, qui concerne les serviteurs. * Servir pour de l'argent; être en service; être esclave; Ecclés. servir, adorer Dieu, les idoles, etc. — DD. /arpsia, >,âTpc-jjj.a, ser- vice mercenaire ; Xaipeû?, XaTpeu- XTii, serviteur mercenaire. 10. f^ar corruption pourli&^oc,, fort, violent, avide; ,£yp6ç, large ('). — * Quartier d'iuie ville, grande rue, rue. 11. Dévorer, avaler; engloutir; dépenser, consumer. R. /dtTtTw (?). Comparez àçû^iw. — DD. Xa- çuyjjLÔ!;, ),à?ySt!;, action de dévorer; Xaçw.TTi;, Xa^joTio:, glouton. 12. Poét.; creuser, fouir, bê- cher. Comparez Xàixo) (?). — * Légume, plante potagère. — DD. Xa/âvioç , potager; Xayavidt, jardin potager; 't.a.ya.vvA.oz, oe l'es- DES TIA CINES GRECQUES. 113 CXIII. 10. /Vaupoç,grand,large,e'^*'Xaûpa, place. oç,a, ov.-*aç,'iô, 11. AacpucGoj, mange, tout fricasse. 12. Aayaivw, fouit; * "Xayavov fait. 12. f. 1 3. AayvTi, marque le poil follet. 14. Aaco, voit, jouit de la chose. Aauw , de Xa co se compose. 1 5. Asyoj, dit, parle, enjoint, unit. 16. Aeia, proie ou corps qu'on ravit. 17. Asiêsiv, offre, épand , sacrifie. 18. AstfjLcov, le vert pré signifie. Mots moins importants et Particules. -Aavixavta, aç, f,, gorge, gosier. — AeêYipi;, l'ooç, ri, la peau dont se dé- pouillent les serpents, les fruits. R. XsTtw. — Aéêri;,r|To;, ô, chaudron ; bassin ; urne funéiaire. R. ),£têw (?). — AÉyvy], yi;, r), e^ >iyvov, ou, t6 frange , bonlure. Remarques. — Dérivés. f. uEc .-* OU, TO. inusité. f. ^co. f. <]/". tovoç, 6. pèce des légumes ; liyavr^ço:^ , de légume ; )vay_avi!;o|;.at , cueillir des légumes; >,o;/av£Ûoj , cultiver ou récoller des plantes potagères; /,a- yj3MZ'M, culture des plantes pota- gères; XayàvE'j[j,a , légiwite; "mya.- vEUTo;, propre à être hcclié. 13. Duvet, poil, laine, toison, chevelure. — Comparez àyyxt, y}M- va. DD. "kâyyoç, toison; Xayvaïo; , >.axvv;£iç , laineux ; layyôta , rendre velu ; lâyytxxyiç, pubescence. 14. Poét.; regarder d'un œil avide, regarder, voir; Xw, Àrjc, ),t), je veux, tu veux, il veut; voy. cxix, 52. * R. >,cx6, radical de ),a[x6âva)(i'). A'V.s/ î<.s-//(' (/(^e f/fl».ç le composé àTtoXaûw, jouir, f/ dans ses déri- vés àTioXaucrt: , à7rci>.au(T[j.a , jouis- sance; àuoXaudTo;, dont on peut jouir. 15. Rassembler; choisir; dire; faire coucher. — DD. \ib.z , mol; Xelixoç, qui a rapjmrt aii\ mots; XexTo;, dit; Xextixô; , relatif à l'arl de la parole; Xoyo;, parole, raison, "Verbe; XoyîSiov, Xoyâpiov, petit mot; XÔYto; , éloquent; /oyiôrr,;, éloquen- ce; XoyiE'J:, orateur; Xôyifj.o;, digne de mention; Xoytxo;, qui ripparlient au di.sconrs, logique; '/.oyEîo/, partie de la scèîie où se metteiit. les ac- tciirs pour déclamer; AoyctM, avoir ensieùe parler; XoytiCopiai , calcu- ler; X6yt(7[JLa , ce que l'on porte en compte; Xoyicr pLÔ;, calcul; XoytTTixôç, qui conceine le calcul; XoyiaTiîç, calculateur; XoyiTxia, charge de contrôleur ; XoyiaxEÛw , vérider un compte ; XoyKTxrjpisv , école de cal- cul; Xoyôw , Ecclés., rendre sem- blable auJVerbe; Xoyâ:, Àoyaïo;, choisi; Xoydc8r,v, en choisissant; XÉxxpov, ^^yo:;, lit ; Xs/p'.o;, oblique; Xo^o; , embuscade ; poet. , accou- chement; Xo^ô;, accouchée. 16. DD. lr,iç, poét., butin; Xr,i- î;o(j.ai, piller ; Xr/iCTTÔ;, pillé ; XriiffTyi;, Xn^rr,;, brigand. 17. luêw, poét., même sens. ~~ DD. Xi'^, Xî6o;, Xtêà;, goutte; Xi6d- Çco, veiser; Xoiêri liliation 18. R. XEtêo) (?).— DD. Xei(j.cI>viOv, de prairie ; X£i|j.wvî;, XsnAwvià!;, ha- bitante des prairies. 114 LE JARDIN CXIV. 1. Aeio;, uni, non rahotcux. oç, a-j ov. 2. Aei'tcw, laisse, est défectueux. f. i|/(,>. 3. Aety w, lèche; f?f *Xiy [xw s'en tire. f. ^w.-*aco, F. -/iW, . AsV^iOoc, jaune iVcc^ixï vriit dire. 5. Aé[j.èrjç^ pour brigantin jé* ///é-^. 6. AeTcpoç, rude, âpre, /cy^re /r//f. 7. AeTTToç, mince <^^ tendre s'appelle. 8. AsTreiv, ote l'écorce r/ pèle. 9. As<ïyvî, vain, frivole entr'etien. A.âo)cccyo;, diseur de rien. Mots iiiuin.s iinpurUnts et Particules. Asîpiov, ou, TÔ, lis. — Asz.0;, £o;, xo, plat. R. /iya) (?). — Ac'iJ.90; , o' 6, morve. Comparez ).âiJ.7rr,. Kemarques. — Dérivés. OU, •/). OU, Ô. o'ç, a, o'v. oç, n', o'v. f» <]/(«>. •-oç, 'h. oç, ov. 1. ylî<^(7ifrp,doux, calme — DD. >,£t6Tr;;, qualité de ce qui est lisse; Xîiôto, lisser); Xeîwçt;, action de lis- ser: ),£vwjjLa, ce qui est lisse; Izm- vtù, poct. ).£ta{vw, polir; \zœnr,ç,, qui polit ; XeavTixô;, qui peut polir. 2. Poét. >.i[jnràvw. — DD. >.£ï|i.|j.a , XEÎJ/avov, reste; XeiiI/h;, action de délaisser; (?)lzi'\/6ç, dél'ectueux. 3. DD. Izihç, Xî?i:, action de lécher ; liy.vr,ç , qui lèche; Izi/it^ta, ').i-j(_[i.6lu), Xtx|j.a{vio , ).i-/[j.6w, lécher ; ),ty [AÔç , léchée ; Kv/yoc, , friand ; ),t- X"'EÛ«i) , ),r/sem(!nl. 8. DD. XiîTo;, X£7tî;, écaille; Xe- TTÎ^o), écailler; ),£7ti<7[jia, pelure; Xe- Tt'.oow, rendre écailleux; XettiSwtoç, couvert d'écaillés; XiTiotç, roche nue; XETiaîo:, montagneux; Xeuatç, espèce de Coquill;ige ; X£7rac£\Jo(x.at, piocher des coquillaijcs; XÉTtaiTjsov, iiisli liment pour pédier des co- quillages; Itnctmr,, vase en forme de coquille ; '/.zti-j[j6;, enlouré d'une cosse ; XÉTTupov , XcTi'J/avov, cosse ; pain préparé avec un jaune d'uuf X£7iup6w, écosser. ou avec de la farine de lé^^nmes. 5. Petii bâtiment, esquif, cha- loupe. En latin lembus — D. Xeij.- êâôtov, petite barque. 6. Qui se lève par écailles; lé- preux ; rude av loucher. R. Xettw. — Dt). XÉTrpa, lèpre; XETtpàou, X£- Ttpiio). avoir la lèpre ; XeTtpow, poél. XETupOvw, couvrir de lèpre ; XETtpixoç, qui concerne la lèpre. 9. d. p. lieu où l'on se rassemble pour causer. R. XÉyo). — DD. Xeaxa- X,u> , XETy/jVEÛw , causeï ; XEuyriVEc'a , causerie; \zrs-/yctvjrr^-, causeur. * Bavard ; minutieux; àôoXÉo'xi'lîj même sens. R. àorjv , Xé^x^i (.'). — DD. àooXEdyÉo) , ba\ aider; àooXe- a/j.%, bavardage; 'xvAztr/y/.ôz, qui ne convient qu'à un bavard. 10 R. XEvoffw. — DD. XeuxfT»);, DES RACI'NFS GRECQUES. OVTOÇ, 0. f. Eco. f. GW. OU, TO. f. r((7(t>. ou, TQ. axoç, TO. r;,TQ. cxv. 1 (>. Aeuxoç, blanc. ll.Asy^pioç, oblique. o'ç,yi',o'v.-oç, a, ov. 1 2. Aeudcco , voit, nidis est poétique. f. T^eucoj (?). 13. Aewv, r intrépide lion. 14. A'/iyw, cesse, est sans action. 15. AviOeiv, est caché, cèle, oublie. 16. A-4î.ov, le blé signifie. 17. A-/i>c£Îv, fait bruit, craque en rompant. 18. ArixuOoç, bui-ette, oi-nement. 19. Arip.a, fermeté généreuse. 20. AvifXYi, d'œil l'humeur chassieuse. Mots moins iiupoitants et Particules. AîjSoçjOu, ô , lôdiim ou ciste de Crète, arbrisseau qui donne le lada- nuiYi. — A^5o;, eoç, t6, vêtement léger et mince. R. Xeîo; (?). Remarques- — Dérives. poét.pour\B\)v.ôç;y.B'jy.iz, poct.poiir lt\jv.i]; XeuxoTTiç, blancheur; Xeuxôw, Xeuxaivw , blanciiir; >,î'jy.a)[j.a , tout te qui est blanchi; laciic bianciie sur l'œil ().£u/.cotxo;Tii^(o, avoir une taciie blanche sur I œil), XsOxwfftç, /E-Jy.avçrtÇjXeuy.aTiJLo:, action de blan- chir ; XsyxavTri? , (jui f'.iit blanchir; Xsyxavrixôc:, propre à rendre blanc ; ),£Ûxri, peuplier blanc; ïtwv/o;, de peuplier blanc; Xsuxwv, forêt de peupliers blancs ; Xeuxéa , Xeuxaîa, espèce de chanvre; Xeuxwxoç, mu- let blanc (poisson). 11. Poét.; ).£xpit;, obliquement. R. léyw. 12. ^or. èXeuTa; dans le sens neutre être biillaul. R. Xào) (?). — D. XevcrTÔç, visible. i3. Poét. ),î;.— OD.k'atva, lion- ne; XeovTiôaO;, XeovTÎirxoi:, lionceau; X£6vT£toc , popV. Xeov-cio-, X£6vteo(;, de lion; XEovTrjoov, coinine un lion. 14. Faire cesser. R. Xay/àvw (?). Comparez Xiyw (?). — dd. Xt-^ç, pOi^lf. X7iy(j.ô:, cessation; XïixTYipioç, eulouré d'un reboid. 15 . Poét. ou très-rare en prose pour Xav8âvw; aor. 1 sXaGov. — DD. XrjÔYl , XrifJoi; , Xr|6o<îuvy), XTjSeSwv, Xïj- ct; , Xr|fj(jio'j-jvv-| , X^^Tt; , oubli ; Xy]- Ôatoç, (|ui a rap|)oit à l'oubli; Xrj- 6âvw , rendre oublieux ; Xr|6£Ôav6ç , qui fait oublier; XaOriTixôr, propre à cacher; XâOpa, Xa6f>r|Sà, Xa6pr|ô6v, secrèîeinent ; Xocôpioç, XaSpatoç, Xa- Gptoioç, Xa6pt|j.atrj; , clandestin. 16. Poi't. ou rare en prose; moisson, blé ; champ de blé. 17. Ionien pour Md-Ata. Voyez cxii, 8. 18. Fiole, flacon; au figuré, orne- ments rechen-bes dans le discours; fleurs de rhétori.r,và;, ).r,v{;, creux où l'on fait entrer le mât d'un vais- seau ; ).r,vaîo;, poct. /.TiWCi'.-rtZ, rela- tif au pressoir ; /,r,v£(ov , lieu où est placé le pressoir; >,r,va'.cov , le mois du pressoir; >,r,va'. , bacchantes; ),r,vaia, fêtes de Bacclius. 3. DD. ).r,p£to, déraisonner; ).r,pr,- ci;, action de déraisonner ; /yipr|ij.a, niaiserie. 4. Poct.; plus souvent au pas- sif, retirer, faire tomber; tomber. 5. Arbre qui produit l'encens; encens. — DD. ).iéaviy.6;, )/.êâvivo;, ÀiêavoûTivo; , d'encens ; ).i8avî^w , avoir une odeur d'encens; ).i6av(,)- t6;, encens; /'.éavcotî^a) , parfumer d'encens; Àioavwrpî;, encensoir. 6. Aiy^w est le futui- de Ài'to ; /iy^o) est un thème inventé par les grammairiens. Poct.; ellleu- retentir. — DD. )iy'j; , clair ; aigu ; Xiyupô:, qui rend un son clair; Xiyj- piî^w, parler d'une voix claire ; >,iya, à haute voix ; /.lyaîvw, crier; /.iyôoç, Xîyoa, mortier à piler. 7. En rasant la surface. R. 'tlLui. 8. Feu plein de fumée ; fiiniee; suie. — D. /.tyvjoEt; (?), poét., cou- vert de suie. 9. DD. >.i6c'.o;, ).i9ivo;, poét. ),{• Oîo;, Àiôiaîoç, de pierre; XiOtaxo;, qui concerne les i)ierres; Xiôsîa, pierres pour bâtir; ).iOà;, amas de pierres; )i(Ja|, plein de pierres; >,iOâ!;w, lapider; ),i6acr7[j.6; , lapida- tion; ),i6aoTTii;, celui qui la|iide; ).i6{!;a), ressembler à de la pierre; ),'.0ô(o , changer en pierre ; Àiôwffi; , [)etrilication; ),i6iàw, avoir la ma- ladie de la pierre. 10. Par/. À=>.ir,[iat, désirer vi- vement. R. ).'iio. 11. Aîxvov, corbeille saciée, van. R. XÉyto (?). — DD. /r/.aâto, Xixixîîw, /•.xiJ.acîvw, vanner ; /.txai;, ),ix[i.ti- Tr,piov, /.ixiJ.r|Tr,pt; , van; /ix(iaïoç. rer; sifder en effleurant; vibrer, qui concerne les vanneurs; Xix(xri' DES RACINES GRECQUES. 1Î7 CXVII. 14. AifAÔ;, faim, la famine triste. ou, 6, -h. 15. Aixap/iç, qui presse 6^^ persiste. -/iç, eç. 16. Alttoç, graisse; e^*'Xi7uapàç, gras, eoç, to.-*0(;, à, ov. |17. AiTTTto, souhaite /iVov/^^/>"',ix[ir|TÔ; , action de obtenu par prière ; XtTaî^ojxai , >,i- vanner. 12. Comparez >,{{xvri. — DD. >.tiJ.e'- vioç, XijXcviTr,; , du port; /.-.[j-eviÇto, être dans le port. 13. R. kiêto (?). — DD. ),i(j.vâ; , Xi[j.vaïo;, Xi[xv/ir/i;, de marais; Xi[Av6w, changer en marais; Xtjxvâ- Çw, Xi[JLvid!;to , être marécageux. 14. d. p. homme atïamé; avare. R. XeiTtw (?). — DD. ),'.jj.aivw, ),'.- [Awaao), être affamé; Àiixa/io;, Ài- (ji/ipôç , affamé. 15. R. /.'.irapô; , f/««.v /f sens de visqueux. — DU. Àmapia , assi- duité; ÀiTiapsa), insister. 16. AtTra, ionien, (avec de la) graisse. — UD. Xntôeiç, gras; Xi- irâo) , être gras ; Xnrâ^to , Xmaîvw , engraisser; XiTraTixa, giaisse; Xi- ■KO-a^ôç , action d'cngraisseï'. * Gras , brillant ; somptueux ; fertile; visqueux, tenace. -^ D. XiTïapÔTviç , graisse , embonpoint. 17. Poéi. Il.X(xa)(?). 18. Poét.; nor. 1 ÈXtTÔpiYiv. R. XÎTCTco {ï). — DD. XiTV) , piière ; Xi-6; , XiTi^aioç , Xîtavo; , priant ; XtffTÔ; , xatvw XiTavE'jw , prier; Xtiaveîa, prière; XtTavsuTÔ;, qu'on demande; XiTavsuTf/côi; , enclin à prier; Xita- a\i.ôz, néolog., action de prier. 19. R. Xstoç (.=•). Comparez Xî- o-TToç, ras, uni , lisse. "20. Uni, simple, petit, mince; sobre ; mesquin. R. Xsïoç (.'). — DD. XïTQv, étoffe lisse ; Xitôtti;, exiguïté. 21. Livre de 12 onces; petite pièce de moimaic de la valeur de 2 oboles. — DD. XiTpaîo;, XtTpiaïo; , dune livre. 22. L'index. R. Xs^/wi?); Xt/a- voç (s.-enf. yopori), une des cordes (ie la lyre qu'on touchait avec l'index de la main gauche. 23. Lobe; bout de l'oreille; lobe du foie; gousse. R. Htm ou Xa[jL- gâvw (.^) . — D. Xoêow , partager par lobules. 24. Poét. ; fléau , dommage , perte; mort; Xotyo;, o;, 6v, funeste, mortel. Comparez Xuypô;. — DD. Xoîyto; , Xoiyaïo; , Xoty/ist; , Xoiyrj; , pernicieux; Xoiyâco (?), endomma- ger. 18 LE JAKDIiV CXVill. 1. AoK^oûoç, est un médisant. 2. Aoijxo;, peste; homme pestilent. 3. AotcÔioç, le (\evu\cv s'explique. 4. Ao^oç, toitii, non droit, oblique. 5. Aouco, lavei"; * "XouT'/ip, bassin. Ao.\jyx6ç, ô, lynx, loup cervier. R. Xeuoaw (?). Remarques. — Dérivés. 1. DD. Xotôops'w, injui'ier; XoiSo- pia , Xoioôpripia , Xoi.oof.i(7|j.6ç , injure. 2. R. XûjJ.r) (?). — DU. XotjJiîr), 20- n/e?J, peste; Xon^ixôç, pcsliltutiel ; Aoiii-tôcao) , eiNoir la peste; Xoiti-eijo- \j.an { Bible j , se gâter. 3. Poe;!.; Xotcrôo? , XoiffÔEuç, 7Mme sew5. Comparez Id-nta (?). — D. XoitjOriioç , appartenant au dernier venu. 4. R. XE'y(D(?); comparez lé- Xpioç. — DD. XûHoTYiç , obliquité; Xo- ^00) , IoIevu) , rendre oliii(|ue ; Àô^w- ,poeL, même sens; au moijcn ÀoJoiAoti, atliqxie XoO[iai , se baigner. R. /.ûw (?). — DD. ).où(jt;,a( tion de i;iver; Xoûittyjç, qui aime à se baigner; Xouxiàw, avoir envie de se baigner; XouTpôv, XoÛTptov, eau où Ton se b.iigne ; >.o\j- Tptç, caleçon de baigneur; Xovrpwv, lieu où l'on se baigne. * Baignoire. 6. R. XÉTiK) (.'). — DD. Xoçidt, cou garni d'une crinière; Xoçîaç, qui a une crinière ; Xoçôeiç, couvert de col- lines ; Xoçiç, tuyau adapté au casque pour recevoir le panacbe; Xoç^ïov, étui du panaclie; Xoç.âw, avoir un panacbe ; Xô^wai; , Inippe des oi- seaux ; Xoï.wt6;, qui |)oite un pa- nacbe ; XoçtriTYi;, poét., Iiabitant de.s collines, cpithele de Pan. 7. Embuscade; armée; centu- rie; poét. accoucbcnient. R. )i- yti). — DU. Xo/âo) , Xox.à!^t>jj,ai , dres- ser des enibùcbes; Xo^eôç, \oyy\mç, embuscade ; Xo/^âoriv, ()ar centuries; Xoyt'^w, partager par centuries; l'jyi.iis.6:, , action de dresser une embn.>c.;uie; Aoyivriç , qui se tient en eml)uscadc; Ï6y[).-f\, taillis. 8. Poét. — D. Xvjya'o?, obscur. 9. Espèce de marbre blanc. — DD. X-JySivoc, X'jyoivEo;, fait d'une espèce de mai bre blanc. 10. Triste, funeste, faible. R. Xoiyo; (?). 11. DD. Xuyivoç , fait avec de l'osier; Xuyoïo , Xuyit^w, [ilier; Xùyi- c7[xa,ce (pii est courbé; Xuyiffjjiôç , action de courber; XuyiCTTÔ?, Xv- yopôç, courbé; Xuyto-xixô; , pliant. 12. DD. X'jy;, XuyfAÔ;, sanglot ; XOyo-/iv, puét., en sauglottHut. l.'J. DD. Xûy.atva, louve; Xvxi- DES RACINES CIlKCnULS. 119 CXIX. 1 3. Auxoç, loup. t4. Aùôpov, sang, poussière, ou, 6.-ou xo. 15. Au[Aa, l'ordure à //lettre a/rière. aroç, to. 16. Au[A7i, mal, peste, gratid mallieur. -ne,, -'n. 17. AuTT/) , peine d'esprit, douleur. •>?<;, -h. 18. Avcca, la rage. 19. Aupa, lyre. -/[<;, 7i.-19. aç, 'h. 20. Au)(^vo<;, lampe ou clarté veut dire. 21. Auco, délie, ote, affranchit. 22. Aô, veut;*X(6wv, meilleur est dit. 2.3. Atoên, tache, injure sensible. 24. Awçav, respire ^^^ rend paisible. Mots moins importants et Particules. Aîixï], t\c,,'f\, crépuscule ilu matin. R. ^evo-tw, Xeuxéç (?). — Awpux, aToç, TÔ, frange, bordure.— Awtô;, oO, ô, lotus. Remarques. — Dérivés. 8eû? , louvetcjiu ; X'jxe'.oç , de loup ; Xv^veTov, \\)yry[a., chandelier; i^Xvi- 01», 0. f. <70J. * wv, ov. ao), f. 7)(7tO. XuHïj, peau de loup; Xuxrjôôv , à la manière des loups; X\;x6o(Aai, être mordu i)ar un loup. 14. R.Xû(o(?). — D.XuÔpôo), souil- ler de sang et di' poussière. 15. Poét., pour \>Ga, cire. f. Ma)//) , pour l'aisselle se prend. MaXxTi, froid, engourdissement. 121 10. Ma/,ap, ' [xajcap;, Heureux veut aire, ap, atpa, ao, 11. MaXacGco, mollit; * [7.a>>Ga, cire. f. a^w.-*r,ç, •/;. 1 2. MaV/i , /?o«r l'aisselle se prend. r,ç , vi. 13. MaX)C'/i, froid, engourdissement. v;?, o. 14. Mal"Xo;, laine ou long poil doit /aire. ou, -/i. 15.Ma7.o;,tendre;16.r'/!Ma[7-p,Yi,grand'mère.oç,v)',ov.--/iç,-;î. 17. Mav(^a-/.-/i , le cuir ou la peau. ■/;?, r,. 18. Mav(^pa, parc, l'ëtable au troupeau. aç, vî. 19- Mavdaveiv, apprend, étudie. f. p,a6-/i'<70|xai. 20. Mavoç, large e^ clair j'/^7?/^'^. oç, vf, ov. Mots moins importants et Particules. MâXa, adv., fort, très, beaucoup. — MtxvûaXoç, ou, ô, verrou. — Mâv- va, Y);, Y), grain (d'encens) ; la manne des Hébreux. Remarques.— Dérivés, (laxapia , [Aaxapiorr;; , (laxaptwo-ûvY] , ),ov (?). — DD. jjLtxXiov, cheveux; bonlieur ; jxaxapî^M , estimer heu reux ; [xaxo((:i(7[AÔç , action de félici- ter ; [xaxaptcTTOç , [AaxapTÔç , qu'on estime heureux; txaxapiTY,;, dé- funt. — * Poét. pour [;.àxap. 11. Amollir; (xa/Oicraw , mévic sens. Comparez [xaXô; , à[j.a),6;. — DD. ]i.â).a^tç , [jLocXOa^iç , amol- lissement ; [j.àXaY[jLa , émollient; [jLaXaxTÔ; , amolli ; jia),ax-:r,p , qui amollit ; [j.a).axTix6ç ' (xaÀOaxxtxô; , [AaXOaxr/;pio; , émollient ; [JiaXa- xé,,, aaXôaxôç, [j.aXOâxivo!; , mou; (xa).ax{a , (xa),6axta , (xa^axonr;; , (AaXOaxÔTriç , mollesse ; (xaXâxtov , parure; [j.a),axîÇa) , (laXOaxiîJw, (xa- XaxûvM, (xaXÔaxow, amollir; (xaXa- xtaç, [xaXaxîwv , [lâXOwv, homme mou ; (xaXaxKxo) , être mou; (xaXa- xsûw, adoucir; (xaXâxT), mauve. * Mélanjie de poix et de cire ; cire liquide qu'on étendait sur les tablettes à écrire. 13. R. fJLaXaxéç, tj, (jLaXàaffw (?). — D. [xaXxàw, {'tre transi de froid. 14. Toison ; llocon de laine ; che- velure, boucle de cheveux. R. [ir^- (xaXXow, couvrir de laine; [j.â).),w(7i!;, fourrure. 15. Poét.; blanc (?) ou plutôt velu. R. (laÀXoç. 16. Maman ; grand'maman ; qf. nourrice ; [xàfxjxa , même sens ; [xajxixàv, mot des enfants qui de- mandent à manger. — DD. [lajx- [xîa, même sens; (xa[jLij.(ov, jjia[jL[it- Siov, jjia[j.[jLàpiov, petite maman. 17. Marque qu'on imprime avec le feu sur la croupe des chevaux. — D- [j.av5axYi56v, comme la mar- que imprimée aux chevaux. 18. DD. jxavopsûw , renfermer dans une étable ; (xdvSpsuixa , étable. 19. R. jxaîofjLai {voij. (xàto, cxxiii, 20).— DD. [xàOo?, [jLà9r]!J.a, science, [i.a9r|[xaTix6ç , jjLaôïiTtxô; , qui con- cerne la science; (lâOofTi;, élude; [laOriTÔ;, qu'on peut apprendre; [xaSYi-nî;, disciple; [xaOïixeiJa), être disciple ; (xaOr,Tiâw , avoir le désir d'apprendre. 20. Mince , mou , clairsemé. — DD. (xocvÔTYi; ; rareté ; (lavéw, raré- fier; [xavàxiç, rarement. G 122 I.E JA.RDI1V CXXII. 1. MavTiç, un devin qui prédit. tiù<^^ 0. f. [xapavô. o;, Q(; ou r\^ ov. oç, ov. •/iç, •/).- -/iç, eç. 2. Mapaivo), dépare ,yi , r,?, :f), courroie. R. l[xà(; (?). Remarques. — Dérivés. 1. R. [JiaivûiJ.ai. — DD. (lavTixo;, 1er; [xapjxapviyri , éclat; (JLapfiap»- liavTÔauvo; , de devin; [AavToaûvy; , t6;, revêtu de marbre. art des devins; tJ.avT£Ûo[xai , pré- 6. Poét.; aor. 1 ip-apvàaÔrjv. dire; [xavieia, jxavxsïov, [Aavxsujxa , 7. i>oir6<; , pé- DES RACINES GRECQUES. CXXIII. 1 1. Macdft), pétrit, essuie, exprime. 12. MacTTL^, fouet, peine pour le crime. 13. MacTTsuco, cherche avec désir. 14. MacTpwTToç, attire au plaisir. 15. MacyaV/i, l'aisselle on expose. 1 6. MaxTiv, 1 7. Mà(];, en vain , et sans cause. 18. May'Xoç, lascif, incontinent 123 f. a^w. f. S'Jaoj. ou, 0, 71. adv. oç, oç, ov. 19. Map[j(,at, combat vivement, f. riGoixai ow ou[j!.at. 20. Maco, veut, cherche e^ met en peine. 21. Meyaipct), porte envie om haine. f. apw. Mots moins importants et Particules. MaffTt'xY], riç, i^, mastic, gomme bonne à mâcher, qu'on tire de l'ar- bre nommé lentisque. R. \}.aaTiZ,M (?). — MaTxua, aç, -h, mets délicat. Remarques. — Dérivés. tri; [xaxTiîç, [lotxTrip , celui qui pé- 16. De \j.iTf\, faute. — DD. p.a.- prit ; fxax-nripioç , qui sert à pétrir; xàw , [iaxa^w , être inutile; [j.axta, (J.àxxpa, pétrin; jxàxxpov, torciion. sottise; [xâxato;, vain ; [j.axai6xr)ç , 12. R. l[j,àffaa) (.=>).— DD. \i.a.o^#. — D. [xavJ;(ôioç , vain. 18. DD. (xa/),6xri;, jJiaxXoffuvT) , fouetté; [j.ai7T[Ya><7i; , action de débauche; (xayXÔTuvoç , [jia/Xixéç , fouetter; (j.açxixxrip , (xairxtxxwp , lascif; [iaj^Xt;, (layXà; , lascive; [Aaaxtxxô; , celui qui fouette. 13. !VFaT£-jw , poét.., même sens. R. (ia{o[j,at (voy. [Aaw , 20). — DD. [xa/Ààio , être lascif. 19. DD. (xàxyi , !xayT).a-/r]r-f\ç , combattant ; (la/r,- [jià(Txsu(7t<; , action de chercher; xoç , qu'on peut combattre; [xâyt- (xacnreuxiî;, qui cherche. [xoç, [jiaxriT'.xôç , (xayjîfxwv, belli- 14. Oui prostitue; [xaaxpoirôi; , queux; [laxâ^j Pendre plaisir à viême sens. — DD. (jLaaxponeo) , (Jia- se battre ; [lâxaipa, sabre. (TxpoTtsOw, prostituer; (lacrxpoirsta , 20. Gramm. pour (lai'ofxai, oor. prostitution. i\^(ia6i\pxi; par/. [ié\i.oLoi., poét., se 15. R. [xâXyi (?). — DD. [ioto-xa^îç, porter avec ardeur vers quelque aisselle; [j.acrxa)i!;w , cacher sous chose, désirer. — DD. (xaifiâfo, ses aisselles; [xaoxaXiarôp , sangle (latfiww, (jLai(ià<7(Tw , ixattxwo-dw, dé- de cheval ; \i.ci.Gy_(xli.â, ixacT/aXtata , sirer avec ardenr ; [la^rrYip , fxdirxwp, nom dune partie de la colonne; qui cherche; [xaaxvipto? , habile à (xaff/âXioç , [xaayaXivôç , tressé avec chercher ; [laoxûç , recherche; (xot- des baguettes de palmiei-; jxaaxaXî- xew , |i.axi!;w , chercher. .ai7[JLo;, noirceur, aç, at,va,av.-*oG, ô. Mots moins importants et Particules. M£oi[xvc;, ou, é, méclimne , mesure pour les choses sèches. — Mé- XaOpov, ou, TO, le plancher ; chambre, maison. R. [^D.aç (?). Remarques. — Dérivés. 1 . DD. ;x£ya),eïo; , grand ; [AEvaXo- [Léh. — DD. [icO.tliç , action d'a- tri;, [AsyaXoaûv/i, iJLEYaXeiÔTïii;, gran- doiicir; ii.dhyi).ci. , (j.£Î),ixTpov, ce deur; [i.e-{al[^M , \i.eyoù.wu) , rendre qui adoucit ; jj.siXixtô; , qu'on peut grand; [j.£Ya),too"î£ , pod t., (\aus de adoucir ; |x£(Xr/oç, (ieiXtxio;, doux; grandes proportions; jjiyapov, pa- fj,et),iyja , douceur. lais; comparatif [i.eiiw'j, Bible [Lzi- 6. Jeune fille; jeune homme ÇÔTspo; ( [j.Ei^ovàî(.iç , un plus grand efféminé. — DD. [xeipàxiov , |j.jipa- nombre de fois ; (xeii^ovôrr,; , supé- xîoiov, [xeipay.icrxo; , !;.Eipay.û),).iov , riorité de grandeur) ; siiperl. [).éyi- adolescent ; (i.£tpaxîi;o|jia', , (jiEipa- OToç((i£Yi'7T£'jo), être le phis grand). * D. [).tyi%'iu> , agrandir. 2. Plus usité au moijen (aeSo- ^ai , poét. pour ^■i\ho\i.y.<. ( voy . cxxvii , 11) ; [xeSwv, roi ; ionien [xe- ôe'wv, éolien [jleôeîç , qui règne sur. 3. Vin doux mi mêlé de miel. — DD. [jleO-jw, être ivre; |j.£9û(7xw, xt6o[j,at , entrer dans l'adolescence ; [XEipaxEuoiiat , !J.£tpaxt£'jo(j.ai,se con- duire en jeune homme. 7. V actif est inusité; au moy. [XEÎpofiat, poét., recevoir en par- tage ; qf. partager. — DD. (xÉpoç , [AEpÎ!; , partie ; (xept^oi, partager ; [xe- pixô;, partiel; (iÉp'.(7(ia, portion; enivrer ; (xéôuctiç, ivresse; îxÉOuo-fxa, (iEpiTixôç , action de partager ; ijle- DOisson enivrante ; (jle'Ojito; , [xsOu- piTxô; , divisible ; (XEpicTri;, qui par- CYjç, ivre; (XEÔuorriç , ivrogne. — tage; ixEpÎTYiç , partageant ; [xopoç, * Mc'ÔY] , ivresse , ivrogiieiie. lot ; sort ; mort ; [Aopta , partie ; (j.6- li. Poét. pour (j.£i5tàw; de (jleï- piov, petite partie ; [lopoEii;, funeste; ôoç, viCMj; mo^, sourire. — DD. (iopxôç , mortel ; (i6pcri[xoç, fatal. [leiÔTitia, [t£i5£a(jia, (leiôîacfi;, sou- * DD. [lotpàw, partager; fAoïpottoç, rire. aoipîSio; , fatal. 5. Adoucir, apaiser; cajoler; f^.Sertdecompar.à\i\v.^ô^età fu\i(7au>, poét., même sem. R. o/.îyoqpof^^ fieiÔTepa;.— DD.jxeiôco, DES RACINES GRECQUES. 125 CXXV. 10. MéX^w, fait bouillir, liquéfie. sans fut, 11. Mé);£oç, vain, sot signifie. oç, a, ov. 1 2. Mele^aivco, 1 3. MeXet, soigner. 1 2. f. avw.-l S.f.'vfcrei. MsT^sTÔcv, penser, s'exercer. f. yftjto. 1 4. MeXi , le miel , doux à la bouche. ito; , to. MsXiGcra, mellifique mouche. nç, -ô. l.S. MsXia, frêne, arbre à darder. aç, vî. 16. MéXT^stv, devoir être, ou tarder. f. -^'cco. 17. MsTvOç, membre, vers, mélodie. soç, to. 18. Mslxco, chante hymne e^ versifie. f. i];co. Remarques. — Dérivés. amoindrir; [ji£iw>av6w, noircir; p*yavî.t/p6ç , doux comme du miel ; ;jL£>,iTt(î[jL6; , action d'emmiel- ler; [lElm-zric, (olvoç), vin emmiellé; |j.£>.tT£iov, hydromel; \i.z\ixeiaL, \x.i- },tvov, mélisse. * Abeille ; attlque [xiXixxa. ; iji.£- li(jaa.iot,, mcme sens. — DD. [X£),ta- 10. N'est usité qu'au moyen datoç, [XEXtacrEto; , d'abeille ; ^zk\a- \jjùZo\i.'x\ , fondre, se liquéfier. 11. Poct.; vain; sot; malheu- reux. 12. Ionien; de [lsIéSti , soin. R. {iéXei. — DD. iJLEX£5ri[Ji.a , souci; jx£X£8ri[i.wv, soigneux. ar,£t;, riche en abeilles; [X£).icawv, ruche d'abeilles. lô. DD. ix£).tào£;, |jL£>îai, nym- phes des forêts. 10. S'emploie souvent pour remplacer le futur des verbes : 13. MÉXw, [i.é\o\i.ai , intéresser; [LéXkui 7toiV)(j£iv oic ttoieïv, je ferai. \i£kzi, (il) est à cœur. — DD. [LÉlfiuiç, Comparez [xéXw. — DD. [xÉJXrjo-iç , {A£XYi[jia , [xe^eSûv, [jieXtiSwv, (jleXeôw- [jl£XXti(t[x6ç , [aeXXw , retard ; [xùlrr vr) , [leléxf] , soin ; p.£X£Twp , chargé [xa , délai ; [j.£XXT)Tr,; , qui retarde ; du soin de ; jjleXeSwvôç , [asXeSwveû; , (xeXXyiticcw , temporiser. gardien. 17. DD. [xeXîCm, moduler; (i£- * DD. [XEXÉTYijjia, exercice ; (aeXetti- Xtxoç, de chant; (xÉXurfxa, [jL£Xta[ji6ç , ■coq, qu'il faut exercer; (jleXettotixo;, chant; [lekiavr]!; , chanteur, propre à l'exercice; [LEkzxrivripio^, i8. Comparez \Léloi.— BJ). [loX- 1 lieu d'exercice; [aeXetyipôi;, qui sert tt/i, chant; [Lol-KaZo^ , de chant; d'exercice. (jLoXTrdéÇw, chanter ; (lûXTiacTTrii; , jxoX- 14. DD. jXEXiriQpoi; , (ieXitoeiç , TOiTtrii;, {loXnr^XMç,, [Lslnr^uiÇi, chao- miellé ; (aeXîtivoç , de miel ; fAEXiTÔw, teur ; ix£'Xmi8pov, jouet. ne LE JARDIN CXXVI. 1. M£[x(po[j,ai , se plaiiil, et reprend. 2. Mevo;, Tâme et son mouvement. 3. Msvco, demeure, attend endure. 4. Mep^w, prive oti voit, fait injure. 5. Mapip-va, pour le soin .fé? f//^. 6. Mspf^-aïf co , se tendre Tesj^rit. 7. Mécoç, milieu, ncuti-e //om^ forqe. 8. MscToç, plein, rempli, qui regorge. 9. MeTstopoç, haut, élevé. 10. jMc'toov, mesure et vers nombre. f. J/0{/^l. eoç, To. f. vô. f. [/-IpCCt). OÇ , V] , ov. o; , •^', ov. oç, oç, ov. ou, TO. Mots moins importants et Particules. MÉv, adverbe, à la vérité; répond ordinairement à Se. — Mc'p[j.i;, t6oç, -/], po^^, corde. — ^leamli], rjç, rj, néflier, arbre. — MÉcrça, [x.éaîi, adverbe, cependant ; jusque. R. [j.=(7o?, \ie-zi. — Me-:à., préposition, avec (gén.); après (accus.) ; parmi (dat.). Comparez piÉaoç.— MÉTaXÀov, mine, métal. Comparez p-ziallÔLto. — Ms'xp' > adverbe, jusque. Comparez V.f;/.Q;, [jLay.pô?. — M/), «rff . négatif, non, ne.... pas. Remarques. — Dérivés. 1. DD. [i.spiiic , |j.É(ji?£'.pa , action |X£(jôOi, p-cTriyû, au milieu; jj-stô- de blâmer; (jLEfjLTCTÔ;, qui mérite des 6ev, du milieu; [i-ecrÔTrii;, milieu; reproclies; jxsfjiatoto; , qui blâme; (Aso-aToç, [xeo-àxio;, (/.sariôi; , qiii est (AO|j.:pyi , \i.6\>.-foz , [j.ôix-fi; , reproche, au milieu ; [j,£crioio; , impartial ; 2. Valeur; force; violence; ar- [As^rà^w, (j-easûa), être au milieu; dent désir. R. jj.£va) (?). — DD. [A£- [iôctôw, être arrivé au milieu; [jl£(7w- v£aîvw , [j.£voivàw, io?î/en jX£voiv£w , Tïjp , [a£C7£tyiç , médiateur ; |j.e.î^5ol, ij.t'y5riv, (xiyâoriV, con- [xriTpiài; , maternelle; [j-virpi; , patrie fusément; piî^tç, !J.tyiJ.a, [xtyfiôi;, mix- de la mère; [xyiTpa , matrice ; [ay-,- tion ; [ityà;, [xixtô;, mêlé. Tpw(xî;w , célébrer les fêtes de Cy- 8. Attique cr[i.ixp6ç; dorien [aix- bèle; [j.r]Tpwax6ç , qui a rapport à xô;. — DD. (jLtxpoTViÇ, petitesse; [it- Cybèle; jA-oxpwç, [AYixpojaç , oncle xpyvw, rapetisser; jjhxxû),oi;, tout pe- maternel ; fj-rirpuià, belle-mère; [iri- tit; (jLixxti^oixai, être petit. xpyto;, peu usité, beau-père ; \li\- 9. Qf. rouille des blés. — DD. rpuià^w, se conduire en marâtre. [aiXxeioç, (xiXxivoi;, de vermillon; [lîX- 4. R. [jir|00[xat (■>) . — DD. (JHfixîw, x£iov, vase rempli de vermillon; («X- ^Yixiocw, ionien [xyixiow, méditer; x6w, teindre en vermillon. |ir,xi(xa, trait de sagesse; (j.r,xi6£i;, 10. DD. \û\^oz, mime; ptijAixoç, sage; \vr{i\.ivf\ç, prudent. qni a rapport aux mimes ; (iiixoç, 6. R. [j.?ixo(;,|i.îix°'P>"™oyen. — DD. actrice qui joue la pantomime; (jlC- \i.-r\y!mii\, poét., même sens; [i-rf/jx- [j.r,aiç, \Li\LYi\La, imitation; [j.t[X7ix6ç, vixoç, (i-Yj/avôeiç, industrieux; [xrixa- imité; (j.i(jiYixri;, fAi(XYi).6<;, imitateur; v.i[iûi, singe. {jnQX«v£y<'^t<:)>iiacbination;ixYixàviri[ia, 11. Salaire, récompense. — DD. moyen qu'on emploie; [XTixavrjxyiç, (n'aOïoç, salarié; (xiffôow, donner à macbinatcur; [xrixaviwxriç, liomrae loyer; ixtcrôwcri!;, location; (xtff6w[ia, fin et adroit. paie ; jiiaQ^ùxviç, (xicjOtôxpia, merce- DES RACINES GRECQUES. 129 CXXIX. 10. MipLEiGÔai, contrefait, imite. éo^oa, f. -/icoixau 11. MicrOôç, loyer, prix du mérite. ou, 6. 12. Mivuoç, *[xivuprjç, petit. oç , a, 6v. ** MivuÔco, décroît, affaiblit, f. [j.ivuO-^gw (?). Mî^cro;;, la haine on doit traduire. eo;, to. MiTT-JHeiv , en pièces déchire. f. uT^w. MiTo;, trame du tisserand. ou, ô, MiTpa, la ceinture ou turban. a.c, , vi. 1 7. MvàcrOai, se souvient, recommande, aoaai, f. vfao,aai. Mv/](7Tv;p, une épouse demande. "^poç, ô. Mots moins importants cl Tarticulcs. Mtv, \on\en et poét. pour aùxôv, ri^i, 6, lui, elle; qf. pour y.v'zovç , âç, à, eux, elles. Comparez viv. — MîvOa et !i.tv8ri, r,?, y), mentlie, plante. — Wiayoç, ou, ô, pétiole, pédicule ou queue des/euUles, des fruits, etc. Comparez \i.ôr;yo:^. — Mvâ , àç , ^ , mine, poids ou monnaie de cent diacînues. Remarques. — Dérivés. 13. 14. 15. IG. naire ; jj-tcOcoTÔç, [jitcrOwfftfAoç, loué; p.t(7Gtax£Ûa) , être serviteur à gages. 12. IMivj;, u, et[xtvy6?,à, ôv, mots supposes par les graimnair.; petit, court. * Qui gazouille. — DD. jjLivûpojJiat, aivuptÇco, gazouiller ; |xivijpi(7;j.a , jj-t- vûpiYi^a, |i.'.vuf.iiT[j.ô;, gazouillement. ** Diminuer, actif et neutre. — DD. [xtvjOtxôç, qui amoindrit; jjlî- vuvôa, peu; [j.iv\jvOdtoto; , qui est de courte durée; iJ.i.vijOYi(j[.a , ce qu'on diminue; [jLivu9r,ai; , action de di- minuer. l.'i. DD.[j.t(7ew,liaïr; [Aiar,jjLa, objet de haine; [jMffriTri(:,qui liait; iitT/ixoç, haï ([i.^n■r^7r\, prostituée; [xiTiriTeOa) , s'abandonnera la débauche; \i.i>âo[iat , puiser avec un morceau de pain creusé en cuiller. Comparez [Lm- Xoç , coupé par morceaux , mutilé. 15. D. |xix6w, garnir de fil. 16. Bandeau, turban, ceinture. R. [AÎxo; (?). — DD. jjuxpi'ov, })etile mitre ; [xtxpow, orner d'un turban. 17. d. p. rechercher en mariage, rechercher. — DD. ;xt[j,vy;,î6oiov , tuyau de l/oyiduo, avoir de la j)eine; (j-oysf-oç, plomb; |j.o),iêû6w, [tloniber; [j.'oXî- pénible ; |j.oyt(;, avec peine. êowGiç, , action de plomber ; [j.o),t- 2. MoGov, ï«eme sens. K. \Lo7a, nuise, chante des vers * Moijci,/./!, musique, nrt des airs 20.Mo'y6o;, travail, misère encore. Sl.Mu^a'^oaai, rejette, abhorre. Mots moins importants et Particules. Môpov, ou, t6, mûre. — M6po)^6o;, ou, 6, sorte de terre argileuse Remarques. — Dérivés. OU, 0. acou.at.. masque de théâtre avec une bou- clie énorme ; épouvantai! ; |j,op[xwv, même sens. — UD. [xopp-unToixai , cfCrayfîr; [j.op|i.ojTÔç, effrayant (p-op- [AoXÛTTw , effrayer ; [jiop(j,o)>ûx£iov , spectre). 14. Poél.; souiller, noircir, co- lorer. — D. ij-opuyo; , au visage en- lumiiK-, surnom de Bacchns. 15. DD. \wçi, ligure ; [j.op- çào), représenter; [;,opcpâ^w, gesti- culer ; [j,op9aG(j.6ç, grimaces. 16. Cabane, maison de bois, lourde bois, estrade; [aoctuv, (jl6- .o(r/v\- 6ÔV, connue un veau ; \i.onyià.iù, bon- dir comme un veau; !j.o(j-yta;, bé- lier de trois ans ; [aoct/u'oiov , bou- ture; [i.or7yzi(ù, planter des boutu- res; [jL0(7/£ia , (jiô(TX£U[xa , bouture; [ujijytvaiz , action de Caire des bou- tures ; [).ony_s.\)ii(xiiy.6ç , bon pour faire une bouture. 18. Moxôv et poct. (j-or/), même sens. — DD. (xoTÔw, garnij' de char- pie; [].rjxtùfjiç , acti(m de garnir de charpie; iJ,6TW[j.a, tampon de char- pie. 19. DD. [xouffEtoç , des muses; [xouaeîov, temple des muscs, um- sée; (//'.mosaïque(fjLouff£t6(o, couvrir en mosaïque; jjlouseîwo-k;, action de travailler en mosaïque); lio-j-Toco, faire selon les régies de l'art ; (jlû-j- ffi'Çw, chanter ; (j-ouaixTa: , dorien , chanteur; [Aouffixô?, qui cultive les mu'ies, musicien, poêle; musi- cal. *Sm(S-ent. léyyf], les beaux- arts, et spécialement la nuisi(iue. 20. R. ixôyoç. — DD. \).oyj)iio, \>.o- XÔÎÎ^w, être -ol\; d. p. pleurer, déplorer. — D. des démangeaisons; (xuppLr.xiacriç , (lOpov. Voy. 17. |xup[XYixia<7!J.ô;, démangeaison. 20. d. p. muscle; qf. moule, co- 16. M'jpîo? , innombrable, au quillage. — DD. fiûïvo;, de souris ; nombre de dix mille; (i.ûp'.ot, dix [xuwvia, trou de souris; [jluwv, gros Imille. — DD. [Aupiâç, myriade; jj.u- muscle; fx-jwTÔ; , musculeux ; [Aut- (pioetç, innombrable; (x'jpiâxt;, jjl-j- axoç, (xuiaxT], espèce de moule; JptovTdixiç , dix mille fois; [iupiaxoû, [wa?, moule, en une infuiité d'occasions; ji,y- 21. Abomination , crime abomi- piOCTT6;,dix millième; [j.\jpio(Ttûî , nable. R. [xûw (?). — DD. a-jaâT- «onie», le nombre de dix mille. Tojxai , exécrer; [luaaYfia , action 17. Parfum liquide. R. [lûpw (?). abominable; (luo-a/vô;, (lucapô?, DD. [Jiypîotov, parfum; [Aupr.pô;, abominable; uuaaoia, abomination. 134 LE JARDIBT 2. 3. ♦ 4. 5. 6. OU, 0. f. GW. . u^co. f. VIGW. OU, ô. WTTOÇ, Ô. OU, ô. 6c, é., o'v. CXXXIV. 1. MxiCGbi, pour moucher nez se met. Muyoç, le lieu le plus secret. Muco, fermer, taire désigne. Sxapr^aij-ÙGcto, l'œil souvent cligne. Mtoy.oç, moqueur ; * ij-w/.av, moquer, ou, ô MoAo;, tumulte doit /narqucr. Mûluç, sot, lâche, âme hébétée. 7. Mwlw(|^, des coups trace restée. 8. Mû[jt.o;, blâme, opprobre infamant. 9. Mwpo;, fat, sans entendement Mots moins importants et Particules. M^TiXo; , [AcruXo; , ou, ô , moule, coquillage. R. (aOç. — Mûtiç, iSoç et loç, f, , entrailles d'une sèche; encre qu'on en fait. — M-j-ïxwto;, où, ô, espèce de hachis. — Mw)-'j, uoç, t6, moly, plante fabuleuse ; sorte d'ail. — MùJv , particule interrogatïve , est-ce que ? R. \r/\ , ouv. Remarques. — Dérives. 1. Attique ixtj-ctoj; n'est tisité 4. Mùxo;, grimace, moquerie; que dans les composés. — DD. [xùxo?, mucus; [ly^a , morve; \pj- xTrip, nez. Voy. cxxxii , lo, e< CXXMH , 14. 2. Fond; enfoncement, abnne; réduit le |ilus secret d'une maison. R. jiijco (?) — DDi jxy/to;, \i.My\.a\,oq„ li.-jy_aToç , caché; [xu/oOev, du fond.; [jLuy/jt, au fond (.sans mouvement); jx'j/ôvoE, au fond (avec mouve- ment). 3. Se fermer , fermer les yeux , cli;iner les yeux ; se taire. R. [lv, \i\t (?). — DD. [xOiTt; , action de fer- mer les yeux; \j.\),w. R. jxwXoç. 7. R. (iw).oç, (â^ (?). — DD. [iwXw Tiiîjo), meurtri !■; (xwÀwmxo:, meurtri. 8. Mwjjiap, poét., même sens. R. [j.£|j,30|j.ai (?). — DD. aw[).io\j.y.i , (j.(o[ji£Ow, ionien (iwfXEOjxai, blâmer; |A. — DD. veupà, vEvipîa, corde d'un arc; vsupiy.ôç, nerveux; nïûmvo:, fait de nerfs ; veu- pow, tendre les cordes. 10. Incliner la tête. R. véw (i>).— DD. v£ù[j.a, veùffi;, signe de tête; vsu- ITT17.6;, qui penche; v£U(7xâ!^w, incli- ner la lèle. 11. Comparez 7.v£ço;, yvô:po;, 8v6:poç. — DD. vî^psXr,, nuage; v£y6co, V£0£),ôw, couvrir de nuages; ve'çoj- (Tt;, formation des nuages; veçeIw- TÔç , formé de nuages. 12. Comparez çpriv , çpEvôç. — DD. v£çp(oio; , lombaire ; vs^pîr/i; , des reins; vE^pîTtç, la néphreticiue; v£9piTtx6ç, sujet aux attaques de néphrétique. 13. NEW (/. v£Û'TOfAai), vrj-/w (/. ?«), nager. — DD. veOctiç, vr^%[q, ac- tion de nager; vEÛarriç, vyixTTjç, na- geur; vYjXTÔç, qui nage; vï]X£tov, bains oii l'on nage. * Niw, vT^Oo) (/. vr^rsio) , ionien v7i£M (_/". vi]iiaw) , aniiisser, fder. — D. vrjCTiç, vr)r|ai:, action de liler ; v?i[j.a,fd; vri-oç, filé; vria-îtxô;, iia- bile à filer. **N£0|j.5'.t, vii7r70[J.at, \eiaaou.oii (/. v£tcrû[jLai), aller, venir. 14. D. vr,Guia, les entrailles. 15. R. vYi, iuo; (?). — DD. vr,7iîa- Xoç, ?HC»ie sens ; vr,7T:t£Îa, vr;7ri6Tr|i;, enfance; W|7riâa , enfantillage; vr,- 7t{£io; , d'enfant ; vTiTriàî^w , vr|7n£Ûo- [xat, vr,7:iâxw, vrj7itay£Ûw, se con- duire en enfant. ir).R. v£w(?). — DD. vr;'7{ov,vr,'7tç, vriTtotov , vri<705ptov , îlot ; vriTow , rendr(! île; vr^çraTo;, vr.oîxr;;, vr,(jtw- T-/1Ç, insulaire; \-r\ai^tô, yr^aid^oi, être une île. 17. R. vr„ £Cw, £(j6tw. — DD. vr,- (7TEÛW , jeûner ; vYiaxTip, vyio-tîuttî;, vrjGTEipa, qui jeûne ; vyifjxeîa, jeune ; vr,(7Ti[jLo;, de jeune. 18. R. V£W (?). _ DD. vyi,£o;, sobre; vviçaXiÔTr,; , vriÇaXsoTV); , vr,3a),i- (7[x6ç , sobriété ; vTi?aXi£Û; , lioinme sobre. 38 LE JARnilV aw, f. -/iTCi). I. vi'hb). f. viAto. CXXXVIII. 1- Nix-av, surmonte, est le vainqueur. 2- Ni-Tw, lave, ôte la noirceur. 3- INlow, neiger, mouiller exprime. 4- NoOo;, bâtard, illégitime. o;, o; o^^ vi, ov. 5- Noao;, loi, coutume, airs on chants. ou, à. 6. Noo;*, voue**, esprit, conseil, sens. *o'o'j, **o'j, d. 7. NoGo;, ou vice, ou maladie. ou, vi. 8. No(7T£Îv, retourner sii^n/fie. éoj, f. r.niù. 9. INoGçi.v, à part, séparément. adverbe. 1 0. NoTi;, humidité /'o/i rend. i^oç, lî. Mots moins importants et Particules. Nîv , accus j)Oct. du pronom de la 3* personne , lui , elle ; (jf. eux , elles. Comparez [xtv. — Nîxfov, oy, t6, nitre. R. vîtttw (?). Remarques. _ Dérivés. 1. Dp vî/T;, •nz.o;, victoire. — DD. vofAii-rî , d'après les lois; ionien vixato;, qui donne la victoire ; vt- vôpiaiajes lois. ■/r,;j,a, victoire; vi-/.r|r/;p, vix-/-,Tric, G. Noûç, 6; , spirituel ; voe- vî^. — DD. vtij.[j.a, vOTTpov, eau pôxr,;, spiritualité. pour se laver les mains; viTc-n^p, cu- vette pour se laver. 3. Comparez vîtitw, 2. — DD. vît}/, vt^àç , vtfïTÔç, neige; vt^ôsic, plein de neige. 4. ^« figuré, faux, altéré. — DD. vo6£-Jo) , abâtardir; voôcta, bâ- tardise; voOîto;, de bâtard; vôOe-j- ai;, action d'abâtardir. 5. R. v£[j.to. — DD. vo(jLix6;, vôjjli- (lo;, légal; vo|j.i[AÔTr,: , légalité; vo- [xîÇw, observer comme une loi, 7. DD. voTc'w , voTàÇojiai , être malade; vja-r,;j.a, ?oniew v6(7£U(jia , maladie; vo(jr,u.âT'.ov , légère indis- position; vo<7Ti[jiaTr/.6; , voTaxepô;, maladif; vo-rripo;, voaspo:, malade; vôcravai;, action de tomljor malade; 'jrjrjr^.fjM, soigner un malade; 'locrri- IzioL, traitement; voT-ziÀî'.a, remèdes. 8. De voiTTo;, retour. R. véojAai (?). — D. v6(7Ti[io;, qui revient; qui rapporte beaucoiqi. 9. 'Soa-^i , poét.; devant une voyelle vôcrçtv. — DD. voctçioôv , à penser; v6(xiai;, action de penser; l'écart; voa:ptûio;, séparé; vocriptÇu, vô[j.ta(jLa, ce qui est établi par la loi, séparer ; voffçtcriJLÔ:, séparation, monnaie; vo[i.t(T[AàTiov, petite pièce 10. NoTt'a, même sens. R. votoç. de monnaie; voii.iTiiaxtxo; , numis- Vnijez cxxxix, 11 DD. voxiâw, matiqiie; voij.ti7T£vw , gouverner; être mouillé; voTÎi^o), mouiller. DES RACINES GRECQLfES. 139 CXXXIX. NoToç, vent du midi s appelle. ou, ô. Nufxcp-/), bru, l'épouse nouvelle. vîç, vî. NÙQ,lanuit;*vu/.Tcop, nuitamment. 13, vuxToç,-/î.-*^/ <:/('. Nu(7(7co, pique et blesse en perçant. f. vu^to. Nuoç, femme du fils, du frère. ou, ■/;. INuaTa-Cto, sonnneiller <^/o/y /r///-^. f. ac oi ou à^co. Nfoyala, tout mets doux, friand. tov, Ta. 8. NcoGr,ç, tardif, stupide r^ lent. yjç, eç. 9. Nwlsp,;, assidu, de suite. vfç, é;. 20. NûToç, dos; NoTiCco, prend fuite. 20. ou, 6.-*f. ico). Mots moins iinporlants et Particules. NO OU vuv, adv. poét., donc; qf. certes, assurément. Il est cncll- tifpie. Comparez vùv. — Nùv, adv. , maintenant. Remarques. — Dérivés. 11. (1. p. qf. pluie. — DD. voxô- pEUTr,;;, qui passe la nuit; wxTspeu- 6£v, (lu sud; vûxioç, méridional; voxepô;, vûTTipô:, liumide. Voyez VOTÎÇ, owwui, 10. 12. d. p. njmplie. — DD. wii- route; ôôei'a, ôSçujAa, ôôiTfia, route; ôSeut-^;, 6ôt- TTi; , voyageur ; ôoôw , mettre en cable; ôSâw, vendre. 14. R. ôoÛTcrojj.at , se fâcher; être odieux. — DD. oouvâw, causer de la douleur; èôûvrifxa, objet de douleur; Gouvripôç, douloureux. 15. Ionien ô5wv. Comparez sSw. — DD. ôSovTÔw, garnir ds' deals; ooovTWTÔ; , garni de dénis; ôoov- Tiâo) , faire ses dents ; oSovrîaa-t; , pousse des dents; ooa?, avec les dents; cioocî^w, o5à^w, ôoa^âw, ôoa- xTOi^w , causer des démangeaisons ; ô5ay[j.ô;, ôoa^Yiajjiô;, démangeaison ; ôôaSïinxôi; , qui cause des déman- geaisons. 10. R. ùûûijcojjiai.. — DD. ô5upjj.a, oSupfjLÔ?, plainte; oSupiôç, pleuré; ooupTixô;, plaintif. 17. Comparez ôo-yo;. — DD. oî;6o[xai , former des brandies; ôsw- To; , ramenx ; i'^aléo; , qui a beau- coup de branches. 18. DD. Ci^n , puanteur ; ô!;o).r,;, puant ; ôo(j.y; , ciG[iri , odeur ; ôo\i.io- y.ai, ôajAaofJLai, flairer; ôctixtitô^, qui i'rappe l'odorat ; oSjjia/io; , àSjjirjEi; , qui e.xhale une forte odeur. 142 LE JARDIN CXLII. 1. O'î, fait * oifxw'Cw, lamenter, l. intcrj .-* {. oi[jt.t6^( 2. Oia;, gouvernail doit iiKirqiicr. 3. Oiysiv, ovwve porte cl serrure. •^. Oïoav, s'enfle;* oïf^/-,[Aa, l'enflure. Oï'vj;, fâcheux accident, Oi/.oç, maison, biens, bâtiment. Oty-Toç, compassion veut dire. O'iv-Ti, chemin ; *oi>j.y.v, s en tire. axoç, 0. f. E«. ';''jCo.-*aTo;,TO. uo;, -/î. O'J, rj. OU, 0. 7i;, •/!.- f. -/fijw. 5 6 7 8 9- Otvoç, vin. 10. Olo;, seuLjw/^c?. 9.0'j, ô. 10.0(;,-/i,ov. 1 1- (3ioç,quei. 1 2. OV:, brebis /r///. lt.o;,a,ov.- l2.oïo;,-/i, Mots moins importants et l'articules. "OOojj.a'. , ; ocV., avoir soin. — '066 v/j, r,;, r,, voUe d-s vaisseau; linge Remarques. — Dérivés, i^ 1. Oi, ah! hélas! oïfjiot, malheur domestiques; olxcTt/ô; k moi ! hélas ! — DD. otjj.coyr, , oi- plainte ; o'.[j.w- XTÔ;, (ligne d'être plaint; oltxwxTst, oîfjLw/.Ti, avec des gémissements. 2. R. o"iw /)o?rr çspw (?). — DD. fj'.ây-tov, petit gouvernail; o'.ay.r,oôv, comme un gouvernail ; o'.a/.îî;w , gouverner; oiây.i(7[Aa, direction du gotivernail. 3. Plus us'dé dans les composés; oÎYvuiA'. , juéme sens. 4. Oîoatvo), ionien oI^ém, oloâvw, même sens ; oTSo; , oT5[xa , gonfle- ment. — DD. olôtorxw, enfler ; oior,- <7ti;, enlline ; olooù.éoç, gonflé; oî8[Aa- TÔe-.;, couvert de grosses vagues. * D. O'.oriîJLaTÔet;, gonflé. 5. Lamentation; misère ; nftiqiie otÇu;. Comparez o\. — DD. o'.'^w, se lamenter ; o'X-jçiÔz , lamentable. 6. DD. oî/.îa, maison; oIy-ém, habiter; o'.y.r,[i.'x, oIxtiTi;, o'.y.r|Tv;p'.ov, habitation; o'.y.r,nr,ç , habitant; oî- xTiTÔç, habité ; oiy.y)Tiy.ô:, qui habite dans un lieu (ixe ; or/,yi(7i(j.oç, habi- table ; olxtaxô; , olxîoto: , domesti- que; olxeO; , o'.xÉTriç, serviteur; oî- XETE'jw, habiter; olxeTsîa, olxeTta, qui con- cerne les domestiques ; oixtî;w, éta- blir dans une demeuie; o"ixtYi[j.a,aiguillon; o'tCTxpriTiÇjtrans- prend les angines. port ; o'.TTpr.Ei:, furieux ; otTTpTiOov, 18. R. x),àw (?) — DD. ôx),â|, èxXa- conime un furieux. 86v, bv.la.cïxi, en pliant les genoux; 14. Poéf. ionien; sort, j)lus ôx)>aS, ôx),ot'ji;, ôx),acij.a, agenouil- sovvent malheur, mort. R. oïw lement ; ôx>,aô{a:, qui fléchit; ôx)a- pour 9£pw (?). 15. Parfait w/TOfi-at et oiywxa; o\yj.o\).'xi , poét., même sens. R. ixveîaOai (?). * Olyyiui, poét. et ionien pour oî/o(j.at. 10. 'Otw, ôfo[x.at (/. ôtcofj.ai), oïo- {jiai , oT[iat (/. oîriao[j.at) , penser , croire. — DD. o'tr,jxa, o'iriTtç, pen- sée ; oir,TÔ:, pensé ; otriXïiç, celui qui ciotw, étie sur le point de se mettre à genoux. 19. Estrade; lieu de la scène où déclamaient • les acteurs; qf. âne ; qf. bélier sauvage. R. ôxpi; (pointe) et pa(vw (?). 20. DD. ôxvew, poét. ôxveto), iMre paresseux; 6xvy)p6;, ôxvaîioç, paresseux. 21. Comparez brpéiyM, oç£),oç pense; olrifAaxtov, petite vanité; oir,- DD. ô).êto:, ô),êïi£iç, heureux; ôXêta, fiaxiai;, présomptueux. bonheur; ôXotÇw, rendre heureux. 144 LE JARDIN CXLTV. 1. 0)a'Yo;,peii tn traduiras. 1. OXiaOo;, chute ou mauvais pas. 3. OaTvuiai, tuer, perdre ou nuire. 4. OVjT^u'Cw, crie et soupu'e. 5. OVj;, tout.6. OVjtttco, pincer. 7. O>.o(p(jpoij'-ai, lamenter. 0[j(.aVj;, plat, surface unie. 0;/.v)po;, otage. 10. Ojj.fSpo?, pluie. Oy-iio;, assemblée on rend. * O^/.Ckiïv, parle en eonversant. Mots moins importants et Particules. 'O/TTr, , r^c, , r, , huilier , burette. — "OXuixuo; , ou , ô , le mont Olympe ; Olympe ou ciel. — "OXuvfJo;, ou, 6, figue qui ne mûrit pas. — "O/upa, aç, f,, espèce de froment ou d'épeautrc. Comparez rAr„ oùÀaî. Remarques. — Dérivés. 1. Comparatif \>.vm'i ou èlâ.'y- 6. Pincer, égratlgner. (7WV, rarement o/JXmv; superl. 1. '01o(f<)'!:,(ji, poét., même sens. dXâyiTTo:, atç, ô),09Up[jt,6ç, lanien- 8. .9. 11. o;, r,,ov. O'J, d. f. ôXécw. I. 1)^(0. 5. o;, •/;, ov.-G.f. 'Lco. f. 0'j(j,y.i. oç, •/;, ov. O^-^/^lO. ou, 6. ou, ô. eco, f. '/iTco. — DD. àXiyÔTr,!;, petit nombre; ô).i- yôcd, ô),'.sôto, amoindrir; oAiyooTÔ;, qui est en petit nombre ; û).iYâ-/.iç , rarement; oliyaym, en peu d'en- droits;ô).iYa-//JO£v,de peu d'endroits. 2. (;lissade , endroit glis.sant. — DD. oAicrÔatvoj, ôXiaÔâvw, ôXtuOâï^to, glisser; ôXi(76r,si;,ci).t(j9ripô;,glissant; oXtcrÔYijjLa, glissade; ôÀiçôvicft;, action de glisser; ôXtaOriXixô; , lubrifiant. 3. 'Oléxui, poét., même sens. — DD. 6).£xrjp , destructeur; &).e6po? , perte; ô/iOpioç, o>.o6;, ô),oi6;, iÙMiiç,, ôXôîiç, èXwïoç, où).o6;, ouXo;, oûXto;, où).ô[/.£voç, pernicieux. 4. Altique oaoXûttw. Onomato- pée. Comparez Xuî^w. — DD. ôXo- Auyr, , o)/j).uY[j.a , ca, 6tjiâXi<7Tpov, instru- ment pour aplanir. 9. "O|j.r,fov, gage; de 6\i:ri(.rj:^j oç, ov, 071 ô[ji-/ipri;, qui est uni. R. ô\iô(;, âpw (?). — DD. ùjxYipeûw, servir d'o- tage ; ô\i.r,^v.y., action de donner des otages ; 6fxr,p£u[ji.a, gage. 10. DD. 6|j.6pio; , Ofiêpripoç , 6|j.- êpr;pr,i;, pluvii'ux; ofxSpjw, pleuvoir; ô(i.êp(!;co, arroser. 1 1 . R. ôjjLÔ; , tXr, , ïXXw (?). — D. ôfxiXîa, réunion. * Être avec , converser, fréquen- ter. — DD. ô(iiXrjoôv, en foule ; ôp.£- Xrijxa, sujet d'entretien; ô[nXr,TÔ: . sociable ; 6[j,'.Xr,Tr,:, (pii a des rela- tions avec. DES RACINES GRECQUES. CXLV. 145 ■■Oç, r,. 12. 0[;-tyV/i, nua^e j^gure. i 3. 0|xvu[7.i, comme 6[7-ow, jure. f. ofAocco ow 6[j.ou[j(,ai. 1 4. Opt-oç, pareil; *ô{;-ouv, unit, oç, yf, ov. - ow, f. wcw. 1 5, 0[7.çpa"Xoç, le nombril est dit. ou, ô. ( 6. O[j.op'j'vu[7.t, nettoie, imprime. f, oj^op^co. 1 7. OfjLcpa^, le raisin vert exprime. axoç, vi, ^/^ 6. 18. 0[j.Yr\, voix, oracle divin. vjç, vi. 19. Ovap, sommeil ou songe vain. ovetparoç, to. 20. OvskÎoç, un reproche infâme. soç, to. 21. Ov/ip-t, sert, donne aide, et blâme. f. 6vvi'(j(«). Mots moins importants et Particules. '0|j.îxa) , uriner — "GfjmvYi , yiç , :?i , /)oe^ , aliment Comparez £|w. Remarques. — Dérivés. 12. Brouillard, nuée obscure; b]}.oç-^6Xjiù , même sens; ô|j,opY[xa, ténèbres. Comparez o\}.iyjM {?). — D. ce qu'on essuie. 6|j.iyÀ7i£t; , nébuleux. 1 3 . 'OfAvûw, même sens ; ô[j.6a) est inusité. R. Ô'^qc, (?). — D. o|j.otix6;, de .serment. 14. Po^/. Comparez àjjLa. — DD. 6[j.où , J'JopY. ô[xrj, ensemble ; b\i.ôrst , vers le niênie lieu ; 6(;.66£v, du même lieu; 6[j.(xî, totalité; ôjxa- So(i,poët., rassemblement; ô[j.aoÉw, rassembler à grand bruit; ô[j.a),6ç, uni (vo!jezc.\u\, S); oijiow:, pareil; ojxotoTr,;, similitude; ôjj.otôw, rendre semblable ; à[LoiMrjiz, ô[i.oiu>iL.- çâ)io;, ombilical; èiJLsalôsi; , ôjAça- iwTÔ; , creusé ou bombé au milieu en forme de nond)ril. IG. Comparez à^Képyœ. — DD. 17. Adjectif, vert; substantif, raisin vert. — DD. o|j.ç)âxyi , verjus; 6iJ.9a7.iu;, vert; àjxçàxtvo;, fait avec du verjus; 6;xcpax(aç, ô[jL9axîr/i;, fait avec des raisins verts; ôfxcpaxîîjw, être vert. 18. R. ôi];, E'.TTctv. — DD. 0|içri- Tr,p , prophète; oixcpato;, ôjAçriEti;, prophétique. 19. DD. ôvetpoç, ôvsipov, songe; ovei'petoç, oveiprjsiç, vu en songe; ôvei- pcôiTffco, rêver; ôvetpojltç, ôvEipajyjxôç, rêve; ôvsipioTtxo;, relatif aux rêves. 20. R. ôvofAai , blâmer. — DD. ôv£i5to;,ôv£io£to;,injurieux;ôv£t5î!iw, reprocher; c»v£toKjiç,civeioic7jx6;,ov£Î- otTfxa , reproche ; ôv£i5i(7Trii; , celui qui fait des reproches ; ov£ioiaTixô;, injurieux. 2 1 . La forme usitée est 6\i^ri\u; c'est ôvo|xat,/. àv6crojj.ai, qui signi- fie blâmer. — DD. ôv£tap, ôvYiirt;, utilité; ôveiq;, ovfiïo?, àvriai[j.o;, ôvyj- z6; , ôvY)Tixô; , utile ; àvritwp , bien- faiteur; ôvrjiJievoç , heureux. 14G LE .TAIIDIIN •CXLVl. Ov6o;, d(^s bœufs le fumier gras. OvojjLa, le nom tu diras. Ovoç, l'âne qui si bien chante. Ovu^, l'ongle te représente. Oçùç, aigre, aigu, vite on, rend. OTTa^w, suit, donne, est suivant. Ott-/), trou marque^ ou telle chose. 8. Ottiç, vengeance ou soin s'expose. 9. OriVoj, derrière se prend. 10. Otc>^ov, arme et tout instrument. Remarques. — Dérivés. OU, Q et -fi. axo;, To. ou, ô et r,. u/o;, ô. uç, cia, u. f. XTCO. adi>. ou, TO. 1. Excréments, fiente, fumier. — D. ôv6u).£uw , farcir. 2. Eolien ôv'j[j.a. — DD. 6vo(xà?a). poe<. ôvo(iaivw, nommer; ôvojxaatç, ôv6[jLa'j[xa, ôvojxaata , nom ; ôvo[j.a- (TTÔ;, nommé; ôvoiAaTr/iç, celui qui nomme ; ovojj.a'îTiyô; , nominal ; ôvoîxacTÎ, nominativement. 3. DD. ôvixô; , ôve-.oç , d'âne; èvEïov, écurie des ânes ; èvîç, fiente d'âne. 4. R. v'j!7C7w. — DD. o-ivyiov, petit ongle, onyx; o-/'j/tvoç, fait d'onyx ; ovuytT/lç , semblable à l'onyx ; ôvu- yi[Laïoç, , aussi petit que des ro- gnures d'ongles ; ow/ôui, tailler en forme d'ongle ; ôvuytî^w, couper les ongles. 5. Comparez iiixd:; DD. ol\)Tr\ç, pointe; ô^ùvw, aiguiser; ô?wTr,f , qui aiguise; oÇuoeiç, aigu: ô?o;, vinaigre; ôlt^w , être aigie ; ô^vipo; , de vinai- gre ; oSioTÔç , vinaigré ; oliq , vase à vinaigre ; oECvr,? , ô^uvoç , ôÇyvaïo; , aigri; o?ia, ô&ja, hêtre. 6. Donner pour compagnon; don- ner, procurer; suivre. R. STtofxai. — DD. ÔTcàwv, ÔTtaîôc, compagnon; ÔTiaôÉw, ÔTiaoîuw, suivre: ÔT:âor|(7tç, action de suivre. 7. Trou, ouverture. R. ëTtTojjiai (inusité). — DD. ÔTiaTo;, ÔTajeiç, qui a un trou. 8. Poét. ; respect, égard , soin ; providence mi vengeance divine. R. ETTopLa'. (?). — DD. ÔTci^oixai , res- pecter; ÔTtiôvôç, respecté. 9. En arrière, par derrière; ÔTitcrôe , même sens. R. î-ko^m (?). — DD. ÔTOTTcpoç, postérieur; ÔTtt- ataxo; , le dernier ; bmab\.oç, , àm- (jQiotoi;, situé par derrière. 10. DD. ÔTrXôxepo;, plus capable de porter les armes, plus jeune; ÔTcXoTaToç, le plus jeune; o7cXo(iat, ôîtXîÇw , équiper, armer; oTcXrieiç, armé; ôir/i , ou ôpçèç, ôpçavô; (?). — DD. ôpyvyiôev, de la nuit; cipœvo; , opçvioç , ôpcpvaïo? , cip^vvietç, ôpçvtvoç, sombre; opçvi;, vêtement de couleur sombre. 17. 'Opyeu, rare , faire danser. — DD. ôpxr][xa, ôpxr,(7i: , opxiQ'TiJ.ô;, ôpyriffiû; , danse ; opyiTTTrip , opyrr c-rric danseur; opvricTTtxo:, qui con- cerne la danse; opy/jffTpajOpy/iO-Tptov, partie du théâtre où le chœur fai- .sait ses évolutions; àp-/_r,(TTpix6;, de danse. 18. Rangée d'une plantation quelconque; rang, ligne. R. sp- xoç, eîpyw (?). — DD. ôpyiqSôv, en rang ; ôpyaTo;, jardin. 19. La forme usitée est èpwjit, poét. ôpvûw. — DD. ôpivo), ôpo- Oûvw , exciter ; opoûw , s'élancer ; ôpffô;, rejeton. oç, a, ov. y,ç,Ti.-oç,vi,Qv. ou, TO. ou, TO. 150 l'E JARUIN CL. O vrille des plantes ; gf. jet de flamme. — 'Ototoï et ÔTio-rot:, interjection, hélas! — Où, oùx, adv. négatif, non, ne... pas — Où, de soi, de lui, gén. sing. du pronom réjléchi de la 3^ personne — Oùat, interjection , hélas! malheur à ! 1. 2. 4. 5. 6. 7. 8. 10. 11. 12. Remarques. — Dérivés, ôdîa , cérémonie reli- de terre cuite ; ôryxpoLv.ilM , bannir 1. DD. gieuse; droit; ôtiôtyi; , sainteté; ÔCTiôw , sanctifier; ôaîwffiç, action de sanctifier. 2. R. C)<\>, £l7t£Ïv(?). — DD. ôcfffEÙo- (j.ai, présager; baaEÎa., prédic- tion. 3. R. oç. — DD. 0(T(T0;, ôaàxtoç , poét. , même sens ; âaàx-.ç, ôrsayri, àuoLyùx;, aussi souvent que; ÔTaj(où, en autant de lieux que ; xôaoç, aussi grand; tiôuo;, combien grand! 4. DD. offféïvoç , ôcTivoç , d'os ; oaxivriç, des os. 5. Coquille, écaille, coque, mor- ceau de terre cuite , vase d'argile ; coquille ou petit morceau de terre cuite oii l'on écrivait le nom de ceux que l'on bannissait par l'os- tracisme. R. ôffTpcOv. — DD. oTxpd- XEOç, brsiç,ây.vjot;, ôuxfiay.oeiç, formé d'une coquille ; ÔTtpax/if.ô; , de la coirieur des vases de terre ; oorrpa- xeùç, potier de terre; oaTpaxv-r,; , par l'ostracisme ; ôd-rpaxiiaôç , os- tracisme; oiTTpaxôw, rendre dur comme de la terre cuite. 6. DD. ouTpeïvoç , de coquille; ocTpÎTYiç (XîÔoç), perle qu'on recueille dans les huîtres ; ôaTpstov , couleur de pourpre qu'on tirait de cer- tains coquillages. 7. Flairer. Comparez o'Cm. — DD. ôij?pYi(Tiç, ôvOupoç, minon. àç, 7Î.-*ou, ô, vi. 1 6. Oùpavoç, du ciel est le nom. oO, ô. 1 7. Oupov, l'urine qui se jette. ou, to. 18. Oupo;, bon vent; * garde /A/Yer/?/'^^e. ou, 6. ** poupoç, ***6upCfjpOÇ, 6?Ai .5'0/2^ yy/Y>, **OU,Ô.-***OÛ, 6. 1 9. OÙTocw, ^ow/' blesser est mis. 2 0. OcpetXco, devoir ^/i;////?^. 21. Qi'^sXXsiv, augmente, amplifie. Mots moins importants et Tarticulcs. TÔ, gencive. — Oùv, conjonction, donc, c'est pourquoi, du f. vi'crco. f. ocpeiV/i'cct). f. oipeXô). Oô),o moins. Remarques. — Dérivés. Xo;), le petit doigt, le doigt auricu- laire. 12. Sol, terre, pavé. Comparez 656;. — D. oùoaïoç, terrestre. * Attique boô^. — D. oùoyjsiç , assis sur le seuil. 13. Mamelle; fertilité. — DD. oùOâ-cio:, relatif aux mamelles ; oO- ÔaTOîi;, qui a les mamelles pleines. 14. O'jXo;, frisé, moelleux, toiif- fuj oyXoç, ionien pour o\oç, entier. R. £lX£Tv(?). — DD. oùXÔTYiç, frisure; oùXoç, gerbe ; OùXw, déesse des ger- hes; (!') oOXajiô?, troupe de guer- riers ; (?) oùXaî , grains d'orge en- tiers ou grossièrement moulus qu'on répandait sur la tète de la victime. 15. Poét. oùpaîa. Comparez ôppo;. — DD. oùpocSiov , petite queue ; ojpaîoç , de la queue. 16. DD. oùpàvtoç, céleste; Où- pavîa, Uranie; sorte de j'en de halle (oùpavidt^w, jouer à ce jeu de balle); OùpavtSyi;, tils d'Uranus; oùpaviî^o- [xai, diriger vers le ciol; oùpavtow, liabitant du ciel ; oùpavicrxoç, dais; o'jpavosiç, garni d'un dais; oùpavôw, neolofj., placer dans le ciel. 17. DD. oùpéoi, uriner; oùpy][i,a urine; oiip-^ai;, action d'uriner; ov- pr|tr;p, uretère; oùpriOpa, tu'ètre; oO- pïlTixoi;, diurétique; oùpYipô;, d'uri- ne; oùpy)(j£t(D, o-jpYiTiàco, avoir envie d'uriner; oùpritpîç , oùpâv/) , pot de chambre. 18. Oupo; , vent favorable; suc- cès. R. aùpa (.'). — DD. &'jpio; , favorable ; oùpéw, naviguei' avec le vent favorable; oOpîÇw, pousser par un vent favorable; oùpiôw , li- vrer au vent. * Oupoç, garde, gardien ; oùpsûç, rare , même sens. R. ôpofjiai ou wpa. — ** (ppoupos , gardien , senti- nelle. R. 7tp6, oupo; ou ôpâo). — *** Wupwpoç, portier. R. 6upa, oùpoç ou (jjpa. 19. Poét.; oÙTaÇw, même sens. Comparez wOéw. — DD. oijxr|(7i;, blessure; oùtyityip, celui qui blesse; wteiXy), blessure. 20. "O^Xw , ôçXiCTxtxvto , ?/)pVn« S(^H.s. — DD. ôcpEÎXYiiJia , ô^Xriixa, det- te; Ô9XTIC71Ç , état de débiteur ; ôçst- XÉTïiç, oçXriTïiç, débiteur; ôçeiXifftov, petite dette. 21. DD. ôqpeXoi;, utilité; ôç£X(ji.a, accroissement; ocpÉXXiiJLoç , ôçéXfft- [xo;, utile. 152 LE JARDIN ÎWÇ, 0. UOÇ, 'fi. ou, ô. f. -/iabi. ri.-f. iG(d. ou, 6. O'J, ô. CLII. 1. Ocpiç, serpent; mal; ornement. 2. 0(ppùç, sourcil, faste insolent. 3. OysTo;, le canal désigne. 4. O/Ôsco, se fâche et s'indigne. 6» O/Ôïi, bord. 6. Oy^^rCw, mouvoir. viç, * MoyT^oç, gond, levier veut (ivoir. 1. (-)y'Xo;, troupe; ennui, trouble et peine. 8. Oyoç, le chariot ^«/ /iowj' mène, ou, 6, e^ £o;,to. 9. Oi|;, voix. 10. 0<|/£,tard,hors de temps. oTïo'çjTÎ.-rt/'/r. 11. Oi^ov, mets, assaisonnements. ou, xo'. Mots moins importants et Particules. "Oçpa, conj. puét., afin que. R. o? (?). — 'Oy/vr, e< ô/viq, r,:, i?i, poirier. Remarques. — Dérivés. 1, DD. ôç.{5iov, ôystôtov , petit [jiox>.£Ûw , remuer avec un levier; serpent; ocpiwv , animal fabuleux [j.oy),Eia,[x67>.£j(7tç, action de remuer semblable au serpent ; oçtaxô; , avec un levier ; ^oylixirr^c, , qui re- ô^iiôîi!;, ô^ÎTY,?, oçiôveoç, de serpent; mue avec un levier ; |j.oy),iy.'-J:, de le- oyioiTt;, opliiasis {maladie qui fait vier; [io/Iôm, fermer an voîtou. tomber les cheveux). 7. Ueniuement, trouble ; loiile; 2. d. p. escarpement, liauteur. embarras. — DD. ôy'/.éoi , remuer; — DD. o-fçidfi, ionien, hauteur; o-/_lr,[i.'x , oy),r,(7i; , embarras ; ô;/),r,- ô^pyâw, s'élever en forme de mon- fo;, importun ; oy}:r,y.y. , i;ii[i()rtii- tagne ; ô?ç,uÔ£iç , sourcilleux ; ô?pu- nité ; o/^r/.ô; , qui concerne la mul- ôTo), ôçf.uôoiJ.ai, froncer le sourcil; titude; bylé.'ÇM , néolocj. , s'agiter. o?pûa)(jt;, yieolog., rempart élevé. 8. 'Oyo; , tout moyen de trans- port; èyô;, 6;, 6v, tenace. R. ê/w. — DD. oyéu), voiturer; oyr^^a., voi- ture ; ô/r.'jiç , action de voiturer; ôyji[AaTix6;, qui a rapport aux chars; oyz-ju), saillir, féconder. 9. Poél. R. £t7t£îv.— Qf. regard, D. ôyJll'Cdi, Bible, visage. R. ciTi-coii.a.i [imisile'). 10. R. £7tO|j.at , ÔTzifjU). — DD. Cfbwç, poél- ô<\>i\ioç, tardif; ô'^/iôrr,;, tardiveté; ô'^ta, le .soir; ô'j/îîw, faire (juelque chose tard ; àJ/iff(iôç, retard. 1 1 . R. ï'\i(ù. — DD. ô'{/âpiov, ô<\ict- pîîiov, diminutifs; ôt!/cxoiJ.a'., manger oylvjiii avec" le même sens, et quelque chose avec son pain; ôi]/wv, hyjvjt, levier. R. oy).'jz. corbeille pour porter les plats. * Levier, verrou. — DD. [i.oy.).£w, * 11 (tiï), 16"= lettre de l'alpha- 3. Conduit d'eau. R. ôyo;. — DD. ôy£T£Ûw, arroser par des sai- gnées ; &y£T£ia , ciy£T£U[Aa , saignée pour arroser. 4. Supporter avec peine; de éyôoç, hauteur, colline; poét. peine R. âyOo[J.ai (?) même sens. 5. Rivage escarpé, hauteur. R ôxôo; (.'). — D. lybr^'-^oz, monta- gneux. 6. Poét. ; soulever avec un le- vier, soulever avec peine, mou- voir. Les glossaires donnent DES RACINES GRIXQUES. 153 CLIII. * n, pour quatre-vingt l'on (H'oiie. 1 2. riar(w,se moque,raille el joue. f. i^o^cci ou i^oujxai. 13. Daîç, enfant, esclave, valet. Traii^oç, 6, -ri. 14. ITauo, frappe ou prestement y«/^. f. i/icroi ou icoi. 1 5. nalàO/i, le cabas de figues. viç, tî. 16. naXa|xyi, paume, art, main, intrigues. r,ç, -h. 17. riaXe'Jco, trompe en alléchant. f. eucrto. 18. nàX-/i, lutte, ow combat .ve /"ey^r/. viç, -ô. 19. Oa'Xla^, jeune, en l'adolescence. a-/,o;, ô, •/„ 20. riaXXw, pousse, agite, émeut, lance. f. iraAôx Mots moins importants et Particules. Ilaiàv , àvoç , ô, Pœan , surnom d'Apollon ; hymne en l'honneur d'A- pollon. — UaîuaXa, wv, xâ, poét., lieux rocailleux. R. irâÀXw (.^). — lldc- lai, adv-, autrefois. — na>>at(TTri , yj? , :?] , palme , pan {mesure). Compa- rez uaXà[jiYi. — nâXiv, flrfv., de nouveau. — Ilavooùpa, a.z,r,, pandure, instrument de musique à trois cordes. Remarques. — Dérivés. bet grec; n' vaut 80; ,ti vaut sens; 7ia),cic6tov, petit cabas de li- gues. 10. DD. 7ta),a[xâa) , intriguer;, TraXaiAvaïo;, qui a les mains leinfes de sang ; scélérat. 17. DD. 7ià)v£y[xa , amorce; Tta- XeuTTi;, oiseleur ; TtaXsytpta, appeau. 18. d. p. Heur de farine , pous- sière dont se couvraient les athlètes. R.TTOcXXco. — DD. TiaXaio), 7ra),ai(7Tàw, lutter; TiâXaia[j.a, TTaXaiTixocTÛvr, , lutte; ■KakaidTTtz, TcaXawxptTri;, lut- tour; TîaXaîtTxpa, palestre; TxaiTraAr,, 7iai7TâÀr||j.a, fleur de farine ; udXïijj.a, faiine; naXûvw, saupoudrer. 19. DD. 7ta),),a-/Yi , concubine; 7ra),>,ax£Ûo[xai, avoir une concubine; 7ta)>Xax£Îa, TcaXXaxta, Tia/Xâxiajxa , concubinage. 20. Comparez. pàÀXw. — DD. Ttd- Xo?, TraXfxo;, vibration; TîâXjj.a,action de lancer ; TraXxo;, jeté ; itaXnixo;, relatif à la vibration ; uâXXa, balle ; TraXâcftJw, agiter, tirer au sort ; Tta- la'/jt, sort. 80,000. 1?.. R. Tratç. — DD. Ttatyjxa , 7iaiy[j.ô?, iîaty[j,o(7ÛvY], jeu; Ttaîyviov, itaiyvidc, jouet; Ttaîyvio;, Ttaixxô;, itaixxtxôç, plaisant; TcaîxxTi;, joueur; TtaiyviYKJLwv , ionien , enjoué ; Ttai- <7xix6ç, avec quoi l'un joue. 13. DD. Tcatotov, TtatSîcrxo; , Tïat- Saptov , Txaioaptôiov , Tcatôapîffxo; , petit enfant (7iaiSaptetjo[xai, agir en enfant) ; uatSoQev , TtatoiôOcv , dès l'enfance; TraiSiâ , jeu; ixaiSîa , en- fance; Traiotxô; , Ttaîôeto; , Txaiovô; , puéril ; Traiôeûw , instruire ; Tiai- Seia, TTaîoEUffiç , uaiôoTÛvr] , éduca- tion ; TzcLi.8z\)[L(x , précepte ; TtatSeu- ■càc, , instruit ; TraiOcuxYi; , maître ; ixaiSeyxixôç , propre à instruire ; ■7iai5£uxT;piov , école ; TratSow , faire des enfants ; TtaîStocriç, procréation des enfants. 14. Frapper; agiter; expédier proniptement, manger vite. 15. DD. TïdXaOov, naXaOîç, niéme 7. 154 LE JARDIN CLIV. 1. naTTxaç, papa; * Trà-K-rroç, aïeul. ou, d.-* ou, 6. 2. Ila.'Kxaivbi, cherche en tournant l'œil. f. avw. 3. napstà, se nonune la joue. àç, % 4. IlapÔevoç, vierge, à Dieu se voue. ou, tî. 5. Ilàç, ôcTuaç , tout signifiera. uàç, "KÔcncu, xàv. 6. IlaGGa'Xoç, pieu se traduira. ou, d. 7. ITaacw, répand, diversifie. f. ivadw. 8. nàcry^to, souffre, g/z ses sens varie, f. TCetcofxai. 9. riaTaccreiv, avec bruit frapper. f. a^w. 10- naTsiv, fouler, se promener. f. 7)(j(o. Mots moins importants et Particules. ndwrupoç , ou , ô , :?! , papyrus. — Ilapa , préposition , de , d'auprès de {génitif) ; auprès de, chez (datif); vers, chez avec nwzwement (ac- cusatif). — IlapâSeiffoi; , ou, ô, parc; mot persan. — TlapaaàYYrjç , ou, ô, parasange , mesure itinéraire de 30 stades (chez les Perses). — Ilap- ôaxô; ,r\, 6v , humide. — Elâpôoç , ou, ô, léopard ou panthère. Remarques. — Dérivés. 1. ndcTtai; , même sens. — DD. xô TtavTaxoï, vers tous les côtés iraitTrîaç , TraTiTiiStov , petit papa ; 6. Souvent cheville ; nirj'ya^ , ua7t7tàî;a), naTzm'ÇM, caresser son poét., même .sens. R. TtriYvufxi (.'). père; •jiaTiTTaTiJ.ô?, caresse d'un en- — DD. TiaaaaXeija), TtairaaAt^w, ttomt- fant à son père. (raxtî^w, attacher à un pieu; ■notarra- * DD. uaTiTiixô; , TiaTtTvwoç, qui ),6w , attacher avec une cheville, conceine l'aïeul. 7. Saupoudrer, joncher de. — 2. naTTTaÀàw, poét. , même DD. •7iâ'7|j.a, poudre de senteur; sens. Comparez TïTriaffw. Tra^To;, saupoudré. 3. R. 7:apà (?). — D. itap^^ïov , 8. Aor. 2 ÊTtaGov ; par/. 2 totcov- ionien, joue , bouffette de harnais. 6a. — DD. 7:à8oç , Ttâôriaiç , souf- 4. PoeY. Ttàpôvoç. — DD. Trapôé- france; TràÔY), malheur; Tcâ9Ti(j.a, ce vioçjTtapOÉvîtoçjTiapOevixoi;, virginal; qu'on a souffert; TcaÔTiTÔ; , capable Tiapôeveûw, garder sa virginité; Ttap- de souffrir; iiaÔYiTixôi;, passif; pa- Oeveîa, vie passée dans la virgini- thétique; iraGaivo), émouvoir; irév- té; uapôevîa, uapôÉveudiç, TtapOÉveu- 6oç, douleur {voyez clvii, 17). (jia, virginité; TtapÔEvwv, itapôevEMv, 9. DD. TtaTayoç, fracas; 7t«Ta- appartement des jeunes filles. y^*^» ^^''"^ *'" fracas. 5. DD. Tïàvu, beaucoup; Ttâv- 10. Z)e7ràToç,chemin battu. — DD. TY) , complètement; TtavToïoç, de 7ràTr||ia, ce qu'on foule ; Tta-nriTÔi; , toute sorte; TtàvxoOi, Ttavrayr;, nav- foulé; Tran^ffiiôç, action de fouler. Ta-^où, partout ; Ttàvcoôev, Tcavxaxô- 11. DD. ■reaxeptÇto, appeler du 9£v, de tous cotés; TcdtvTOdE, Ttavra- nom de père; Ttocrpioç, TtaTptxôi;, DES RACINES GRECQUES. 155- CLV. 1. naTïip,père,*âTCaT(op, sans père. T£po;,Tpoç,ô.-*opoç,ô. 2. riauw, finit, cesse de faire. f. iraucrfa). 3. ïla^vv], (le gelée est le mot. nç, vî. 4. ITayù;, gros, épais, riche, et sot. uç, eîa, u, 5. riaw, goûte, acquiert, et s'allie. inusitée 6. ^sf^/l, ceps; fer qui les pieds lie. viç, -h. 7. ITét^iXov, soulier ou chausson. od, to. 8. ITsf^ov, terre, logis, maison. ou, xo. 9. n£(^a, du pied la plante exprime. viç, vî. 20. IlsiGc!), fait faire, pousse, anime. f. TveiGw, Mots moins importants et Particules. Ilaùpoç, a, ov, poét., qui est eu petit nombre, petit, court. Comparez çaùpoç, çaùXo;. Remarques. — Dérivés. TiaTpwoç, du père; ira-rpotriç, irarpi- TteSàw, mettre des entraves ; TteSr)' xoTYiç, paternité ;. iiârpa, TcaTpîç, patrie; Traxp'.â, famille; Tta-rpiwxYiç, compatriote ; TiaxpiwTtxôç, qui con- cerne les compatriotes; Trarpiaî^w, Traxpw^w, agir comme son père; Ttaxpuio:, Tiaxpwôç, beau-père; Tià- xpwç, oncle paternel. 12. Faire cesser; TtaOojiat, ces- ser. — DD. Ttaùatç, ixaùXa, «aucrto- XiQ, cessation; ixaviatrip, qui fait cesser; Tiauaxtxoç, Traviaxripioç, qui a la force de faire cesser. 13. Gelée blanche. R. 7ryiyvu[ii. — DD. TtaxvYietç, couvert de gelée blanche; TzoLyyîW-, il fait de la gelée blanche; Tzayyôw, geler. 14. R. TrrjYvutJLi. — DD. Txaxuvw, grossir; Tzàyoç, ira/ûxYii;, TiâxwCTti;, Tta^^jfftJLO!;, grosseur. 15. Inusité. Ilax£0(jiai, /. uàfTO" [i.at (flî;ec a bref), manger; Tiào- (Aai (inwsi^f^, /. 7Tà^£y.uç, hache, /e bols fend. ewç ow uoç, d. Mots moins importants et Particules. Ileîpivç, tv6o;, :?^^, natte. — TléXavoç, oy, ô, gâteau de fleur de farine. Remarques. — Dérives. 1. néxw, 7-are, même sens. — pénétrable; TOptG-fjLÔ;, acquisition; DD. TtÉxo;, TTcTxoç, tîectxo;, tiÔxoç, 7:ôpii7|xa, corollaire; noptarô;, facile toison; TtcXTÔ:, peigné; Ttex-réw, tco- à acquérir; Ttopioxri;, qui procure, xt^w, noY-à^ui, tondre; Tioxâ;, lai- 5. DD. TieXaYio; , ireXâyeioç, 7t£- neux; Tîoxôto, couvrir d'une toison. Xayîxr;;, marin; TVcXayoto, couvrir 2. R. 7t£vo[jiat (?). — DD. ■rtstvâw, des eaux de la mer; T^e/ayi^w, vo- avoir faim ; TieivriTixôç , nev/aléoç , guer en pleine mer; TieXaynjiiôç, mal affamé. 3. Tentative, épreuve, expérien- ce, adversité; qf.poet. voyage. * DD. TtEtpà^w, essayer; Tieipa- (la, épreuve; Tteipaatç, 7iEipa(7|j.6;, de mer. 0. De 7;£),ô;, àpyôç (?). — DD. Tte- XapytoEÛç, petit de la cigogne; 7i£- Xapyixôç , qui concerne la cigogne. DD. TCc),âw , •Ji£>.â^w , Tt£)>(xOw, action de tenter; TrEipaaxixôç, qui TxXàOw, s'approcher ; Tii/vâto, faire aime à essayer; TiEipatripia, TiEipaTr,- approcher; TCEXàTTiC, iteXiaTrî;, voi- piov, épreuve; ■kiiçiOlitiç, pirate; irei- sin, client; it£XaT£ia, clientelle. paTixô;, de pirate; îrEipaTcûw, exer- *Prochp, voisin. Cotnpareznélu}. cerla piraterie; 7V£tpaT£ia, piraterie. — DD. Ttlrtai.i'^w, s'approcher; uXr,- 4. d. p. passer, traverser. — DD. maaii-àz, approche. TTôipâ, rare, pointe de l'épée. * Passage ; conduit ; expédient, moyen; ressource. DCTropeïv, don- ner, etc — DD. TTopEÛw, transporter; •7ropt^a),7top(rûvw,Tropaaivw,procu rer; Tcopeta, 7i6p£y|j.a, ■reopeuaiç, voyage ; 8. riÉA'ji, baquet; qf. hache. Comparez ttoXXw. — DD. tiéXexxov, manche de hache; TiEXExâw, tteXe- xîi^w, couper avec la hache; TztKi xr,|j.a, copeau ; TicXÉxridtç, action de couper avec la hache; 7tc),£xïvoç, :cof£ïov, indemnité de frais de route; poutre taillée en forme de manche TToprjTÔ;, TTopî'jTixôç, qui peut mar- de hache, cher; TTopeÛTiiJ.o;, praticable; •ûopEÛç, 9. Poe^. R. TiâXXw (.'). Ttopôfiïûi, batelier; T:op8(j.6i;, trajet; 10. Plante des pieds; semelle de ïtop6[X£Ûw, faire passer; 7t6pi[io;, soulier. DES RACIKES GRECQUES. CLVII. 157 f. l^C aTOÇ, TO. 12. 13. 14. 15. IG. 17. tyoç, ou. eoç, TO. indécl. 9. rieleixt^eiv, ébranle, agite. 10. DéT^p.a, dessous du pied s' usité. 11. rieVAoç, noii", brun, livide cbair. oç, yf, ov. ITeXT-/], dard, lance; écu léger. -/iç, vi. risXwp, monstre effroyable, énorme, iiidxîcl. to. IliixTïsiv, envoyer; * T.o\^LTrri forme, f. 7rép.(j/oj.-*-^ç,-/î, risp/^i^, |)ustule, souffle o//r vent. ITevOc'o;, beau-père se rend. n£vO(»ç, àeu\\ pour persoiuie chère. 18. riévTs, cinq au nombre doit faire. Mots moins importants et Particules. TléD.a, riç,''!?!, vase à traire le lait. — IléXw et TiéXoixai, poét., être Remarques. — Dérivés. H. Noirâtre, livide, plombé; tiô- Àô; , tcXioç , TteXtovôi; , mcme sens. — DD. Ti£>ia, couleur livide ; iieXt- ôtiq;, ue/viovÔTri;, lividité; TteXiôw, TieXiSvooj, rendre livide; ■Kekiuxyiç, ■keXIovm-iç, lividité; 7r£)>îw|j.a, tcs- XtSvwfjLa, taclie livide; TTcAiovaïoç, livide ; 7rÉ),eia, tte) siâ;, pigeon. 12. Petit bouclier dont se ser- vait l'infanterie légère; qf. javelot. — DD. TieXTâîw , combattre avec un bouclier couit, ; ■Kzlxy.aTTiZ, fan- tassin armé à la légère; TteXtaff-i- y.ôç, de riiifanterie légère. 13. Poét.; i)rodige, monstre. pe; TTOfiTTEia, procession ; 7io[X7t£î'ov, vase dont on se servait dans les pompes solennelles; tioij-tteuç, guide; Tiôij-TteuTti;, marche d'un cortège; Tro(jL7reuTïii; , celui qui ligure dans une pompe; 7io[XT:£\jTr,pio;, <]ni con- vient à une pompe. 15. Bulle d'air ou d'eau; éle- vure, pustule; souffle du vent; iT£(A9Îç, même sens. Comparez 7ro|JLçô;. If). Beau-père; père de l'épouse; TTEvOspâ, belle- mère. 17. R. -Kic'/M [parf. 2 7;£irov- Oa). — DD. 7t£v6Éoi), TTEvOîio), pleurer; R. toXw (?). — DD. TCÉXwpov, même Tr£v9iz6<;, TtévOiixo;, 7:£vfJr|Ttx6;, Ttev- scns ; TiÉXtopoç , TtEXwptoç , mons- trueux ; TreÀwpîç, huître d'une grosseur extraordinaire. 14. DD. ■neij.'l'tç, envoi ; ■Kt\s.Tn6c„ envoyé. * Mission , envoi; inspiration; cortège, pompe , procession ; os- tentation ; uofjLuôç, c^>lni (]ui con- duit. DD. 7tÔ[I.7IlOi;, TtOjXTVlXOÇ, pompeuv; 7ro|j.7raîo:, Ti6\LTZi\t.o<;, en- voyé; 7to|jL7r£Ûa), marcher en pom- ÔTlTTiplOÇ , TVEvOlTip.tOV, TΣvOa)>£0;, lU" gubre; ttevOtityip, celui qui pleure. 18. DD. •TCEVTa;, irEVTàotov, 7î£[1- nà;, 7r£ijL7tT(xç , nombre de cinq; TtEvxaôf/.O!; , quinaii'e ; ■ntix.-n.â.X^u) , compter par ses cinq doigts; 7t£(A- Ttaffrr,;, calculateur; :tî[j.7rraîo?, du S*" jour; TZEvTâxt;, 5 fois; TvivTaxa, en 5 pallies; rtevra/-?], TtEvTaxwç, de ;") manières ; Ttcvxay&û, en 5 en- droits. 158 LE JARDIN CL VIII. 1. névojxai, se travaille, agit. sans fut. * név/iç, ** irevr/poç, pauvre estait. *vitoç.-**0(;, a, ov. 2. ne-rrXoç, voile, les femmes couvre. ou, ô. 3. risTwepi, poivre, appétit ouvre. ecoç ow loç, to. 4. risiTTco, digère viande, et cuit. 5. Ilepa, xépav, outre on traduit. C. népaç, fin, terme représente. 7. Ilspav, passe; porte; offre en vente * riopvsuco, se prostituer. 8. IlspÔco, piller, rompre et tuer. i. xspc Mots moins importants et Particules. IIÉp, adv. enclitique, quoique, du moins; sans doute. — Ilêpôt?, txoç, ô, il, perdrix. — Dépôw ou uépSojiai, f. 7:epSri(jo[iai, péter. Remarques. — Dérivés. f. Tréij^to. adv. aTOÇ, TO. f. «cw. f. tUGbi. f. TOûCW. 1. Travailler pour gagner sa vie; être i)auvre. — DD. -Kevéavric,, domestique; Tteveirteta, domesticité; 7t£ve\i.i ; attique titiTTO), rare. — DD. ■rc?,!iç, congélation; Tt^Yjxa, chose fichée ; Tn^x-ô;, fiché; endo7nma"é. ■jirxTixô;, qui a la propriété de fi- ° ' , ger; ur^yô;, compacte; :r,yà,, gla- ^ l^' PoéL; ^n'>-n,même sens- oe; 7vr,ywiç, glacial ; 7:r,xTi:, espèce ^^I*" ^'''°; ' f"«^^" ^ '^'■^'''^' ^''«'■' de harpe; -ar,Yavov, rue, jo/a«i!e À 'n:rivi'7|j.a, fil, trame. /«MJZ?t'S5'ra5.ses;7i:iyo:,o\j, glaçon; H- Sac de cuir où l'on met les TtàYo:, £o;, îtaysTÔ; , gelée ; Ttayôw, provisions et qu'on porte sur le geler; nayepôç, glacé; Trâyio;, fixe; dos; mendicité. — DD. TiriptSiov, TiaytÔTr,;, solidité; irayiôw, fixer; petite besace ; Tr-opi;, bourse. TKÎyri, Tiayiç, filet. 12. R. Tîduryo) (.') . — DD. TDOpôrriç, DES RACINES GRECQUES. 161 CLXI. 11. ITripa, besace à qui mendie. aç,.^ n. 12. Ilïipoç, estropié signifie. 6ç, a, ov. 1 3. IlYiyiiç, coude ou coudée on dit. ecoç, ô. 14. nifW4, fontaine, eau qui jaillit. ax.oç, -'n. 15. Ilts^co, presse, serre, opprime, f. irtsaw. 16. YliYÂi^iov, an hewrre exprime. ou, to. 1 7. ritÔv]^, singe. 1 8. IliOo;, tonneau. 1 7.-/ixoç,6.-18.o'j,6. 1 9. nty.poç,amer. SO.IlrXo;, chapeau. 1 9.o;,a,ov.-20.rju,6. 21. nijjLeXv), la graisse s' apjje/ie. -Iç, vî. 22. Iliva^, table, tablette, écuelle. ax.o;, 6. Mots moins importants et l'articules, nîvva, r,?, Ti, pinne marine, nacre, espèces de coquillages. Remarques. — Dérivés. mutilation; uripôco, estropier; -kt,- le vin. — DD. TciÔÎTr,;, qui a la for- pw|Aa, Tcr,pto(ji?, privation de quel- •pie membre. 13. Poét. bras. ComparezTzy.yy^. — DD. 7rri7_"Jto;, irrc/yoti , TnT/uctîo;, long d'une coudée; Ta-iy-jvoaai, prendre dans ses bras; -jzr^yj.Gv.o:,, pieu d'i'.nc coudée de long. 14. R. ■TtiSûio , ■nriôâto. — DD. mSay-ôctç, tiiStieiç, rempli de sour- ces; 7n5axïTiç, de source. 15. At tique ■KitUf'^; dorien m- me d'un tonneau; mâïwv, ntôwv, cellier; ^vtOcûç, TïtOciaç, météore qui a la Corme .ar^Qç, \\w\wqwv rend. coiv,ov.-£o;,to. 10. ll'Xayioç, de travers, oblique. o;, a ou oc, ov. 11. nià^co, fiiit errer, lunatique. f. -"Xoty^oj. 12. ri>,av/] , l'erreur, l'égarement. •/;;, --q. 13. TD.acT'Tto, forme, enduit, fait semblant, f. TrXàcro). Mots moins, importants et Particules. ITiTrtioç , o'j, ô, toute espèce de petit oiseau. — llwo; , o-j , ô , pois , lé- gume. Comparez tct((T(7w. — nio-râxvi , yiî, yi, pistachier. — llÀâ?, ay.6;, r) , plaque, plaine. Remarques. — Dérivés. 1. R. mcov (?). — DD.mvoto), être pomme de pin; mxuivor , de pin; sale; Ttivapô;, sale; tt'.vôw, Tiivapôw, ttituÔciç, abondant en pins, salir. 2. DD. TitTTÎiTxw, TtoTti^w , donner à boire ; ttkjtôi; , uotôç , irÔTtiJ.oc, •7i6ti[Ao:, potable; ti&to?, action de boire; Tncpiô;, 7;oiri(j |j.6ç , TiÔTfjiç, action de faire boire; TtôjAa, 7rtô(;.a, Ttôct; , ■KÔv.a\i.'x , TtoTT); , potion ; TtÔTïiç, buveur; uoxYJp, uoTYiptov, cxjupe. * Neutre de ttoto:;; boisson. 3. PrtJ?/' TctTOTw; aor. 2 ïTCccrov; par/. TiÉTtxw/.a. Poét. •rci'cvéco, tiîtvw. — DD.7r£'70ç,7t£C(r||xa,7iTà)!Aa,TTTû)(ji,(;, chute ; TTTtoTo;, Tritôaiixo;, caduc. 4. Comparez utT-j;, ueûxr,. — DD. iriTUlVOÇ , T^lITTipOÇ, TriTTllpYlÇ, TO(7- -îrict;, de poix; 7ti.aYXTÔ; , 7t).aYX'nip, errant ; TiXa^xTÛç, TrXayxToutjvTi, er- reur. 12. R. 7:),àïw. — DD. TiXavàu, égarer; TTÀâvo;, TiÀàvioç, TiXaviô; , TTÀav-iÎTrj:, errant. I.'i. DD. TiXâat;, action de for- mer; Tr/â'7[j.a, ouvrage façonné; TiÀaaTÔ?, façonné; TrXaTTtxo;, qui 6. La partie la plus grossière concerne les ouvrages façonnés, du blé moulu. R. TîTiffao) (.^). — DD. 14. DD. nXaTo;, u/aTÛxr]!;, lar- mxûpio; , TïiTupîaç, m-uipyivô?, fait geur; tùàxri, extrémiti' plate de la avec du son; mrjpôofxai, se couvrir rame ; Ti/axïïov, petit morceau de d'mie dartre farineuse. bois plat ; Tr^aTÔw , tt) aTÛvw , élar- 7. Comparezmnaci.. — DD- ttix-jî;, gir ; TiAaxuxoç , copieux ; ir),âT«(i.oç, DES RACINES GRECQUES. CLXIII. 163 OU, TO. f. ^W. 14. riXa-rùç, large, ample te figure. 15. IlAéOpov, atpeut, de cliamp mesure 16. n/i/.siv, enlacer, joindre, unir. 17. nXsoç, plein ;*iw>/',poco, remplir. 1 7. ûç,a,ov.-*f.(ocw. rs. nieupà, côte, y«// pleurésie. 5;, v^. 19. n>ito, naviguer signifie. f. •nXs'Jcoijt.at. 20. nX-zicGCt), frappe, 67* 7ï>.-/i(7Tiy|,un fouet. f.^to.-iyyoç,7Î. 21. ITXtvÔo;, la tuile ofc bi-ique/rt;>. ou, tî. 22. ITXiacct), va, marche avec adresse. f. irliçoixai. 2 3. IDvO'jTo;, dieu de l'argent; richesse. ou, 6. Mots moins irapjrt;mts et Particules. Tl>>r;v, adv. 011 conjonction, excepté; excepté que ; mais cependant. R. uXéov (?). Remarques. — Dérivés. 18. [O.i'jpôv, côté. R. TT/ew (?). — DD. 7Ù.vj^[-rtZ, latéral ; uXcupiti- x6;, attaqué d'une pleurésie. 19. Comparez çXe'w , çX-jw , uXu- vo). — DD. TcXeÙCTi; , navigation ; ^TÀc-Jaiixo;, TîXcucTT'.xô;, propre à la navigation ; TtXôo; , navigation ; TzXoïov, bateau; tiXww, tiXwi^w, tiXw- Tvju), naviguer; ttXmtôç, i^XcôïtAoi;, •j;Xtô(T'.|j.o:, navigable. 20. DD. ■KlYifi], TtXfiYtxa, coup; TiX/jEi; , action de frapper ; TcXr.Ç, aiguillon ; iiXtiXtôc, frappé ; ■rzlr,- xTfov, ce avec quoi l'on frappe. * Poét. pour TtXâffTiyï, bassin d'une balance, petite latte pour assujettir les membres nouvelle- ment remis. 21. DD. TtXîvôivoç, irXiv6tax6;, de brique; irXivCicûa), faire de la brique; 7iXtvf)ô(o, bâtir en briques. 22. Faire une enjambée. — DD. TÙi%, pas; 7:Xi'Hic;, •rtXiyfj.a, enjambée. 23. DD. 7îXo-j(jio;, riclie ; TtXovc Tcl^o), nXouffiâ^w, eiH'icbir;— Xouaiôti), 7rXo\jT£ti), être riciie ; TrXoûraS, ri- chard; nXoÛTwv, Pluton. rocher plat; TcXâravo;, platane. 15. Longueur de cent pieds; mesure agraire de cent pieds en tous sens. — DD. TiXÉÔpiov, cirque ; TïXsôp'.aïoç , qui a l'étendue d'un ar- pent ; 7:X£6f,tî;(i) , s'étendre fort au long. 16. DD, irXéxoi;, ouvrage tressé; TÙàh^, uXoxT^, action de tresser; TtXÉyfia, TcXsxxâvTi, tresse ; ttXextô;, tressé; TïXÉySriV, en pliant; uXôxo;, touffe de cheveux noués ; TtXoxî^w, enlacer; TiXôzavov, ouvrage tressé; TrXôxaixo:, boucle de ciieveux. 17. Poét. TrXïîo;; attique lùÀui^. — DD. TÙ.ffioc, , TtXyiOtopa, grande quantité ; TtXriôto , itXriOwpc'w , être plein; m[Lizlr,[ii, mfxTiXdw, Tî'.ixTîXâ- vw, emplir; uXyi9ûcù,ètre nombieux; Tzkrfi-j^ui , rendre nombreux ; ttX?,- T|xa, ce qui sert à remplir; Tzlr,nii.ri, uXriTtxovT], plénitude ; TrXriCrfxio;, qui remplit; uXriaxEijofjLai, se renqdir. * De TtXYipr,; , plein ; uÀripônriç , plénitude — DD. TtXïipa)(jia, ce qui sert à remplir; nXrioaxr;;, action de remplir. 164 LE JARDIN CLXIY. 1. nX'Jvo), lave; et * TC>jvTy;p, laveur, f. 7T).'jvw.-*v-poç,6. 2. Ovaco, souffle, exhale une odeur. f. xveucw. 3. TTviysiv, étrangle, tant il serre. f. Copiai. 4. IToa, l'herbe /y/// r/w/*^ j-^r ferre. a.ç, -fi. 5. rioOo;, désirs, souhaits couverts. ou, ô. 6. riouo, fait. 7. rioixtXo;, divers. 6. f. -/fTw.-T.oc,-/;, ov. 8. IToiariv, pasteur; 9. ^'^Iloiv/i, peine. S.evo;, 6.-9.-;oç,'Â- 1 0. Ilolsao;, la guerre inluundine. vj^ 6. 1 1. nolsiv, tourne, et pôle e/? est pris. éw, f. yjcrw. 1 1;. IlrAio;, à poil blanc om gris. oç, a, ov Remarques. — Dérives. 1. Comparez tiIém. — DD. ii),u- ciç, •jr).u(7(j.6:, lavage; TtWjjia, ttXO- <7[i.a, eau dans laquelle on a lavé; ttXijtoç, lavé; 7i).uv6;, lavoir; 7t>,ûai- (lo; , qui peut être lavé; tt^utixô; , TrXuvTf/.ô:, relatif au lavage; 7t),'jv- TT,f/io;, propre à lavei'. ■TD/jv-r,:, -ÀÛT-c,;, tÀ'jvsûç, même sens. 2. DD. îivî'jaa, 7iv£Ù<7i!;, uvor,, TTvôo:, souCtlt'; T^ve-jarr,;, asthmati- que; TT/î'jTT'.â!!) , haleter; ttvs'jjj.x- ■rôw, remplir de souClle; 7rvîOu.fov, poumon; tiiv-jw, Tv.vÛTv.to, inspiier, rendre sensé; t^ivû;, TtivuTtç, ttiv-jt;-,, bon sens; ttivjtô;, vrivyTy];, sage. 3. DD. TTviÇ, suffocation; uvî- îtç, action d'étouffer; Trviyaa, uvî- yoç, TT/iyijio:, Tf/'.yfj-ovri, étouiïement; ■JTiitYOEi:, 7rnyr,p6;, étouffant ; Ttvt- XTÔ:, étouffe; 7r/ty.Tr,p, qui étouffe; irvtysy;, étouffoir; TiviyEa, étuve; TtviyaÀiiov, cauchemar. 4. Poé(. Ttoîa. — DD. 7tofr,£(ç, ■TTOv/ipô;, herbeux; iroâÇw, arracher les herbes. 5. Envie d'une chose absente ; regret; amour; poc/. TtoOr,. — DD. Tco^éco, désirer; tioOeivô:, TioOrfTÔç, désirable; TrôOrjixa, 7r60r,Ti!;, désir. 6. DD. noir,,£[ji(^io, faire la guerre; 7ro).£tj.ôw, exciter à la guerre ; TtoXe- txTfiTEio), avoir envie de faire la guerre. 11. MoKvjM, même sens. — DD. 7iô),ifi'.;. — DD. itoXi^o), fonder une DES RACINES GRECQUES. 1G5 CLXV. 13. rioXtç, ville. 14. rioT^To;, bouillie. l3.£wç,7Î.-i4.o'j,ô. 1 5. Ilo'Xùç, maint, fréquent signifie. xo>.uç, xolV/i, izoKu. 1 6. IIovTOç, mer. iT.IToTCTwù^to, siffler. 16.ou,ô.-17.f.u(7w. 18. Ilopx-/;, boucle, agrafe /^t lier. viç, vî. 19. ITopTiç, veau, génisse meuglante. loç, 6 e^" rj.i 20. Ilopcpupa, la pourpre éclatante. 21. nocrsu^wv, pour Neptune on prend. 22. DoTap-o;, un fleuve o/^ torrent. 23. IloTepoç, lequel des deux? quelle? 24. IloT^-oç, sort, chose casuelle. Mots moins importants et Particules. nÔTtoi , inierjection , ah ! dieux ! Comparez TtaTiaî. — nôpxr,:;, ov, à, anneau qui tient le fer de la lance attache à son bois. — IIôpxoç , ou, ô, nasse. — IIôç, inusité pour xiç, de là tioO, ttoî, Trwç, ttoté, etc. Remarques. — Dérivés, ville ; TroXÎTYi;, citoyen; tïoXitixôi; , civil ; nolixeùdi, tioXitîî^w, vivre en citoyen ; TroXtTîia , gouvernement covoç, ô.' oO, ô. o;, a, ov. ou, 6. TtopTtafxa, uôpToijjLa, TOp7rw(j.a, vê- tement qui s'attache avec une agrafe. de l'État; tcoXiîOç, protecteur de la ville ; TioXtâ; , protectrice de la ville. 14. Sorte de bouillie ou de pu- rée grossière. Coniparez le latin puis. 15. Poét. ■KoWôc,. Comparât. TtXettov, supcrlat. TÙ.zXrsioç,. — DD. 7to)>).(xxt(;, souvent; TioXXa/où, tioX- lay/jf):, ■jiol'K'xyf,, en beaucoup d'en- droits; TtoXXayôas, dans plusieurs directions; 7io)>XaxôOev , de beau- coup d'endroits; noXXoanôç,, un en- tre plusieurs. 16. Comparez pévôoç. — DD. TtôvTtoi;, TiovTixôç, TiovTiaç, de mer; 7iovTÎ!;a), jeter à la mer; tiovtoco, changer en mer. 17. DD. TTÔTT-u'jfj.a, 7tOTr7tu(7[x6ç, sifflement; 7io7nî'j),i(xî;a) , siffler. 18. R. TCt'pw, TTEpâio (?). — DD. itopTiâo) , TtopTïâî^to , TcopTtôw , agra- fer; iiôpTia?, anneau du bouclier; 19. DD. Ttôpxa?, wîmeseH5;7top- fâxtov, petit veau ; uopT(i:;a), vêler. 20. Pourpre, coquillage; pour- pre, couleur. — DD. uopçOpeo;, TTopcpuptoç, TcopçupoEiç, dc pourprc ; Tiopçupîç, robe de pourpre; TtopçO- pw, devenir pourpre; Ttopçvpôw , Tiop^upeOw, teindre en pourpre; Tiop- çupî'w, 7topçupîî;w, être purpurin. 21. DD. IIo(7£tGa)vio; , de Nep- tune; noff£tôa)V£(ov, temple de Nep- tune. 22. R. Ttîvw, TTÔTOÇ (.'). — DD. TroT(X|j.tOv; , a, piège où l'on se prend par les pieds. 2. Il ne s'emploie guère qu'au féminin uoTvia (poét. irôrva) , qui paraît être primitivement le fé- minin demaiç (poiir-KOTi;), mari. — DD. TiOTviâSe; , les furies ; no- Tviàw, TïOTviâCofiat, prier; ■Kowia.aiç, ■7toTviai7jj.6ç, prière. 3. Ilpaû;, même sens. — DD. 7rpa6ir|Ç, Tipaûtriç, douceur; izpawo), adoucir ; Ttpâuvfftç , adoucissement. 4. Poét.; diaphragme, cœur; esprit, âme. Comparez çpr^v, (ppâî;co. 5. d. p. sorte d'algue. — DD. TipiiTivoç, de poireati; Tvpadioi;, Ttpa- (ri-H); , d'un vert clair ; ^paTOEi; , abondant en algues; 7ipa(T£i;to , res- sembler au poireau ; irpadià, jardin potager. 6. DD. upôcEiç, ionien Trpaxxûç, action; irpàyfjLa , j)oét. Tipâyoç, ce qu'on a fait, chose; TcpaxToç, fait; TipaxT/jp, TrpotxTYi; , itpâxTtop , celui qui fait; TrpaxTixô;, capable d'agir, pratique; irpayiiaxixé;, qui con- cerne les affaires ; itpaY[J-aT£Ûo(Aai , se donner beaucoup de peine; itpâ- ?i(io;, exigible. 7. n pép-voç, ?n^me se«5. R. upu- [jivôç (.^). — DD. 7rp£[xviÇw, TtpEixvtâîw, arracher avec la racine. 8. D. TTps^rrôçj remarquable. 9. npeo-ésû;, TO^mr sens. îcpé- ffêa , respectable par son Age ; Ttpé- (jêoç, objet de vénération ; irpfiîêiç, ambas-sadrice. — DD. Tipsao'jTrj;, vieillard; TcpcTêuvtxô;, de vieillard; Tvpscê-JTYipiov, conseil des anciens; Ttpeaêsijw, être âgé, être député; 7tp£(76£ia , T:p£(Tê£\j(7i; . députation ; 7ip£iê£ïov , privilège de l'âge ; 7ip£- aêrj—/;; , député. 10. Poét. pour 7rî[j.Trpr,[n , brû- ler. Comparez TtépOw. — DD. 7:prii7'.:, DES RACINES GRECQUES. CLXVII. 1 0. XlpyiOw, pour enflammei" s'nsite. 167 i. Tp-^cto. sans fut. 11. ripyivriç, penchant, se précipite 12. npiacOai, /?r>»^/.y marque acheter. 13. Ilpîvoç, chêne; 14. e/ Dpuo, scier, i3.ou,T!i.-14.f.<7co. 1 5. npo,devant;*'7rptoTeuw,commancle.l S.yr;/'i(j\Lix, sciure ; Tipicr-côç, scié; TOicrtYip, scieur; Tipî-jTi;, scie, /îo*,s- S07J de mer ; Ttpiovôw , denteler en forme de scie. 15. Gouverne le génitif. — DD. Trpôç, dorien Ttpotî, uotî, vers; •jipôuw, attiqne Ttô^pw, en avant, loin; ^pÔTÔev, devant; TrpoTipw, pltrs avant ; npoTcpo; , le premier des irpwivôç, matinal ; Ttpwta, le matin ; deux; irpwTo; (pour irpÔTaxôç), itpwtjxo;, précoce; TtptoiÔTT,;, préco- poét. 7tpo')Tia-ïo;, le premier. cité ; irpwYiv, avant-hier. 168 LE JARDIN CLXVIII. 1. ripojpa, proue et bec, pointe ou front. aç, ^. 2. riTspva, talon; bas, pied d'un mont. viç, ■^. 3. riTatpeiv, éternuer veut dire. f. TTrapô. 4. nTaiWjChoppe; et*7:Toi.iG^oi.s'entire.{.ia(3i.-*a.rQç,'v6. 5. rÏTspov, ^o«/' aile om rame o/z met. oD, to. €. nTiTCTw, pile, et tisane fuit. f. i(7a). 7. IlToesiv, épouvante, étonne. f. -/f^w. 8. nrucGO), plie; e^ ^^irruyoç donne, f. uçto.-*oç,oç,ov. 9. n-rj&j, crache; 10.^/ ITuâw, pourrit, f. Gw.-f. cw. 11. Il'jy.aj dru. 1 2. H JXr,, porte on dit. 1 1 .«c/i'.-lS.viÇjTÎ. Mots moins importants et Particules. IlTeXéa, aç, i], ormeau. — IItO.ov, ou, t6, duvet. R. rOIo) (?). — nuyii, r,;, f, , fesse — IlueXo;, o"j , rj , baignoire. — Jluûjivîv, évoç , ô, fond. R. Remarques. — Dérivés. 1. R. 7rp6. — DD. TTpwpe'j;, Tcpw- pàir,:, pilote en second; upwçaTeyw, être pilote en second. 2. DD. nTspvîç, fond d'un vase; 7tT£pv(?w , frapper avec le talon ; DD. 7rrtff|JLa, ce qu'on a pilé; ttci- a[i.rjz, action de piler ; TîT'.crâvr,, titî- aa.vo'^, orge inondé, tisane. 7. De TTTÔa, ébahissement; /jo^^ TTTOtâw, TTTOléd), 71TT;0-(TW, TTOipW, Cf- 7rT£pv'.(7(i6; , ruade ; TrtepvitrTr,; , ré- frayer ; utwttw , TTToj/â^w, se tapir ti*^- de peur , craindre. R. •rtÎTrrw (?). — DD. 7rT6r|<7ii;, uttiEiç, TVTÛp[j,a , îtrup- [j-ôç, frayeur; TtToia/io;, titTiXtixô;, craintif; Tcrâ?, tito)?, peureux. 8. DD. TTTÛE, TîTU/y;, Tr-:'JYiJ.a, pli; îrnjxTÔ;, plié. * Plié en deux; otTrruE, ôtTcxu- /jiç, même sens. R. oîç, Tt-njacw. 9. DD. Trrûfft;, 7rrj(7[jL6;, crache- ment ; TrrjfTfjia , Trrja/ov , crachat ; TTUTi^o) , cracher souvent. 10. R. Ttùov, pus. 11. d. p. solidement; sagement. — DD. tvjv.'iôz, poét . TTJxtvôç, épais, prudent; tiuxvôw, Truxâ^w, épaissir. 12. DD. TTjXaKx;, situé aux por- tes ; 7ru).6w , garnir de portes ; thj- /wv,. portail. 3- At tique Trtâpvu(xai. — DD. 7tTap|j.ô;, éternuement; TrxapTixô;, 7tTap[j.ix6ç, qui fait éternuer. 4. Heurter; se heurter contre. * Choc, faute, échec. — D. 7tTa'.<7|j.aTtov, petit échec. 5. Plume; aile; oiseau; voile; rame. R. i'7iTa[xa'., 7î£T0ijLai,Trr£(76ai. — DD. Trrip'.vo;, fait de plumes; TiTcpÔTT,;, qualité de celui qui a des ailes ; TTrcpôw , donner des ai- les; 7:t£pw|J.a, plumage; irrspwai:, croissance des plumes ; TtxEpwTÔ: , itTEpôci;, ailé; uTÉpu?, aile; tizi^ûg- CQjj.at , battre des ailes ; :i:T£py yôa) , donner des ailes ; TtxspyYii^o), agiter ses ailes. 6. d. p. égruger, monder. — DES RACINES GRECQUES. 169 CLXIX. t 3. riuvÔavofxai, sait ou demande. f. Treuc-ou.ai. 14.nù^,dupoing.l5.nup,feu,fièvregrande.«û^t'.-up^ç,To. 16. nupyoç,tour. IT.llupYiv, le noyau. 16.ou,ô.-17.v;^oç,6. J8. riupfjç, froment, blé le plus beau. ou, 6. 19. Yl<.'i-^(às^\a. hurhe représente. oivoç, 6. 20. IIoAetv, vend, monopole enfante. sco, f. -^'gw. 21. IlwXoç, poulain; enfant; ânon. ou, 6 et vî. 22. nw[j!,a, couvercle; pot; boisson. axoç, ^o'. 2 3. nwpoç, aveugle /;o«/r«y(^//'ya\LO(;. — DD. Comparez lalcmdçiioç. - DD. Ta« iwpyviSôv , en forme de tour ; Ttûp- Xamwpsw , être misérable ; TaXai- yivoç, de tour; mjpyiQpri;, environné lïwpîa, misère. 8 ««assa**** """ 170 LE JARDIN CLXX. * Pw, (Iciiis les nombres fait un cent. "PaÇ^o;, verge ou Ijâton se rend. Pai^io;, facile s'expose. Paivw, répand, asperge, arrose. Paict), corrompt, perd et détruit. Papivoç, blanche épine on traduit. PaiTi;, verge te représente. PaTTTw, coud, refait; maux invente. 8. Pa(7<7(o, briser et renverser. 9. Pé'Cw, faire; lO. et P£y/.(o, ronfler, f. péEco.-f.ôsyçw. Mots moins importants et Tarticules. 'PàSafAvo?, ou, ô, rejeton. R. pàoSo; (?) — 'PaSivo;, r,, 6v, tendre, faible, mince. R. f sw (?) — 'Pâ5i?, ixoç, r, brandie. — 'Pâôayoç, ou, ô, fracas. R. ■^(i(7(T(o (?) — 'Pâ9a[jMY?, ty^o;, ■^, goutte d'eau. R. paôaîvw (?) pour paîvw. — 'Patoo;, ri, 6v, couibé, tortu. R. psjjLgo) (?). — Tâfiço;, so?, t6, bec d'oi- seau. — 'PâToiç, uoç, i], rave o?< navet. Comparez pâcpavo;. Remarques. — Dérives. * P (pw) , 17= lettre de l'alpha- 6. Comparez pâ55o; D. ^- 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. OU, y]. oç, a, ov. f. pavw. f. (7W. OU, -fi. tèo;, "ô. f. ^|/(d. bet grec; p' vaut 100; ,p vaut 100,000. 1. Comparez çoimci. — DD. pâSSt- vo;, fait de verges; pagosuw, pao&î- Z,(ù , battre avec une baguette ; pà- gSwff'.;, rayure; pa65w-6ç, rayé. 2. Ionien pri'ioz, pr;tSto;; psTa, fia, facilement. R. pÉw (?). — DD. comparât, pâwv; superl. pScr-îo;; pai;^a), recouvrer la santé; pTCTwvr,, facilité, indolence; pairrcoveûa), me- ner une vie indolente. 3. R. péw (?). — DD. ^av-:?, goutte; favTo;, arrosé ; pavTrip, qui rrose; ^avnlîtù, arroser; (>6/j[L7., as- persion. 4. Briser. Comparez fàno-M. — DD paiTTo;, brisé; paicTTJp, mar- teau; ^aicrrr.pio;, destructeur. 5. KerpriHi, arbrisseau. m'^w , frapper avec une baguette. 7. DD. fa^J^iç, pau.|ia, paçi^, couture; pauTÔ;, cousu; p(X7:-i;, pdtTCTpta, couturière; paTmv.ôç, qui sert à coudre; paçi;, aiguille; pa- çeO;, payiSeuî, couturier; paçiSeuto, coudre. 8. Heurter , briser ; tomber avec fracas. Comparez pr, ^i'^) ^'?^> jet ; ptiTToç , jeté ; piTtràÇw , jeter souvent ; ^miz , éventail ; ^iiriÇto, éventer; ptfAça, rapidement. 172 LE JARDIN CLXXII. 1. Poa, grenade et grenadier. 2. Poc^ov, rose; et * poc)-^, rosier. ou, to 3. PoOoç, bruit des flots et de l'onde. 4. Poî^oç, bruit qui siffle ou qui gronde 5. Poosîv, absorbe, avale l'eau. C: Puy/o;, le bec, mufle ou museau. 7. PuOtxo;, nombre, justesse, et rime. 8. Puroç, ordure, épargne exprime. 9. P'joj, traîne, en sûreté met. 10. Puvvuw, rend fort, Romey«/^. Mots moins Importants et Particules. 'PtiOtov, wvo;, ô, narine. R. péta ou ^66oç (?). Remarques. — Dérivés. 1. DD. potàç, poét., grenade; 7. Rhythme, cadence. R. psw (.=>) ^oiTT); (olvo;) , vin préparé avec des grenades. 2. DD. pôoeoç, ^ôSeioç , ^éSto;, pôoivo;, poSÔEiç, de roses; foSopo; , fleuri ; poôîç , pommade de roses ; poSîî^w , ressembler à la rose ; ^o5i- Tr]c, ^o5wt6i;, préparé avec des ro- ses; poôwv, lieu planté de roses; poowvià , rosier ; poôwvîa (XoTvàç) , mets préparé avec des roses. * Poét.; contract. pour §oùéa. 3. 'PôxQoç, bruit des flots qui se brisent. — DD. p69io; , poOià; , qui fait (lu bruit; poOÉw, faire un bruit de vagues ; poQià^w , ranicr avec biuit. 4. Comparez p69o;. — DD. poiJJe'w, siffler; po'Xrfiiç, sifflant; po£i^r|jj.!x, foîCv.fft;, sifflement. 5. 'Poçàw, même sens. — DD. p6çri(xa, breuvage; p6çr,i7i;, action d'avaler; po^rjTÔç, avalé. 6. Groin, bec, museau, ^.pj^w, pÉYXw (?)• aç, ». TÇ, TQ. OU, ô. ou, ô. £co, f. -/ifTa). £0Ç, TO. où, ô. ou, 6. f. pu(7oaai. f. pW(7Cû. — DD. ^v)8[xix6ç, rhythmique ; pu8- (AiÇw, cadencer. 8. 'Pijuoç , ou , ô , saleté ; pûnoc , eoçjTÔ, petit-lait. R. pOuroj, nettoyer. — DD. fuTTÔw, salir; pvnrâw, être sale; fvTiapo;, ^^ttÔîi;, sale; p-jTux- pia, ^uTtapoTYiç, pÛ7Ta(7[JLa, puTiairaô;, saleté. 9. Usité seulement mi moyen ^uo[j.at, sauver. Comparez spûw. — DD. ^uffiç, salut; pOiJioc, tirage; pupLoç, traînée; p-jcioç, pûo-xr,;, sau- veur; puffiâ^w, arracher; pvjo;, ridé ; ^uTtç , ride ; fucoM , pucaivco , ^uxtôôw, rider; p'JTTip, i)ride; âÛTtop, qui traîne; puiô;, traîjié; pOîpov, prix de la rançon. 10. 'Pwvvu[j.t, même sens. Com- parez pwojxai. — DD. ^cô[XYi, ^watç, pw|xa, force; ptoaTr.p, qui fortifie; pa)[xa)ioç, fort. — 'Pû>[).-i), Rome, parait venir plutôt de Ruma, mamelle, hauteur. * S ((TTYixa), 18* lettre de l'alpha- DES RACINES GRECQUES. 173 CLXXIII. * Jliyij.cc, de deux cents est figure. 11. Saipw, bouche ouvre, ote l'ordure. f. <7apw. 12. 2a>.o;, mer; agitation, ou, ô. 1 3. SaX-rriy^, de trompette est le nom. tyyo?, ■^. 14.Savlç,ais.l5.Sàp^,chair,corps,toutrhonime. j ''^'^^A^: - 1 6. SaxTco, charger bête de somme. f. ca^to. 17. Sacpvi;, clair, .^«/z^ //ew <^/V/i clouter. n'ç, eç. 18. Sêsvvusiv, éteindre, étouffer. f. cêsaw. 1 9. Séêw, révère, admire, adoi-e. sans fut. 20. Ssipà, chaîne et frein, corde encore. à;, -z^. Mots moins importants et Particules. SaYapi; , ew; , fi , sorte de hache. — i^aOpo;, à, 6v, pourri. Comparez caTtpô;, (TYiTta). — làxj^ap, apoç, i6, sucre. — -a/ây.wv, wvo;, ô, fastueux. R. (raXâicw (?). — Ia[x.6\J-/.Ti , r,?, yj, sorte de harpe. — làjj.4>uxov, ou, t6, marjolaine. — lavSapâxr;, iq;, r], arsenic rouge. — -aTpdnrjç, ou, ô, satrape; mot persan. — iâ-rupoç, ou, 6, satyre, demi-dieu rustique. — laù/oç, r), ov, sec, fragile. — laupa, aç, yj, lézard. Remarques. — Dérivés. bet grec; g' vaut 200; ,t 200,000. de chair; aapxîîito ^(tô ôs'pfxa), eu" 11. Balayer, grincer les dents, lever la chair. — DD. »o?'o«r concombre vcpr) , yi? , :?i , blatte , insecte. — 2(Xçiov , ou , t6, . plante qui donne le laser. — 2i[jl6Xoç, ou, ô, ruche. — Sivaut, ewç, t6, sénevé ; moutarde. Comparez vàTtu. — StvStôv , ovoç, , ^ , étoffe très-fine de coton ou de lin. R. IivSôç /)02.ô.-f.(i.(o. Sxa ; poét. xEoâto, gauche. xsoaia), xeSâî^o) ; î«oy. xtovajxai, 5. Comparez oxà^M, <77rat'pw. — disperser, répandre. — DD. axéSa- DD. (Txapî^ùj , bondir; o-xapOfiôi; , ai;, axEoaajj-oç, action de disperser; <7xapto-[j.c;, saut; axâpoç, scare, ^o;.s-- o-xEoaaTÔ;, dispersé, son; (jx'.ptâw, ionien CTxipTÉo), sau- 10. Se dessécher. — DD. (txs- ter. ),£yp6; , sec ; o-xs^eTÔ; , séché (ctxs/.e- C. Gratter, sarcler, fouir. — t6v, corps desséché) ; <7x/.y;[xa, des- DD. (jy.ilfjiç , action de fouir; cxa- sèchement; i7x),r)pô;, dur, sec; av.lrr ).{;, sarcloir; crxaXe'jw, axaÀî^to, axa- piâo), être dur; (Tx).Yipôw, ax/.ripûva), XiSeÛM, sarcler; axaXsi'a, axâ),£"j<7i;, durcir. ffxâXiai;, fTxa/,t(7[j.6;, action de sar- u. Jambe. — DD. crxs),!;, jam- çler; oxaÀriVÔ;, oblique. bon ; crxeXéai , sorte de caleçon ; 7. Creuser. — DD. oxâ^oç, oxâfi- axe),X6;, qui a les jambes tortues. DES RACINES GRECQUES. 177 ~^- CLXXVII. 12. SxETCapvov, la hache doit faire. ou, to. 1 3. Sx£7ûT0[;-ai, pèse et considère. f. t|;oijt.at. 14. Sx£7;û, couvre, munit, défend. aco. 15. S/-SUOÇ, vase, arme, habillement. eoç, to. 16. 2/.-/îv/i,tente;l7.e/^2>'.-/iT:Tco,s'appuie.l6.'^ç,iî.-17.f.^{/co. 18. S/.ià, l'ombre et mort signifie. àç, ti. 1 9. SyJpo;, ej'^ du marbre un fragment. ou, 6. 20. SîcoXtoç, oblique j-t^ /v/zr/. oç, a^ o'v. 21. Sy.oXoij;, pieu dont la terre on perce. otto;, ô. 22. S/.opTTi^to, dissipe et disperse. f. igw. Mots moins importants et Particules SxîXXa, Tiç, :?!, ognon marin. — Sxt|xa)>£îw, f. taw, donner une chique- naude. — IxoXÔTtîvSpa, aç, f], scolopendre, insecte SxoXOtttw, f. i}/w, dépouiller, peler. — Sxôpooov, ou, -co, ai\, plante. Remarques. — Dérivés. 12. Hache à deux tranchants; doloire; sorte de bandage; (TxsTiap- 16. d. p. scène, partie du théâ- tre où jouent les acteurs. — vo; , sorte de bandage. R. crxàTtTw DD. (7x?)vo;, tente; o-xyivôw, (Txvîvâw, {?). — DD. (7X£7tapvr)56v , en forme crxTQve'w, dresser sa tente; (txvivixôç, de bandage; axsTiapvi!;» , fendre scénique; CTX7ivtx£tjo[j.ai, paraître en avec la cognée; (jxïTvapviCTjAÔ;, frac- scène. ture du crâne en deux morceaux. 17. Appuyer, s'appuyer; (txija- 13. DD. axsij'i;, TX£(j.[jLa, crxSTTTO- titw, appuyer. — DD. crxriitwv, (Txr)- (TÙvci , méditation ; oxeutixô; , a-/.t- irâviov , irxrJTtTpov, bâton ; ffxrjTiTÔç , TiTYipio;, qui a coutume de réfléchir; lancé avec force; i>"e ordure. ou, to'. 4. Sx.u(^tj,aivw, s'indigner /Zo-wz-e. f. avco. 5. II/.u).)v(o,y;c///" donner peine o/î we^. f. gxu^uô. 6. Sx.Otoç, cuir ow peau; tête et fouet. eoç, to'. 7. 2y,(.jV/i^, un ver; 8. e^ Sx.u(po;, verre, yixoç, ô.-ou, ô. 9. S/.cop, excréments ^«'o//, c<2c/ze en terre. Gx.aTO(;,To. 1 0. S/.ojTTTfa), railler, piquer j-g t/^V. f, crx.w^'". 1 1. SjxapayEiv, fait bruit, retentit. ew, f. r/crw. Mots moins importants et Particules. IxuXaE, axoç, ô, jeune chien. R. ctxûaXw (?). — Ixvjavoç, ou, ô, petit d'un animal. — SxyxoD.r,, r,?, •/), massue. — IjAàpaySoç, ou, ô c? :?i, éme- raude, ou plutôt sorte de jaspe vert. Remarques. — Dérivés. 1. d. p. maclline à lancer des Comparez v-xt-zaç,. — DD. cxûxivoç. dards. — DD. ffxopuio;, o-xôpTîcioç , (7xop7ti0£'.;,descorpion;'jxop7riôojj.at, (jxopTT'.aîvojjLat, s'irriter; (jy.opTiiavôç, né sous le signe du Scorpion. 2. Comparez av.ii. — DD. ay.ô- Tioç, oxoTiaïo;, (jxoteivo;, (yxotapo;, ffxoTÔE'.;, obscur; axoTow, oxoTa^w, TxoTÎi^w, obscurcir; o-xoxwjxa, ver- tige ; ffy.otîa , ooioTaa [xoç , cxoteivo- rr,!;, obscurité; cr-/.0Tta[jL6:, ctxôtwcïi;, obscurcissement ; ffxoxsûw , se ca- cher dans les ténèbres. fait de cuir; ffxuxow, couvrir de cuir; axuxsû;, cordonnier; a/.uxcûw, faire le métier de cordonnier ; crxû- x£toç, CTxuxixo;, de cordonnier ; ctxu- xcïov, atelier de cordonnier. 7. DD, (r/.w),rix6a) , infester de vers; ffxwX-rjxî^w , ressembler à un ver ; (TxwXvixiàa) , engendrer des vers; (jY.u>lr,-Avri^, vermiculé; axw- ).Y5xia(7iç, ffxwXïjxwai; , corruption qui engendre des vers. 8. Coupe; axûçio;, eo;, x6, même 3. Ordure, fumier, excréments, se«s. Comparez v.xxfot; , v.vnûloy. etc. — DD. «TxuSaXixôç, vil; .7i, lancette. IS.sqç^to.-M.viç,-/!. .... p ,j- 1. cpi.jç,co. f ''C t. (T[J!,OJQC(). éw, f, vicw. oç, à, ov. oç, oç, ov. GÇ, oç, ov. ou, •/!. oç, -/]', ov. }L![xilj(^œ, brûle, altère et corrompt. S[xd))(^w, mange; moque; bat; rompt. Soêsiv, chasse, pousse; s'agite. Soêapoç, altler, qui va vite. Sooç, sain et sauf est rendu. Agwtoç, vicieux, perdu. Sopoç, cercueil, la bière triste. So oç, sage, cVoà vient sophiste. Mots moins importants et Particules. 2[j.iXa?, axo;, i^, if, arbre. R. o\ii\i\ (?). — Sjjiivuyi, tqç, vi , sorte de pioche. — SixOpiç, iSoç, :?], émeri, pierre pulvérisée qui sert à polir. R. (T|j,àto (?). — S[ji,(î)ôt^, iv-oç, y], tumeur livide occasionnée par une contu- sion. R. (7[xwxw (?). — Soyxoî et aoyxoç, ou, ô, laiteron OM laceron, plante. — Sofi-çoç, yij ôv, spongieux. Remarques. — Dérivés. xTYiç, dégraisseur; , a\s.Myti>. — D. c/fj-uyspoç , poét. , consumé par la misère. 16. Frotter, essuyer; battre, rosser. Comparez cr[j.àa), â(ji) , se plonger 8. Ligne spirale ; entortillement dans la débauche. 2. Palpiter , se débattre en ex- pirant; cr7tap{!;w (?), même sens. R. anàoi (?). 3. STcivtoi; , même sens. — DD. CTràvi;, (TTiaviÔTr,;, rarett'; Tuavii^w, être rare; iTtaviày.i;, rarement. DD. CTTictpov, (TTicïpo; , bande de toile; cTTEipâo), aTtsipôw, tourner en spirale; Gmi^(xy.a, sinuosité; mzeiçyrfirr/, en ligne spirale. 9. DD. (JTlép\>.Oi, (3-7t£p|J.EtOV, CTTrÉpa- ôoc, CTuof.â, GTiopo;, semence; cTtep- [j.aîvti) , procréer ; <77t£p|j,ax6w, ense- 4. R. (TTràoj. — DD. aTrâpaY|j.a, mencer; aTiio\i.(xii'^ia , donner de la lambeau ; TTidpaÇt; , (nrapayij.ô; , graine; ijTcspjJ.aTi'îp.ô;, (T7r£p|J.âTWfftç, décliiiement. action d'ensemencer ; cTiEpii-aTixoi;, 5. Lange; maillot ; 5/. haillons, qui concerne la graine; (Tuopeûç , R. iTTrâpyw. — DD. irTtapvavôw , cTiopsuTr,:, semeur; oTtopEUTÔ;, ense- oTrapyavâw , cruapyavîj;^ , emmail- mencé; o-7i6pi|j.o;, propre à être se- tter; (TTcapyâvwjj.a , lange; ok7.ç- mé; oTtopà:, <7Tropaoiy.6; , dispersé; Ti;, action d'emmaillotter. cTiopâoriv, çà et là; ffTtaprôç, semé; DES RACINES GRECQUES 181 CLXXXI. 10. S^evi^w, fait pacte, et sacrifie, 1 1. Stceoç, caverne signifie. 12. Srspyoj, pousse, excite, est pressant. 13. Stti^^siv, ouvre, élargit, épand. f. 14. Sxs'jfW, se hâte, a promptitude. * S-TTOu^àCsiv, a soin, met étude. 15. SxiVjç, ywwr tache ou roche est pris. 16. STvivOr.p, /^owr étincelle est mis. 1 7. STrXayy vov, entrailles, amour tendre. 18. Sz>>yiv,la rate; 19. c^S-tto^o;, la cendre. yivoç,ô.-oij,in. Mots moins iioportants et Particules. STitovî;, £;, poi't., ample, étendu. R. o-Ttîî^w. -- SmOaixri , ■/;;, rj, empan; palme, mesure de 9 pouces. R. crm^w. — STtXrioô;, où, ô, "poél. , cendre. f. (y7r£i<7(i>. CTreeoç, to. f. U. CTTlCrCi) f?). f. G7V£U(jW. f. a(7Ct). ou, 6. vipo;, ô. ou, TO. Remarques. (TTtàpToç , sorte de genêt ; cTiapvo? , clairsemé. 10. DD. (77i£Ï(Tii; (?) , aTiovor, , li- bation ; <77iovoy;CTi[xo; , propre aux libations ; '7Ttov5cïoç , employé dans les libations; crTtovoîïov, cttiovêîov, coupe dont on se servait pour faire les libations; (jtiovoîÏo; (Ttoù:;), spondée, pïcd de 2 syllabes lon- gues, en usage dans les chants des libations; aTrovSetaxoç , spon- daïque ; cTcovSeuxîJw , employer le spondée dans ses vers. 11. Ionien cnrsïo;; o-Tti^Xaiov, ffUYJX'jyÇ, caverne. 12. Hâter; se bâter, être plein d'ardeui'. — DD. auî'pyoYiv , préci- pitamment ; onspyvô;, prompt. 13. J\'esi usité que dans le sens de gazouiller. — DD. amCci, OTtivo;, pinson ; o-7tt^iTr,ç, c-Ttt^ia;, sorte de i)etit oiseau de |)roie. 14. Hâter, exciter; se buter, se porter vivement à , s'apjiliipier à. — DD. (jTteuCTTÔi;, bâté; dTtsuo-Tixôç, hâtif; (jTio'jôri, empressement; (ttcou- 5aïo;, soigneux, vertueux. — Dérives * DD. (mouSatrjia , chose tra- vaillée avec soin; cruGuSaCTTy;;, par- tisan de quelqu'un ; (jTtoyoaoTixô; , diligent. 15. Tache; poét. montagne, rocher. — DD. amXôw, tacher; (jni- ÏMixtx, tache ; ffuiXwTÔ;, taché; am- \é.ç, argile, roc. 16. DD. cr7ïivOr,ptîw , étinceler ; CTTivOapîi; , OTtivôàpt? , (TTïtvOâpiy? , poét., étincelle. 17. DD. G-Kla.'c/yiY.ô:; , d'entrail- les ; (77t/ay/v£Ûw, ouvrir les entrail- les de la victime ; aTzy.a.yxy^^^A^'^'' > Bible, être ému de compassion. 18. DD. ctuXyivixôi; , de la rate; (jTc).riviâw , (T7t),r,vîî;o(xat , souffrir de la rate ; cr7t),Yivtov, bandage pour les plaies; (TTc),r,v6w, entourer d'un ban- dage. 19. Comparez aëévw[u. — DD. ffTTÔoiov, scorie des métaux; anoôiâ, amas de cendres; aTtôoio;, aTtoSôeiç, cendré; (Tuo56to, réduire en cendres; (TTToÔi^w, couvrir de cendres; duo* Séw , balayer. 182' LE JARDIN OU, 6 et 'h' ou, ô. tÔOÇ, 71. uoç, 6. — CLXXXII. y. Sxoyyoç, éponge, /',(jT[6£'oj,fouler en marchant; coule ; (jTay.xô: , cray.Tiy.ôç , crayo- vîaç, qui tombe goutte à goutte; (rràyo-ov, goutte à goutte; (jxaXâÇw, G-z'xlô.M, (TxaXaycw, distiller. 4. R. ïrjvr,[s.i. — D. oxaupôw, gar- nir de pieux; crucifier. (jxigeOç, voyageur; cxi^pôç, serré. * Sxot6ri , lierbe dont on se ser- vait pour bourrer les matelas. — DD. axoiêtxi^w, bourrer; crxoi6a(7[ji6ç, action de bourrer. 9. Marcher en ordre ; marcher. ô. DD. macpîoiov, grain de raisin — DD. crxî?, inusité, gén. crrixo;, sec ; (jxoKpiSt'xYii; , fait de raisins secs; ffxaçiSôw, faire sécher des raisins; (rxaçtôeuxaïo; , fait de rai- siné ; _, cLxxxni. 11. .LjreO^^^siv, équipe, envoie, arrête^ i'. crTslô. 1 2. ST£[Juêœ, déslionore (it maltraite, 13. Stevoç, étroit; * cttevw, gémit, oç, yf^ ov.-*f. CTevco. 1 4. STspysiv, aime, embrasse et chérit, f, GTEp^co. I 5. STspsoç, solide, immobile. oç, a, ov. 1 6. S-rapeiv, prive; ei *cT8rpa, stérile, f, vi'gw,-* aç, ■^. I 7, Sxepvov, basse poitrine est mis. ou, to. 18. St-^Ôoç, haute poitrine ej'^yo/vV, soç, to. 19. Sts 0), ceint; orne; emplit; couronne, f, azé'^tù. 20. St-^'It), pierre en vue, ou colonne. 7)ç, ■^. Mots iiioias importants et Particules. S-reTpa, aç, i?i, carène d'un vaisseau. R. aTspeoç (?) StsXCç, îSoç, /) , lorantlie^ espèce de gui. Remarques. — Dérivés, manche de cognée ; (7ia>,Ttx6ç , as- péfjivtoç. — DD. crrepso-niç, solidité ; tringent; ctôXo?, expédition mili- taire j utoXy), habit; a-zolizj petite robe ; pli d'un vêtement ; c-zolifyi , habiller; a-zôha^LOL, vêtement; crro- ).ii7(ji.6ç, poét. aroXi^oç , action d'ha- biller; (7To),c56w, plisser. 12. Sx£(j.êw ou (rTé(;.ça) n<î se trouve que dans les glossaires; agiter ; presser ; insulter. R. (iTeiêw (?). — DD. CTT£[AÇ'j)>ov, marc de rai- sin ; CTTÔfjLcpoç, grand bruit de paro- les; (TTÔjjLcpa?, grand parleur; cttojjl- çdiÇw , parler avec emphase. 13. Ionien dTevuypéç. — DD. ffteivw, oTEvow, resserrer; atevônriç, crrévwatç, étrécissement ; (rtévwjjLa, lieu étroit. * DD. «TTÔvoç, oTovaj^oç, axo-^ayy\, gémissement; crTovôeiç, gémissant; cTEvâÇw, crcevàxw, (rcovaj^io), oTOva- xCÇw, gémir; cr^a-jfia, ffT£vaY(Ji6ç, gémissement. 14. DD. oTcp^iç, (TTépYY)(ia, ,r,vr\ç, de colonne; axYiXtxEÛw , inscrire sur une colonne; ctxyjXôo), élever en forme de colonne. 184 LE JARDIJN 1. STrpi^O), reiK CLXXXIV. ïd ferme et soutient. f. ^w. 2. Sti^w, pique ; et * stigmate en vient, f. cti^w. 3. SToà, portique. 4. STt)^€w, brille. 3. à;, 7Î.-4. f. (j/w. 5. SToaa, bouche. 6. STXsyyiç, étiille. aToç,TO.-i^oç,-ô. 7. Srojxayoç, l'estomac se dit. ou, ô. 8. STopsiv, à terre étend, fait lit. f. eoco. 9. STO)^a(^o|xat, vise et s'applique. f. (7ou.ai. 10. STpayyoç, tortu; pervers; oblique. oç, •/], ov. 1 1 . !STpày^,goutte,Ê'^ tout corps dégouttant. GTpayydç,-)î, 12. ^TpaToç, troupes, armée o/? rend. oO, 6. Mots moins importants et Particules. Lxîa, aç, yj, petite pierre. — StîSi , indécl., et ItÎ[j.[j.i, eto;, -zô, oxyde uoir d'antimoine. — SxôpÔyi , tjç , :?i ; pointe d'une lance. — Jlxçiixyyoy, f. <7TpàY?w (?) , poét., tordre. Remarques. — Dérivés. 1. Comparez 'iç!Tr\[u et (TTepeôç. pévvu[xt, pocï. (yxôpvufxi ; (Tîpoôvwfxi, — DD. (î-nnpiY?, CTTipiY[Aa, ff-ropt- a-zpoivyùu), même sens. — DD. pivot; cTTpo^etov, cabestan; ffxpocpa- ),£î;(ii) , faire tournoyer; cTpwçàw, tourner; cxpoêoç, aTpo[j.êoç, tour- billon ; (jxpoSÉw , (TTp'jfAêôa) , faire tournoyer ; (rrpôêO.o;, toupie. 14. A'igueur; excès; ébat, joie; mollesse, orgueil; (TTpr,vïi;, fort, vif; rude; insolent. — D. (TTpïi'"âa), se ré- jouir. 1 .j.R.TxpaYYw. — DD.(TxpoYYÛ)>>,to, «TxpoYY'J^'''-'-'"»^ > cxpoYY^^î'^'^ > axpoY" yu/ôw, arrondir. 16. Ixpouôo;, ô, moineau; o-xpoy- 6ô;, r,, autruche; herbe à foulon.— I)D. crxpo'jOio)-/ , autruche; cxpou- 6t!;w , nettoyer avec de l'herbe à foulon. 17. Aor. ËrrxuYov, ëirxu^a ; cxv? , borroui; Styx; axÛYoç, haine. — DD. ,6;, (ttu^vô;, OTUçpô;, CTTuçô;, dur. 22. ivixéa-y), tiguier ; crùxov , fi- gue. — DD. ffuxâ; , jeune figuier; (juxt'ov, décoction de ligues sèches ; (tOxivo; , de ligue ; (ruxâ^w, cueillir des figues ; coixiî^w, auxow, nourrir de ligues; auxwv , lieu planté de fi- guiers; (mxaXî;, becligue; (ruxdjiivo;, mûrier. tôfê LE JARDIN _^ GLXXXYI. 1. SuXv), dépouille; * aûXe fait. yiç, -h. 2. Supêï), Tupê-/), bruit, trouble met. -/iç, vî. 3. Supi!^co, siffle .a, droit de faire saisir. — DD. traîne; cruptôç, traîné; cûpTr,;, corde cruXàw, (juXeuw , ffxyHaj , c-/.'jX£ija), pour tirer ; trupTiç, syrte; aupaata, dépouiller; (jûX/jai;, ax-jXcîa, ctxij- sorte de purgatif; oypiJiaî^w, pur- Xs-jatî, action de dépouiller; (7ÛXY|[Aa, ger; cûpoiQv, en traînant; cOp^oç, (7xyX£"j[x.a, dépouille ; ayXrjTvi; , axu- (jupçeTÔ;, aupça?, tas d'iminoudices XrjTT,; , spoliateur. — * 'ActuXoç, in- 6. S'agiter , se débattre , trépi- Tiolable; «(tuXov, lieu d'asile. gner.R. «ritico (?) — DD. ffçàoaGjAa, 2. Comparez Gôpugo; c^ ^e Z«/m (7ça5aT[j.6; , mouvement eonvulsif. turba DD. xupga , confusément ; 7. DD. Comparez 7i:£sa|j.ai. — TupgaÇw, troubler; Tupga(7(j.a, ce qui (Tçayri , action d'égorger ; çj^âytoç , est troublé; TypSacta, danse tu- qui sert à immoler; açàytov, /joef. multueuse. a^ayetov, victime; a^ayîç, couteau 3. Poé^. (jupio-dw, attique ctj- de sacrifice; (rcpayeûç, meurtrier; piTTW DD. dOptyl, flûte, pipeau; aqjayioc^Mjimmoler ; aepaxTûç, égof' ^ (TuptyiAtt , (TJpiaixa , aupiyfjLoç , «upi- cr(x6;, sifflement; o-upixxri?, siflleur; erjpiYYÔw, creuser en forme de fis- tule. gé; çàffyavov, coutelas. 8. Comparez cnzBîpa.. — DD. c^aî- po;, (79atptxâç , (TpatptTrii;, sphérique; crçaipow, arrondir; açatpîî^w, jouer 4. Porc, sanglier, truie ; S?, 06ç, à la paume ; crçaipwv, sorte de filet même sens. — DD. cuaiva, truie; rond. «tOïvoç, de cochon ; ffv;rr/6ç, o-uYivtaç, 9. DD. açaXôç, (Tça)./.^; , cntra- sale; owivéw, être sale; aurjvta, co- ves ; açdtXjxa , faux pas (CTçaXfxéw, chonnerie ; «TuriXai, bourbiers où se faire un faux pas); cçâXTviç , qui vautrent les cochons; avêr,Yr\, élui fait tomber ; crçaXspoç, glissant. de peau de cochon. 10. Poét. ; bruit; gargouille- 5. Traîner, balayer. — DD. <7Tjp- ment. — DD. sçapayéM , faire du DES RACINICS GUECQUIiS. CLXXXVII. 187 11. Sçev^ovTi, fronde se doit rendre. viç, vî. I2.2î.-oç,a,ov.' 17. Scppiyav, est plein, de santé crève. aw, f. vjgw. 18. S^pù^w, tressaille, bat, s'élève. f, <7. — DD. axâtjtç, , scarification ; crxâffjxa, partie scari- fiée; Gy[a.(;irii^^ov , lancette, bistouri. 21. Pieu propre à soutenir des filets; a-zcùic, , même sens. — DD. ffxa>vt86w, tendre sur des pieux;. ryxaXi6w|xa, filet tondu sur des pieux. 188 LE JARDIN ^ CLXXXVIII. 1. S)r£^ov, près; * cys^iov, billet. f. OCCû). oç, a, ov. Syef^ia^w, sur-le-champ fait 2. i^y£T>>ioç, méchant, misérable 3. SyiTto,fend;*GyiGTo;,eJ"/fendable. 3.f.i(îw.-*oç,7],ov 4. ilyotvoç, jonc, mesure 6"^ longueur. ou, 6 e^ vî. ». SyoV/j, loisir, repos, lenteur. ^ç, 7i. SyoXa^to, s'amuse ow s'applique. f. à^w. B. St'Ar.v, canal, tuyau s'explique. 'îjvoç, ô. 1. Sîop.a, corps; *eù(>(ojAaTo;, gras. aToç, to.-*oç, oç,ov. î. Scopô;, monceau, w/j e/i un tas. oî, 6. Mots moins importants et Particules. Syjvo;, ou, y], lentisque, arbrisseau; oignon marin. Remarques. — Dérivés. 1. De pvès, presque; «7/e'oriv, ff^oivéeiç , oxoivitt); , de jonc ; a^oi- vii^M, mesurer au cordeau ; (ryoïvw- Toç, tordu comme une corde de jonc. 5. d. p. ce qu'on fait pendant son loisir, étude; école. — "DD. cr//j).aïo;, oisif; (jyoXatÔTYî;, paresse; CT/oXeiov, école; cxoXixoç, d'école; ayôliov, conuiientaire; axo).io:(jTfii;, ^. relent, rance. R. ttjxw. — Tàfiio-oç, ou, ô, présure. — Tàpxapoç , ou , ô , ri , le Tartare ; abîme. ou, TO. OU, 0. o';, •/), ov. V)T0Ç, 0. f. à^oi. Remarques. — Dérivés. 9. Les temps usités sont -zlr^- dto , ItXyjv , TÉTXïixa ; on trouve aussi raXâcraw, pour tV/^ow, sî<&/. aor. 1. — DD. -zlriGiç, rlriu.o'jwr], patience; TXriTÔ;, enduré; xArijAwv, tXyitixoç, patient; xâXa;, xaXaôç, malheureux; xaXavîi^w , regarder comme malheureux. *Dp ôtXoç, po^<. , douleur; oxXsuw, wême se?i.s. R. xXYjvat (?). 10. R. TXyjvat. — DD. TaXavxiaio;, du poids d'un talent; taXavTsûw, TaXavxàw , xaXavTow , peser dans une balance , etc. ; raXâvToxjtç , pesée. 11. Dispensateur; régisseur; trésorier; questeur. R. 7à[iva) , xé- {ivw. — DD. Ta[x(a, dispensatrice; rajAiaxôç, fiscal; xajj-ieûoj, Mre inten- dant; xajjLisîa, intendance ; xafitetov, xa(j.£Ïov, trésor public, etc. ; xajjiteu- o-i;, Ta[jiiev)|ji.a, administration. 12. DD. xaTisivôw , abaisser; TaTtEivoxTiç, xaTreCvwtAa, xaTxei'vwcrii;, abaissement. 13. Tam'i;, ôdtTci;, même sens. D. xa- Comparez SâirôSov. Tirixtov, petit tapis. 14. Comparez -tâçêo^ct ôr,Gau>.. — DD. -zaçtayri, at tique Tocpayoç , xàpa^iç, xâpayixa, xapaytiôç, trou- blé ; xapaxxôç , troublé ; xapa/.xrj; , xapàxxtop , xapa^t'aç , perturbateur; xâpaxxpov, instrument de trouble. 15. R. xapàoTTCi) (?) . — DD. xap- êoijijvy], même sens; xapgiw, avoir peur; xapêaXc'o?, terrible; xapSôcru- voç, effrayé. 16. Taptpùç, épais. R. xpsaw (i"). 17. Toute espèce de salaison. — DD. xapi/suM, saler, fumer, em- baumer les morts; xapty^ia, xa- pt^suffiç, salaison; xapi/syxo;, xa- ptyjipôc, salé; xapi/eîov, lien où l'on embaume les corps ; xap/-j(.), en- sevelir. 18. DD. xâ|iç, xayr,, rang (xa- ?t6w, mettre à .son rang) ; xaxxôç, mis en ordre; xaxxixô;, capable de ranger; xâyaa, ordre, légion; xa- yfiaxtxô;, légionnaire; xayôc, chef; xayiw, xaysûw, être chef; xaysia, commandement. 190 LE JAROIN . ^ CXC- 1. Tayùç, vite; 2. e^Toùpo^, taureau, l.uç, £Ta,u.-2.ou,6. 3. Teyyw, teint, mouille, arrose d'eau. f. Téyçw. 4. Tetvco, tend, tâche, étend, et chante, f. revô. 5. Teipo), bat, afflige et tourmente. 6. Tei/oç, muraille et rempart prend. eoç, to. 7. Téy,[jt.ap, fin, but, signe constant. indécl.y to. 8. TéXlw, faire sortir veut dire. f. TeXô. AvaTo)//), Levant, i-V/i ^//'^. -a;, vî. 9. TéXoç, fin, impôt, magistrat. eo;, xo. 10. TspLvco, coupe, fend, brise, abat. f. Te^Aû. ,_«-—-- Mots moins importants et Particules. Te, conjojïction, et, se vlace toujours après un mot. — TeXa- |iwv, wvoç, 6, bandelette, baudrier. R. xXfjvat (?). — ^TéXjAa, axo;, T6,-mare, bourbier. R. téJJ.w (?). Remarques. 1. Cotyiparatif xa/ÛTcoo; , 6dca- <7wv , xaytwv ; superlalif ■ziyji.l(o. — DD. xe'Xctov, bor- ne ; T£'),6oç, impôt ; x£Xtx6ç, final ; Ts).£io? , attique lîKto;,, x£Xri£t;, fi- nal, parfait; teXéw, poét. xeXiffxw, x£X£i6w, finir ; x£X£(T(j.a, contribu- tion; xEXÉd'.oc, dernier; xeXetôxT)!;, perfection; xeXettî, fin ; cérémonie des initiations; xeXeuxtô, fin; xeXeu- xôtù, finir; xeXeuxaïo;, final. 10. l^r{a(jui,'Z]i.rifiJi,poét.fmême sens. — DD. xijievoç, enceinte sa- crée ; zé^yot; , morceau ; T[iij(j.a, x(xriaiç, xo[j.r), coupure; xô|j.o;, mor- ceau coupé; To^ôz, coupant; xojii:, ciseaux; xôiito;, coupé; TOjjitxoç, propre» à couper; xoiaeû^ coupeur; DKS RACINES GRECQUES. liil CXCI. 1 1. Tsv^œ, mange, est gourmand à table. ^» 1 2. Tspaç, prestige, monstre et fable. aToç, to. 1 3. Tspstv, perce • eif *T£pvi^cbv, ver. inusité. — *ovo;, tj. ** Tops'Jeiv, pénètre et rend clair. X eucrto. 14. TepfAa, fin, chose terminée. «toç, to. 1 5. TspTCw, plaît, charme, attire, agrée. f, T£pt|/fe>. 16. Tspcco, sèche; ç^*Tapcoç, claie a. sans fut.-* oxi, ô. 1 7. TscGapsç, quatre (^/^ traduira. eç, £ç, a. 18. TÉTTi^, la cigale s'explique. lyoç, 6. 19. Teijyto, travaille en bois, fabrique. f. Tg-j^to. Mots moins importants et Particules. _,, Tepéêiveoç et TépfjiivOoç, ou, :?], térébinthe, arbre. — TeuxàÇw, f. àffw, s'arrêter longtemps à une même chose. R. to aOxo (?). — TeytXov, ou, t6, bette ou poirée, plante. Remarques. — Dérivés. TO(X£Tov, scalpel; TO[xaw, avoir be- au bout; TepiJLieûç, qui préside aux soin d'être coupé. 11. Poét.; T£v8a), même sens. — DD. tévOtiç, un friand; TevOeuw, être friand ; tevOeîa, friandise. 12. Signe, prodige, présage; bornes; T£p[xaTi'!;M,'CEp[xaT6a),borner. 15. DD TepTTvoç, agréable; Ts'p- ij/iç, T£p7î6aXYi, TEpTTvÔTrii;, agrément. 16. La forme usitée est TÉpao- [xai. R. T£tpw (.?). — DD. -repffatvo). Teïpo;, pot^;., m^me sens — DD. sécher ; T£p(Tr,eiç, sec; tzçavi., claie xspà^co, montrer des signes; .£?«- , ^^^^. ^ _ ^^ ttxo;, xEpa^xto; prodigieux ; xepa- ^\^^^^ /^'.^ Teuo[iai, faire des prestiges; xepa- TÔo(xat, admirer comme un pro- 17. Af tique xÉxxapE;. — DD (jige. x£xp(xxiç, quatre fois ; xExpàç, nom 13. Inusité. Voyez tefpco et bre de quatre; x£xpao£rov, xexpàôcov^ , réunion de quatre choses; xerpa ^ ûu(j,o;, quadruple; xExapxoç, qua- * Ver qui ronge le bois; repe- t^ième; x£(T<7apdxûvxa, quarante xpov, tarière.— D. T£pTiSovi?o(iat, ^expaxôaiot , quatre cents; T£xap. xaïoç, qui arrive le 4^ jour; xsxop xaii^to, revenir tous les 4 jours xexapxaïxo;, qui a la fièvre quarte. 19. Comparez xexeïv (xixxo)) et TUYX°'^<^ (♦''^CV, 20 ) . — DD. xeù^iç, fabrication ; xEùyfAa, ouvrage; x£u- xx6; , x\iy.x6; , fabriqué ; xeuxxrjp , fabricateur; xeOxo;, meuble, usten- être vermoulu. ** Ciseler, sculpter. R. xopoç, perçant ( voyez xtxpaîvw ) . — DD. topeuç, ciseau ; xop£ta, xôpEycrtç, ac- tion de ciseler; xope\jxr,ç, ciseleur; Topeufia, ciselure; xop£ux6i;, ciselé. 4. Borne, terme, fin. R. teî- pw(?). — DD. xéptJLwv, terme; xép- moç.xepfjiovio;, final; XEpfAiôet;, situé sile, arme; xfxxwv, ouvrier. 192 LE JARDIN CXCII. 1. Té(ppa, de la cendre se dit. 2. Téyvn, l'art; adresse d'esprit. 3. Trr/cw, se sèche ri liquéfie. 4. Tvile, loin, avant signifie. 5. Tvipetv, garde et met en prison. 6. TïiTav, prive; cherche à tâtons. 7. TiOacrcrôç, privé, doux s'expose. 8. Ti67ifj.t, met, fait, e^ suppose. 9. TuTw, mettre au monde l'enfant. * To/.oç, usure; enfantement. Mots moins importants et Particules. Tr,6£vva, r,;, -^i, toge des Romains. — TriXta, attique pour ar,Xta, a;- fi, crible. R. ctyi^w (?). — Tiâ^ia, a;, r,, tiare, 5or6ç, gardien. — DD. xôpriciç, observation; xriprixrii;, xri- pô|j.wv, conservateur. 7 .Tide. vi;, 7i. Mots moins importants et Particules. TiXoç, ou, ô, excrément liquide. — TivOô; , -n, 6v, iioét., chaud , brû- lant.— Tîç, TÎ, arf/'. indéfini {enclitique), quelque, quelqu'un, on ; adj. interrogatif , qui? quel? lequel? — Tt-cii^w,/. îaw , piailler comme les petits oiseaux. Onomatopée; comparez xéxx^i,. — Tïcpoç, eoç, t6, ma- rais. — Toi, adv. enclitique, certes, vraiment. Remarques. — Dérivés. 10. Arracher brin à brin; pi- ciseler; xopiAoç, écrou; TopjAri, cir- quer ; critiquer. Comparez nxlXov. — DD. TiXaî duvet; x'ùm, poils des cils; T(),(jia, ce qui est arraché brin à brin ; -rîXaiç, action d'arracher brin à brin ; -ciatô;, arraché brin à brin. 11. Secouer, brandir. R. ■t£Îvw(.^). — DD. TÎvayixa, TivayfjLo; , secous- se; TivâxTYi?, celui qui secoue; ti- vàxxpiot;, qui agite. 12. R. TiTaivo) (T£iva))(?). — DD. Tixavôu), enduire de chaux; xixa- vwxôç, enduit de chaux. 13. TitOvî, Ti9ïi, bout de mamelle, nourrice. R. Oâojjiai. — DD. titGîov, mamelon; xiOrivôç, nourricier; xi- Caîvw, xixOeûco, xiôcOw, xi8r,v£w, allaiter. 14. La forme usitée est xtxpai- vw, /. xpriaw; aor. 2 ëxspov. R. xeî- pw(?). — DD. xpr,[xoc, trou; xprjfftç, perforation; xprixô;, troué; xopôç, perçant; xopeijw {voij. cxci, 13**), cuit; xôpvoç, tour; xopvsûw, travailler sur le tour. *Tpavi^;, même se«s.— DD. xpa- vôxYi;, clarté; xpavow, rendre clair. 15. R. xixpaîvto(?). — DD. xpwai!;, xpwjXYi, xpaù|xa, blessure; xpwxô;, blessé. 16. DD. xi'vw, payer; xvfft;, paie- ment ; xixaîvw , venger ; i<.^-f\ , prix, etc.; xii^àw, estimer; xi'[j«oç, xi[j,yi£iç, précieux. 17. d. p. flanc ou bord d'un vaisseau; de xsXyoç, {voy. cxc, 6). R. x£u/w. — DD.*xoixôw, changer en muraille; xoi-/i'^w , pencher d'un côté, en parlant d'un vaisseau. 18. R. xXrivai (fO//. clxxxix, 9). — DD. xoX(Jiàco, oser; xo)[j.r,p6ç, xok\).r,Biç, hardi ; xôl[Lr,[Lct , action hardie ; xoXjjlitti:, hardiesse ; toX- (jLT.xô; , qu'on peut oser; xoX(jiYixr,ç, liomme hardi. 194 LE JARDIN CXCIV. 1. T<>Cov, arc; *to^su£i.v, tirer. ou, To.-*f. euaw. 2. ïo-or, lieu; *totccÎv, se douter.ou, 6. — * inusité. 3. Tpayoç, bouc; une odeur puante. ou, é. 4. Tpa7V8(^a, table représente. nçj: >i. 5. TpauXoç, bègue; 6.é?^Tpay7]},oç, COU. oç, vf,ov.-0'j,ô. 7. Tpayùç, est rude, âpre <^/ non doux. u;, eî'a, u. 8. Tp£Tç,trois.*0piov, feuille diverse. Tpet(;,Tpia.-*ou,To. 9. TpsTTw, tourne, agite et renverse. f. T^i^tù. * Tpo7uoç,les mœurs. lO.Tpsçw, nourrir. ou,6.-f.GûS(|/a). 1 1. T^éy(à.,joinlà ^pE[j!,ct),courir.f.Gp£^o[j[.aioa^pa[xoOuLat. Mots moins importants et Particules. ToX'jTnft, Ti;, Yi, peloton de laine. — TovôopOÇw,/. Oaw, murmurer. Remarques. — Dérivés. To|iy.6;, d'arc; to^oijuvyi, Tpaj^-jr/j;, rudesse; Tpa^uvo), rare 1. DD art de tirer de l'arc; to^ôtt,;, ar- cher ; To?ôw, arquer ; xoÇàÇofiai, tirer de l'arc. *DD. T6?£U|j,a, coup de flèche; Toleîa, action de tirer de l'arc ; TolîUTTi?, archer; To^eyrô;, frappé d'une flèche; To^eyti/.ô;, d'archer. 2. DD. TOîiiy.6;, local; xoTrÎTr;?, habitant d'un village ; Tonàî^oi , conjecturer — * Tottsw n'es< /?as usité. 3. Comparez xpayeîv , xpwysTv , ronger — DD. xpàystoç, xpàyivoç, TpaYtzo;, de bouc ; xpa^ïi, peau de bouc ; xpoc'/aiva, chèvre stérile. 4. R. xExpdcuî^oç, qui a quatre pieds (?). — DD. xpa7t£Çr;£iç, de ta- ble; xpanï^eO; , parasite; xpaTis- Çôw, servir la table; xpaTtE^îxTQç, changeur. 5. R. 6pa-jM(?).— DD. xpauXi^w, b^ayer; xpauXtff|xô;, xpa-jXôxTj;, bé- gaiement. 6. Surtout la naque. — DD. Tpaxr,).iato; , du cou; xpay/iXiâw, porter le cou droit; xpa^r^Xî^w, renverser la tête en arrière. 7. R. ^iaaut , pi^dffw (?). — DD. tpœyôw, rendre rudejxpâxy^ixa, as- périté ; xpayuffixôç, action de rendre âpre; xpa/tô-», endroit rocailleux. 8. DD. xpt'ç, trois fois; xpt'/a, en trois; xpixoç, troisième; xpixaTo;, qui se fait le Séjour; xpixsOw, êlre le 3*; xpià;, nombre de 3; xpio-ao;, xpiaôixo:, xpio'jij.o;, triple; xp'.â'w, xptCTffôo), tripler; xpîatva, trident. * Feuille de figuier; feuille. R. xpsïç, à omise des trois divisions d'une feuille defigxner[T). 9. Comparez cxpéçw. — DD. xpeuxoç, tourné; xpaTts'w, Dresser le raisin; xpdTi-o?, pieu. * Tournure, manière d'être, caractère; mœurs; xpomi, tour, solstice. — DD. xpo7tt/.6;, solsti- tial; xpoTtaToi; , qui concerne l.i fuite; xpoTcaiov, trophée; xpoxôto mettre en fuite ; xpwTiàw, tourner. 10. DD. 6pén|ia, nourrisson; ôpé'^t;, action de nourrir; 6pî7rr6ç, nourri ; xpoçr,, nourriture ; xpoçôç, xpô^tiAoç , xpaçepoç , nourrissant ; 6pî7ïXY)p, xpoçe-j?, nourricier; -^o- çETjw, nourrir. 11. DD. Bpsxxo;, couru; OpsxTt- DES RACINES GRECQUES. 195 — , CXCV. l-2.Tp£0),*Tp£p),craint,s'épouvante.l2.f.Tp5(7w.-*f.jjt.w(?)J 13. ïpiêco, brise, rompt, bat, tourmente, f. Tpi<|»co. 1,4. T^i'Co), fait bruit, grince des dents. f. xpi^to. 15. Tp'jyvi, ble, vin, tout fruit des champs. viç, -n. 16. Tp[i7ra,trou.l 7.Tp'jco,*Tpujrto,brise. viç,-/î.-f.^a>o« Goi. 18. TpuTaV/i, /-?c»ï/r balance ej-/ mwe. viç, vî. 1 9. Tpt6yw,mangeo«ronge;e/*Tpw;,ver. j ^- ^^°^^,^- ^ . TpwxTviç, mangeur;*** TpwxTa, dessert. ou,.ô.-wv, ra. 2 0. Tuy5(^av£iv, est; obtient; arrive. f. T£u|o[Aai. _-.? Tuyy], fortune, /^/ï <^/t'mY^ viç,>i. Mots moins .importants et l'articules. Tpû4^, Tpuêoç, 6 (?), e^TpuêXiov, ou, t6, plat, assiette. flemarqnes. — Dérivés. y^6ç, agile à la course; Tpôxoç, . tiouer ; tpOthqctk;, perforation ; xpu- course en rond ; Tpo-/6;, roue > Tiripia, trou ; TpÛTiavov, xpuuàvr,, ta- •rpo/^â^M, courir; Tpoxào), tourner rière; TpuuavtÇw, percer. 17. Tpuxw, rare Tpvxow, user par le frottement, épuiser, tour- menter; rpûw est musiié. — DD. agile; opofjieOç, coureur; Spiofiàw, Tpûiîtç, Tp-Jx^Tiç, fatigue; Tpy[jia, eourir. ^pup-iQ, trou; xp^xoç, haillon; rpu- 12. Po^^. Tpeio).— DD.Tpr,p6ç,peu- X^P^?j TpOx'^o?. fait de loques, reux; TpYipwv, timide ; colombe. 18. D. Tpwavîijw, peser. * DD. Tp6(j.oç, tremblement ; Tpo [xÉw, trembler; Tpojjiepôç, trem- blant ; T£Tp£piaîvw, trembler comme une roue; xpoxî^w , faire tourner sur une roue; ôpà^i-viixa, 'fô[i.oz, course; ôpo[iâ;, Spo[xaîo;, 19. Comparez •zç.-jyjù, xiTpwcrxw. — DD. Tpw^cç , action de croquer ; TpwxTÔç, Tpa)Et[;.o(;, qu'on peut cro- 13. DD. Tpiêri, broiement; e\er- quer; rpM-^l-n, trou; rpwyàXia, xpa- cice; rptoo;, chemin battu; xpiêcôv, Tnfxa, friandises qui se mangent au usé; xpiêanoç , grossier; xpî(X[j.a, dessert. ce qui est broyé; xpipiaôç, xpi'ipiç, * Tpw|, ver; ne se trouve que frottement; xptTcxôç, frotté; xpt- dans les glossaires. T^xr,;;, xpiêîû;, trotteur. ***Tpwxxâ (pluriel neutre de li. Pousser un petit cri aigu; xpwxxô; , mangeable), friandises xpûi^o;, roucouler. — DD. Tpt(7[x6ç, qui se mangent au dessert. TpiYjjLÔç , petit cri aigu ; xpucrfioç, murmure ; xpuywv, tourterelle. 20. Voyez xsOxw (cxci, 19) — DD. xixûffxw, atteindre; xeùËiç, ob- là. Sécheresse, récolte, ven- tention; x£'jxxt/,6;,propreàobtenir. dange; xpOï, lie de vin. — DD. xpu- DD. x'j/ixo; , x-j/Tipo;, xu/ato;, yÔLM, récolter; xpuyi^xô; , lécoite; fortuit; T'j/,a)v, die» delà fortune; TpyyriTr;;, vendangeur. xuysïov, xûxaiov, temple de la For- 16. R. Tpuio. — DD. xpunâw , tune. 196 LE JARDIN V \ CXGVI. 1. Tu>^o;, cal, cheville rendra. 1. TuijÉqç, tombeau, hùcher Jera. 3. TuTTTco, battre et frapper t'exprime. * TuTTo;, la forme qui s'imprime. 4. ïupavvoç, tyran, roi jadis. 5. T'j^oç, pour /e fromage est mis. G. Tucpco, jette fumée, enflamme. * TO'po;, fumée, orgueil de l'âme. 7. TuoXoç, aveugle ou sourd se rend. 8. TwGaî^to, mord, pique en raillant. Mots moins importants et Particules. OU, 0. ou, 6. f. TU^|/(d. OU, d. ou, ô. ou, 6. f. Oùi|to. ou, 6. o';, •/), ov. f. auw. T-jvxXoç , ou, ô , boue. — Tûppi; ou Tupat;, to;, i^i, po^<., tour , château fort. — TuT06;, TQ, 6v, dorien tuvvô;, â, ov, petit, jeune. Remarques. — Dérivés. 1. Cal, durillon; bosse; che- veïov, demeure du roi 02i du tyran; ville de bols. — DD. vôlr\, mate- TupawîÇw, être fauteur de la tyran- las ; qf. durillon ; xvXôw , rendre nie ; ■njpavvtâo) , TupawriaEiw , aspi- calleux. 2. Lieu où un corps mort a été brOlé; tombe. R. tijçw. — DD- Tui^êî- Tr,^,rj(Aêioto;, Tup-^ôpriç, sépulcral; Tuixëeud) , ensevelir; Tu[j.6à; , magi- cienne qui erre autour des tom- beaux. 3. DD. xù[j.[L'x , vjTvfi, coup; tj- Ttà;, T'juî;, maillet; tuttîtô;, action de frapper; TÛiXTtavoVjiJoe'i;. TÛTia- au cerveau; fumées de l'orgueil rer à la tyrannie. 5. Comparez poûrupov. — DD. Tupôet;, de fromage ; Tupe'to , Tupow, TvpEÛw, faire cailler, réduire en fromage 6. Enfumer, allumer. — D. W- "j/iç, action de brûler. * Fumée; vapeurs qui montent vov, tambour; Ty[j.uavtî;w, battre du tambour; xtûttoç, bruit d'une chose qu'on fruppe; xtutiéw, frapper avec bruit. * Bruit fait en frappant; em- preinte ; forme, type, modèle. — DD. TUTuty.ô;, qui sert de t\pe; tu- Tiôw, T^îtâ^w, empreindre. 4. Dorien pour xotpavo;. Maître absolu, roi, usurpateur, tyran. R. y.ùpoç, x'jpto;. — DD. r-jpavvî; , ty- rannie ; Tupavvixo;, tyraunique; -nj- pawéo), être roi ou tyran; -rupav — DD. Tucpôw, remplir de fumée; enfumer d'im fol orgueil; Tu^r^priç, qui donne de la fumée; TyçEcavô;, vieux fou. 7. Aveugle; invisible," caché, sourd. R. TÛçiO) (?).— DD. tu^Xôttiç, cécité; tu^Xôw, rendre aveugle; TuçXwTTw, être aveugle. 8. DD. Tw9a(7iJ.ô;, raillerie; xw- 6a(7T^;, Tw9affTixô;, railleur; TojOa- (7TÎ, en raillant. * r (û-^^iXov) , 20« lettre de l'ai- DES RACINES GRECQUES. 197 CXCVII. * Y, quatre cents au chiffre enserre. 9. TaXoç, du cristal, du verre. ou, %. 10. Yêpiç, injure eZ déshonneur, ewç, t. 1 1. TyiYiç, sain; dans la vigueur. -/fç, ic,. 12. Yypoç, humide, coulant, moite. oç, a, ov. 13. Y^w, dit, chante; *û^7iç,poëte.l3. sans fut. -'^ou^ 6. 14. ,Y^wp, eau; ^l'hydre, ** hydrie a fait, û^axoç, to. 15. y^Xoc,., pour niaiserie on met. ou, 6, 16. Yïoç, fils, race Ji^/z^/?e. ou, 6. 17. Ylav, aboie, om gronde, ou crie. sans fut. Mots moins importants et Particules. Tâxtvôo;, oy, ô ou -h, jacinthe, .^ez.(!;w , ressembler à du verre; ûaÀôw, vitrifier. 10. R. •uTiép (?). — DD. ■ûêpî^w, parler ou agir avec insolence; uêpt- , cinq cents a pour son part a^. 12. «ï^ayeiv, mange, JÇ/^V * l'ësophage. 13. ^àtvw, luit, éclaircit Vobscur. f. «pava. A(pv&), soudain ; ** âxpaiçvviç, pur. * ach.-** -/{ç, sç. 14. <î>aioç, brun, couleur sombre et grise, oç, a, ov. 15. a)toç, lentille ou cruche est mise. 16. 4>a>c6XXoç, fagot, paquet /jr^Azo^. 1 7. <ï>a7^aY^, yy6'^^/• phalange s'entend. 1 8. <î>aXay,poç, chauve s'interprète. 1 9.- <î>aXo(;,clair,beau,blanc;*casque,aigrette Mots moins importanls et Particules. ^àXatva, f\i;,'f\, baleine; qf. phalène. R. çà).yi, çaXôç (?). Remarques — Dérivés. vYlç, pluvieux; *OàS£;, les hyades. çaxîov, purée de lentilles; çàxtvo;, de lentilles ; çxxcoto;, lenticulaire. 16. ^iv-zloç, même sens. — D. çaxsXôa), rassembler en paquet. 17. Ligne perpendiculaire à une autre; phalange, articulation des doigts; gros bataillon d'infanterie macédonienne; corps de trou- pes ; sorte d'araignée ; rouleau sur lequel on fait rouler les vais- seaux, etc. — DD. «paXâyyiov, ta- rentule ( çaXayYiau, être irrité); çaXaYyviSôv, en forme de phalan- ge; âXYi;, même sens. 'K. çâu. — DD. çaXapôç, (paXripôç, brillant ; *(pâXoç, çâXapov, cimier, casque; cpâXapa, wv, ta, Iwmais. * 4> (çî), 21^ lettre de l'alphabet grec ; ç' vaut 500 ; ;tp 500,000. 12. Inf. ûor. 2 d'io^itù, fut. çctYOfJiat. — DD. çayâ?, Bible çà- yoç, grand mangeur; (pàyaiva, ça- yéSaiva, faim canine ; gangrène ; ipayïifTia, jours de bonne chère; ç(rYi>o<;, bon à manger; çâypoç, phagre , poisson très-vorace. — * Olffoçàyoç, ou, d, 13. R. çàca. — DD. çâa-(jLa, ap- parition ; cpàaiç, action de montrer; çavepôç, clair; çavEpow, rendre clair; çavéptoGtç, manifestation; çavato;, qui donne la lumière; tpaivoXî;, bril- lante; cpavTai^w, faire paraître; çav- Ta(Tia,apparence(f avTacri6o[xai, ima- giner) ; cpdcvTaaxri , même sens. — ûD. 200 LE JARDIN ^ ce. 1. 4>apaY^, précipice ow vallon. ayyo;, 17. 2. apxlç, de la ride est le nom. t^oç, •^. 3. ap[y.a)tov, venin; drogue bonne. ou, to. 4. «tàpoç, robe om voile te donne. eoç, to. 5. 4>apuY^, gorge, âpre artère o« dit ^ffoç, vî. 6. 4>aiiXoç, vil, bas, mécbant, petit. oç, vi, ov. 7. tî>aTvyi, la crèche signifie. viç, vi. 8. (t»aco, luit; dit; ôte la vie. * <î>yi[7-l, parle ; et ** (p'/ifA-/], rumeur. * f. (pviGa).-** viç, -ô. 9. 4>£êo(/.at, fuit, craint; * (po'êoç, peur. * ou, 6. Mots moins importants et Particules. ^apÉTpot, a;, :?;, carquois. R. çépw (■•). — àa-riXoç, çaofioXoç, çacrîoXoç, ou, ô, haricot. — ^à.^ , tpaSoç, ri, colombe. R. <:fé6o[ia.i (?) Remarques. — Dérivt's. 1. Comparez (fiç^v^i,. 7. d. p. râtelier; étable; sorte „ T^ i' ...M^^ de lambris oj< de plafond ; alvéole 2. D. œapxiôow, rider. ,, , . ^ , , ^ "^ d une dent. R. 7iaT£0[Aat, TTaaairÔat 3. Drogue quelconque; médi- (?)._ dd. çàxvia, wv, xa, alvéoles cament; poison; de çap[j.éYyoç, jour, splendeur qui rayonne 11. 4>si,^ou.ai, s'abstient et pardonne. 1 2. (Ï^c'a^.oç, liège, écorce Von rend. 13. <î>eva^, fourbe, imposteur, méchant. 14. 4>£vco, 7:£çvco, tue e^ saccage. 15. (i>£pvvi, la dot, le mariage. 1 6. <ï>£pêco, nourrit, entretient, paît. 1 7. <î>£uy(o, s'esquive et disparaît. 18. ctspco, porte, obtient, paie, enfante. „* <ï>£pTepoç, plus fort représente. Mots moins importants et Particules. *£û, interjection , oh ! ah! hélas! Remarques. — Dérivés. 10. De çe'yyw, briller. R.çàa)(?). en se mariant — D. çôYYÎnq; {s.-ent. XîOoç), sorte de pierre diaphane. 11. Épargner. — DD. çetSô; , çEiôwXô;, économe ; çstSco, çî'.Tfj.o- vr,, çetOMXr; , Ç£i5w).îa, néolog. çôt- SarriJLÔ;, économie; çeiowv, liomme parcimonieux. 12. D. oùlvmz, de liège. 13. Comparez (faivay — DD. çe- vàxY), perruque; çcvaxîJ^w , trom- per ; çEvâxiTixa, ç£vay.'.'7[j.ô; , trom- perie ; ç£vaxi(7Tr,; , trompeur. 14. Inusité au lyréscnt ; aor. 2 lirsçvov; par/. pa.S5. 7C£'ça[jiai ozf irÉçaCTixat. — DD. Trsçvaïoç, poét., digne de mort; çôvoç, çovii, meur- tre; çovixôç, (pôvioç, sanguinaire; çove-jw , tuer ; çove-jç, çoveuttiç , meurtrier; (pôvevijjLa, cadavre d'un homme tué ; çovôw , souiller de sang; çovdw, être sanguinaire; œoi- vio;, çotvô;, rouge comme du sang; cruel. 15. Dot que la femme apporte 201 £0Ç, TO. f. (ozidoij.y.i. ou, a/.oç, ViÇ, ri. sans fut. f. ^opai. f. 01(70). oç, a, ov. R. çÉpw. — D. çcpvtî^w, Bible, doter. 16. Comparez le latin herhai. — DD. çopêcv, çopêrj, pâture; çoçoàç, qu'on engraisse dans les pâturages; çopêf'.îo;, qui sert de pâturage; çopSeià, çopêîà, çopêtà, licou pour attacher le cheval au râtelier. 17. Fuir. — DD. çe-j/.-lÔ;, évité; 9£u?£Îw, çEuïtdtù, çeuxTiâw, avoir envie de fuir; çeû?i(xo;, ç'J;iu.o;, qu'on doit fuir; cpuyri, 7-flre çe-jJi;, çû^i; , /;o('Y. ç'JÎ^a, fuite; çOyoa , 9'jY0T)v, en fuyant ; çuyà:, fugitif, exilé; çuyaÔEua), bannir. 18. DD. ç£p[xa, portée, progé- niture; tfEp-ô:, supporta!)le; ç£p"â- Ço), porter souvent; çspsTpov, hran- card; çopi, port; çopo;, qui porte, ç6po;, Irihut; çopâ?, qui porte; oôpi- (jLoç, fertile; çopE'to, porter; çopsû?, porteur; çopsïov, litière; çopTo;, fardeau {voy. cciv, 7). * Poe?. t,1o;, trompeur. '2. ûu, -h. — 3. o-j^ô. f. (pOaacd. cpÔiyEoaat. f. (p6icrw. 0'J,.Ô. /;ç, 'h. 10. o;,r,,ov.-*f. viOTo. Oavco, prévient; obtient; arrive. 0£YYw, parle, et *son s'en, dérwe 6. (t>Ôuo, sèche, mange, corrompt. 7. 4>0ovoç, l'envie au pâle front. 8. (î>iaXyi, verre o/< pot d'argile. 9. <ï>6llç, flûte o/^ cdunefhfof'/e. 10. cï>D.oç, ami; * çileiv, aimer. 11. (î>i"Xypa, tilleul ^/o// marquer. '"''^ Mots moins importants et Particales. 4>t),),yp£a, aç, r], filaiia, arbuste. R. çiXupa (?). — *iXwri, ipuXtxri, ri?, :?) , alaterne, arbre. Remarques. — Dérivés» 1 . DD. çs'j/aAy?, étincelle ; çs»]/*" périssable; çôitôw, corrompre; )>6w, réduire en cendres. çGiva, rouille des blés; çOivo^, qui 2. Chêne à glands comestibles; finll; çOiaixo;, phtisique; çôiaiàw, gland. R. çayeïv. — DD. çïiytvo;, ç9i<7iy.£0o[Aai, être phtisique; çôei- (priYivÉo;, de chêne; çt,ywv, heu fw, corrompre; çOeîp, pou; (pôaproç, planté de chênes à glands cornes- corrompu; çGâpiia, objet de rebut; tibles. ç6opà, çOopoç, destruction; çOopeuç, 3. iN'e se //wa'e que dans les corrupteur; çOôpioç, cpôopixôç, des- glossaires. R. aç(i)lw (?). — DD. tructif; çôopitio;, çôoptixatoç, cor- (pr,AÔa), tromper; çï;/wjAa, trompe- rie; çrjXwffi:, action de tromper; ffOr,-zrfi, trompeui-; cpriXrj?, figue qui parait miire sans l'être. 4. Prévenir; agir ou arriver au- paravant ; être le premier à, pren- dre les devants pour ne pas...., éviter de , manquer de. Comparez TTcâaOat, 7t£Ta|i.at 5. Résonner; n'est usité qu'au moyen çOeyyofiai. — *DD. çOéyiia, çOôyyoç, çQoyy^, son; çOeyxTÔç, qui rend un son; ç6£y[j.aT'.y.6;, parlant; ruptible. 7. Envie, haine. R. 96':vw(,'). — DD. cp8ov£w, envier; 99ov£p6ç, ç6ovriTix6;, envieux ; ç9ov£pta, ca- ractère envieux. 8. Vase quelconque au large ventre. R. Tttstv, ttivw {?). — D. çtaXôo), creuser en forme de bou- teille. 9. Ne se trouve que dans les glossaires.' 10. DD. çiXt'a, çtXôrriç, amitié; 9i)-io;, çiXixô:;, amical; çtXôw, çi- ,oTr,(xio<;, qui résonner. concerne l'amour; çîXTpov, moyen 6. DD. çôîvti) , poét. çOtvûOw , de se faire aimer, çeivàw, dépérir; çOtffir, ■Jii.-io.ni^.'x, * DD. ç{),r,(îiç, amour ; çt).ir)[xa, çOôrj, consomption ; çOitô;, yGiotoç, baiser; 9iAr,pio(rjvri, bonté; çiXi^tioç, DES RACINES GRECQUES. CCIII. 203 12. i[j-oç, bride, frein, muselière. oG, 6. 13. 4>)^a(^to, bredouille; est en colère. sans fat. 1 4. tî>>aco, rompt, brise, en morceaux met. f. (plaGw. 1 5. 4>XéYco,brûle;e/*cpVj^,flamme,y«i^. f.^{i).-*(pXoYoç,/î. 16. <î>>.£i|/, veine, a fait *plilébotomie. )^é(o, *};i^av, se ride, et se pourrit. aw, f. ^(jw. 19. 'Xoioç, écorce en V arbre est dit. oo, 6. 20. .oTcêoç, son de l'onde bruyante. ou, ô. 21. (î>oîéo;,pur,clair;*Phébus.^/(/^/?^e. oç,vi,ov.-*oi>,6. Mots moins importants et Particules. <ï>>s4, fiç, :ri, jambage ou montant d'une porte; jjo^?. seiril. Remarques.— Dérivés. amical; .i^Twp, amant ; çiXriTtxô;, aimant. 11. DD. çiWptov, petite tai)lette de bois de tilleul; çrXOptvoi;, de til- leul. 12. DD. (ptjxoto, museler; çt(x.M- (jiç, action de museler; çîjiWTpov, muselière. 13. Être en ébullition, bouillon- ner; bredouiller; 7ra(f),â!;w, même sens. — D. 7T7.p).aa|xa , ébullition. 14. Ze mcine que 6),dcw (woy. Lxxvir, 17). — DD. çXâwiç, action de meurtrir; çXâajia, contusion; oXaCTTÔç, meurtri ; ç).aStàM, pétrir. 16. R. çXéw (.')._ DD. (pXeêixoç, des veines ; çXEêàîw , sourdre. . *),£goxo[jLÎa, saignée, 17. Poét.; couler en abondan- ce, bavarder; çWîJw, bouillir, ba- varder. — DD. cpXsôwv, (f),ua?, ba- vard; çXeôoveûw, babiller; çXrjvoç, ç).-nvaçoç, bavardage; o{êEio; , de Phé- être enflammé; çXoyî^w, çXoyow, bus; cpoi&r,T6ç, propliétique ; çotêv^- enflammer. x^;, prophète. 204 LE JARDIN CCIV. 1. tt>oivi^, palmier, rouge couleur. 2. oiTàv, va, voit son précepteur. 3. 'i>oVii;, peau; bigarrure; écaille. 4. (i>6Xkiç, soufflet; sac, bourse; maille. 5. (î>op[xiy^, harpe, charme souci. 6. cî)op|xoç, panier et natte aussi. 7. tt>opToç, poids, charge, enniùjigure. 8. (t>op'J(Taw, pétrit, fait souillure. 9. <ï>pa^M, parle, énonce, éclaircit. 10. (î>pa(7Gct), ferme, en<;eint e^ munit. Mots moins importants et Particules. 4>o?6|;, -fi, 6v (xyjv xeçaXvîv), qui a la tête pointue. R. 6?û; (?). Remarques. — Dérivés. 1. (1. p. palme; datte; phénix, R. çépw, çôpiiioi;. — DD. çopiit^w. tXOÇ, 0. aoj, f. -^'«Ta). i<^oç, -fi. £wç, ô, •/!. lyyo;, -/7. ou, d. O'j, 6. I. •j<;&>. f. ^pa(7(o. f. cppa^w. oiseau ; Phénicien ; de çotvi?, ixo;, ô, vi, t6, rouge. R. cpoivoç , ©oivioç. — DD. çotvicro-w , teindre en rouge ; çoîvi^tç, çotviyfjLoç, action de teindre en rouge; çotvtY!i.a, teinture rouge; œotviV.Eoç, çoivîxioi;, çotvixôsi;, rou- ge; çoivixEtoç, çotvi'xtvoç, çoivcxiTr,;, de palmier; çoivixî; , rohe écarlate; çotvixwv, lieu planté de palmiers ; çotvtxtxûi; , phénicien ; \ cpoivtxiî^w , imiter les Phéniciens. 2. Aller et venir, aller souvent dans un endroit; fréquenter une école; poét. çoiTâîJw, çoitîî^w , ionien çoitéu; de çotToç, allées et venues. — DD. çotxâ?, çoityîti^ç, œoiTaXéoç , errant ; çoÎTrifftç , fré- quentation ; .>.t?, écaille dartreuse. 4. Petite monnaie de cuivre. 5. Sorte de lyre ou de cithare qu'on jwr tait suspendue au cou. pincer la lyre; 9op[j«xxriç,çûp(j.tYXTT^i:, joueur de lyre ; çopfjuxxoç , joué sur la lyre. G. R. çEpw. — DD. cpopiAiov, çop(jLi- OtOV, CpOpjJLtÇ, 90p[J.Î(TX0Ç, ÇOpjI,î(jXtOV, petit panier; çop[j.rioôv, en forme de panier. 7. R. çÉpM. — DD. çopxôw, çop- Tt'Çw, charger; «popxixôç, de charge, importun , grossier ; çopxtxoxyiç, grossièreté ; çopxtx£Oo[j.ai, être im- portun. 8. Poét. çopOvw. R. çupw. — DD. çopuxxôç, mêlé; çoouxô;, or- dures. 9. R. çprjv (?). — DD. çpàfftç, lo- cution; çpaGxrip, celui qui parle; çpac7xr/ô; , qui sert à énoncer ; cppaoTÎ, 9pao[xo(jûvvi, sagesse; çpaôi^ç, çpâofjiwv, cppà(7(j.wv, sage ; cppaSàw, énoncer. 10. paTpta, tribu; l'assemblée. aç, vî. 12. <ï>p8ap, puits, fosse en bas creusée. cppearoç, to. 1 3. ct)p7]v,esprit;*G(6pov£rv, goûte, a tel sentiment. 1 4. 4»pl^, le bruit des flots qui résonne. * pi(7cctv, a frayeur et frissonne* 1 5. <ï>povTlç, pensée ê-^ soin se dit. 1 6. (ï>pua(7Gw, s'élève et frémit. 1 7. 4>p'jyca, frit, rôtit e^ fricasse. 1 8. uXvi, tribu, race on tinduit. 3. (t'u'X'Xov, une feuille s'expose. 4. cl^upto, mêle, pétrit, arrose. 5. tt>u(7(xv, souffle et remplit cle vent. 6. 4>(oX£oç, caverne, antre on rend. 7. (t>u£iv, produire, engendrer, naître. * <î>ucri;, naissance, nature, être. 8. <î>covYi, voix, langue, bruit, rumeur. 9. 4>ct)p,y/i/', mouche; espion; voleur. ^ Mots moins importants et Particules. <ï>wYw,/. ?w, et (pwî|a), f. ffw, griller. R. cpàw (?). — ^wxy), r,?, y], pho- que, cétacé. Kemarques. — Dérirés. 1. Actif, garder, observer, çûariutç, action de souffler; çO^r,!!», f. Ôi\(ù. ou, TO. f. (pupôS. (), f. t^'gm. ou, ô. f. «puGo». £COÇ, 71. owpoç, 6. prendre garde à ; moyen , se gar- der de, éviter, observer. — DD. (pùla.?, , poét. cpûXaxoi; , 9u)ay.Tr,p , 9uo-îa[j.a, cpuciacr[ji,6i;, souffle; çydYi- vrip, !f\)Gy]rripwv, soufflet ; çycrviToç, souffle; çyaaXiç, petite bulle; yuaiy?» gardien ; tpuXaxô, çûXaÇiç, action de vésicule ; çuuxy), le gros intestin, garder; cpûXayjia, ce qu'on garde; 6. Tanière; cftulti, même sens. çuXaxetov, 9\j).axT-/[ptov , poste; ^â?l^J^o(;, qu'on peut garder. 2. <ï'ù),ov, race, famille; sexe. R. (pOo). — DD. 9u),aôôv, par tribu; çwXsûw, se tapir dans un trou. 7. DD. çùfxa, rejeton, excrois- sance; cpwô;, qui pousse; çutôv, qM;)i£TY)ç , membre d'une même tri- cpÎTu, plante; çuxixôç, de plante; çu- bu; çOXetixô;, relatif à une tribu; xi&ç, çuTaXto;, cpuTà),|j.io;,nourricier; (,^/_ x«^a'vw. Comparez 10. XàÇojj.ai, reculer, s'abstenir j^at'vw, xavSàvw. — DD. xa^-apo?, de, éviter ; xavoâvw, contenir ; s'é- làdie; xâXaa- tendre ; être capable de (R. xaîvw)- a[j.6ç, xaXapÔTYi;, relâchement ; xa- F02/. xaT£'to,ccviii, 3. Xa(7TO;, lâché; ya';> dieu qui 11. Xàexxw, jrtcme se/is. Co/n;;a- détend l'esprit (Bacchus). «„ ^ .,.„. ti„K .„i „ ' „„r.f 16. Chagrmer, fâcher, gêner, en ouvrant la bouche ; yaoç, goal- ,, J' ' , ,. -. grâce {voy. ccviii, 2) 18. Petite pierre. Comparez xâ- X^ï)?, xà/^Xt?. — D. yx/VAbi^XT., ou- * Impératif xoctpc , formule de vrage en cailloux . salutation. — DD. xo«P"tÇw, sa- 19. R. xaXàw (.^).— DD. xâXxeoç, luer; xaipeTKTfjLÔç, salut 13. Chevelure, crinière DD XaXxoOç , yâXxsio? , d'idrain ; x*X- xîOw, travailler l'airain; xaXxsyç XaiTwya, même sens; ya.\.vT\t\ç. , ouvrier qui travaille l'airain; x«X. chevelu. 14. R. yaXàw (?). — DD. yjx- Xoi^aïoç, qui tombe comme la grêle; xaXa^cxw, grêler; x^Xa^i^si;, xîîov , forge ; x*Xxîsto , re.ssembler à l'airain; y%l%oiù, forger en airain. 20. I). yxu.r,lô;, (|ui est à terre. Comparez yj)û>v et xOaîioiXôç. 208 LE JARDIN ,^ CCVIII. ' .. 1. Xapaccw, marque en imprimant. f. oé^w. 2. Xapiç, grâce, amour, agrément. troc, -h. 3. Xaxetv, manque, est dans l'indigence, sans fui. 4. Xauvoç, lâche et plein d'arrogance. oç, ■/;, ov. 5. Xeiloç, /jow/' la lèvre s'entend. eoç, to. 6. X6r[xa, l'hiver, tempête o/z riTo; , x'/iTOffOvr) , manque. R. y6Xrj\>.aK. 4. Mou, flasque; vain, sot. R. Xatvw (?}. — DD. xayvôxr,; , défaut de consistance; ya-wôoi, rendre flas- que; ycL-'stixl, homme vain. b. DD. ytÙMV, lippu; ysiXôco, entourer d'un rebord. Xîi[xaoiÇw, yBiiJ.ixùz-j(ii , x£i[x£pi!;w, hivernei ; /cifjLaîvw, être orageux ; Xeîixaaxpov, liahitd'liivcr; y£{[j.£T).ov, engelure ; yzi\i.ei'>.\i(j) , avoir des engelures. 7. DD. x£'pîî^w, manier, opérer; XEiptoç, maniable; X£tptç, enveloppe des mains ; X''p^? > crevasse aux mains ; ysipôw , faire plier sous la main, subjuguer; x£p[j.â;, qu'on peut saisir avec la main. — Xeip- OTjpyoç, artisan, cliirurgien. R. X£t'p, Ipyov. * Proprement , qui vit du tra- vail de ses mains; féminin x^p- v^CTira. — DD. x^p'^ô^r,; , même sens ; xspvrixixo; , de la classe pau- vre. **X£tpwv, poét. x£p£Îti)v, ne vient pas de ye'p, mais de xépi^;, inusité au nominatif, inférieur. Superla- tif yelpimoç. 8. DD. xe^'iSôvio; , y.eXiûôvEKx; , DES RACINES GRECQUES. CCIX. 209 1 0. X£p<70ç, désert, inculte terre. oç, oç, ov. 11. Xéco, fond, répand; tient; enterre. f. ysuaw. 12. XrXvi, pince, ongle, sourcil, dent. viç, -h. 13.Xviv,uneoie;14.e^X-:opoç,veuf/j/"v,terrey?o-^/r.l5.«<:/p'.-l 6.-^Govoç,7Î. 1 7. Xilo?, fourrage e^ nourriture. où, 6. 18. XtXioi, mille au nombre fait. ot, ai, a. 19. Xi.ojv,y;oMr la neige je //ze^. yio'voç, vî. 20. XiTwv, tunique intérieure. ûvo;, 6. 21. XTvaîva, la robe extérieure. v;;, v^. - - • '^^ Mots moins importants et Particules. X-/ipa|ji6;, où, ô, :?i, trou, creux. R. xaivw (?). — XXâ^w, poét. , bouil- lonner, s'agiter avec bruit. Remarques. — Dérivés. d'iiirondelle ; yùxùo-'ii'C.dd , imiter l'hirondelle. 9. XeXwv/), même sens. 10. Attique x.éppo<;, sec; conti- nental ; désert , nituUe ; suhstan- iivement (-î], rarement ô) , le con- tinent. — DD. xîp'îo'ï^i?» *'e terre ferme; y^çaôia, /epaûvco, changer en terre Icrnic; y^pieûa), être inculte. 11. Poél. jtm. Verser, répan- dre ; élever en monceau , etc. — DD. 7.ï"J!J-a, '/y\>-'^, ce qu'on verse; xdaK, el'fusion; yyiôz, versé; yy- jioç, /'j/ô; , suc ; yuij.txôç , qui con- cerne les sucs ; -/uiAiiCw , donner une saveur; yv-lov , eau pour se laver; -/oô, action déverser; ywç, amas de terre; y/^^?» congé; ywv- vy[j.'. , amasser de la (erre ; yù)\).x , amas de terre ; ywai; , action d'a- masser de la terré ; yôy^ri, creuset ; XwvEÛw, fondre. 12. Pied fourchu des animaux ruminants; sabot; serres; te- naille. R. xaî'^w (?). — DD. yf\l6(jii, rendre fourchu ; yr,),£Ûw, former de mailles; y_r,),iv6ç, yrilzviôt;, fait de mailles. 13. Comparez yoi<.yo>(?). — DD. Xvivetoç, d'oie ; xrjvii^w , tirer de la lliite des sons nasillards semblables au cri de l'oie. 14. Veuf, privé de. Compares yà^ojxai. — DD. yripeOw , être veuf; X'ipîa > y/ipeîa , yripz\)(nc; , xt)çoaw-r\, veuvage; x^ipow, rendre veuf. 15. 'Eypéç, même sens. — DD. yOeaivôç, y%'.X,ôq,, y%iC,vi6c,, d'hier. 16. DD. xQôvto;, terrestre; com- parez y0a[j.a),6ç, qui est à terre, et Xa[j.aî (ccvii, 20). 17. DD. x'^ow,xiXeuM,engraisscr. 18. DD. yiliâynQ, mille fois; y'- Xiâ;, un millier; yCkKoaxoc,, mil- lième ; x'ÀiofîTu; , la millième par- tie; yikwM, condamner à mille drachmes d'amende. 19. R. Xï'w (.').— DD.xi6v£0ç, x'.o- vixoç , yjLÔvivoç , de neige ; yto'^'^w , neiger; yj.owta, couvrir de neige. 20. Tunique , habit de dessous. — DD. x'fwviov, yiTwvtiptov, y'.CMv'- (T/co!;, petite tunique; ■/j.-:ù>'ti\ , qui porte une tunique (Diane). 21. Manteau. Comparez y}A- voç, yloLii.-^:, , yliavju), et le latin lana.— DD. y},ci.viÔM, couvrir d'un manteau; x),aîvwji.a, manteau. 210 LE JARDIlSr -* ccx. ^«. 1. XXsuTî, ris; * yleua^u, se rit. 1. yiç, ri.~*f. àcw. 2. X>;iaivco, lendre tiède on dit. f. avw. 3. X\ico, * yli(^àv, au luxe attire. Z. sans fut.-* f.r,Gidi 4. XXo-/i, l'herbe verte veut dire. tç, vi. 5. Xvauw, poil arrache; est friand. yva'Jcw. 6. Xoipoç, pourceau sa/e et gourmand. ou, 6, -h. 7. XoVÀ, bile, fiel; dégoût; ire. viç, -fi. 8. Xop<^yi, corde; intestin veut dire. tîç, tî- 9. Xov^poç, grain ; cartilage aura. ou, ô. 10. Xo'pxoç, foin, herbe exprimera. ou, o. Mots moins importants et Particules. '^ XXajxyç, uSoç, t], chlamyde, espèce de casaqae. Comparez yXaïva.— Xvôo;, ou, ô, efllorescence , duvet. R. xvdw (?). — XoïviÇ, txo;, yj , trou du moyeu; chénice, mesure pour les choses sèches Remarques. — Dérivés. 1 . Moquerie. — * DD. •/lfj'ji(j\i.oi, ■/}s\)a.a[L6i , ■/}.t\)OLc;ioi , raillerie ; X).£uaar/i; , ylvJaJ^ , railleur; y.Xîu- auTtxoç, de railleur. 2. d. p. fomenter, amollir, fon- dre doucement. R. yXi'w. — DD X)iav(7t;, action de faire tiédir; x^i- apoç, tiède ; -/lioipÔTriQ, tiédeur. 3. Être tiède ; s'amollir , se fon- 5. Croquer, manger avec plai- sir. R. xvâw (?). — DD. xvayjxa, mor- ceau friand; xva-xn'.xôç, friand. 6. DD. yol^tioz, /oîpto;, /oiptvoç, de cochon. 7. Xôloç, , 7ncmc sens . R. yéoii?)- — DD yoliy.ôç , yoiaïo; , yokotiz, bilieux; yôliot;, irrité; yokôm, irri- ter ; /_wo[i.ai {pour yp\6o\LaC) , s'ir- dre; être mou, efféminé, fier, or- riter; yoloyiôç, courroucé; yoliu), gueilleux.—DD. xXtdcw, être tiède ; être travaillé d'une bile noire; yXiàii , y}X5oi; , xXt6r,|ia, mollesse; y_o).£pa , choléra - morbus ; y/jXz- yXiSavô;, mou; yXioaivoyiat, s'amol- piâw, être malade du choléra- lir; x^iSwv, bijou- morbus ; xoXi? , boyau ; x'*^*?» ca 4. Dorien y}.6a. — DD. yXocx; , vite du flanc, verdure; x),oâî;w, x^oâw , x^-o'âw , 8. Boyau; corde à boyau. — • être vert ; x^^pôç , poét, y)ozçoç, , DD. xopSeûu, fahre du boudin ; xop- X^OTipôç, vert; y)jMçôvrtC,, couleur oîujxa , boudin, verte; xXwptÇw , tirer sur le vert; 9. Grain , grumeau ; petit corps; XÀwptdw, être d'un jaune pâle; dur; cartilage. — DD. yp-il^ôz, XÀwpà^w, manger de l'herbe verte; grumeux ; xovopidtw, être grumeux; xXtopatvw, rendre vert. ymc^i-voi;, xovûpÎTr,;, fait de gruau. DES RACINES GRECQUES. 211 CCXI. M 1.2 Xopoç, chœur, danseurs, danse encore. où, 6, Xpav, prête; prédit; perd; colore, aw, f. yj^y)Giù. Xp-/i(jToç, bon; **àTTro^p*/l, suffit. *oç,YÎ,o.v.-**f. jç^pviasi. 13. Xp£ia, besoin; l'usage o?i dit. aç, •^. i4. Xpsoç, dette et mort nécessaire. XP^^°Ç> '^^• 15. Xpvi(xa, biens; chose; oracle; affaire. aroç, to. 16. Xp£[7.eTi(^siv, hennir, crier. f. icw. 17. Xp£|jt,7VTop.ai, tousser e^ cracher. f, )^p£{A(|ioLtai. 18. XpifAXTco, fait approcher, arrive. f. j(^pip!,(|»o). l_9.- Xpcfa), frotte, oint; * Christ j-^^ dérive, f. yaia^ Remarques. — Dérivés. 10. Enclos; pâturage; fourra- ge. Comparez le latin chors et hortus. — DD. )^opTatoç, xôpTivo;, de fourrage; yo^iéXfn , engraisser de fourrage. 11. DD. yopEÛci), danser en cliœur; XOpeîa , y_6peu[j.a , danse; ^.fjpûuaiç, action de danser; )(^&pe\jTriî , dan- seur ; ffiÇtXoc, , )[opix6; , )(^op£'UTix6ç , relatif aux chœurs; x^9^^°''t l'^u où l'on danse. 12. Xptxw, usité seulement à l'imparfait expaov, effleurer, tou- cher; attaquer; frapper (xpaûw, ef- fleurer , écorcher ; xpaî'^w , effleu- rer, colorer, salir); xp*w, /. x9^- at>) , rendre un oracle ; xpào[iai , /. XPTQffofAat , se servir de , employer; XP^ » /■ XP^^^' > i' faut ; xîxpiQixt , /. XpïiCTw, prêter. — DD. xp*icrt?> usage; Xpiîff'.[J.O(; , utile; xp^'^'lJi'S'Jw , être utile; xpviatixo; , utile; xpo^'^fAeiv , porter secouis ; xpaîa-(iïi , yp^i(y\iy]- (jv;, secours; xpawôç, effleuré, co- loié; xpnfffAÔi;, prédiction; /piîcrr*)?;, prophète; xpi^'^'nQp'oç, prophétique; XpriTTripiâ!;a), rendre un oracle. * Utile , de bonne qnahté , bon , vertueu.v.— DD. xp^aTÔ-rr,;, bonté; XpviffTEÛofxat , se conduire en hom- me de bien. ** 'Airoxpato, répondre (en par- lant de l'oracle) ; suffire; àirôxpTj, il suffit ; àTroxpâo[j.ai, abuser, user. — D. àiTÔxpYiffii;, abus, usage. 13. R. xpâw- — D. xpsïoç , pau- vre; xp.s'axô:;, utile; xpTi^f^ > man- quer de, désirer, demander. 14. Dette, obligation, tribut qu'on doit à la nature ; usage , be- soin; poét. -/j^zloz; xpsw, poét. Xpsiw, besoin. R. yç^â-iù. — DD. XpewaTy];, débiteur; xpEwcxéa), de- voir. 15. Chose dont on se sert; chose, R. xP*w. — DD. xp^lAaTiîJti) , négo- cier; xp^ifiatiaç, homme riche; xp^* (jLaTtxôç, pécuniaire. 16. Poét. xpElAÎÇw. R. xpéiAitTO- [iai. Comparez ppéjxo) DD. xps- (i,£Tia(xa,xpe!J.£XKT(iéi;,hennissement. 17. DD. xp^Vp-a, crachat; XP^V" 4*1?, expectoration. 18. R. xp'w,(?). 19. DD. xpîo'Ç» action d'oindre; XptffiJia, popY. xpî'tJ^a. onction; xpî- . 9. ou, 6.- aç, vî. ou, ô. 1 . ■ Surtout teint du Aisage ; d. p. qf. peau, surface du corps; attique yjiotâ. R. y.pâw. — DD. Xpwo-WjT^OC^. y_poti^w,-/_p(jjvvu[jn, ypw- TÎÎ^w, x(;w[xaT(î;w , colorer ; xptô[j.a , couleur; ypwffiç , xpa)ixaTi , rendre boiteux; xutlàv/ii;, xwÀsia, y(i>}.z\)- (xa, yw),a(7[xa, yûilwiJ.'x, infirmité de celui qui boite; ytôXavc-i;, clau- dication. 7. R. yûiÇ'Ci- — DD. xwpViaa, place ; y wpr(.fa). O'J, vï, ô. aw, f, -/{gci). f. ^i\{ù. o;, 7], ov. rl^aSapôç, wi^me 5ews. R. ^j/àw (?). — DD. v}/a9up6îïiç , fragilité; ({'O'^"- p6o(j.at, se réduire en raieltes. 12. Gourmette du frein; frein; se confond souvent avec «l^éWtov, anneau, bracelet. R. 4/a)i;. 13. d. p. voûte. R. a[ji.(jLiov , petit grain de ij;\j5p6c;, i}/uSv6c, «j/'jQ'ÔÇ . "lensonger; sable; «J^âiifAivoç, (j/afxpLÎTY)? , de sa- (];£\jaTo;, menteur; ^î^ïuaxîw, men- ble; 4/a[xixî;w, enfoncer dans le Ur. 214 LE JA.ÛD1K _ CCXIV. 1. M^ecpoç, ténèbres, temps peu clair. eo;, to. 2. Wrt'^Q^, est chauve. 3. ^F''/jv,uu ver. oi;//î,ov.-^j>7ivoç,6. 4. M'r/^oç, petite pierre donne. ou, h- * ^vi (J/Eçyivoç, té- nébreux. 2. Teovoç, même sens. R. lî/âw. 3. Gallinsecte ou cinips, insec- te, surtout cehii qui dépose ses œufs dans les figues et les fait ainsi mûrir plus vite. R. <])i(a. — D. <\>rc/i^(>>, taire mûrir les figues. 4 . Petit caillou ; jeton ; boule , bulletin; vote, suffrage, décision. R. (j/àw (?). — DD. <|/Yiçiov, «^Tj^îç , petit caillou ; vî/r,?tvo; , fait de pe- tites pierres ; ^'^içaxjn; , action de paver en mosaïque ; ij'^çwcôç , tra- vaillé en mosaïque. * DD. (jyyi9if7[i.a , décret; 4'^,^i- (TTriç, calculateur; <^ri^\.\ma (?). — DD. {;iâ8tov, <}/ia- ôt'otov , petite natte ; ({/taôyiSôv , en forme de natte. 9. Sans poil ; nu ; désarmé; sim- ple ; bref, sans aspiration. R. >]/i'a) , «|/àw (.').— DD. <\ii.l6u), épiler ; vpiXo- Trjc, '\iÙM[Lcx., nudité d'une tête sans cheveux; <}/t),wCTt;, action d'épiler; ij/tXwr/i;, qui épile; "LtXwQpûv , dépi- latoire; '{lù.a.l, imberbe; 'J^O.vmç, armé à la légère ; '\iùl^(i> , pronon- cer avec un esprit doux. 10. R. ^J/îw {?). — D. 4»ixîov , pe- tite miette. 11. Céruse, sorte de blanc mï- )iéral; '\>i\),M^oc„même sens; — DD» DES RACINES GRECQUES- 215 ccxv. 1 4. WirroLTCTi, perroquet s'explique. tiç, t^. 15. M^uXla, puce qui saute et pique. viç, vî. 1 6. ^uj(^7i, l'âme, esprit, l'homme entier. viç, vï. H^uj(^i>coç, animal ; grossier. oç, vf, ov. 17. ^uyw, rafraîchit, sèche et vente. f. ^"j^w 18. ^wa, l'odeur forte e^ puante. aç, -ô. 1 9. ^(o[Aoç, bouchée exprimera. ou, 6. M^(0[jt.{^w, repaîtrey^/Yf. f. tcw. 20. ^wpa, la gale signifie. aç, -/î. 21. M^coyw, met en morceaux, éraie. f. ^<^iCJiù. Mots moins importants et Particules. "FOSpaÇ, axoç, ô, bouton blanc, pustule. R. 4''j2p6ç, (}/£ij5w (?). — Tû- Stov, ou, t6, miette. R. ^à.iù. — I'"w>-6ç, où, ô, circoncis. R. <}/àa) (?). Remarques. — Dérives. (ptiJ-uOiov, céruse, fard; iî/t[jiu66w, ^j/i- {xuôtow, ij/t[Au9tÇw, farder. 12. Comparez ■t^rMc,. — DD. ^/oçEw , faire du bruit ;t{/69r)(xa, £tov, herbe aux puces. 16. Souffle; vie; âme; person- ne; papillon. R. 'i^xf/jji. — DD. «]/u- Xaïo; , qui concerne les âmes des morts; 'i^\)yj\ioc„ animé; ■i^\Jiôtxi, ani- mer; -^'^, refroidissement ; '^j- xToç, rafraîchi; i];uxTr,pio;, •i^Mxiv/.ô;^, t}^uX£iv6ç, rafraîchissant; (j'^Yeûç, '^••i- yeïov , i{/\jX£Îov , tJ^uxTrip , 1>vjxP^* > 4'^ZP°'^^î » 'l^y- Xp£U[xa, fioideur; >J/uxP*°^'°'} refroi- dissement. 18. Poét.; i};wa, 7H(??ne sens; ({'wiia, dévoiement. R. ({/w, fi! (i>). 19. R. ■i^â.tù. — D. 'i^tù\dQs, petite bouchée. * Couper les morceaux ; appâ- ter, nourrir. — D. ({>wpiicù(;, vite, actif, prompt, léger. uç, sîa, ù OXsv/i, coude, aune, mesure. _Q[/,0(;, cru, cruel, âme dure. O[j.oç {circonflexe)^ épaule a. _i2v£0[7,ai, t'achètera. f. Oov, haute chambre e^ demeure. Oov,œuf.9. Opa,temps,âge,heure. 8.oij,To 12pa, soin. 1 1. Opueiv, hurler. 10. aç, 7i.-l 1. f.uGto. Oyû^Çjpâle.lS. Qi^eT^av, aider. 12.o;,a,ov.-13.f.-/]'Gw. Mots moins importants et Particules. "O, interjection , oh ! — '£2, interjection pour adresser la parole à quelqu'un, ô! — 'Ooîç, îvo;, ^, douleur de l'enfaivtement , douleur. R. oôûvY). — 'Qx£av6ç, où, 6, l'Océan. R. toxûç, vàto (?). Remarques. — Dérives. * Q. (wfis'ya) , 24'' lettre de l'al- phabet grec; w' vaut 800; jU> vaut 800,000. 1. DD. Sioiç, wfffxoç, impulsion; wffTo; , poussé ; (Ïxttyiç , celui qui pousse ; waiixô; , pressant ; wOîî^w, wattî^w, pousser; (î)9i(7[ji6;,(î)CTTia[J.ô;, presse, foule. 2. Comparez h% cesser). AcATALEPSiE, maladie du cer- veau , qui ôte la faculté de com- prendre. R. à.v.0LT>xly]<\iict. , impossi- bilité de comprendre (à priv., xaTaXrjuTOç , qu'on peut saisir ; de xaTa->,ajJi.êàvw, saisir). AcAULE, qui est sans tige (appa- rente). R. àxau),o;, sans tige (à priv., xau>,Q;, tige). ACÉMÈTES ou ACOEMÈTES. NOm de certains moines de Syrie. R. àxoi[JLYiTo;, qui ne dort pas (à priv., xot[j.âa), dormir). Acéphale , sans tête. R. àxÉça- lo; {àpriv., xe^a),-/;, tête). AciîRES , insectes qui n'ont pas d'antennes. R. âxsQoç, qui n'a point de cornes (à priv., xépa;, corne). AcÉRmE , emplâtre sans cire. R. à priv., xYipôç, cire. AcHÉROiN , fleuve des enfers. R. 'AxépMv [de àyo;, douleur •>). ACHORES, petits ulcères qui vien- nent à la tête et aux joues. R. àywp , ulcère de la tète , gourme. Achromatique (op^i^-ifc), qui fait voir les objets sans couleur étran- gère. R. à priv., xpw^ta, couleur. AcLÉiDiENS, quadrupèdes sans clavicules. R. à priv. , xXst; , clet on clavicule. lO 218 MOTS FRANÇAIS AcoLïTE OU AcoL\TiiE, clcic qui sert à l'autel. R. ày-w^uToç , libre (à priv., xwXûo) , empêcher); ou àxôXoyôoç, qui accompagne (?). AcoKiT, plante vén(''neuse. R. aconitum; ày.ôviTov, même sens. AcoTYLÉDONEs, plantcs dans les semences desquelles on n'a point encore découvert de lobes ou co- tylédons. R. à priv., koxviXyiSwv , cavité (de xotûXyi, creux). AcocsM\TE (physique). R. axou- a\ia., ày.ou(T[j.aTo;, ce qu'on entend (de àxouw, entendre). Acoustique , subst. , science qui traite de l'ouïe et des sons; adj., qui a rapport à l'ouïe et aux sons. R. àxouiTT'.xô; , qui concerne l'ouïe (oacoOw, entendre). AcRATiE (médec.) , faiblesse. R. àxpàxEta, même sens (à priv., ■Açâ-zoç, force). AaimoptixGv.s (géograph. anc), peuples qui passaient pour se nour- rir de sauterelles. R. àxpiSoyâyoç , qui mange des sauterelles (àxpî; , sauleielle, cpayetv, manger). AcRisiE (médec), absence de crise. R. àxptaîa (à. priv., xpi'vw, décider). AcnoATiQUE, arf/. (ouvrage phi- losophique) qui a besoin, pour être compris, il'explications don- nées de vive voix par l'auteur. R. àxpoKTtxô;, d'audition (de àxpoào- [jiat, entendre). AcROBVTE, sorte de danseur de corde. R. àxpoêaTew, marcher sur la pointe du pied (âxpoç, extrême; Paivw, marcher). AcRocÉRAUNiENS , montagncs de l'Épire. R. âxpo;, extrême; xepau- vô;, foudre. Acuociior.DO.N, espèce de verrue. R. àxpoy/jpôwv , même sens (âxpos , extrême ; xopor,, corde). AcROMioN , éminence supérieure de l'omoplate. R. àxpo)(j.iov (axpo;, extrême; wp.o;, épaule). AcROMPHALioN, extrémité du cor- don ombilical. R. àxpo[ji.cfàXiov (àxpoç, extrême; opicpaXôç, nombril). AcRONïQUE (astronom), se dit du lever d'une étoile ou de son coucher à l'approche de la nuit. R. àxpévy/o; , qui se fait au com- mencement de la nuit (ocxpo;, ex- trême; vO?, nuit). Acrostiche, petit poème dont chaque vers conunence par une lettre du nom de la personne ou de la chose qui en fait It! sujet. R. àxpÔCTxixov (âxpoç, extrême; ai\,-/oa , soiO. Abïnamie {médec), faiblesse oc- casionnée par une maladie. R. àSy- vttfjLta , impuissance ; de àâûvafjioç, impuissant (à priv., ôOvafxiç, puissance, force). vEgagropile, boule de poils qu'on trouve dans l'estomac de plusieurs animaux ruminants. R. aiyaypoç, chèvre sauvage (aîÇ, chèvre; àypô;, champ), et uïXo;, laine fou- lée. -ïGiLops {médec), fistule lacry- male. R. atytXw'l', même sens (aï|, chèvre; a)i|/, œil). Aémères, mieux Ahémères , (saints) dont ou ignore le nom, ainsi que le jour de leur mort. R. à priv., r;[X£'pa, jour. AÉROGKAPuiE (phijsique), des- cription de l'air. R. àvip, air; ypdc- f(t), décrire. AÉROLOGiE, partie de la physi- que ou de la médecine qui traite de l'air. R. àrip, aii'; Xôyoç, discours {de lijM, dire). AÉKOMAKCiE , art de deviner par le moyen de l'air. R. âr,p, air; (Aavteia , prophétie ([j.avTeûo(Aai , je prédis). j~ Aeromîître , instrument propre à mesurer la condensation ou la raréfaction de l'air. R. àiîp, air; (Aéïpov, mesure. l. lAÉROKALTE, cclui qui.parcourt les airs dans un aérostat ou ballon. R. àrjp , air; vaÛTT,;, navigateur (vaù; , vaisseau). AÉROPHOEiE {méd.) , crainte de l'air. R. àv^p, air; 90S0?, crainte. Aérostat, espèce de ballon au -f moyen duquel on peut s'élever dans l'atmosphère. R. àr,p, air; ïffTafxat, se tenir. AÉT1TE ou pierre d'aigle. R. àtiivfiç, , même sens {de àïTÔ;, ai- gle). Agalactie {méd.), défaut de lait. R. àyaXaxTÎa , même sens {à priv., yâXa, lait). Acamie {botan.), voy. Cryptoga- mie. r. àya[j.ta, célibat (à priv., yà[jioç, mariage). Agape, nom des repas que les Ar premiers chrétiens faisaient en commun dans les églises. R. àyà- ■jrat, pluriel de àyaTtr, , charité. Agapètes, nom qu'on donnait, dans la primitive Église, à des vierges qui vivaient eu communau- té, sans faire de vœux. R. àyairri- TÔç , Y) , 6v , aimé , chéri (àyaudco , aimer). Agérasie {méd.), état d'un vieil- lard qui a toute la vigueur de la jeunesse. R. à priv., yr,pà(7xw, vieillir {de yr^pa;, vieillesse). Agiographe, mieux Hagiogra- PHE, qui traite des choses saintes. R. àyioypâç)o;, même sens (âyio; , saint; ypâ^w, écrire). Agiograpuie, mieux Hagiogra- phie {(héoloij.), traité des choses saintes. Voy. Agiograpoe. Agiologiqle, relatif aux saints. R. ayioç, saint; Xôyo;, discours. Agiosimandre, instrument de fer dont les chrétiens grecs se servent au lieu de cloches. R. aytoç, saint; CTr,[xav-pov , signal {de (7r,[xaivco , in- diquer). Aglaé , une des trois Grâces ; 220 MOTS FRANÇAIS nom de femme. R. àyXaô;, r,, 6v, beau. ^ AGONIE, la dernière lutte de la nature contre la mort. R. àywvîa, àyôi'j, combat. ~^ AcoNOTHÈTE , officiep qui prési- dait aux jeux publics. R. àywvoÔÉ- TT,!;, même sens (àywv, combat; xî- 6r,[jLi, disposer). AgoraiNome, magistrat athénien chargé de la police des marchés. R. àYopavôijLoç , même sens {àyoç>â, marché ; vsjxw, régler). Agrie, dartre corrosive. R. ttypioç, sauvage. _j_ AGR0N051E, celui qui est versé dans la théorie de l'agriculture. R. àyç,o-MiLOz ( «Ypô; , champ ; vé[i.a) , régler). Agronomie , théorie de l'agricul- ture. R. àypovotAÎa {àyçôi, champ; vé[/.w, régler). Agrostis (bofan.), genre de gra- minées. R. âypaxTTi; , tnême sens {de aYpoc, champ). Agrtpme (médec), insomnie. R. àypyîrna, même sens (âypuTrvoi;, qui ne dort pas; de à priv., uttvo;, sommeil). Air. R- aer ; àr^p. AlTlOLOGIE. VOIJ. ÉTI0L0GIE. Albâtre. R. àXâêaiTTpo; , sorte d'albâtre, vase d'albâtre. Alc.vïque, adj-, se dit d'une strophe de vers lyriques dont Alcée fut rinventeur. R. 'A).y.a7o;. Alcyon, oiseau de mer. R. à)- ■/•jwv, même sens (à),ç , mer ; xûw, enfanter?). Alecton , l'une des furies. R. 'A),r(y.-:w, mêmesens {ipriv., Xrjw, cesser). Alectoromancie , divination au moyen d'un coq. R. à)iy.TMp , coq ; [j.avT£ta , prophétie ( (iavî£yo[iat , prédire). Al£ctrtohancie, même sens. R. à).£XTpuwv, coq; [xavTeîa, prophé- tie. Alelromancie , divination au moyen de la farine. R. àÀeupov, fa- rine ; (xavTEÎa, prophétie. Alexipharmaque, contre-poison. R. à/.E^icpâpjiaxov , même sens (àlélw, chasser; çàpiJ.axov, poison). Alexipvrétiqle (pharm.), se dit des remèdes propres à chasser la fièvre. R. àXéÇo) , chasser ; TrvpExôç, fièvre. Alexitère {méd.) , remède con- tre les morsures des animaux veni- meux, etc. R. à>,£;r,Tr,p'.ov , préser- vatif, remède (àXe'^w, cliasser). Aliptique {mêd. anc), partie de ia médecine qui enseignait l'art d'oindre le corps. R. àXEiçw , oindre. Alisma , plantain antique. R. â),i(T(Aa, même sens. Allantoïde (anaf.), membrane qui fait partie de l'arrière-faix dans la plupart des animaux. R. àXXav- to£iot;ç, mêmesens (àXXà;, àXXàvxo;, saucisse ; £Too:, forme). Allégorie {rhét.}. R. aklr^yopia, "^ même sens {àùloz, autre; àyopEua), dire). Allonyme, se dit des ouvrages publiés sous un nom étranger. R. (zÀXo; , autre ; ôvjfjia , êolien pour ôvo[Aa, nom. Allophylle , arbre de l'île de Ceylan, dont l'un des caractères est d'avoir les feuilles alternes. R. ôùloç, autre; oQlo'i, feuille. Aloes, plante. R. à)6ri, même sens. Alogiens , hérétiques qui niaient la divinité de Jésus-Christ. R. à priv., Xôyo;, parole. Verbe. Aloide, plante. R. à/or] , aloès ; Etoo; , forme. Aloji.ancie , mieux Haloman- ciE , divination par le moyen d» TIRES DU GREC. 221 sel. R. &),;, sel; (AavTEÎa, divina- tion. Alopkcie (viedec.) , maladie qui fait tonii)er le poil mi les cheveux. R. àXwwexta, viéme sens (rfe àXco- im?, àXwTtcxoç, renard). ALPHABET. R. âXcpa, P^-ca, noms des deux premières lettres de l'al- phabet grec. Alphitomancie , divination au moyen de la farine. R. dtXcpixov , fa- line; [xavxsîa, divination. Alphos, sorte de lèpre. R. à),ç6ç, même sens {de àXcpôç, blanc) . Alsini:, plante. R. àXaîvïi, même sens {de ôù.aoc,, bois). Althéa, guimauve. R. àXôat'a, même sens {de àXeaivw, guérir). Alysse , plante. R. âXuaaov , même sens {àpriv., Iùcgol, rage). _L. Amarante , plante. R. àjxâpav- To;, même sens {àprlv., [xapaîvw, flétrir), Amaurose {médec), goutte se- reine. R. àjj.aijpa)(7tç , obscurcisse- ment (àixaupow, obscurcir; àjxau- pôî, obscur). -i- Amazone. R. ci.\^a.X,wt, même sens {ipriv., [t-oL^o:;, mamelle). Ambi, instrument de chirurgie. R. â[A6ri, même sens. Amblvcone {géométrie) , qui a un angle obtus. R. àjjLêXufwvioç même sens (à(j.êÀ{i;, obtus ; ytovta angle). AiHBLYOPiE {médec.) , affaiblisse ment de la vue. R, àiJ.êXya)7rta mrme sens (àfA6),uw7r6ç , qui a la vue faible; àji.êX>j;, obtus; or^, uil) Ambon , bord cartilagineux qu environne les cartilages des os. R cï{i.ê(ov, bord en saillie. ^- Ambroisie ou âmbrosie. R. àfj. êçoaict, même sens {àpriv., Ppotôç mortel). Améthyste, pierre précieuse de couleur violette. R. à|j.£6u(ji:oç , même sens; proprement qui chas- se l'ivresse (à priv., (j-eOûw, être ivre; de ixéOy, vin). Amiante, matière minérale, fila- -f- menteuse et incombustible. R. àfiîavToç ()iOo;), viéme sens; pro- prement incorruptible (à priv., (Aiatvw, corrompre). kmm, plante. R. à(A(At, même sens. Ammochryse, sorte de pierre pré- cieuse. R. à[j.[ji,ô-^pu(7oç , même sens (a[jL(xo!;, sable; ypucro;, or). Ammodyte, sorte de serpent. R. à!Afi.o5ÛTri(; , même sens {(xij.[j.o; , sa- ble; om-f\i;, plongeur, de oûo), plon- ger, entrer). Ammoniaque. R. àtj.|Awvtay.6v, sel qu'on achetait en Afrique {de "A[a- [J.WV , surnom de Jupiter en Afri- que). Amnésie {médec.), affaiblis.se- ment de la mémoire. R. à priv., [jLvâojxat, se souvenir. Amnios {anat.), membrane qui envclop[)e le Itrtus. R. âij.vtov , même sens. Amnistie. R. à(j.vy,aTi'a, oubli du "t" passé (dc[jivr|iTTOç, oublié; de à priv., [x'iào\x.M, se souvenir). Amome, fruit d'un arbrisseau des Indes. R. â[j.a)u.ov, même sens {?). Amorphe {liist. nat.), sans forme -V déterminée. R. à[Aopço;, sans forme {à priv., [xopçri, forme). Ampélite , terre noire et bitumi- neuse, terre à vigne. R. àfXTïeXÎTri;, de vigne (â[j,7tEXo;, vigne). Amphiartiirose (««(-//.), ailicu- iation double. R. àp.cpî:, des deux côtés; àpOpwTi?, articulation (àp- Ûpow, articuler; àpOpov, jointure). Amphibie, qui vil sur la terre ■*- et dans l'eau. R. àjjLtpioio; , même sens (àfxçt;, des deux côtés; pio;, vie). 222 MOTS FRANÇAIS Amphibi-estroïde (anat.) , nom donné à la rétine de l'œil. R. àjji- ^lêÀYjTTpoEtôr,::, même sens; de à[ji- «pt6XriiTTpov , filet (àfi,cpi-êâ),),io , jeter autour), et dSoç, (orme. . Ami'hibologik , discours ou pa- role à double sens. R. amphibolo- fjuL , qui est pour amp/iiboUdof/ia {de à[j.ç.(goXo:, ambigu, équivoque; - Xoyo;, discours). Amphicranchies ou Amphibran- ciEs (anat.), espaces autour des glandes des gencives. R. «^.91- êpàyx'a» même sens (à(xçi, autour; Ppây/ia, de Ppôy/.oç, gorge). AMPniBHAQUE, nom d'un pied de vers grec et latin , composé d'une longue entre deux brèves. R. à\i.- (piëçiayyz, même sens (àpi^t;, des deux côtés; ppayûç, bref). Ampuickphale, lit à deux che- vets. R. àjjiçtxéîpaXoç , à deux têtes (àjAçîç , des deux côtés ; y.f^a.lri , tête). AMPHICTYONS. r. à(ACptXTlJOV£; , même sens; proprement voisins (poitr à[j.^i7.xiovs;, de «[jl^î, autour, et xTii^w, fonder). Ampudiaciie, nom d'un pied de vers grec et latin, composé d'une brève entre deux longues. R. àfx^î- fxaxpoç, même sens (à[j.9tç,des deux côtés ; (Aaxpôç, long). Amphiprost\le {arcMt- anc.) , édifice qui avait des colonnes à la face de devant et à la face de der- rière. R. àfjL9i7tp6(7TTj)oç, qui a deux façades ornées de colonnes (à[i(piç , des deux côtés ; itpo , devant; <7T'j- Xo;, colonne). Amphii'Tère (blason), dragon à deux ailes. R. àij-fî;, des deux cô- tés; TtTcoôv, aile. Amphisbène, ou double mar. cheitr; espèce de serpent. R. à\j.- (ptcêaiva, même sens (à[j.^t;, des deux côtés ; patvw , marcher ). Amphisciens , habitants de la zone torride, qui ont leur ombre diiigée tantôt vers le midi , tantôt vers lo nord , suivant que le soleil est au nord ou au midi de l'équa- teur. R. àfiçîaxio; , ombragé des deux côtés («iaçiç, des deux côtés; (Txtà, ombre). Amphismtle (chirurg.), sorte de bistouri. R. àjAçiç, des deux côtés; fffitXri, lancette. Amphithéâtre. R. àfxçiÔéaTpov , 4- même sens (à|i.(pî, autour; Ôéaxpov, ^ théâtre). Amphore , grand vase à deux -/- anses. R. à|j.q3op£-j: , pour àjxçiço- peûç , même sens (àjxçtç , des deux côtés; çe'pw, porter). Amphotide, sorte de coussinet dont les athlètes se couvraient les oreilles et les tempes. R. àixçwTÎ; , même sens (àij.91', autour; ouç , (I)t6ç, oreille). Amygdales , glandes en forme d'amande, qui sont aux deux cô- tés de la gorge, sous la luette. R. àiJLyyoâXYi, amande. Anabaptistes, secte d'héréti- ^ qucs. R. àvaSaitTiGTrii; , qui rebap- tise (ma-êaTziilu) , rebaptiser; de PotTiTw, plonger). Anabrose (médec.) , corrosion pioduite par une humeur acre. R. àvâêpwTi; , corrosion (àva-piêpcj- ojcw , dévorer). Anacamptique , i-éfléchi ( terme d' acoustique). R. àva-xâjATn-co, ré- fléchir. Anacatharse (médec.) , purga tion par le haut. R. àvoxdtâapatç , purgation (àvâ, en haut; xaÔaipEtv, purger). Anachorète. R. àva^wp^iTiriç , re- tiré , solitaire (âva-xwpéw , se reti- rer). TIRES DU GRKC. 223 -f-- Anachronisme. R. dr^à, re; xpo- viiî[x6ç, espace de temps (de -/ipàvoç, temps). Anaclastiqde, partie de l'opti- que qui a pour objet les réfrac- tions de la lumière. R, àvâxXa- ,),w, annoncer). Angéïographie pour Angiogra- phie , description des vases , des instruments , etc. , propres à l'a- griculture. R. àyyeïov, vase ; Ypâ- 90), décrire. Angéio-uyoro-graphie pour An- Gio-HvnRO-GRAPHiE (médcc), des- cription des vaisseaux lymphati- ques. R. àyYsïov , vaisseau ; {!8wp, eau; Ypâ?w, décrire. Angéïo-hïdro-logie pour Angio- HYDRo-LOGiE , partie de la médecine qui traite des vaisseaux lymphati- ques. R. àyyzXov, vaisseau; îiôwp, eau ; >,6yo;, discours. Angéio-hydro-tomie pour An- gio-uydho-tomie , anatomie des vaisseaux lymphatiques. R ày- Ysïov , vaisseau ; uSwp , eau ; toiiri , incision (de t£[j.vw, couper). Angiographie , de.scription des vaisseaux du corps humain. R. àYYEtov, vaisseau ; Ypacpo) , décrire. Angiologie , partie de la mé- decine qui traite des vaisseaux du corp.s humain. R. àyYetoXoYia , même sens (àyyeïov, vaisseau ; ),6- Yoç, discours). Angioscope ( méd. ) , instrument propre à examiner les vaisseaux, capillaires. R. ày^zïo^/ , vaisseau ; crxoTtÉw, ffx£TrTO[Ji.ai, considérer f. Angiosperme (bot an.}, qui a des grains revêtus d'un péricarpe distinct. R. àjye<.6i7mp\i.oç , même sens ( àyYEïov , vase ; crTC£p[j.a , se- mence). Angioténique , (méd.), nom d'une espèce de fièvre. R. àfyéioy , vais.seau ; T£tvw, tendre. Angiotomie , dissection des vais- seaux du corps humain. R. àY- YEtov , vaisseau ; tojxiî , incision ( de Ts'fxvw , couper ) . Anis , plante. R. àvKrov , même sens (à. priv., l(soç, égal). Anisotome ( bofan. ) , coupe iné- galement. R. à priv. , Igoc,, égal ; T£'[jiv'i), couper. A?iKYLOBLÉpnARON (méd.), ad- hérence des paupières. R. àYxuXo- oXÉçapov, même sens (ày/.Q.oç , re- courbé ; pXÉçapov, paupière ). Ankyi.oglo>se ( méd. ) , vice du filet de la langue. R. àyY.^\ô-{)M(T- Tov , même sens ( àyxûXoç, recour- bé ; YXwffCTK , langue ). Ankylose (méd.) , soudure des articulations. R. àyxûXwatç , même sens ; proprement action de re- courber ( ày-'CuXôd» , recourber; ùy- xûXoç , recourbé ). Anodin , se dit des remèdes qui - calment o?< font cesser les douleurs. R. àviôowo; , même sens (à priv,, ôoyvYi, douleur). Anodynie (méd.), absence du lO. 22G sentiment de la douleur. H. àvto- 5-jvia, 7nêrne sens ( à priv., èSOvr, , douleur). Anomalie, irrégularité. R. àvw- (jia),ia, mêine sens (à priv., ô[xa- X6;, égal ). Anonyme, qui est sans nom. R. àvwvyjxo; , niémc sens (à priv., ôvy[jLa, po/^fw pour ôvo(ia, nom ). Anorexie, défaut d'appétit. R. àvopeÇîa , même sens ( à ;)riy. , ôç,i'xo[t.M, désirer). ANOSMiE, privation de l'odorat. R. âvoTiioç, inodore (à priv., ôufi/;, odeur, rfe o^m, avoir une odeur). Antagonisme { anat. ) , action d'un muscle dans un sens opposé à celle d'un autre muscle. R. àvxa- -l'wvtfTiia , lutte (àvT-aywviÇoixai , lutter contre ; àywv, combat ). Antagoniste. R. à-noLyui'navriZ , adversaire {voy. le mot précé- dent) Antalcioi E ( méd. ) , qui calme les douleurs. R. àvTÎ , contre ; àX- yo;, douleur. Antanaclase ( rhétor. ) , répéti- tion d'un même mot pris dans des sens divers. R. àvravâxXaai;, même sens ; proprement répercussion (àvT-ava-y.Ààw , répercuter). Antanagoge, figure qui consiste à rétorquer une raison contre celui qui s'en sert. R. àvii, contre; àva- ywyr, , action de ramener ( àv-ayo) , ramener ). Antarctique , méridional , oi>- posé au -nord. R. àv-rapxTixôç , même sens ( àvTÎ , contre ; àpxxo; , la grande ourse , le nord ). Antémétiole iméd.), se dit des remèdes contie le vomissement. R. àvTt , contre ; iy.Bt6z , vomissement (Èliéo), vomir). Anthélix , le circuit antérieur de l'oreille externe. R. àvôéXi?, MOTS FRANÇAIS pavillon de l'oreille (àvTi, contre ; ëXi^, spirale). Antuelminthiqce (pAffrm.) , se dit des remèdes contre les vers. R. àvTt, contre; eXfitvç, £X[xivOoç, ver. ANTHi;RE (botan.), le sommet des étamines. R. àvô-ripoç, fleuri (dtvôo;, fleur). Anthése (botan.), accroissement parfait d'une fleur. R. âvOr|<7i;, flo- raison (àv6ï(i>, Ueuiir; àv6o:, fleuc). Antiiocèke, genre de plantes. R. âvQo;, lleur; y.Épa;, corne. Anthologie , proprement col- lection de lleui-s; au figuré, re- cueil de petites pièces de poésie. R. àvOoXoYÎa, même sens (àvôoç, fleur; /éyo), choisir). Antukax , charbon , ulcère pes- tilentiel. R. àv6fa?, même sens. Anturacite, substance minérale. R. àv6pa-/.ÎTr,; , qui ressemble à du charbon (ivOpaS, charbon). Anturacose, tumeur d'un rouge livide , qui s'élève aux paupières. R. à/6paxôt<) , réduire en charl)on (âv6pa^, charbon). ANTHROPOCRApmE {auat.) , des- cription de riiomme. R. âvôptoTco; , homme ; ypa;po}, décrire. Anturopologie, traité sur Fhom- me. R. àvOptoTtoXôyo; , qui parle de riiomme (àvôpwTvoç, homme; Xdyoç, discours). Anthroi'OMancie, divination au moyen de l'inspection des entrail- les d'un homme mort. R. àvOpw- 7C0Ç, homme; izav-sia, divination. Anthropo-metrie , science des proportions du corps humain. R. àvOpwTîo;, homme ; H^^f pov, mesure. Anthropomorphe {hist. nat.), qui a la forme humaine. R. àv- 0pto7îô(iop?o; , même sens (dcvôpuy- no;, homme ; (Jwpsr;, forme). Anthropouorphites , iiérétiques f- I TIRES DU GREC. 2^7 qui attribuaient à Dieu un corps inimain. R. {voy. le mot précé- dent). 4_- Anthropophage. R. àv8pw7toçâ- ' -yoç , (jui se nourrit de chair !iu- raaine (àvOpwTto; , homme; çayEÏv, manger). Anthroposomatologie (anat.), description du corps humain. R. àvOpioTïo; , homme ; awjjia, corps; Xô^oç, discours. AMHROPOSopniE, connaissance de la nature liumaine. R. àv9pw- uoç, homme; doçîa , science. ANTiir.opOToiiiE , anatomie du corps liumain. R. àvôpwTro;, hom- me ; TOjj.-^, incision (t£(;.vw, couper). Anthvpnotique , remède contre le sommeil involontaire. R. àm, contre; Ouvôta, dormir (utcvoç, sommeil). Anticaciiectique, (remède) con- tre la cachexie. R. dîvxi, contre; xa^E^îa , cachexie (voy. ce mot). Antiapoplectique, (remède) con- tre l'apoplexie (voy. ce mot). ANTiAP.THHiTiQtiE, (remède) con- tre la goutte. R. àvTÎ , contre ; àûOpïTiç , maladie des articulations, goutte ( âpOpov , articulation ). Antiasthmatiqce, (remède) con- tre l'asthme {voyez ce mot). Anticukùse, convention par la- quelle un débilenr remet en nantis- sement à son créancier un immeu- ble dont les revenus doivent servir à raf(inittement de la dette. R. àvxixpYlCTiç , usufruit (àvxt, contre, par compensation ; yfi(i.o\j.a.i , se sei - vir ). ANxmiNiQUE , ( remède ) contre les vertiges. R. àvtî, contre ; ôïvo;, vertige, y. ANTmoTE, contre-poison. R. àv- ' T180TOV ( àvTi-StSwfjLi , donner con- tre) Antienne. R. antiphona^ «vt{- tisp.\se , révulsion , change- ment opéré dans le cours des hu- meurs. R. àvTÎTTtaçji; , même sens ( àvTÎ , contre ; gtiôhù , tirer ). A_ntispasmodiqle , ( remède } con- tre les spasmes, les convulsions. R. àvTÎ , contre ; <77Ta(7[i.a)or(C , con- vulsif ( o-Tràw , tirer). Antisp.\ste , pied de vers grec et latin, composé d'un iambe et d'un trochée. R. àvrio-Tiaffroç , mê- me sens ( àvTt , contre ; Gnit» , tirer). Antisp.vstique , (remède) qui opère par révulsion. R. àvTio-Tiaff-t- xôç, 7nême sens (àvTÎ, contre; cr.itù, tirer). Antisti!Ophe, partie du chant qui correspond vers pour vers à la strophe. R. àv-taTpoçVj , même sens (àvTt, contre; (rrpe'yu, tour- ner). MOTS FRANÇAIS Antithèse. R. ovriôeffi;, op- position , contraste ( àvTÎ , contre ; ■ri6r,[j.i, placer). Antonomase, trope qui con- siste à employer un nom com- mun pour un iiom propi;e, ou un nom [iropre pour un nom com- mun. R. àvTovo|xaCTÎa , même sens (àvTÎ, au lieu de; ôvo[jiâ:;w, nom- mer). Aoriste. R. àûpiirroç, illimité, indéfini (à priv. , 6ç,ii^oi, borner). Aorte, artère qui s'élève du ventricule gauche du cœur. R. àopTYi, 7nême sens (àsîpw , lever). Apagocie, preuve d'une propo- sition par l'absurdité du contraire. R. ànoi^otyri , déduction ( à-KÔ, de ; âyo), conduire). Apanthropie ( méd. ) , misan- thropie causée par une maladie. R. àTtavOpcoTiîa, misanthropie (àTio, loin de ; àv6pw7roç , homme). Apathie. R. à7icx6£ia , indiffé- "+ rence, insensibilité (àpriv., Tzi- 6oç , émotion ; de izi^yu} , être af- fecté). Apéchème (cfiirurg.), contre- coup. R. à7tYixr,[xa, viéme sens; proprement son renvoyé (àTtô, de; r,/Éw, retentir). Apkdeite, ignorant. R. àTiai- &£-j'ïo: , même sens ( àpriv. ; Ttai- cEÛw, instruire). Apepsie {mêd.), impossibUite de digérer. R. à%t>i^\rt, indigestion, ( à priv. ; TtÉTrrw , cuire, digérer ). Apétale (botan.), qui n'a pas + de pétales. R. à priv., 7:cTa>,ov, feuille. Aphélie ( astron. ), point de -f l'orbite d'une planète oii elle se trouve à sa plus grande distance du soleil. R. à7î6 , loin de; /îXto;, soleil. Aphérèse ( gramm. ) , retran- chement d'une syllabe ou d'une TIRES DU GREC. 229 lettre au commencement d'un mot. R. àçaip£(7iç, retranchement (ànô, de;a'ipéto, prendre). Aphonie (méd.), extinction de voix. R. à^wvîa, même sens (à piiv., cptovYÎ, voix). Aphokismk. r. àçopiffixô;, défini- tion (àTTÔ, de ; ôpîîjw, finir, détermi- ner, de opo;, borne). Aphiucte, navire des anciens à un rang de rames. R. aqjpaxToç, non fortifié {àpriv., cppàscto, for- tifier). ApnuoiMTRE, écume de nitre. R. àçpoviTpov, même sens ( àçpôç , écume; vîxpov, nitre). Aphtues, petits .ulcères qui vien- nent dans la bouche. R. âcpOat, même sens (àuxw, enflammer). Apuvlle (botan.), qui n'a pas de feuilles. R. àiçivlloç,, même sens (à priv., çû)lov, feuille). Aplestie (méd.), insatiabilité.R. àrclrtaiioL , même sens ( à priv. , TiXrjOw, leniplir). Api.oto.mie, mieux Haplotomie - {cJiintrg.), simple incision. R. â7iXoTO|x{a , même sens (àuXcù; , simple ; to[ayi, incision, de T£[ivw, couper). Apnée (mêd.) , défaut de respi- ration. R. (XTTvoia même sens (à priv., Ttvs'to, souffler). _u Apocalypse. R. àTioxâXuJ/tç, ré- vélation (àTto-xaXuTtTw, dévoiler). Apocénose (mêd.), évacuation de sang ou d'humeurs. R. ànov-é- vcoTtc;, évacuation («7:6, de ; xevôw, vider, de xevoç, vide). Apocuvlime {pharm.), suc vé- gétal ('paissi. R. àuoxûXiajjia, suc exprimé (àTtô, de ; yykô:,, suc). Apocope, retranchement d'une syllabe ou d'une lettre à la lin d'un mot. R. àTToxoTtr], retranchement (àTtô, de ; xotttw, couper). , Apocryphe. R. àTrôxpuçoi;, caché^ mystérieux (àito, de ; xpÙTcrw, ca- cher). Apode, af//. , qui n'a pas de pieds. R. dcTtoui;, même sens (à priv., Tco\iç, pied). Apodictiqle , démonstratif. R. àiioôstxTixôç, même sens {ànô, de; oetxvujjc, montrer). Apodioxis , figure de rhétorique par laquelle on repousse un argu- ment comme absurde. R. à-Ko- Siw^iç, expulsion (à-KÔ, de ; Siwxw, chasser). ApotJÉE, point de l'orbite d'une -V- planète où elle se trouve à sa plus grande distance de la terre. R. àitô- ystov, même sens {kr.o, loin de ; Xri, terre). Apographe, copie d'un écrit, d'un original. R. àTioypaçr], même sens {ino, de; ypà^to, écrire). Apologie. R. à7to>vOYta, justifica- tion {oLTzo, de ; XÉyw, dire). Apologue. R. àmlo-^oç, long ré- cit, fable (àTïô, de; Xeyw, dire). ApoiNÉVROsE {cmat-), expansion tendineuse d'un muscle. R. àuo- vsijpwcriç, même sens (àTtô, de ; veù- pov, nerf, tendon). Apophthecme. r. àTtô^OeyiAoc, sen- -V- tence, précepte (àîrô, de; qsâî'yyo- [j,ai, parler). Apophyge (arcliit.), endroit où une colonne sort de sa base et commence à s'élever. R. àuoçuyyi, évasion {ànô, de ; çsûyw, fuir). Apoputse ( anat. ) , éminence d'un os. R. àu6çu(jiç, excroissance («710, de ; cpyw, naître). Apoplexie. R. àTroTiXrjfîa, inême "V" sens {ànô, de; Tzlr,(7(jij>, frapper, rendre stupide). Aposcepsie {mêd.), passage ra- pide des humeurs d'une partie du corps dans une autre. R. àTroaxr,- <\n^, même sens {i.r:6, de ; ax^iirrco, appuyer, placer fortement). 230 JMOTS FRANÇAIS Arosioi'ÈsE (rhétor.), réticence. R. à-rioT'.tDTrriCriç, vtcitic sens (ànà, de; ffiwTïâa), se taire). Apositie , dégoût ou manque d appélU. R. ànomiia, même sens («710, loin de; dÎToç, blé, nourriture). yA. Apostasie. K. àTtoataffia, même sens; proprement séparation (àTro, loin de; ï(7TYi(it, placer). ArosTÈME (méd.), abcès. R. à7c6- ,),o:, même sens. Beurre. R. biUijrum; pouxupov, même sens (^oûç, vache; Tupô;, fromage). Bible. R. p^igÀîa, les livres (saints) {de piêXoç, livre). -f Bibliographe, homme versé dans la connaissance des livres. R. pt- Skio^çiâ^oc, (PtêXiov , Uvre ; yW'^ > écrire). BiBUOCRAvniE , science du Bi BLIOGRAPUE, VOy. CC DlOt. _^ BiliLio.viANE, celui qui a la manie des livres. R. [îig>iov, livre; [^avr;;, usité seulement en composition, fou {de (jLaîvofAai , ôtre fou , être fu- rieux). Bibliophile , celui qui aime les livres. R. pi6Xi'ov, livre ; cpîXo;, ami. Bibliopole , celui qui vend des livres. R. pioAtoTrw),-/;; , même sens (Pi6).iov, livre; ttwXéw, vendre). -!■■ Bibliothèque, R. fj\.ëlirMiV.-r\, mê- me sens (piêXîov, livre; Orjxy), boîte, de Ti'9if)jj.i, placer). •^ Bigame, R. bis, deux fois; yx- {JieTv, se marier. Bigamie, voy. Bigame. Binôme , quaulité algébrique composée de deux termes ou de deux parties. R. bis , deux fois ; vo|x-ô, part {de vsfxw, partager). -r Biographie. R. pio; , vie; yçâ- 90), écrire. Blasphème. R. pXaaçyiiAÎa , dis- cours impie. Blennorrhagie [méd.) , écovile- ment abondant du mucus. R. p)iv- va, mucosité ; p-ôyvup, rompre. Blennorrhée {méd.), écoule- ment de mucus. R. p)ivva, muco- sité ; pÉw, couler. Bi.épiiaroptosis {méd.), relâche- ment ou ciuite des paupières. R. pXiyapov, piuipière ; uTÛatî , chute (dcTti'TtTO), tomber). j Bol ou BoLLs , petite boule de d«ogues médicinales. R. pùXoç, ! iBotte, masse, pilule (?). Bombiqee, nom de l'acide qu'on retire du ver à soie. R. p6tji.6u?, ver à soie. BOMBïCE , genre d'inseetes qui filent comme le ver à soie. R. p6[i- êuÇ, ver à soie. BooPE , poisson de mer dont les yeux sont très-grands. R. Powtttii; , qui a des yeux de bœuf (Povç, bœuf; wvj;, OmI). Borborygme , bniit excité dans les intestins par des flatuosités. R. , (BopêopuYfx&c, bruit sourd [de ^opoo- pû^w, faire un bruit sourd). Bouée. R. Bopéa;, même sens. Bosphore, espace de mer entre deux terres. H. Bospon(s;B6<7itO' po;, même sens (poù;, bœuf; noçaç passage). Botanique. R. poxaviy.ri , s.-ent. xéyyr\, même sens {de poxavixôç, relatif aux herbes , aux plantes , poTavYi, herbe ; pàdicw, faire paître). Botrvs ou Botride, plante. R. poTpyç , grappe. Boulimie , appétit dévorant et in.saliable. R. pouÀi[x.ia, même sens (Poy, particule augmentative ; ).t[i6;, faim). Bourse. R. pûpToo, cuir (?). BousTROPiiÉDON , ancicnue ma- nière d'écrire qui va alternative- ment de gauche à droite et d« droite à gauche, comme les bœufs qui labourent. R. pouG-Tpocpr,o6v , adverbe {de poù;, bœuf; c^xplfo), tourner). Boutique. R. àiro6ifix7i, lien à res- serrer (àTO-TÏ6T|[xi , mettre à part). Brachtcatalectique, se dit des vers grecs on latins auxquels il manque un pied à la fin. R. ppayjjç, court ; xaTaXr.xTixô; , incomplet (xata-XriYw , cesser). 236 BRACHYCRAPUin , art d'écrire en abrégé. R. ppayuc, bref; ypâçw, écrire. Brachypnée (méd.) , respiration courte et pressée. R. ppa^û;, court; Ttvoiri, ionien pour izwfi, souffle {de tcve'o), souffler). Br.AciivPTKKES, genre d'oiseaux qui ont les ailes courtes. R. ppayû;, court ; Ttxepôv, aile. Bkadvpepsie , digestion lente et imparfaite. R. Ppaouire^"»» î"cme sfH.s- (Ppaôû; , lent; TOTtio) , cuire , digérer). Branchies, ouïes des poissons. R. branchiœ, ^i^ôyyyx, même sens {de PpoYxo?, gorge). Bkegma (anat.), le devant de la tête. R. ppî'yiAa, ??ieme «e«s (Ppéy w, buniecter). Brojîographie, partie de la mé- decine qui traite des aliments soli- des. R. Ppwjxa, aliment [de ptêpw- (TAOi , manger) ; ypot?" , écrire. Bronches , vaisseaux de la tra- cbée-artère. R. ppoyyia , même sens [de ppôyxo; , gorge , tracliée- artère). BRONcnoci;LE , goitre. R. Ppoy/.o- xriXr] même sens ([îpÔYxo;, gorge; xir,),yi, tumeur). Bkonciiotomie (chirurg.), inci- sion faite à la tracliée-artère. R. PpoY/.o?, gorge; toix/;, incision [de TÉfAvo), couper). MOTS FRANÇAIS Bkyon , mousse qui croit sur les arbres. R. ppyov, mousse (de Ppûw, pousser). Bubale, animal. R. ^0"j6aXoç, buffle. Bubon. R. pou6a>v , aine, tumeur dans l'aine, toute espèce de tumeur. BcBONociaE, espèce de beruie à l'aine. R. po\jgu)vox-/iXTi, même sens (pougwv, aine; xYp.ii, tumeur). Blcépuale, nom du cbeval d'A- - lexandre le grand. R. po-jxéçaXoç , qui a une tête de bœuf (Poùc, bœuf; xî^a),:^, tête). Bucolique. R. pouxoXixôi; , pas- "^ toral [de pouxôXoç , bouvier ; poûç , bœuf; x6)-ew,^02, verser). Cacochyme, qui a de mauvaises humeurs. R. y.oiY.6yy\t.oc;, même sens (xaxoç, mauvais; x^M-°î> suc, de yéu), ver.ser). CACot:TiiE , se dit des ulcères ma- linset invétérés. R. xaxo/iôrj;, malin (xax6; , mauvais ; »j6o<;, caractère). TIRES DU GREC. 237 Cacophonie. R. xaxoçwvia , me- nte sens ( xaxôç mauvais ; çwvri , son). Cacotrophie (méd.), mauvaise nutrition. R. xaxoTpoçîa , même sens (xaxô;, mauvais ; Tpocpri, nour- riture, de xpî'jw, nourrir). Calandre, espèce d'alouette. R xà).av5pa , même sens. Calice. R. calix ; vA\\>% , cosse, Ixjuton de tleur, calice. y. Calligraphie. R. xaXXiypaçta , talent de bien écrire (xaXôç , beau ; Ypâfw , écrire). ^ Calliope, une des neuf Muses. R. Kcûliô-Ky] , qui a une belle voix (xaXôç, beau ; 6'\i, voix, de elnzXw , dire). Calybite, qui loge dans une cabane; surnom de plusieurs saints. R. xaX'jgiTYi; , même sens (xaXûori, cabane; xaXÛTrto), cou- vrir). Calvcanthe, genre de plantes qui ont les divisions du calice colorées comme des pétales. R xdcXu^, calice; àvOoç, fleur. Calycanthème , genre de plantes dont la corolle est insérée au som- met du calice. R. xaXuxâveïjxov (xâ- Xu| , calice ; ^àvOsiJLov , àvOoç , fleur). Calyptré, (champignon) coiffé. R. xaXÛTiTpa, couverture ( de xa- Wtitw, couvrir). Caméléon , sorte de lézard qui prend plusieurs couleurs. R. ya- [laiXc'wv , même sens ( yjx\).ai , à terre ; Xswv, lion ). Camelot , étoffe qu'on faisait originairement avec du poil de chameau. R. xaij.YiÀwTYi , peau de chameau (xâjjLriXoi; , chameau). Camomille. R. yaïAa-'ixrîXov, même sens (xajiaî, à terre; [jLr,Xov, pomme). Canapé. R. conopeum ; xwvw- iTEÏov, rideau pour se défendre des însectes {de xcivwi^^, moucheron). Canéphores, jeunes filles qui portaient dans des corbeilles les offrandes destinées aux dieux. R. xavyiçopoi , même sens (xâvEov, cor- beille ; 9£pca, porter). Canne. R. xàwa , roseau , jonc. Canon des conciles. R. xavwv , règle. CANTHARmE. R. xavOoipî; , même sens. Canthus, coin de l'œil. R. xxv- 86ç , même sens. Capnomancie , divination au moyen de la fumée. R. xauvô; , fumée ; jxavTsia , divination Câpre. R. xàTïTiapii;, même sens. Caractère. R. /apaxTr.p, em- preinte (xapâaffw , graver). Carcinomateux , qui tient de la nature du cancer. R. xapx{vw[ia , tumeur cliancreuse (xapxîvo? , can- cer). Cardla ( méd. ) , orifice supé- rieur de l'estomac; R. xapôîa, même sens. Cardialgie , douleur à l'orifice supérieur de l'estomac. R. xap- oiaXyîa , même sens ( xap5ia , ori- fice supérieur de l'estomac ; àXyoç, douleur). Cardiosperme , genre de plantes. R. xapôi'a, cœur; auÉpaa, semence ((jTtcipo), semer). Cardite, inflammation du cœur. R. xapcia , cœur. Cariatides. R. Kapuàrtosç , fi- gures de femmes placées sous les entablements pour les soutenir {de Kapûat , ville de Laconie). Carotides. R. xaptoTi'oc; , les deux artères qui conduisent le sang au cerveau (xapôw, assou- pir ; xtxpo;, sommeil). Carpe (oHfl^.), poignet. R.xap- TTÔ;, même sens. Carte. R. char ta , 7,*?^i?> P*- pier. 238 MOTS FRANÇAIS Carls (-méd.) , affection sopo- reuse qui prive du sentiiiunt et du mouvement. R. xàpo; , sommeil. CARYAimES, VOy. CAIlIATmES. Caryopuillée (botan.), Ileur à pétales évasés et se prolongeant en tube, comme le clou de gi- rofle. R- xapyoçuXXov , clou de gi- rofle. Castor, animal amphibie. R. xàffTwp , même sens. ~\ Catabaptistes , hérétiques qui niaient la nécessité du baptême. R. xaTcx, contre; pauTiÇco, baptiser. Catacacstique (optique), cour- be formée par des rayons réflé- chis. R. xaxà, contre; xatw, brûler. Catachrèse, figure de rhétori- que. R. xaTaxpTlT'Ç > abus (de xa- Taxpàoii.ai , abuser). Cataclysme, grande inondation. R. xaTax>.ui7(x6ç , même se«s(x«Ta- xXij^w , inonder). Catacombes. R. xatà, en bas; xû[j.6ri, cavité (?). Catacoustique , partie de l'a- coustique qui a pour objet les sons réfléchis. R. xaxtx, contre; àxouw, eotendre. CATADOCPE ou CATADtPE. R. xa- ■càSouTta, cataractes, surtout cel- les du Nil (xarâ, en bas; Soùtio;, bruit). CATAGMATiQtE, ( Tcmèdc ) pro- pre à guérir les fractures. R. xaTayiJLa, fracture ( xaT-àyvuixi , briser ). Catalecte ou Catalectiqce , (rers grec ou latin) dont le der- nier pied est défectueux. R. xaTa- ),ïixTtx6ç, même sens (xaTa-Xri-ifa), cesser). A- Catalepsie. R. xaToXYi-^iç, sorte de maladie nerveuse (xaTa-Xa[x6â- vo> , surprendre , arrêter). Catalogle. r. xaTâXoyo; , liste; recensement ( xaTa-Xéyw , détail- ler, énumorer ). Cataplasme. .R. xaTaTtXaajia , même sens (xaxaTTtXàaaw, oindre, I enduire). i Cataplexie , engourdissement subit dans mie partie du corps. R. xaiàiiXYiÇii; , action d'abattre (xaïa- uXificrCTto, abattre). Cataracte. R. xatap^àxnfiç , chute d'eau (xaxâ, en bas; ^(xctuw, rompre, éclater). Catarrhe. R. xaTdtp^ouç , flu- xion d'humeurs (xaxà, en bas; pîu, couler). Catakriiopie {méd.), tendance du sang vers les parties inférieures du corps. R. xaxappoTtîa , pente (cfe xaxà, en bas; psTto), incliner). Catastase , partie du drame an- cien , où le nœud de l'intrigue est dans toute sa force. R. xatàuxa- (Tt;, même sens; proprement û- tuatioa (xa6-£(rtri[jLi, établir). Catastrophe. R. xaTa uni- versel (xaxà, par; oloq, tout). c:\TOPTRiQUE , partie de l'opti- (]w. qui traite des effets de la ré- (livion de la lumière. R. xaTOTiipi- y./,, s.-en(. ■^éyyri, même sens (xâ- T'y-Tpov, miroir). Catoptkomaiscie, divination au moyen d'un miroir. R. xâxoTttpov, iiiiruir; jj.avT£ia, divination. C\T0TÉRiQUE, (remède) laxatif. R. xaTtoiepixoi;, même sens (xaiw- tepoç, inférieur; xaTw , en bas). Caustique. R. xautJTtxôç, brûlant (xaîw, brùlei). Cautère. R. xaufopiov, médica- ment caustique (xaiw, brûler). CÈDRE. R. cedrus; x£ôpoç,m^me sens. CÉu.\QUE, se dit d'un flux de ventre chyleux. R, xoiXtaxo;, qui a le flux de ventre ( xotXi'a , ventre). CÉLOTOMiE , amputation pour guérir une hernie. R. v.r\lo-zo\j.ia , amputation d'une tumeur (xviXvi, tumeur ; t£[j.vcù, couper). CÉNOBITE. R. xotvôêio;, qui vit en conmiunauté (xoivôç, commun; Pt'oç, vie). CÉNOTAPnE. R. xsvotàçtov , tom- beau vide, qui ne renferme point le corps du mort ( xevoç , vide ; tà- çoç, tombeau). CEi>(TAURE. R. xévTaupo; , même sens. Centon , poëme composé de vers pris de côté et d'autre. R. cento ; xévTpwv, habit fait de divers morceaux (xevTÉw, piquer, coudre). Centre. R. centrimi; xévtpov (xsvxéw, piquer). Centroscopie , partie de la géo- métrie qui traite du centre des giandeurs. R. xévtpov, centre; oxo- 7C£w, (7xéTTxo(j.at, examiner. j^ Cephaulcie, mal, de. tête. r. xcçaXaXyt'a, même sens (xeçaXTJ , tête; âXyoî, douleur). CÉPHALÉ, nom générique des animaux sans vertèbres qui ont une tête distincte et mobile. R. xe- çaXvi, tête. CÉPHALÉE , douleur de tête invé- térée. R. x£cpa>>aîa, violent mal de tête (xeçaXri, tête). CÉPHALiQUE , relatif à la tête. R. xEçaXixôç , même sens (xeçaXYÎ > tête). CÉPHALiTE, inflammation du cer- veau. R. xEtpaXr;, tête. CÉPHALoÏDE, qui a la forme d'une tête. R. xecpaXostovîç , même sens (xsçaXvî, tête; elSoç, forme). CÉPHALOPODES {/list. nut.), mol- lusques dont la bouche est entou- rée d'appendices charnus servant de pieds. R. xEoaXvî , tête; TtoOç, pied. CÉRAMIQUE. R. xEpajAstxéç, quar- tier d'Athènes ; proprement tuile- rie (x£pa(j.£Ùç , potier). Cercopithèque , singe à longue queue. R. xepxoTTÎâïixoç, même sens (xepxoç, queue; 7iîôr;Xoç, singe). CÉROMANGiE, divination qui se faisait au moyen de figures de cire. R. xripôç, cire; [lavTEïa, divination. Ceste. r. cestus; xecttoç, piqué, fait à l'aiguille. CÉTAcÉ. R. cetaceus ; de x^toç , baleine. CÉTOLOGiE , description des cé- tacés. R. xïîTo;, baleine; Xoyoç, discours {de XÉyw, dire). Chaire. R. cathedra; xaôÉSpa, siège (xa9-£?ojjLat, s'asseoir). Chalcographie , gravure sur l'airain. R. •/çCky.qz, airain ; ypàçw, graver. CUAMÉDRÎS , plante. R. yafJKXÎ- Spuç , germandrée ( x«f-at , à terre ; 8pû;, chêne). Chanoine. R. canonicus ; xavo- -f^ 240 MOTS FRANÇAIS vixô:;, régulier (xavwv, règle). Chaos. R. fàoc. , gouffre, confu- sion (/aîvw, s'entrouvrir). Charte ou Chartre. R. charta; Xapxr,;, pajjier. , CHATAIGNE. R. costanea ; xà- ffxavov , même sens ( de KiiTava , ville de Pont OM de Thessalie). Cheikoptère, mieux Chiroptè- KE, qui a des mains ailées. R. yzîç, main ; TrcEÇiov, aile. i, Chélidoine , plante. R. x^^-'^ô- viov , même setis ( xE^-tSciJv , hiron- delle ). CnÉLONÉE, tortue de mer. R. yt- ).tovYi , tortue. Chénopodées , plantes dont la feuille a la forme d'un pied d'oie. R. yrivoTiou; , ansérine { x'iv , oie ; îîoûç, pied ). i CHERSONiiSE. R. X-P<^0'^''1'^^'^>P'''^^" "^ "" millier (yi),toi, mille). "cHiLioGONE igéom.) , figure plane •et régulière de mille angles et d'au- tant de côtés. R. yjlioi, mille ; yw- vîa, angle. CniMi'RE. R. X'fJ^«'P* » W'^»î^ .sens; proprement ieima chèvre. Chimie. R. yrt\i.tioi ou y\)[ida, 'yiélange (xuixôç, suc ; yéoi, verser). Chiracre, goutte aux mains. R. yv.ç,iyç>'x, même sens ( x^'P, niain ; âypa, prise ). Chirographaire, qui est créan- cier en vertu d'un acte sous seing privé. R. chirographarhis, même sens ( de ytiç,6-^ç>a.^o-i , acte sous ceing privé ; x^^P > J^^o. ; -ypâçw , écrire ). CiiiROLOCiE^ art~de parler en faisant des signes avec les mains. R. x£'P, main ; Xôyoç , discours (de XÉyWjdire). Chiromancie , divination par l'inspection des lignes de la main. R. xE'poiAavTEÎa, même sens (x"P» main; [AavxEi'a, divination). Chiuonomie, art du geste. B. xei- povo[ii'a, gesticulation {ytiç, main ; v6[j.o;, règle). Chirurgie. R. x^tpoypY'*) opéra- tion manuelle (x^îp, m^in ; Ëpifov, ouvrage). Chlamyde, sorte de vêtement militaire des anciens. R. y}.q;, vert; cpaîvw, luire. Cholédoque. R. yfAr^Jjyo^ , qui reçoit ou qui contient la bile (xo- Xy), bile; &£xo|j.ai, recevoir). Choléra, maladie. R. yolépa, même sens. CiiONDRiLLE, plante. R. yo-'/oç/illri, même sens (de yô'/oç,o:, grumeau)* Chondrographie , description des cartilages. R.xôvSpo;, cartilage; Ypàçio), décrire. CllONDROPTÉRYGIENS , poisSOnS dont les nageoires sont soutenues par des rayons cartilagineux. R.xôv- 6po;, cartilage; TtTépu?, nageoire. CnoRDAPSE, sorte de colique. R. XÔpca^ioç, même sens (xop5"ô , cor- de, intestin ; auxio, nouer ). CiioKÉE, pied de vers grec et latin , composé d'une longue et d'une brève. R. y/jç,zio; , de danse (xopoç, cho'iir). CnoRÉCE, celui qui fournit aux frais des chœurs. R. yy/f^i'^'^, même sens {yoç>ôç, chœur ;âYw, conduire). Chorégraphie , art de noter les figures d'une danse. R. X°P°î> \ danse; ypaçw , décrire ). TIRES DU GREC. 241 f Chorumbe, pied de vers grec et latin, composé d'un choiée et d'un iambe. R. x°P^'°?> chorée; 'ta[Agoi;, Ïambe. Chorion, membrane extérieure qui enveloppe le fœtus. R. y_u>oio-i, endroit. Chorographie, description d'un pays. R. •/iMÇjojç)a(f,ici, même sens (xwpoi;, région; ypàcpw, décrire). Choroïde (anat.), qui ressemble au chorion. R. ywptov (voij. Cuo- rion); zlùoç, forme. Chrême. R. chrisma; xpi'7[Aa, tout ce qui sert à oindre (xp'w, oindre). Chrie , espèce d'amplification de rhétorique. R. X9^ia., même sens; proprement utihté. Christ. R. xpiaiàç, oint (xp'w, oindre). Chromatique. R. xpwfJ-aTixô; , même sens; proprement colorié (xp^ixa , couleur ; yçidiv\\j[j.i , co- lorer). Chrome, espèce de métal. R. Xpwjia, couleur. Chronique. R. yço^nv.ôç, tempo- rel; au pluriel xpovixà , s.-ent. ^têXia, histoire par ordre de temps (rfPXpôvoç, temps). Chronogramme ou Chronogra- phe , inscription dans laquelle les lettres numérales marquent la date de quelque événement. R. y,ç>6wz, temps ; ypâ|j.u.a , lettre (de ypaçw, écrire) . -I- Chronologie. R. xçovolo-^ia , même sens (xpôvoç, temps; >,6yo?, discours, de léyu), dire). V CHRONOMÎiTRE , instrument qui mesure le temps. R. xpôvo;, temps; {lÉTpov, mesure. ! Chronoscope , comme Chrono- mètre. R. xpôvoç, temps ; axoTréw, d'or {de yçi^xyôç, or). Chrvsite, substance minérale. R. yp\j,y;poi;, sort, lot, héritage). CLÉROMANf.iF. , divinatiou par le sort ou par les dés. R. xXripo;, sort: [xavreîa, divination. ("LnuT. R. x/t|j.a, même sens': proprement inclinaison (x),(vw^ pencher). Climatérique. r. x).t|j.axTT,ptxô; (Èvta'jTo;), anni'^e critique, celle qui passe pour décider de la vie des hommes ( xXt(iaxrrip , crise, épreuve; x)>îjj.a?, degré, échelon; xXîvw, pencher). Ci.imque, {mcdecine)qui s'exerce auprès du lit des malades. R. xXi- vtxô?, qui se fait près du lit (xXîvï), lit; xÀîvo), conclier). CLrNOÏDEs {anat.) , se dit des quatre apophyses de l'os sphénoïde. R. xXtvoeicri;, qui a la forme d'un lit (xXîvri, lit; eTooç, forme). Clio, muse de riiistoire. R. KXstw, même sens (xlioz, gloire). Clonique (mêd.), tumultueux. R. xXdvoç, trouble. CLOTHo,rune des trois Parques.R. KXwOû, même se««(riexXw9a),filer). ClystÎ'Re. r. xXuaxrip, même -^ sens {yikQQM, lavei). Coccyx, nom d'un petit os situé à l'extrémité de l'épine. R. x6xxu|, même sens; proprement coucou. COCYTE, fleuve des enfers. R. -^ Huiv-mâ^y même sens (xwxûw, se la- menter). CoLicoPTÈRE , insecte dont les -^ ailes sont recouvertes d'une espèce de fourreau. R. xo/EÔTrTepoç, même sens{Y.rAtQc„ fourreau; Tvrepôv, aile). COLÈRE. R. f/jy-h, bile. 'V Coi iQUE. R. YMlv/.r, , même sens (de xdJXov, gros intestin). Colle. R. xoXXa, même sens. Collyre , médicament externe pour les maux d'yeux. R. xoXXu- ptov, même sens (xôXXa, colle). Colon, gros intestin, R. xwXov, même sens. TIRES DU GREC. 243 Colophane, sorte de résine. R. xolocpwvîa , même sens {de Kolo- qjwv, nom de ville). Coloquinte. R. 7.o).oxijvOyi , atli- que •/.o/o/.ûvTr), même sens. Colosse. R. y.okoaaôç, , même sens. COLUKES , nom de deux grands cercles de la sphère. R. ai x6),oupoi, même setis {-/.olot; , mutilé ; oùfà, queue). Coma ( méd. ) , affection sopo- reuse. R. /.wfjLa, sommeil. _L. Comédie. R. xw[j.wSîa , même sens (xa)|j.yi, bourg; aow, chanter). CoMÏiTE. R. xo[j.r)Tr]ç, même sens ; proprement chevelu (x6[;.yi , che- velure). CoMiQCE. R. xw[ji.ix6ç ; voy. Co- médie. CoMCuoïDE (gêom.), ligne cour- be qui s'approche toujours d'une ligne droite sans jamais la couper. R. xoYxoetôifi; , en forme de co- quille ( xôyy/) , coquille ; eloo; , forme). CoNcnYLiOLOCiE , partie de l'his- toire naturelle qui traite de.^ co- quillages. R. xoy/jjXtov , coquil- le ; Xôyoç , discours ( de XÉyto , dire). CosDYLE {anat.) , jointure. R. xôvSu).';;, même sens. CÔNE. R. xwvo;, même sens. Congre, poisson de mer. R. xôy- ypo;, même sens. CONoiDE (geom.). R. xcovo£i5-;iç, qui a la forme d'un cône (xwvo; , cône; eIoo;, figure, forme). CoM)i>s, genre d'insectes. R. xw- '/(•yh, moucheron. Conque. R. concha ; v.ô^-/y\ , même sens. CopnosE , surdité. R. xwcpwtn; , action de rendre sourd (xwçôw , rendre sourd ; xtocpô?, sourd). CopuoNYME , surnom de Cons tantin VI, empereur de Coastanti- nople. R. xÔTTpo;, ordure; ovu[xa, êollen pour ôvojia, nom. CoPKOPHAGE , famille d'insectes. R. xÔTcpoç , ordure; çayôîv , man- ger. CORACOÏDE {anat.), se dit d'une des apophyses de l'omoplate. R. xopaxoEcôô; , qui a la forme d'un corbeau (xopa^ , corbeau ; eTooç, forme). Coriandre, plante. R. xopi'av- ôpov, même sens. CoRisE, punaise d'eau. R. xoptç, punaise. CoRYBANTES , prêtrcs de Cybèle. R. xopijoavre;, même sens. Cop.ïMBE. R. xôpu(ji6oç , som- met ; touffe de cheveux , houppe, grappe. CoRYNE, geme de polypes. R. xopuvTî, massue. CORYPHÉE. R. xopuçaïo;, qui est à la tête (xopuepô, tète). Coryza ou Coryze, lluxion d'hu- meurs sur les narines. R. xôpyÇa, morve, rhume de cerveau. Cosmétique. R. xocr|j.Y)Tix6ç , pro- ^ pre à parer , à orner (xo!7[j.éa) , or- ner ; v.6a\ioç, ornemeni). Cosmique. R. xotijuxôç, relatif aa monde (xôffixo;, monde). Cosmogonie. R. xoaixoyovta , ori- gine (hi inonde (xoctiio; , monde ; yîyvotAai, naître). Cosmographie. R. xo(7[i.oypaçia, -V description du monde (xôcrjjio;, monde ; ypa?w, décrire). Cosmologie. R. xo,£yw, dire). Cosmopolite. R. xo(T[i07i:o),ÎTr,ç , citoyen du monde (x6rr[i.oç, monde; 7to)vtTYi;, cito\en ; ttôXi;, état). Cothurne. R. cothurnus ; x66op- vo;, même sens. 244 MOTS FRANÇAIS CoTYLE, cavité d'un os, dans la- quelle un autre os s'emboîte. R. xoT-JÀT), creux. Cotylédons (botan.), corps char- nus qu'on remarque dans la plupart des semences. R. xùtu/t.ôwv, cavité {x6Tij).ri, creux). Crabe. R. y.ipago; , m<^me sois. Cr.\ne. r. xfaviov , même sens (xpàvov poî^r xdcprjvov, tète). t--- Cr.\pule. r. crupula ; xpaiTtâ- ).T] , fumées du vin , ivresse , dé- bauche. Crase, figure de grammaire. R. xpàai; , mélange , sorte de con- traction (x£pâvvy|j.i, mêler). Cratère. R. crater ; xpa-nip , grand vase où l'on mêlait l'eau avec le vin, coupe {de xEptxvwjjit, mêler). Cricoïde [anat.) , cartilage en forme d'aimeau qui environne le larynx. R. xpîxo; , anneau ; elôoç, forme. Criocère , sorte d'insectes. R. xpiô;, bélier; xépaç, corne. Crise. R. xpiat; , décision (de xptvù), juger, décider). Cristal. R. xp-juTa/loç , glace, congélation (de xp'joc, froid, gelée). Cristallographie , description des cristaux. R. xpûaxa)!©? (voy. Cristal) ; Ypa?w, décrire. Cristalloïde (awa^), membrane transparente. R. xpu(7Ta).),o£tôr); , semblable au cristal (xpOaiaXXo; , cristal ; eiSoç, forme). Cristallomancie , divination au moyen d'un miroir. R. xpû(TTa>),o?, cristal; [xavTsîa, divination. Cristallotechme , art de faire cristalliser les sels. R. xp-j^jTaÀ/o;, cristal ; té/vt), art. Crithomancie , art de deviner l'avenir par l'inspection de quel- ques grains d'orge. R. xpiOo[j.av- Tcîa, même setis (xptôf,, orge ; ^lav Teîa, divination). Critique. R. xpt-rtxin , s. - enf. TE/vr, , l'art de juger les ouvrages d'esprit (xpivw, juger). Crocodile. R. xpoxôSeO.oi; (xpo- xoç, safran; ôîiXô;, craintif (?)). Crotale , sorte d'instrument de musique. R. xp6Ta).ov, même sens (de xpoTÉw, frapper, faire du bruit). Crotaphite, muscle des tempes. R. xpotaçîrr,; , S.-e7lt. (jiy; , même sens (xpÔTKço;, tempe). Cryolitiie , substance miné- rale. R. xp'joç , froid, glace ; >.î6oç, pierre. Crypte. R. crypta ; xpuimo , voiite souterraine ( xpOTrrw , ca- cher). Cryptocéphale, sorte d'insectes. R. xpuTTTw, cacher ; xesa/rj, tête. CRYPTOciiRE, sorte d'insectes. R. xpuTiTw, cacher ; xépaç, corne. Cryptogamie (botan.), classe de plantes dont la reproduction est cachée ou peu connue. R. xpuTTTw, cacher; yàjxo;, mariage. Cryptographie , l'art d'écrire d'une manière mystérieuse. R. xpÛTTTw, cacher; ypà^w, écrire.' Cryptonyme , (auteur) qui a ca- ché ou déguisé son nom. R. xpu- uTw , cacher ; 6vu[x,a , éolien pour ôvo[xa, nom. Clbe. k. cubus ; ■/.•ô&oc, , même sens. CCBOLDE. R. xuoO£i5r,i; , qui a la forme d'un cube (xûôo; , cube ; û- ôo;, forme). Clmin, plante aromatique. R. cumimim ; xû^ivov, même sens. CURETES , prêtres de Cybèle. R. Curetés ; Koupr.Ts;, même sens. Cyamte, pierre bleuâtre. R.xua- vÎTTf);, xûavo;, azuré. CvANOMÈTRE , Instrument pour déterminer l'intensité de la cou- TIRES DU GREC. leur bleue du ciel. R. xOavoç , azur, [j.£Tpov, mesure. Cyclades, îles de la mer Egée. R. KuxXàSeç, s.-ent. vïjdoi (de xû- xkoç,, cercle). Cycle. R. xûxXo;, cercle. Cyclique. R. xuxXixôç , circu- laire , rond (x'jxXoç, cercle). Cycloïde igcom.). R. xuxXoetoY;; , semblable à un cercle ( de xûxXoç , cercle; slco;, forme). Cyclope. r. xuxXw'I/, même sens (xûxXo; , cercle ; w'|i , œil ). Cycloptère, genre de poissons. R. xûxXo;, cercle; TtTepôv, aile, na- geoire. Cydonite , pierre qui a l'odeur d'un coing. R. xuôwvtTriÇ (xviSwvtov, s.-enl. lATjXov, coing). Cyllndhe. r. xûXtvopo;, même sens ( x^)iv2w , xuXiw , rouler ). Cylindroïde. r. xuXtvopoetori<; , cylindrique (xûXtvSpoç, cylindre; elôo;, forme). Cymaise, moulure ondoyante qui forme la partie supérieure d'une cornicbe. R. xufjLaxtov, petite vague (x-j[i.a, vague ). Cymbale. R. cijmbalum ; xûjxêa- Xov, même sens ( xijjj.ê-/i , creux ). Cyme. R. xù[j.a, tendron oi< jeune pousse. Cymophane, pierre transparente. R.xù|j.a, flot; çatvto, paraître, briller. Cynancie ( mcd. ) , espèce d'es- quinancie inflammatoire. R. xu- vocyx"/] , même sens ( xywv, chien ; àyxw» étrangler, suffoquer). Cy.nantiiroi'IE , symptôme de la rage; espèce de manie qui fait croire au malade qu'il est changé en chien. R. xuvâvÔpwTio; (de xuwv, chien; àvôpwuoç, homme.) Cynégétique, relatif à la chasse. R. xuvYiysTixô;, même sens (xuvti.- Y£w , chasser • y.voi'^, chien ; ri-^éo\ion, conduire). 245 Cynique. R. xuvixo;, même sens (xûwv, chien ). Cynisme. R. xwk7[x6; , même sens (xuvi'^w, faire le chien ; xOwv, chien). Cynocéphale, espèce de singe. R. xyvoxc>aXoç , qui a une tète de chien ( xûwv , chien ; xeçaXô , tête). Cynocrambe, espèce de plantes. R. xuvoxpà[AgYi , même sens (xûwv, chien; xpâjjLgri, chou). Cynoclosse, espèce de plantes. R. xuvôyXwG-aov, même sens (xuwv, chien ; yXûaaa , langue). Cynorexie , faim canine. R. xûwv, chien; ôpeit;, appétit. Cynorrhodon , rosier sauvage. R. xuvôppooov, même sens (xOwv, chien; pcoov, rose). Cynosuiîe (asfron.) petite ourse. R. xuvoffo'jpâ, même sens (xvoi^/, chien; oùpà, queue). Cypéroïdes, famille de plantes marécageuses. R. xu^cpo;, ionien pour xÛTtctpo;, espèce de jonc; zl- ooç , forme. Cymiose, courbure de l'épine du dos. R. xûçwfjtç , courbure (xuspôto , courber, rendre bossu ; de xûtctw , incliner). Cyprî:s. r. cîipressîts ; xuTiàpia- To;, même sens. Cyprins, genre de poissons, tels que la carpe, etc. R. cyprinus; xuTtpîvo; , carpe. CYROGR.ivpnE, signature, seing. R. xOpo;, autorité; ypaçw, écrire. Cyropédie. r. KupoTïaioîia (Kû- po;; , Cyrus; uaiSst'a , éducation). Cystéolitiie, piei re marine qu'on trouve dans les éponges. R.xûait;, vessie ;XîOo;, pierre. Cystuépatique [anat.), nom du canal qui porte la bile du foie dans le canal de la vessie. R. wa-rr^, ves- sie ; YJTïap , foi CYSTioTOME ( chirurg. ) , instru- 246 MOTS FRANÇAIS ment pour laliiliotomie. R. xTJaxtç, vessie ; te(xvw , couper. CvsTiiuui.\i.n.. R. xucTTiç, vessie; pTQyvyfit , rompre. CïSTocÈLii, iiemie de la vessie. CySTOTOMIE ou CiSTÉOïOMIE , ouverture faite à la vessie. R. xycTY) ou x'jTriç, vessie; Té(ivu), conpei-. Cytise , arl)risseau. R. cytisns; R. xûaxTi , vessie; v-rM, tumeur. J xyTido; , weme sew5. D. ^ Dactyle, pied de vers grec et latiu , composé d'une lougue et de deu.x brèves. R. civ.voXoç, même sens; proprement doigt. Dactylologie, art de converser par des signes laits avec les doigts. R. ûâxTuXoç , doigt ; Xôyo; , dis- cours. Dai'ii.né , nom d'un arbrisseau qu'on appelle autrement garou ou lauréole. R. ôâçw, , laurier. Dapiinoïdes, famille de plantes sembables au garou. R. oaçvoei- ôriç, semblable au laurier (ûâ- 9vr, , laurier; elooç , forme). Dapiinomancie , divination au moyen d'une; branche de laurier. R. ôâf vv) , laurier ; [Aavteîa , divi- nation . Daktre. r. oapTÔ; , écorclié (cé- (1), écorclier). Dasy mètre, instrument propre à mesurer la densité de ciiaque couclie de l'atmosphère. R. oacrû; , épais, dense; (j.£Tpov, mesure. Dasyi'ode, genre d'insectes dont les pattes sont garnies de; poils. R. SaTÛTtou; (oaaûç , velu ; tîoO; , pied). Datte. R. Sâxrj/o:, même sens. Dasyure , genre de ()iiadrupèdes à queue très-velue. R. oasO: , velu ; o'jpi, ipieiie. Daii'iii.n. r. delphïnus; ûsJft'v, même sens. Décade, dizaine. R. Ssxdc; , 7?ie- me sens (ôéxa , dix). Décagone. R. ôexâywvoç, à dix an- gles (Séxa, dix ; ywvia, angle, coin). DÉCACRAMME, poids de dix gram- mes. R. Ô£xa , dix ; ypi^nici. (ypaii- (xâpiov, 24' partie de l'once). DÉCAGYNE (bo/an.) , qui a dix pistils. R. ôc'xa , dix; yuvri, femme. Décalitre. R. osxa, dix; XÎTpa , sorte de mesure grecque. DÉCALOBÉ (botun.), qui a dix lobes. R. Ô£xa , dix ; ),o66ç , lobe. DÉCALOGUE. R. oîxâXoyoç ( Séxa , dix; X6yo;, parole). DÉCAMÉRiDE , division en dix , ou dixième partie d'une chose. R. ôÉxa , dix; (xspt?, partie. DÉCAJiÉKON. R. ôexa , dix ; ^(lépa , jour. DÉCAMÈTRE, longueur de dix mètres. R. Séxa, dix ; (j.£Tpov, (mè- tre) mesure. DÉCA.NDRiE ( botan. ) , nom que donne Linné à la classe des plantes dont la fleur a dix étamines. R. 0£xa, dix; àv^p, homme, mâle. DÉCAPnYLLE (botan.), qui a dix petites feuilles. R. ôéxa, dix; çû),- Xov, feuille. DÉCASTÈRE, mesure de solides égale à dix stères. R. Séxa, dix crTEpeo; , solide ( voy. Stère). DEC vsTYLE , édifice dont le fron ton est orné de dix colonnes. R. S£X(X(îT\j),o; , à dix colonnes (Séxa dix ; ffTÛXoç, colonne). DÉCASYLLABTQUE. R. 5Éxa , di« (HjW.aêr, , syllabe. DÉCIMÈTRE, dixième partie du mètre. R. decimus , dixième; wie- trum, (jLs-rpov, ( mètre ) mesure. TIRES DU GREC. 247 DÉDALE , labyrinthe. R. Aaîôa- Xo?, Dédale, inventeur du labyrin- the de Crète. Dei.ta. R. ôéXTa, 4* lettre de l'al- phabet grec, qui a la foroie d'un triangle : A. Deltoïde (anat.) , muscle trian- gulaire de l'épaule. R. 8Ek:o£i5r\z , triangulaire , qui a la forme du A (oél-za; £l5oç, forme). DÉMAGOGUE. R. 5-r\iL(xyMy6ç , chef d'une faction populaire (Sïi[xo;, peu- ple ; àyoi, conduire ). DÉMIURGE , souverain magistrat de certaines villes de la Grèce ; créateur de l'univers. R. 6ïi[Aioup- yo; , artisan , créateur (ûtqjxio; , pu- blic; epyov, ouvrage). DÉMOCRATIE. R. 5rip.oxpaTta , même sens {^fiiioç , peuple; xpà- 10Ç, pouvoir). DÉMON. R. ûai[xwv, dieu, gé- nie. DÉMONOGRAPHE , autcur qui a écrit sur les démons. R. Sai'fjLwv, génie, démon ; ypàçiw, écrire. DÉMONOLATRiE, cultc du démon. R. 8ai[i6ûv , démon; Xarpeta, ado- ration. Dendrite , pierre sur laquelle on trouve des accidents qui repré- sentent des buissons , des arbris- seaux. R. SevSpiT/)!; (SévSpov, arbre ). Dendroïde. r. SevSpoeiôi^ç , sem- blable à un aibre ( Sévôpov , arbre ; £tôoç, forme). DENDFiOLITHE , boiS pétrifié. R. iSévôpov, arbre ; Xteoç, pierre. Dendromètre , instrument qui sert à mesurer la quantité de bois que contient un arbre. R. ôévSpov , ■ arbre ; [lÉTpov , mesure. Dermatoïde, qui a la consistance de la peau. R. fiépixa, peau (ôepw, écorcher ) ; eTSoç , forme. Derme, la peau du corps humain. R. SépiJ-a, peau (oe'pw , écorcher). Dermeste, insecte dont la larve i ronge les pelleteries. R. oéçiia, peau ; iôw , manger. Dermograi-hie , description de la peau. R. ôépfxa, peau; ypâyw, décrire. Dermologie, partie de l'anato- mie qui traite de la peau. R. oéo[).7., peau ; ).6yo;, discours. Dermotomie, préparation anato- mique ou dissection de la peau. R. ôepi^a, peau ; t£[jlvw, couper. Desmographie (anat.), descrip- tion des ligaments. R. S£C7(jlôç, li- gament , lien ( SÉo) , lier) ; ypdcçw , décrire. Desmologie, partie de l'anatomie qui traite des ligaments. E.. S£(7ix6ç, ligament ; ),6yo; , discours. Desmotomie (anat.), dissection ' des ligaments. R. 5£cr[j.6ç, ligament; Té[Avw, couper. Despote. R. S£(T7c6Tr,ç, maître. Deutéro-canomqle , se dit de certains livres de l'Kcriture qui ont été mis plus tard que les au très au rang des livi es canoniques. R. Ô£'JT£po; , second ; y.avwv, règle, canon. Deutéronome , 5* livre du Pen- tateiiqne. R. 5£UT£pov6[j.iov, seconde loi ( 6£yT£p6i; , second ; vôjxoi; , loi ). Deutéropathique, (maladie) qui est la suite ou l'effet d'une mala- die précédente. R. S£uT£poç , se- cond ; Titxôo;, maladie {ui,w, dilater). DiASTVLE , se dit d'un édifice dont les colonnes sont éloignées l'une de l'autre de trois de leurs diamètres. R. SiaTxOX'.ov , entre-eo- lonnement (oià, entre; (ttûXo;, co- lonne). DiAsvRME, ironie, sarcasme , al- lusion satirique. R. oia5'jp[j.6; , dé- cliiiement, médisance, dénigre- mont (oiâ, par ; aupw, traîner). II 250 MOTS FRANÇAIS DiATEsSARO.N , coUcction (les qua- tre évaiigélislcs canoiiiiiiics. R. tô 2iaT£ffaâpwv , pour xo &ià TEffffâpwv fii6),{wv £ijaYY£)>vov. Se dit aussi d'un reiui'di! composé de quatre ingrédients. DiATiiLsi: ( méd. ) , disposition du corps, état de santé. R. StâOe- ,ov, feuille, pétale. DoDÉcATÉMORiE {géom.), dou- zième partie d'un cercle. R. Sw- 6£xaTrj(j.ôpiov, douzième partie (Sw- Sexato;, douzième; |j.6ptov, par- tie). Dogmatique. R. SoyixaTixo;, con- forme à une doctrine, à un dogme. Voy. Dogme. Dogme. R. SoyfAa, décret, point de doctrine (Soxéw, paraître ; pen- ser). DoL. R. dolus; SôXoç , ruse, fraude, artifice. DÔME. R. 8tô[Aa, maison, toit (6é[xw, bâtir). DoNACiE, insecte qui vit sur les roseaux. R. 56va|, roseau. DoRiEN. R. Swpioç, même .vens. Dorique. R. Swptxoç, même sens {iMr^k, s.-ent. yri, la Doride). Doryphores, soldats de la garde du prince. R. Sopuçopoç, même sens (56py , lance ; çépw , porter). TIRES DU GREC. 253 Dose {pharm.). R. oôgic,, même sens (ôiowjjn, donner). DoxoLOGiË. R. So^oXoyt'a , hymne de gloire (le gloria in excelsis) ou la dernière strophe d'une hymne (ô6|a, gloire; Xoyoi;, discours, de ÀÉyw, dire). Drachme, ancienne monnaie grec- que. R. Sfia7jj.-iî, même sens (opâaaw, manier). Dragée. Comparez tpàyrKJia , friandise qu'on mange au dessert (de Tpwyw, êxpayov, manger). Dragon. R. draco ; Z<^6.ymv , même sens. Dramatique. R. SpajAaxtxôç (opà- (jLa, action, drame; 6pàw, agir). Dramaturge, auteur de drames R. ôpajAaToupyôç, même sens (Spà- jLa, action , drame ; ipyov, œuvre). Drame. R. opâjxa, action, drame ( opâw, agir). Drastique (jjîc'd.), se dit des re- mèdes dont l'action est prompte. R. 5pa(TTix6ç, actif (Spàw, agir). Drépane, genre de plantes. R. ôpÉTravo;, faux (opÉTtw, faucher). Druides, prêtres gaulois. Com- parez ôpuioai , même sens ( de 8pù;, chêne (?). Dryades, nymphes des bois. R. Apuâocç , même sens (opûç , chêne). Dryite, pierre figurée qui imite les feuilles du chêne. R. opuîtriç (5py;, chêne). Dryoptéride, espèce de fougère. R. ôpuoTiTEpi? (opùç , chêne ; uTspii;, fougère, de TCTspôv, aile). Dui.iE, culte rendu aux anges et aux saints. R. SouXeîa, servitude, service (ûouXeûw, servir; ôoùXoç, esclave). Dynamique , partie de la mécani- que qui traite du mouvement des corps qui agissent les uns sur les au- tres. R.ôuva[jitx&ç, puissant, eflicacc (oûvafAi;, puissance; 8ûva[x.ai, pou- voir). Dynamomètre , machine qui sert à mesurer la force des hommes et des bêtes de trait. R. oûvaiAiç , force ; [xsTpov, mesure. Dynaste. r. SyvdcffXYiç, souverain (Sûvajjiai, pouvoir). DYNASTIE. R. Suvaaxsîa, domina- tion , puissance ( Suvaaxeûw , gou- verner; Syvâorxïii; , souverain; Sû- vapiai, pouvoir). Dys-, Su;, particule insépara- ble qui marque difficulté , impos- sibilité, peine, malheur, négation. Dysanagogue {méd.), difficile à rejeter, à expectorer. R. ôucravâ- ywyoç ( Suç, difficilement ; àv-âyo) , mener en haut). Dyscinésie {méd.) , difficulté de se mouvoir. R. Suaxivyiaîa (ou;, dif- ficilement; xivéo), mouvoir). Dyscole, morose, fantasque, cha- grin , incommode. R. SûcrxoXoç , même sens. Dyscrasie , mauvais tempéra- ment. R. ûuffxpaaîa , même sens ( ûûffxpaxoç , qui est d'un mauvais tempérament; ou;, mal; xEpâwujxt, mêler). Dysenterie. R. Sycrevxepia, dou- -V leurs d'entrailles (Syç , mal ; evxe- pov, entrailles, de svxôç, dedans). Dysépulotique, qui se cicatrise difficilement. R. 6u;, difficilement; ÈTïouXôw, cicatriser. Dysesthésie, affaiblissement oit privation du sentiment. R. 6uc-at- c6ri(7ta, insensibilité (Suç, mal; al- a8àvo[xai, sentir). Dysodie (méd.), puanteur. R. Su hérisson ; ^{i-^yoc^, museau. ÉCHioÏDES , genre de plantes. R. Ixiç , vipère ; elSo; , forme. ÉCHiTEs, genre de plantes. R. iyiç, , vii>ère. ÉCHO. R. écho ; yiiw , inême sens ( Yix°Ç ) son , bruit ). ÉCHOMiiiTRE ( musique ) , échelle dont on se sert pour mesurer la durée des sons. R. r]xpç , son ; [aé- Tpov, mesure. ÉCHYMOSE, V07J. ECCHYMOSE. ÉCLAMPSiE ( méd. ) , espèce de maladie convnlsive. R. £y.),a[jn}/t; , éclair, vif éclat (£x-)idt|X7rM, briller). ÉCLECTIQUE , qui cliolsit. R. ivlt- XTixoç , même sens ( Èx-Xéya) , choi- sir). ÉCLEGME , médicament qu'on fait sucer aux malades. R. èxlty^ia, même sens ( dxO.stxw , lécher, es- suyer en léchant ). ÉCLIPSE. R. î-K.lei'^if.!;, même sens; proprement manque, défaut (èx- XstTiw, quitter, manquer). ÉCLiPTiQUE. R. îxXeititixùç , qui concerne les éclipses {v. Éclipse) ÉCOLE. R. schola ; lyrAri , mém£ +- sens ; proprement loisir. ÉCLOGUE, {voy. Églogue). ÉCONOMIE. R. oly.o-Joy.ia. ( olxoç , -f- maison; vÉ[l(x), régir). EcPHRACTiQUE (pliarm.), qui dé- barrasse les conduits. R. Èxçpax-t- x6; ( £x-9ipà(7(7w , désobstruer). ECPHYSÈSE , expulsion prompte de l'air hors des poumons. R. Ix- cpu'TYlcriç , action de souffler ( sxçu- (71X0), souffler, exhaler). EcpiESME, fracture du crâne telle que des esquilles d'os enfoncées compriment les membranes du cerveau. R. èxTtîeafxa, même sens (èx^uiÉi^w, comprimer.) EcsARCoME {chirurg.), excrois- sance de chair. R. èxaàpxwfjia, même sens ( èx, de; dâpl, chair). EcTHÈsE, profession de foi de l'empereur Héraclius ( 639 ). R. êxÔEaiç , exposition ( èx-TiÔTiixt , ex- poser ) . ECTULiPSE , élision d'un m à la fin d'un mot dans les vers latins. R. êxOXnJ/ii;, élision (èx-ÔXiêw, écra- ser ). EcTHYMosE ( mêd. ) , agitation et dilatation du sang. R £x6\j(jloc , véhément, plein d'ardeur (èx, de, ôufxôç, âme). EcTiLLOTiQUE ( pkarm. ) , qui épile. R. Èx-tiXXa), épiler. ECTROPioN ( mcd. ) , renverse- ment des paupières , éraillement des yeux. R. ixTpômov, même setts (ÈK-TpETto) , détourner ). EcTROTiQUE ( méd. ) , qui fait avorter. R. èx-^iTpwffxw , faire avor- ter. EcTYLOTiQL'E ( phurm. ) , proprc à consumer les callosités. R. âx, de; TÛXo; , durillon , callosité EcTYPE, empreinte d'une figure 256 MOTS FRANÇAIS quelconque. R. Ixtutio;, moulé, empreint (èx, de; TÛTtoç, type, de TÛTCTw , frapper ). ECU , sorte tle bouclier. R. scu- tum , même se;iA; fficûTo;,cuir. Écl.miLmqie , voyez oecuméni- que. _|_ ÉCLREciL , comparez sciurKS ; iw, appeler, faire venir). Éclogi:e. r. ixloyri , même sens; proprement choix (ix-Jiyw, choi- sir). Êi.APiioBOSccM (botan.), panais sauvage. R. è),a?6go(Txov (D.a^oi;, cerf; pôirxw, nourrir). ÉLAPiiRE, genre d'insectes. R. iXaçpô; , agile. ÉLASTICITÉ. R. ï),acrrtx6;, pour ÈXaTr/.ô;, qui a la faculté de pous- ser ( imavriz, £).a'nfi;, qui pousse, èXa-jvw, pousser). ÉLATÈRE (pharm.), suc purga- tif. R. îXa-n^piov, même sens (i),a-j- vo), pousser). ÉLATÉROMÈTRE (physîque) , ins- trument pour mesurer le degré de condensafioii de l'air dans le réci- pient de la machine pneumatique. R. £).ar/,p , qui pousse ( s/otûvM , pousser) ; [isTpov, mesure. ÉLECTRICITÉ. R. r|),r/.Tpov, ambre jaune, succin. ÉLECTi'.OMÈTRE , instrument qui sert à mesurer le degré d'électri- cité d'un corps. R. f,),exTpov, am- bre jaune ; [lÉTpov, mesure. ÉLECTROPHORE, instrument char- gé de matière électrique. R. r}.z- xTfov, ambre jaune ; çjsw, porter. ÉLLCTRoscopE, instrument pour mesurer la quantité d'électricité qui règne dans l'air. R. f,£XTpov, ambre jaune; axoitéw, avÀTzto\iMi , considérer. Élégie. R. è),£Ycta , éXeyo; , »»^»l€ sens. ÉLENCTiQiE, qui léfutc , qui con- vainc. R. èX-vxTixo; , même sens. (ilé-(y(ti, réfuter, convaincre). ÉLÉosAccHARiM (phami.), com- binaison d'huile et de sucre. R. ê).a'.ov, huile; uâxyapov, sucre. ÉLÉPHANT. R. elephas; èXétpa;. ÉLÉPiiANTiAsis , espèce dc lèpre. R. £),Eïavïta(7iç , même sens {i\i- ,-X£Î7:w, man- quer ). Ellipsoïde {gêom.). R. £X>,£t>^'.ç, ellipse ( voy. ce mot) ; £Tco; , forme. ÉLODE, genre d'insectes. R. iXw- or,; , marécageux ( îloc , marais ) . ÉLOPHORE, genre d'insectes qui vivent dans l'eau. R. ëXoç, marais; çEpw , porter. ÉLvsÉE. R. Elyshis {campus) ; 'HXOfjiov. ÉLYTRE, étui qui recouvre les ailes de certains insectes. R. eXu- Tpov, enveloppe, étui (ilûoi, en- velopper ). ÉLVTRoïDE (anat.), nom d'une membrane. R. D.-jTpov, étui; eToo;, forme. Ejibase ( horlog. ) , assiette pra- tiquée sur l'arbre de la grande TIRES DU GREC. 257 roue. R. iy^ctcuç, entrée, assiette {î|j.-ôx(v(j), entrer). Emblème. R. £!J.ê).r,[jia , orne- ment ajouté (£[jL-êâ)J,w , jeter sur, ajouter). Embolisme (astron.). R. i\>£o- Xicr[iô; , intercalation ( èjA-êâXXto , insérer, intercaler). Embrocation ( chinirg.), appli- cation d'un fluide sur "une partie malade. R. èfxgfoyri, même sens (£[ji-6pÉ/o), imbiber, tremper). Embrvocrapuik {anat.)j descrip- tion du fœtus. R. ê[ji.êp'jov , fœtus {l'oij. Embryon); ypâçw, décrire. EmbryolooIe , partie de l'ana- tomie qui traite du fœtus. R. spi- êpuov, fœtus (vo?/. Embryon); XÔYo;, discours. Embryon. R. sjigpov (ev, dans; êpûw , végéter, croître). Embryothlaste ( chinirg.), ins- trument pour rompre les os du fœtus. R. £[j.êpuov, fœtus {voyez Embryon); OJ.âw, rompre. Embryotomie { chinirg.) , dis- section d'un fœtus. R. êfiSpyov , fœtus {voy. Embryon); t£[xvw, coujjer. Embrvclkie {chinirg. ), opéra- tion par laquelle on tire l'enfant du ventre de la mèie , dans un accou- chement contre natiue. R. ipigpvov, fœtus {voy. Embryon) ; T/xw, tirer. ÉMERAIDE. R. smaragd us ; a\Lé.- paySo; , sorte de jaspe vert. Emétique. r. £jx£Tix6i; , vomitif (è[Aéw, vomir). ÉMÉTocATHARTiQL'E, nom dcs rc- mèdes qui purgent par haut et par bas. R. £[j.ct6;, vomissement {i]xi(ji, vomir) ; y.aOapTtxô; , purgatif (xa- Oaîpo), purger). ÉMÉTOLOGu. , partie de la méde- cine qui traite des vomitifs. R. èixsTÔ;, vomissement (ÈfiEw, vo- mir); î.ôvo;, discours. ÉMINE , voy. HÉMINE. Emmésostome {hist. nat.), se dit des oursins dont la bouche est au milieu de la base. R. £(a;i.£(jo;, qui est au milieu ( èv, dans ; [Léaoç, , qui est au milieu ) ; atôixa, bouche. Empasme , poudre qu'on répand sur le corps. R. èpiTiàcrcra) , sau- poudrer (âv, dans; uàffcra) , répan- dre). Emphase , pompe affectée dans le discours oîi dans la prononcia- tion. R. £[xçaiTtç, apparence ( £(«- çaîvo), montrer, imiter ). Emphractiqle , ( remède ) qui bouche les pores. R. È(xcppaxTix6; , propre à obstruer ( £(x-çpà(7ffw , boucher ). Emphraxie, obstruction d'un ca- nal par une matière quelconque. R. E[j.9pa?tç , obstruction (£[A-(ppà , enflammer; w-jp , feu). ÉMYDE, tortue d'eau douce. R. i|A'j; , même sens. ÉNALEACE , fipîure de jiram- malre qui consiste à chauger les modes , les temps d'un verbe R. èvaXXayr; , changement (èv-a),).dcTTw, clianger). Enarthrose, cavité d'un os dans laquelle est reçue la tête d'un autre os. R. ÊvapOpo; , articulé {bi , dans ; âpOpov , jointure). Encakthis , excroissance de chair qui vient au grand angle de l'œil. R. Èyr-avOî; , même sens (iv , dans ; y.av66ç , le coin de l'œil). EscADME, marque produite par une brûlure. R. èyxayfjLa, même sens (Èv , dans ; xaûo /. y-aOsto , brûler). Encaustique. R. £Yxauc7Tiv.6i; (iy- y.ix\tw, f. xaûaio , imprimer à l'aide du feu). Encéphale , qui est dans la tête, R. £Y>c£:pa),o;, même sens (èv, dans ; x£cpa/.ô , tôte). Encéphalite , pierre tigurée qui a quelque ressemblance avec le cerveau humain. R. ÈYxéçaXov , cerveau. Encéphalocèle (chirurg.), her nie du cerveau ou du cervelet. R. i-{Y.i:foû.o; , cerveau (èv , dans ; xî- ç^a),r,, tète); xr/r, , tumeur. ENCHÉLmE (fiist. nat.), genre de vers infusoires. K. ly/cX-j;, an- guille. Enchiridion. r. èyy£ip(S(ov, ma- nuel (èv, dans; y£ip , main). Encuvmose , effusion soudaine du sang dans les vaisseaux cuta- nés. R. èYXÛiJ-wffiç {iy-yé(ù, pa)-/. pass. èy-y.éyy\i.(x.i , verseï' dans). Enclitique, se dit d'une syllabe qui .s'appuie sur le mot précédent et rejette sur lui son accent. R. ÈYXAtTtxô;, qui iiK!ine(èY-x/,tvto, èy- y.Xtvo[Aat , pencher sur). Encope (cfiirnrg), amputation d'un membre |)eu considérable. R. i^'v.or^rt , incision (èv , dans ; xô- TTTw , couper). Encyclie ( phy sic/ne ) , cercle renfermé dans un autre. R. èv , dans ; xOxXoç , cercle. * Encyclique , se dit des lettres qu'on écrit pour donner le même ordreà plusieurs personnes et dans plLsieurs lieux. R. èyxûxXio; , cir- culaire (èv , dans ; xiixXo; , cercle). Encyclopédie. R. èyyyxXoTtaiSîi'a, éducation œmplète (î-^y.'r/loL , cir- culaire; Ttatoôîa, éducation). Endécacose, figure géométri- que qui a onze angles et onze cô- tés. R. Ivôexa, onze ; Ywvia, angle. Endécasyllabe , sorte de vers TIRES DU GREC. 259 grec et latin, composé de onze syl- labes. R- êvôexa, onze; (j-SH(j.&-t\, syllabe (voy. ce mot). Endémique , qui est propre au pciiple d'un certain pays. R. èv- ôfifxioç, même sens{hi, dans; S>i- ao;;, peuple). Endomyque, genre d'insectes. R. è/OQjjLuyoç, qui se cache en dedans [zv5ov,dedans;!Jiuy6;,lieu intérieur). É.\ÉORÈME, substance légère qui nage au milieu de l'urine. R. Èvat- ajpo(j.a, ce qui flotte à la surface d'un liquide (èv-attopéûjjLat, surna- ger). ÉNERGIE. R. èvépysia, efficacité, force (Èv, dans ; ëpyov, ouvrage). ÉNERGUMÎiNE. R. Èvef.yoû[X£vo; , possédé, qui subit l'influence {du démon) (Èv-epyÉw, exercer une in- fluence quelconque ; de spyov). Engïscope, machine plus connue sous le nom de Microscope. R. sYYOç, près ; o-xottéw, ffxéuTOfxai, re- garder. Enharmonique. R. èvaptiovtxô;, harmonieux , harmonique ( èv , dans; àpfiovîa, accord, harmonie). Enhydre {h'ist. nat.), petite géode deChalcédoine, qui renferme une goutte d'eau dans sa cavité. R. ïvuôpoç, qui contient de l'eau (èv, dans; û5wp, eau). Énigme. R. aîviyfxa, parole am- biguë (aiv{,Ti, tumeur. Entéroépiplomphale , herae dans laquelle l'intestin et l'épiploon forment une tumeur au nombril. R. èvxepov, intestin ; èTïîuXoov, épi- ploon, membrane qui couvre les intestins; ojjLçaXôc, nombril. Entérograpîiie {anat.), descrip- tion des intestins. R. ëvTspov, in- testin ; ypàçto, décrire. Entérohydrocèle , hydropisie du scrotum compliquée d'une des- cente de l'intestin. R. èv-rspov, in- testin ; uocop, eau ; xT;).y), tumeur. Entérohydromphale, hernie oai- bilicale causée par la sortie de l'in- testin et par un amas de sérosités. R. svTEpov, intestin; viôwp, eau; ôjAçaXo;, nombril. ; Entérologie (jHcrf.), traité dies 260 MOTS FRANÇAIS fondions des intestins. R. evTepov, intestin ; Xôyo;, disconrs. Entéboméuocèle , liernie cru- rale. R. ëvTspov, intestin; [ATipo;, cuisse; xr,).?!, tumeur, hernie. Entékomphale, tumeur au nom- bril, (orniée par la sortie de l'in- testin. R. evTEpov, intestin; ô[j.5a- X6;, nombril. Entéuoiuiaphie (chirurg.), su- ture de l'intestin. R. àvTîpov, intes- tin; pc^vj, couture (pâTiTw, coudre). ENTÉKosAiicocÈ.LE, licmie de l'in- testin avec excroissance de chair. R. IvTîpov, intestin ; (râp?, chair ; y.r,lTt, tumeur. ENTtr.oscHÉocÈLE, dcscsnte des intestins dans le scrotum. R. évie- fov, intestin ; ôct^eo;, scrotum; xr,- ixt, tumeur. Entérotomie (chirurg.), inci- sion à l'intestin. R. ëvTEpov, intes- tin; T£[Ava), couper. Enthlase, dépression du crâne avec contusion et brisure de l'os. R. êvOXautç, enfoncement, fracture (èv-6/.âw, enfoncer, fracturer). Entholsiasme. r. èv6ou(7iaa[Ji6i;, inspiration oîc fureur divine (èvOou- .iOo;, pierre. EsTOMOLOGiE , partie de l'his- toire naturelle qui traite des insec- tes. R. £VTO|jLov, insecte (èv, dans; TÉij.vw, couper; Xôyoi;, discours). Entomostracés , aimaux cou- verts d'une enveloppe cornée ou membraneuse, divisée en i>lusieurs I pièces. R. êvTO[jLO(;, coupé (Èv,dans; T£|xvto, couper); ôarpaxov, écaille. ÉMjKÉsiE (méd.), incontinence d'urine. R. ÈvovipÉw, uriner dans (èv, dans; ojpov, urine). ÉOMEN OIC ÉOLIQUE. R. aî6)>ioç, alo).txô;, même sens (.\lo),i;, Éolie). Éoui'YLE, boule creuse, qui, remplie d'eau et approchée du feu, produit du vent jusqu'à l'entière évapoiation du liquide. R. Aloloç, Éoie, dieu des vents; Tz\il-r\, porte. ÉPACTE, se dit du nombre de jours qu'on ajoute à l'année lunaire pour l'égaler à l'année solaire. R. ÈTTaxTÔ;, sur-ajouté (ÈTrcxyw, intro- duire, ajouter). ÉPAGOGLE {chiriirg.), réunion naturelle des plaies. R. èTraytoTTÎ, introduction, léunion (èTc-àyw, in- troduire, amener). Épagomènes. r. è7raY6iJ.£vo;, par- iicipe d'èn6Ly(ii, ajouter; èirayôjjiE- vai, s.-ent. r;[jLc'pat, jours complé- mentaires que les Égyptiens ajou- taient à la fin de leur année. ÉPANORTnosE,y?giMre de rhétori- que. R. èTtavôpÔwCTi;, redressement, correction (è7i-av-opOôw, redresser; ôpOô:, droit). ÉPENTui;sE, addition ou rédupli- cation d'une lettre au milieu d'un mot. R. £7i£v8£o-i;, insertion [im, sur; £v-TiOri!J.t, insérer). ÉPiiÈBE. R. £9r,6o;, adolescent {im, sur, dans; rfyt\, puberté). ÉPHÉDiîANE. R. èçEûpava, partie du corps sur laquelle on s'asseoit, le derrière (è9Eopà;;w, asseoir sur ; im, sur ; ÉopâwW, placer ; Ëopa, siè- ge, place; Ei^ojiat, s'asseoir). ÉPHÉUDE, grande tache de rous- seur. R. ècfriÀî;, même sens (èTr;, sur ; r,).io;, soleil). ÉPUÉMi.RE. R. ècpiQixEpoç, qui dure un jour, qui ne dure qu'un jour (ÈTîi, dans; rijxèpa, jour). TIRES DU GREC. 261 ÉPHÉMÉRiDES, livre qui contient les événements de chaque jour. R. eyïKxepiç , journal (im, dans; taéç>(x , jour). ÉPBiALTE. R. IçiàXxYiç, incube, cauchemar ( è7t-tà/i>,w, lancer sur). ÉPinoROSE. R. èçiûpwaiç, sueur abondante ( ècp-topow , transpirer abondamment ; lopwç, eueur). ÉPHippioN, nom d'un coquillage. R. èyiTiTtiov , selle {inl, sur; ïtctto; , cheval). fii'HODE (physiol.), chemin, voie (îTiî, sur, vers; 6ô6ç, chemin). ËPHORE, magistrat lacédémonien. R. Içopoç , inspecteur ( Im , sur ; ôpào), voir ). ÉPiALE. R. riuiaXoç , fièvre con- tinue. ÉPiCANTiDES , les deux coins de l'œil. R. £7ii:'..tv9îç , caroncule la- crymale (i-ni, sur; xavôôî, coin de l'œil). ËPicARPÈ , médicament qu'on applique autour du poignet. R. àTcixdpiTioç, relatif au poignet [itil, sur; xapiroç, carpe, poignet). ÉpiCAUME , ulcère qui se forme sur le noir de l'œil. R èTrîxavifxa , même sens; proprement brûlure à la surface (èui, sur ; xaîw,/. xaûcrto, brûler). ÉpicÈNE , se dit des noms com- muns aux mâles et aux femelles. R. ÈTitxotvoç , commun , qui a les deux genres (ètcî, sur ; xoivô;, com- mun). ÉPicÉRASTiQUE, propre à tempé- rer les humeurs. R. ÊTrtxepaarixoç , même sens (èiti-xepàvvutit , mêler , tempérer ). Epichérème , espèce d'argument. R. âmx£tpTi[xa, entreprise, attaque, argument (èiiixetpéw, attaquer; -/dç, main). ÊPiCHOLE. R. ênîxoXoç , bilieux (êm, sur; fo\i\f bile). ÊPicHORDE. R. imyor/Az, mésen- tère (ÈTtî, sur; yoçori, intestin). ÉPiCRANE , ce qui environne le crâne. R. euîxpavov (ÈTit , sur; y.pà- vov, tête). ÉpicRASE (méd.), manière d'opé- rer une cure par degrés. R. ÈTitxpa- (Tt;, action de tempérer (sTîi-xcpàv- v\j(ji.i, tempérer). ÉPiCYCLE, petit cercle imaginé par d'anciens astronomes, pour ex- pliquer les stations et les rétrogra- dations des planètes. R. im , sur ; xûx),oç, cercle. ÉPicYCLoïDE {géom. ) , espèce de ligne courbe. R. im , sur ; xuxXo; , cercle ; elSoç, forme. ÉPIDÉMIE. R. èmori[noc , S.-ent. v6(7oç, maladie qui circule parmi le peuple {im, sur; 6tî(j:oç, peuple). ÉPIDENDRE. R. è^TiSévopto;, qui est sur les arbres {im, sur; ôî'vôpov, arbre). ÉPiDERME. R. £7tiÔ£p[xî; , même sens(im, sur; ôépfxa, peau ). ÉpiDÈSE , action de bander une plaie. R. èutoeaiç, même sens (Èm- 0£w, lier, garnir d'un bandage). ÉpmESME , bandage pour une plaie. R. imoz(j\ioç,, même sens (Èut-os'w, lier). ËpiGASTRE, partie supérieure du bas-ventre. R. ÈTvtyâffrpiov , ce qui est au-dessus du bas-ventre ( im , sur ; yaaTTÎp, ventre ). Epigastrique, qui appartient à l'épigastre (voy. Epigastre). Epigénésie, doctrine qui ensei- gne que les corps organisés crois- sent par juxta-position. R. im, sur; Yéveffii;, naissance, création ( ^t'yvo- [xat, naître). Épiginomî^ne , (accident) qui sur- vient dans le cours d'une maladie. R. l7îiYiv6[i£voç, participe d'im-yî' vo[jLai, survenir. £piGLOTTE, petit cartilage qui 262 MOTS FRANÇAIS recouvre l'orifice de la trachée-ar- tère. R. èmyXcoxTÎ; même sens ( ini, sur ; yXwttî;, glotte ; de yXôyr- Ta, attlque pour yXwaaa, langue ). Éi'K.LOLTK, région supérieure des fesses. R. ènî, sur; yXoutôî, fesse. ÉPicoNATE, rotule, os du genou. • R. ÈTiiYovaTt;, même sens {ini, sur; : T°^y, genou). ÉPiGONEs (mi//Ao/.), les fils des sept capitaines grecs qui avaient assiégé Thèties , pour rétablir Po- lynice sur le trône. R. èTtîyovoi , successeurs (ÈTti-yÎYvojjLat , succé- der). ÉPiGRAMME. R. iiiiifpqji(ia , ins- cription (ÈTtî, sur ; Ypâçw , écrire). ÉPIGRAPHE. R. Èittypaçr,, inscrip- tion (èm, sur; fpoc^pw, écrire). ÉPiGïNE ( botan. ) , inséré sur le sommet de l'ovaire. R. ètcî, sur; YvivTi, femme. ÉPiLEPSiE. R. sTO),r,<}'îa, mal ca- duc (îTii-Xatjiêâvw, surprendre). ÉpiLOBE (botan.), plante. R. ÈTtî, SBT ; ) 06a;, lobe, silique. ÉPILOGDE. R. ÈTItXoYO; , COHClu- sioH (ÈTîî, sur; Àôyo;, discours). ÉPiMANE, se rii^ des insensés qui deviennent furieux d.ins leurs accès de folie. R. £7ii[i.a'HANiB , manifestation de J-C. R. èn'.çdv£ia, manifestation ( èçtçavT^i;, manifeste : èTn-oaivojxati, apparaître). ÉPipnÉNOMKiNE , symptôme acci- dentel. R. È7tiçxtvô[A£voç, participe>i rf'£7ii-ça(vo(xat , survenir , se moni • Irer à l'improviste. ÉpiPHONÈME , exclamation senj^ tentieuse , figure de rhétorique. R. £7Ti3(î)vriSJ.a , exclamation ( ètti- çwvÉw, s'écrier). Épn>H0RE, écoulement considé- rable de larmes , avec douleur et inflammation. R. Èmçopâ, fluxion ( ÈTci-çspco, porter sur ). ÉPU'HYSE , excroissance d'u» os sur un autre. R. im^^jaiz, excrois- sance ( ETrt-çûofiat , croître sur ou après ). ÉPiPLÉRosE , réplétion excessive des artères. R. £7rt7t).r,pa)o-tc, action de remplir ( £7ii-iT),r,p6(D, remplir). ÉPiPLOcÈLE , chute de l'épiploon dans l'aine 011 le scrotum. R. èot- ttXoov, membrane qui couvre les in- testins; icr,),ri, tumeur. ÉpjPLOiPHALE , hernie ombifi- cale causée par la sortie de l'épi- ploon. R. èteîuXoov, membrane qui couvre les intestins; ôixçaXô;, nom- bril. ÉpjpLoo.N. R. £7cÎ7c)oov, membrane qui couvre les intestins ( Itti, sur ; lîeXojxat, être ? ). ÉPiPLOSARcoMPH.xLE , tumeur au nombril formée par l'épiploon et par une excroissance de chair. R. ÈTriTTÀGov, membrane qui couvre les intestins ; crapiÇ , chair ; OjxçaXéç , nombril. ÉPiPLOscnÉocÈLE , espèce de her- nie accompagnée de la chute, de l'épiploon dans le scrotum. R. £::(7W.oov, membrane qui couvre le*' intestins ; (xr/soz, scrotum ; xrjXiiy' tumeur. ÉPiouE. R. £7rt-/6; , même sens TIBES DU GREC. 263 Ë-o;, parole, épopée, poëme épi- 111.'). KiiscoPAL. R. episcopalis; de !>/)HS , âTcîaxouo;, inspecteur, ;iiii ( ÈTii-crxoTtiw , inspecter). ;i i-.i'isoDE. R. ÈTtstCTOûiov , même cns i ini , vers ; eïo-oôoç , entrée ; le e'i? , dans , àZàç , clieniin ). ÉPisp ASTIQUE ( pliarm. ) , qui at- ire. R. imaTza[xo;, lit nupti:,l). ÉP1TUÈ.ME , remède appliqué ex- térieurement. R. îTxiOyiîJia, ce qu'où place sur ( È7ri-T£0r,!J.t, mettre sur). ÉPiTUÈTE. R. èuiÛîTov , s.-ent. mo\}.% , même sens ; proprement nom ajouté { ini-xidri[Li , ajouter, attribuer ). ÉPiTOMÉ, abrégé. R. imxoii.ri, coupure, abrégé d'une histoire {èizi- Tc'[ivw, couper, retrancher). ÉPÎTKE. R. epistola; èmaza'kfi, lettre ( ètti-otsXXw , envoyer). ÉPiTKiTE, pied de vers grec ou latin, composé de quatre syllabes, dont trois longues et une brève. R. ÈTiirpiTo; ( ini, sur, en outre ; tpc- To; , troisième ). ÉP1TR0CH.VSME ( vMt. ) , sortlc violente, flux impétueux de paro- les. R. £7:tTpoxa<7iJ.6; ( èTn-Tpoxâ^w, parcoiuir ; de im , sur; xpéxto , courir ). ÉPiïROPE ( rhct. ) , concession. R. imiçion-f) , action d'accorder ( ÈTn-TpÉTtw , accorder, permettre ). ÉPiTROPE , arbitre qui termine les diftérends des chrétiens grecs en Turquie. R. èiîÎTpoTCo; , tuteur, in- tendant ( £iTi-Tp£7ia), confier). ÉPizooTiE, maladie contagieuse qui règne parmi les animaux. R. im, sur; Çwov, animal. ÉPODE ( poésie lyrique des Grecs ) , pai tie des chœurs qui suit la stro|>he et Tautistrophe. R. sTtwÔYi, même sens ( £7c- même sens. ÉPONVME, nom que les Athé- niens donnaient au premier des archontes, parce que l'année était désignée par son nom. R. ètïwvu- (lo; , qui donne son nom ;i... ( sTit, sur; ôvu[xa, éolicn pour ovo\x(t , nom ) . ÉPOPÉE. R. ÈTioTtoua, même sens ( ÉTioç, vers; tiou'w, faire ). ÉPOQUE. R. i-Koyr\ , tout ce qui arrête (ÈTt-éxw, arrêter). EPTA, roy. Hepta. ÉPLLiE, excroissance à la gen- cive entre les dents. R. £7to'j),£; , même sens ( èm , sur ; ouXov, gen- ci%T). ÉPCLOTIQUE ( pharm. ) , propre à cicatriser. R. éixoyXwTixô; , même sens {in-ovlôu), cicatriser, ini, sur ; ovli], cicatrice). ÉRATO, l'une des neuf muses. R. 'Epaxw , même sens ( èpàw , ai- mer). ÉKÈBE. R. épEoo;, même sens. ÉP.ÉTHiSME. R. èpE6io-iJ.6ç , irrita- tion ( ÈpsOi^M , ÈpÉôo), exciter, sti- muler). ERMITE. R. èpYifjLtxn;, même sens ( ËpviiAo;, désert). ÉROTiQLE. R. èptoTi/o;, relatif à l'amour (epw?, amour; èpàw, ai- mer). ÉROTOMANiE. R. £pwTO[jiavia , fo- lie amoureuse ( ëpw; , amour, èpào), aimer; [xavta, folie, jjiatvojxai, être fou). Erpétologie, voy. Hf.rpétolo- CIE. Errhine, médicament qu'on fait prendre aux malades par le nez. R. èpp'.vov , même sens ( èv , dans ; pîv ou pî;, nez). Érysipèle, tumeur superficielle et inflammatoire de la peau. R. ip'j^ÎTTsÀa; ( èp£Û6w , rendre rouge ; ■KÉlot. OU Tte'XXa , pour çéXXa, peau). Érytuème ( méd. ) , rougeur in- flammatoire. R. êpCi6Yijj.a, rougeur ( èpy0a(vw, êpeûOw, rendre'rougej. ÉRVTHROÏDE ( andt. ). R. èpuOpo- £t57Îç , rougeâtre ( ÈpyOpôç , rouge ; £t5oç, aspect ). EscARE ou EscHARE ( cfiirurg. ). R. èoyâçiix (proprement foyer ), croûte qui se forme sur une plaie et principalement sur une brûlure. EscnAROTiQiE. R. £ff;(apwTf/6; , qui produit une escare ( voij. ce mot ). ÉSOPHAGE, roy. OESOPH.ACE. EspHLASE, sorte de fracture du crâne. R. Èa^Xaati;, dépression, en- foncement (£(7?Xâa), enfoncer dans, meurtrir; çXâw, briser). ESQUiNANCiE. R. cruvày/Y) ( a'jv, avec; àyx'^j étrangler, suffoquer ). Esthétiqi:e. r. alirOritixoç , re- latif au sentiment (aîaOâvo[j.ai, sen- tir ). Estomac R. stomachiis ; crzô- [i-oLyo;^ orifice, et spécialement orilice de l'estomac; par exten- sion l'estomac lui-même ( cT6[Aa , bouche, orifice). Étage; comparez cné-^r^, toit, maison . ÉTÉsiENS , nom de certains vents qui soufflent régulièrement chaque année dans la même saison. R. ivr^Gioz , annuel, anniversaire (êtoî, année). ÉTHER. R. a<.^ÇJ ( a'iôw, brûler). ÉTHiops , noms de certains oxy- des de fer ou de mercure. R. al- 6îoi^ ( aîOw, brûler ; o'|/, aspect ). ÉTHIQUE, moral. R. tjÔixô;, mo- ral ( ffioc, mœurs). Ethmoïde, nom d'un os da crâ- ne, situé à la racine du nez. R. t;8(xo£i5tî; , percé comme un crible ( rfi[LÔz , crible ; f,6w, filtrer, passer ; &TÔOÇ, aspect) TIRES DU GREC. 2G; Ethnarque, gouverneur d'une nation. R. èGvàpyjoi; , même sens (eôvoç, nation; àpxw, commander). Ethnique. R. èôvixoç, particulier h une nation, ecclés. gentil, païen (eôvoi;, nation). ÉTHOCRATiE, gouvemement fon- dé sur la morale. R. ^9oç , mœurs; xpdtToç, puissance. ÉTHOLOGiE , discours ou traité sur les moeurs. R. YiÔoXoyta , même sens ( rfio(; , mœurs ; Xôyo; , dis- cours). ËTHOPÉE. R. y^QoTzodix , figure de rhétorique , description oti imi- tation des mœurs et des passions des hommes (^9oç, mœurs ; Ttoiéw , faire). ÉTioLOGiE, partie de la méde- cine qui traite des causes des ma- ladies. R. alttoXoyta, recherche ou explication des causes ( aÎTÎa , cau- se; Xoyoç, discours). ÉTiQUE , corruption d'EcxiQUE (méd.J, (maladie) qui consume et dessèche toute l'habitude du corps; celui qui est attaqué d'une maladie de ce genre. R. éxtixoç , habituel (s^iç , habitude, conslitu- liiiii ; ê/w, être). l.TOLE. R. stola; (Txo\r\, robe. i;tr.\ncler. r. strangulare ; 7TpYYaXâw, même sens. IsTYMOLOClE. R. tTU[J.O>vOyîa (ÊTU- ij,o;, vrai, réel ; ).6yoç, discours). KicÈRE , genre d'insectes. R. eû- x:;^(o;, qui a de belles cornes (eu , bien; xépa;, corne). Ei'oiur.iSTiE. R. eùyapiaTi'a , re- connaissance, action de grâces (eu, bien; yàç^ç,, grâce). KicoLOGE. R. z\iyr\, prière ; Xôyoi;, h^,(ours. EucRASiE (méd.) , bon tempé- rament. R. eùxpa(n'a , même sens (eu, bien; x£pàvvu[i.i, mêler, tempé- iirer). EuDiOMÉTRiE (phys. ) , instru- ment pour connaître la salubrité de l'air. R. eùStoç , serein , calme (eùSta , temps serein ; (jLé-rpov , me- sure). EuExiE (méd.) , bonne disposi- tion du corps. R. £Ù£?îa , bonne complexion (eu, bien ; ë?tc; , consti- tution, lyj^, être). [ EuGLossE, genre d'insectes. R. euyXtocrffo; (eu , bien ; yXwaaa , lan- gue). EuLOGiES (liturgie) , choses bé- nites. R. eùXoyia , bénédiction ; qf. pain consacré (eu , bien ; Xe'yw , dire ). EuMÉNmES , furies de l'enfer. R. EùiJievi'Seï; , même sens (£Ù(ji.ev^; , bienveillant). Eunuque. R. eùvoùxo; , même sens. EuPATOiRE, plante. R. eÙTratôptov, même sens (EÙTtdtxwp , surnom de Mithridate , à qui l'on attribue la découverte de cette plante). EuPEPSiE (méd.) , bonne diges- tion. R. eÙTretJ^ta, même sens (eu, bien; -kétzim, cuire, digérer). Euphémisme. R. £Ù9y](j.i(j[j.6:; , dis- cours de bon augure (eu, bien; çr,- [Aiî^w, 9Yi[x{, dire). Euphonie. R. eùcpwvta , belle o?« forte voix (eu , bien ; çwvri , voix). EuPHROSiNE, une des trois Grâces. R. EùçpocruvY], même sens; propre- ment joie. Europe. R. Europa; EùpwTrT]. EuRHYTHMiE , belle propoi tion. R. eùpuO(Ata, harmonie , accord sy- métrique (eu, bien ; puOjxô;, ordre, mesure). EuSTYLE ('«J'C^î^.j. R. eûaxuXoç, qui a de belles colonnes (eu , bien ; (TTùXoç, colonne). EuTERPE, une des neuf Muses. R. j EÙTÉpTnri, même sens (eu, bien; vép- Inw, réjouir). 12 266 MOTS FRANÇAIS EuTHÉsiE, bonne constitution du corps. R. eCiOcTÎa , bonne disposi- tion, bonne santé (eu, bien; Ttùri|j.i, placer). Elthymie (méd.) , tranquillité d'esprit. R. £Ù9u[xîa, même sens (eu, bien ; ôuaùç , âme). Eltkvpéue , manière de plaisan- ter agréablement. R. eÙTpaTieXîa, jnéme sens. EiTiioruiE (méd.) , nomriture bonne et abondante. R. eyxpoqita, même sens (a\t, bien; TpÉçw, nour- rir). ÉVANGILE. R. fMyyéhoy , bonne nouvelle (eu, bien; à-^-jùlca, annon- cer une nouvelle). ÉvÈotE. R. episcopus;im|xoç , épaule) '. Exomologèse ( hist. ecclés. ) , confession publique. R. èÇojxoXô- yriCiç , confession ( £?-o[j.oXoYe'a> , avouer). Exoupuale, hernie du nombril. R. £?6[i(pa)>ov , protubérance du nombril (è$, de; ôjAça).^!^, nom- bril). . 'v, ExopuTHALMiE , sortic dc l'œil de son orbite. R. â|ûcpGa).|jioi; , qui a les yeux saillants ( i\ , hors de ; èçôa^noi;, œil). Exorcisme. R . èJopxiafAo; { è^opxé» l î^w, adjurer; ôpxoç, serment), ' EX0.ST0SE (chirurg.). R. èÇô^Tto- (Tiç , tumeur de l'os (è? , hors de ; ÔtïTEOV, OS ). ExoTÉRiQUE, se dit de ceux des ouvrages des anciens philosophes qui étaient à la portée de tout le monde. R. èltotepixô;, commun, vulgaire (i^o), dehors). Exotique. R. I^wtixoç, étranger (£$w, dehors). Extase , ravissement d'esprit R. £y.(TTa(Ti;, déplacement, étonne- ment (el-îarTYKAt, mettre hors de soi). Fantaisie. R. çtrvTaaîo, image , idée, caprice (^yzâllia, faire pa- raître ; cpaîvw, même sens). Fantasmagorie. R. i , terre; xO- xXoç, cercle. J GÉODE , sorte de pierre. R. yew- 1 oriç , terreux , terrestre (yô , terre ; eTôoç, apparence). GÉODÉSIE , partie de la géomé- trie qui apprend à mesurer et à diviser les terrains. R. ysojoataîa, partage des terres (yr), terre; Satw, diviser) . GÉOGNOsiE , connaissance des substances minérales qui forment les grandes couches de la terre. R. yr), terre; yvwaiç , connaissance ( ytyvcôffxo), connaître). GÉOGRAPHIE. R. yEwypa^i'a , 7nê- me sens ( yrj , terre ; ypàçw , dé- crire). GÉOHYDROGRAPHIE , dcscription de la terre et des eaux. R. yrj, terre; uowp, eau ; ypâ-fw, décrire. GÉOLOGIE, science qui s'occupe de l'examen de l'intérieur de la terre. R. yy) , terre ; ),ôyoi; , dis- cours. GÉOMÉTRIE. R. yîwtiETpi'a ,' mê- TIRES DU GREC. 269 me sens (y^j terre; [AÉtpov, me- sure). GÉoPONiQiJE, relatif à l'agricul- ture. R. yewTiovixôi;, même sens (yfi, terre, Ttôvo;, travail). GÉORCiQLE. R. yzMpyiy.ôci , agri- cole, rural, qui préside à l'agricul- ture : au pluriel neutre yswpytxà, traité oît poënie sur l'agriculture (yr), terre ; ëpyov, travail). GÉoscoPiE, examen de la nature et des qualités de la terre. R. yri, terre; av.onéiù, ffx£TVTO[xat, consi- dérer. GÉosTATiQiJE , partie de la mé- canique qui traite des lois de l'é- quilibie des corps solides. R. y^j terre; ï(7Ta[iai, être en repos. GÉRANIUM ou bec-de-grue, plan- te. R. yspâviov, même sens (yépa- voç, grue). GÉROcoMiE, partie de la méde- cine qui traite du régime que doi- vent observer les vieillards. R. YÉpwv , vieillard; xofxÉw, avoir soin. GiGANTOMACHiE (mijlfiol.) , Com- bat des géants et des dieux. R. YtyavTOjxa/ja , même sens (ytya;, géant; iiiyoïJ.'xi, combattre). Gingembre, plante aromatique. R. zingibcri ; ^lyytêîpi; , même sens. GiNGLVME [anal.). R. ytyy/,\j|jL6;;, gond , charnière , articulation des membres. Girofle. R. caryophyllum ; xa- puôçuÀXov, même sens. Glaicium, plante. R. y),aûxiov, même sens {de yXauxôç, azuré). Glaucome. R. yXaûxwfjia, mala- die de l'œil causée par l'épaissis- sement de l'iiumeur cristalline qui se colore en bleu (y),aux6w, rendre bleu; yXauxé;, azuré). Glauque. R. glaucus; yXavjxô;, azuré. Glène {anat.\. R. vXrjvT), embo!- ture ou cavité d'un os. Glénoïde (anat.), se dit de tou- tes les cavités légères qui servent à l'emboîtement d'un os dans un autre. R yX-^vy;, cavité d'un os; eT5oç, forme. Gleucomètre , instrument pour mesurer la force du moût de vin dans la fermentation. R. y/Eûxoc;, vin doux, vin cuit; (xétpov, mesure. Glose. R. yXwaca, langue. Glossaire , espèce de diction- naire. R. glossar'mm, même sens; y).(o(Tcîâpiov, petite langue (yXwaaa, langue). Glossalgie (mêd.), douleur à la langue. R. yXtScraa, langue ; à/.yoç, douleur. Glossocatoche , instrument de chirurgie. R. yXwTaoxàToyo;, qui .sert à retenir la langue (yXwaaa. langue ; xaTS/w, retenir). Glossocome (c///y»/-(/.). R. yXwd- (7oxo|i.£ïov, sorte d'étui long où les chirurgiens enfermaient un mem- bre fracturé pour le réduire; 2)ro- prement boîte à serrer les langues de flûte (yXà)(j(Ta, langue; xofjLÉw, soigner). Glossographie {anaf.), descrip- tion de la langue. R. yXwaaa, lan- gue ; ypâçw, décrire. Glossologie {mêd.}, traité sur la langue. R. ylÛGaa, langue; ).6yo;, discours. Glosso-pètres, dents de poissons pétrifiées, qu'on a prises à tort pour des langues de serpents. R. yXwcrca, langue; 7:iTpo;, pierre. Glosso-pharyngien {anal.), nom de deux muscles. R. yXùac-a, lan- gue; çàpuyH, pharynx, gosier. Glossotomie , dissection de la langue. R. yXwaira, langue; t£[j.vio, couper. Glotte, petite fente du larynx, 270 MOTS FRANÇAIS qui sert à former la voix. R. yXwt- TÎ;, languotte, luette, (de Y)-wTTa, at tique pour yXôiacra, langue). Glycomouk, sorte de vers grec et latin. R. rXu/wv, nom de l'in- venteur. r.i.vi'fiF, [archit.) , canal creusé en rond ou en angle, qui sert d'or- nement. R. y).uç>î, gravure, cise- lure (y/O^pw, graver). Glyptique , art de graver des images sur les pierres précieuses. R. yXuTiToç, gravé (yWçw, graver). GLYPTocTWPniE, connaissance des gravures sur des pierres précieuses. R. y),u7iTÔi;, gravé (yXuçpw, graver); ypàçw, déci'ire. Gnome, espèce de génie. R. y;w- (jLwv, connaisseur, prudent, habile (ytyvwaxw, connaître). Gnomique, sentencieux. R. yvw- (xixôç, même sens (YV(o[Ari , senten- ce; yiyvojî),'.o; , soleil ; y.évtpoy, centre. HÉLiocoMÈTE ( astron. ). R. r,).to; , soleil ; xo[j.riTr|ç , comète. Hfxiomktrf, , instrument qui sert à mesurer le diamètre du soleil et de la lune. R. y^Xioç, soleil ; [xÉTpov, mesure. HÉLioscoPE, instrument qui sert à observer le soleil. R. liXioç, soleil; (7X07180), av.ÉTZ'zojj.M , considércr. HiÎLiosTATE, instrument qui sert à observer le soleil et les au- tres astres. R. -îiXioç, soleil; crra- t6ç , stationnaire ( ïaxa[iat , s'arrê- ter ). HÉLIOTROPE ou tournesol , plan- te. R. riXioTpÔTtiov , même sens ( îi).'toç , soleil ; TpsTrw , tourner ). Hellémque. r. 'EX),tiv'.xô; , rela- tif aux Grecs ( "EXXriv, Grec ). Hellénisme. R. £),XY)viaa6ç, imi- tation des Grecs ( éXXrivîîJw , imiter les Grecs; "EX).r|V, Grec). Helléniste. R. £/,),r,vtanf); , par- tisan des Grecs; qui parle la langue des Grecs ( ùXrc^l'C.t'i , imiter les Grecs ; "EÀXviv, Grec ). Helhiinthagogue, vermifuge. R. 2X;j.iv; , ver; âyw , amener, chasser. Helminthologie , partie de l'his- toire naturelle qui traite des vers. R. D.ijLiv;, ver; Xôyoç , discours. Hélode ( 7néd. ), nom d'une es- pèce de fièvre. R. éXwôrjç , maréca- geux ( £),o,';, marais ). HÉMAGOGi;: ( i7i(0L, jour. Heptandiue, classe de plantes dont la fleur a sept étamines. R. in-vÔL, sept ; àvrip, honiuie, mâle. Hept.vi'ktale [botari.], quia sept pétales. R. i-R-îà , se[)t ; Tis'xaXov, feuille, pétale. Heptapuvlle , à sept feuilles. R. énxà, sept ; çuXXov, feuille. Heptvpole , contrée de l'Egypte qui renfermait .sept villes principa- les. Jl. ir.zô.Tzoliç , qui a sept villes (éuià, sept; Ti6>,tç, ville). Heptauchie, gouvernement par- tagé entre sept rois ou sept chefs. R. ÉTixd , sept ; àp-^Vj , commande- ment. Heptateuque , ouvrage en sept livres. R. éntà, .sept ; teO/oç, livre, ouvrage (teûxw, fabriquer, faire). HÉRACLIDE , descendant d'Her- cule. R. 'Ilpay.Xcîor;; , même seiis ('Hpa-/.),v-;, Hercule). HEPiCOTECTOMQUE, art des fortifi- catious militaires. R. spxoç , bar- rière, mur, rempart; TexTovix7Î,s.- ent. ■^éyyr,, art de bâtir. HÉRÉSIARQUE. R. alpe(jiâpj(Yi; , chef de parti , de secte (aipEfri;, parti , secte ; àpx^i , commande- ment). HÉRÉSIE. R. a'p£(7i;, choix, secte (alpéw, prendre, choisir). HÉRÉsiOEOGUE , cclui qui a écrit sur les hérésies. R. atpeaiç , héré- sie ; Xôy'oç, discours, traité. HERMAi'unoDiTE.R.'EpfxaippoSiTOi;, fils de Mercure et de Vénus {'Ep- |j.t;ç , Mercure ; 'AçpoSîxY), Vénus). Herméneutique , qui sert à ex- pliquer. R. ép(jLTiveuTix6; , interpré- tatif (épfjLYjvsijw , interpréter; ip\Lr\- v£u;, interprète). Hermis , statue de Mercure. R, 'Eipiiriç, Mercure. Hermétique , { philosoj)hie ) qui s'occupe de la reclierche de la pierre philosophale. R. 'Epiiv)?, Hermès (trismégiste). Hermite, voij. Ermite. Heroï - COMIQUE , qui tient du genre héroïque et du genre comi- que. R. Tipwïxô; , héroïque (/ipcoç, héros) ; xw[j.tx6;, comique. Héroïde , épître en \ ers , com- posée sous le nom de quelque hé- ros. R. ïîpwç, héros. HÉiioÏQUE. R. fjpwtxo;, même sens (ïipto;, héros). Héron, oiseau. Comparez èç,(i)- 5i6ç, même sens. Héros. R. héros ; vîpw;, même sens. Herpe , espèce de dartre. R. ëpTiri;, même sens (ëpuw, ramper). Herpétologie, traité desreptiles. R. épTtETÔv, reptile (k'pTiw, ramper); Xôyo;, discours, traité. Hespéridées , famille de plantes. R. lpocRiNE, fontaine consacrée aux Muses. R. ïnuo;, cheval; xpr,v>), fontaine. Hippodrome , lieu destiné aux courses de chevaux. R. 'muôSpo- 276 MOTS FRANCA.IS (xo;, même sens (Ïttooç, cheval; Tpéxw, par/. SéSpotxa, courir). Hii'i'OGRiKKE, monstre fabuleux. R. ÏTTTioç, cheval; grijphus , grif- fon. H poLiTHE , pierre qui se forme dans le corps de certains chevaux. R. ïuTtoç, cheval ; Xîôo;, pierre. Hu'POPOT.VME , animal amphibie. R. iTtTfjTirÔTafj.oç, même sens (imzoç, cheval ; 7ioxa[i.6;, fleuve). Hn'i'OTOîUE, anatomie du cheval. R. ÏTïTto; , clieval; ié\LV(x) , couper, disséquer. HiPPLS, maladie qui fait cligno- ter les yeux. R. Ïtttto;, même sens; proprement cheval. HisïioDROMiE, art de la naviga- tion,au moyen des voiles. R. Icttio- Spojj-c'oj , cingler à pleines voiles (iaxtov, voile; ôpôjj.ot;, course, de TpÉ/w, par/. 5£opo|j.a, courir). Histoire. R. laiopix , connais- sance, histoire (ïçTwp, qui sait; l,o;, assemblée). HoMÉOMÈRE. R. ôaoio[x£pri;, com- posé de parties semblables ; homo- gène (osxo'.oç , semblable ; fj-spo; , partie). HoMiosE , mieux Homoïose (méd.). R. 6;j.oî(i)C(i; , assimdation (ôaoïôw, assimiler ; ô|j.otoq, sembla- ble). HOMOCENTRiQUE {aslrou.), qui a un centre commun. R. ô[x6x£v- Tpoç, mênie sens (ôfio;, le même; xévTpov, centre). HoMODROME, nom d'un levier dans lequel le poids et la puissance sont du même côté. R. 6|i65po(j.o; , qui court on qui va ensemble (ôfiôç, égal; opôixoç, course, de xpéxco, parf. Séopop-a, courir). Homogène. R. ô(j.0Y£vr|Ç, de la môme espèce (op.6;,le même; y£- vo;, espèce, de yÎYvopiai, être). Homologation , ratification de quelque acte j>ar autorité de jus- tice. R. ôpi.o).oyeTv , consentir, ap- prouver (ôjiô; , pareil; Àoyo;, dis- cours). Homologue. R. ôjjioXôyo? , qui est d'accord , analogue (6[x6; , le même ; XÉyw, dire). HoMOMALLE {botun.) , SB dit des épis dont les fleurs sont dirigées d'un même côté. R. ôp-ô;, le même; |j.a),>,6;, toison, flocon de laine. Homonyme, qui a le même nom. R. ôp.wv\j[xo;, même sens (op,6;, le même ; ovup.a, éolien 2}onr ôvo|j.a, nom ) . Homophage, voij. Omopilage. Homophome , concert de plu- sieurs voix qui chantent à l'unis- son. R. ôpLoswvîa, accord , unisson (ôp.ô:, semblable; owv^, voix). Homotone [méd.), uniforme. R. ôp.6Tovo;, également tendu (ôp.6ç, le même; t6vo;, ton; Tsîvto, tendre). Hoplite, soldat pesamment ar- mé. R. ÔTxÀÎTYi;, même sens (ôtjXov, arme). Horizon. R. 6p(!;wv, s.-ent. xu- xXo;, même sens (ôpi^w, borner; opo;, borne). Horloge. R. (I)po),6ytov , mêine sens (wpa, heure; )iya), dire). HoROGRAïuu; , art de faire des cadrans. R. ô')pa, heure; ypâçw, écrire. HoROMÉTRiE , art de mesurer et TIRES DU GREC. 277 I de diviser les heures. R. wpa, heure; (xÉTpov, mesure. HoROPTÈRE, ligne droite paral- lèle à celle qui joint les centres des deux yeux. R. 6ç,oz, borne; ÔTitrip, qui voit. Horoscope. R. wpodxÔTtoç , mê- me sens (wpa, heure; av.oTzéM, <7Xc'7iTO|i.ai, considérer). Huile. R. oleum ; comparez IXatov, même sens. Huître. R. ostreum; ÔGTpeov, vxêinesens. HïACiJSTHE, fleur. R. ytxKivâoi;, même sens. Hyades, constellation. R. Tàos;, même se^is {\ju>, pleuvoir). Hyaloide, qui ressemble à du verre. R. ûaXoetoriÇ, même sens (ija)vo;, verre; eloo;, ressemblance). Hyiîkide, se dit des mots tirés de deux langues, des animaux, des plantes de deux espèces différen- tes. R. 'jêpiç, violation, outrage. Hyd.ytide (mécl.), petite vésicule remplie d'eau. R. ■ûSaxiç, même sens (uotop, eau). Hyd.\tocî;le. r. uôwp, eau ; xr,),v], tumeur. IIyd.vtoide, humeur aqueuse de l'œil. R. u&wp, eau; elooç, ressem- blance. HvnRAGOGUE (méd.), qui con- duit ou chasse les eaux. R. îlôwp, eau ; à-^ui, conduire, chasser. Hydkarcyre, vif-argent, mer- cure. R. ■ûSpâpyupo;, vif-argent (Oôojp, eau ; (ipY\JpO!;, argent). Hydrarg\rose, friction mercu- rielle. R. ûôpâpyupo;, vif-argent ('j5wp, eau ; àpyupoç, argent). HYDUAtLico-pNEUMATiQLE (méca- nique), se dit des machines qui élèvent l'eau par le moyen du res- sort de l'air. R. ûowp, eau ; aùXô;, tuyau ; Tïv£ù[xa, air. HYDKALLiitLE, partie de la méca- nique qui enseigne à conduire et à élever les eaux. R. uopauXixôç (ùSwp, eau ; aùXôç, tuyau). Hydre, serpent aquatique. R. îiSpoç, (iopa, même sens. Hydréléon (pharm.), mélange d'eau et d'huile. R. uopÉXatov, Tné- me sens (ûSwp, eau ; ëXatov, huile). Hydrocardie, hydropisie du pé- ricarde. R. uowp, eau; xapSîa, cœur. Hydrocèle, tumeur du scrotum causée par des humeurs aqueuses. R. OSpoxviXïi, même sens (uSwp, eau ; xtiXiq, tumeur). Hydrocéphale, hydropisie de la tête. R. {;5pox£(]paXov, même sens (ucwp, eau ; xe^aXi^, tète). Hydrodynamique, science des lois de l'équilibre et du mouve- ment des lluides. R. {iôwp, eau ; S-Jvap.i;, force, puissance. Hydroentérocèle, hydropisie du scrotum, avec descente d'intestins. R. viôwp, eau; êviepov, intestin; y^r^lri, tumeur. Hydrogale, boisson composée d'eau et de lait. R. viowp, eau ; yàXa, lait. Hy-drogé, qui est composé d'eau et de terre. R. ûowp, eau; yri, terre. Hydrogène, proprement généra- teur de l'eau ; se dit delà substance autrefois connue sous le nom d'air inflammable. R. ûSwp, eau; yévoç, naissance. Hydrographie, description des mers. R. ûôwp, eau; yP°'?'^> ^^ crire. Hydrologie, partie de l'histoire naturelle qui traite des eaux. R. ûowp, eau ; Xoyo;, discours. H^dromancie , divination au moyen de l'eau. R. ûowp, eau; (lav- Tsi'a, divination. Hydromel, breuvage composé 278 MOTS FRANÇAIS d'eau et de miel. R. •jopôiJisÀt, même sens (uowp , eau ; {léh , miel). HïDROMtTRE , hjdropisie de la matrice. R. ûôcop , eauj t^ôxpa , matrice. HvDiiOMPnALE , hydropisie du nombril. R. (iSiop, eau; ôpupaXôç, nombril. Hydroiuvne , qui brille dans l'eau. R. {ISwp, eau ; çaivw, briller. Hydropuodie, nom de la rage ; proprement craiute de l'eau. R. Oôpoçoêîa, même sens (ûowp, eau ; çoêoç, crainte). Hydkophthalmie, hydropisie de l'œil. R. {iSwp, eau ; o^9aX[j.6;, œil, HïDROPH\socÈLE , tumcur du scrotum formée d'eau et d'air. R. liSwp, eau ; ^ùca, souffle ; xr,Xri, tu- meur. HYDiionsiE. R. vSpw'ji, même sens (ûôcop, eau ; &<\i, apparence). HYDRO-PNEUMATlQliE, SC dit d'un appareil chimique qui sert , au moyen de l'eau, à se rendre maître des substances aériformes. R. îiowp, eau ; uveOfia, souffle, air (irvéw, souffler). Hydkopnelmatocèle , tumeur causée par des eaux et de l'air. R. 'jSwp, eau ; Ttveijpia, souiûe; -/.riXy], tumeur. Hydropkecmosarque , tumeur qui contient de l'eau, de l'aii- et des matières charnues. R. ûôtop, eau ; irveûjxa, souffle ; c^àp?, chair. Hydropoïde (méd.), se dit des excrétions aqueuses. R. ûopoTtosi- ÔTiç, qui ressemble à l'hydropisie (ûopwi}', hydropisie; eîSoç, appa- rence). Hydropote, qui ne boit que de l'eau. R. ûSpoTtoTT)?, même sens (ûôcop, eau ; ttott);, buveur, de iti- vo), boire). HïDROPyiuQCE, se dit d'un vol- can dont les eaux sont inflamma- bles. R. {iSwp, eau; Tiùp, feu. HïDRORAcuiTis, petite tumeur molle qui vient aux vertèbres des lombes. R. (iôwp, eau ; pâxiç, l'é- pine du dos. Hydroruhodin , vomitif composé d'huile de roses. R. •(iôwpj eau ; pô- 8ov, rose. Hydrosarcocèle , tumeur com- posée d'eau et de chair. R. {Jowp, eau; (jàp^, chair; xr,)-/), tumeur. Hydrosarque , tumeur a(iueuse et charnue. R. {iôtop, ean; crâp?, chair. Hydroscope , espèce d'horloge d'eau. R. ûôpoffxÔTiiov, même sens (iiSwp, eau; cxotiéw, axÉnTofiat, considérer). Hydrostatique, partie de la mé- canique qui considère la pesan- teur des liquides. R. uôpoaxâTriç, instrument pour prendre le niveau des eaux (ûStop, eau ; '{axcciiai, s'ar- rêter). Hydrothorax , hydropisie de poitrine. R. û5wp, eau; Owpa?, tronc, buste, poitrine. Hydrotioue, qui fait évacuer les eaux du corps. R. viôwp, eau. Hyène. R. îiaiva, même sens (uc, porc). Hyétomètre , instrument qui sert à mesurer la quantité de pluie qui tombe chaque année. R. ùetôç, pluie (iito, pleuvoir; [xsTpov, me- sure). Hygiène, partie de la médecine qui a pour objet la conservation de la santé. R. ûyiEivôç, qui contribue à la santé (uyîeia, santé; Oyii^, sain). Hygroblépbariqce, se dit des conduits excrétoires de la glande lacrymale. R. (lypôî; , humide , aqueux ; p)içapov , paupière {de pXÉTcw, voir). TIRES DU GREC. HvGP.ociRSocKLE, espèce de fausse •hernie formée (Feau et de Yarices. R. upyôç, humide ; xtpaoi; , varice ; y-filri, tumeur. Hygromètre, instrument qui mar- que les degrés de séclieresse et d'humidité de l'air. R. \iyç)6ç, hu- mide ; [XExpov, mesure. Hygrophobie , aversion pour les liquides. R. ûypoyogta, même sens (Ovpoç, humide ; çoêoç, crainte). Hygrophthalmiql'e , qui sert à humecter l'œil. R. uypoç, humide ; ôiètre , voy. Hypercata- LECTiQUE. R. (j-KiçuLtTçioz , qui passe la mesure ( Oiiép , au-delà ; [xsxpov , mesure). Hyperostose, tumeur d'un os. R. uTie'p, sur; ôcxcov, OS. Hm>ers\rcose, excroissance àa chair. R. Ouepfrâpxwct;, même sens [vniçi, sur; dâp^, cliair). 280 MOTS FRANÇAIS Hyperthïron (archil.). R. Ouep- eûpiov, linteau de porte (ÛTtép, sur; 6ùpa, porte). Hypertome , tension excessive dans les solides du corps humain. R. OTTïpxovo; , trop tendu (vnÉç, au- delà ; TEt'vw, tendre ). HYPtTHiiE , temple découvert et exposé à l'air. R. ÛTtaiOpo;, qui est à découvert sous la voûte du ciel ( U7î6 , sous ; atOpa , ciel se- rein ). Hypnobate, somnambule. R. îiTTvo; , sommeil ; pai'vw, marcher. nHvpxologie , partie de la méde- cine qui règle le sommeil et les veilles. R. iJTrvo;, sommeil ; Xoyoc, discours, traité. Hypnotique, qui fait dormir. R. ÙTTvwT'.xô; , soporifique (ûtcvôio, en- dormir; TjTT^o; , sommeil). HYP0C.4THARSE , purgatiou trop faible. R. ■j7:oy.i6apCTi;(u7:ô, en-des- sous ; y.i^oi.r.'ji;, purgation ; de ■/.%■ 6aîpa3, purger). HvpocAiSTE , étuve , fourneau placé SOUS un appartement ou sous une étuve. R. •uTiôy.auo^-ov , même sens ( 07:6 , sous ; xatw, /. xa-jaw , brûler). HvpocoNDRES , parties supérieu- res et latérales du bas-ventre sous les fausses côtes. R. rà Oîiox/Jvîp'.a, même sens (de ÛTco/^ôvopioc, qui est sous les cartilages ; vnô, sous ; ym- 6po;, cartilage). Hypocr.\ne, espèce d'abcès. R. Oiîô, sous ; xpavîov, crâne. Hypocrisie. R. ÛTcoxptçîa on 0-6- xp'.(7'.;, dissimulation (07:o-xpîvo|j.a'., feindre, dissimuler ). Hypocastre , partie inférieure du bas-ventre. R. 'j-Ko-^ini^w^ , même sens (Otiô, sous; yaij7r,p , ventre). HvpoGvsTROciiLE, tumcur géné- rale du bus-ventre. R. OtiOvs^toiov bas-ventre ( utiô , sous ; yourn-tç , ventre ) , xr,),ri , tumeur. Hypogée, lieu souterrain où l'on déposait les morts. R. ÛTiÔYetoç, souterrain (Otto, sous; y/î, terre). Hypoglosses, nerfs qui s'unis- sent à la langue. R. 07:oY).tô(7<7ioç , situé sous la langue (Otiô, sous ; ylùuG'x, langue). Hypogy.ne ( bofan. ), se dit de la corolle et des étamines des fleurs , qui sont attachées sous le pistil. R. •j~6, sous ; yuvr,, femme. Hypomochuon , point d'appui d'un levier. R. 07rojj.6y),iov , même sens ( i)7z6 , sous ; \ioyl6; , le- vier). Hypophasie , espèce de clignote- ment des yeux. R. bno^^aoïç , l'ac- tion de montrer à moitié, de lais- ser entrevoir ( OTO-çatvo), montrer un peu ). Hypopuore , ulcère ouvert et profond. R. OTîoçopâ, même sens (07c6çopoç, qui va en pente, qui dé- génère en fistule; 07:6, sous ; çÉpw, porter). Hypophthalmie , gonflement de la pau[)ière inférieure. R. u7i6ç;6aX- [xoç, situé au-dessous de l'œil (Ottô, .sous ; 099a),[x.6î , œil ) . Hypopyon , abcès de l'o'il , situé sous la cornée. R. 07i67ujoç, plein de pus ( Ottô , sous ; TtOov , pus). Hypostase, persomie réelle, subs- tance ; (med.) sédiment des urines. R. OTtôcrrafft; , même sens (Oç- îoTr,(j.i, mettre sous). Hypotémse, côté qui est opposé à l'angle droit dans un triangle rectangle. R. Ottô , sous; is-vw, tendre. Hypothénar , muscle situé sous le thénar. R. 07:66cvap , le dedans ■ Oit le creux de la main (Otio, sous ; 1 bvrxo, creux de la main). TIRES DU GREC. 281 Hypothèque. R. ûitoÔYixr), gage, .nantissement (0Tto-T{6Y](j.t, mettre dessous, donner en gage). Hypothèse, supposition. R. {mo- Oeffiç, même sens (imo--ziQr\\n., sup- poser). Hypotrachélion , la partie infé- rieure du cou; {architect.) frise du chapiteau d'une colonne. R. \j-ko- Tpaxri)>iov, même sens {\jnô, sous; TpâyrjXoç, cou). Hypotypose ( rhétor.) , peinture vive. R. ÛTTOTÛrtWjtç , image (ÛTio, sous ; TUTtôw, repiésenter, de tûtcoç, type). Hypoxylon , substance pres- que ligneuse qui naît sur le bois. R. Û7ï6 , sous , presque ; ?ûÀov , bois. Hysope ou Hyssope , plante mé- dicinale. R. hyssopus; ûaawTCo;, même sens. Hystéralgie, douleur de la ma- trice. R. OffTÉpa, matrice; àXyoç, douleur. Hystérique , relatif à la matrice. R. Oo-repixô^;, même sens (OcrTÉpa, matrice). Hystérocèle , hernie causée par le déplacement de la matrice. R. OaTÉpa, matrice ; xt^Xiq, tumeur. Hystérologie , manière de par- ler où l'ordre naturel des mots est renversé. R. {iatspoç, postérieur j \ôyo(;, discours. Hystéroloxie , obliquité de la matrice. R. OaTepa, matrice; Xo|6<;, oblique. Hvstérotomie , incision de la matrice. R. yfftspa, matrice; té- (Avo), couper. Hystérotomotocie, opération cé- sarienne. R. {jTTÉpa, matrice; to- [iTÎ, incision (de t£(xvw, couper); Toxo;, enfantement (rfe tixtw , en- fanter). 1. Ïambe , pied de vers grec et la- tin , composé d'une brève et d'une longue. R. ïafxêoç, même sens. IatriVleptique , partie de la mé- decine qui guérit par les frictions et autres remèdes extérieurs. R. laTpaXeiuxtx^, s.-ent. xiyyr\, art de guérir par des frictions (tarpôç, médecin; àXsiqjw, oindre, frotter). Iatrique, médecine. R. laTpixi^, s.-ent. jeyv-r\, même sens (îaTpoç, médecin, lio[iM, guérir). ICHiNOGRAi'uiE, plan d'un édifice. R. l/Moypacpîa , dessein, esquisse (IX'^oÇ) trace; Ypàçw, tracer, décrire). IcHOR , espèce de saule ou de sérosité. R. ly^p, humeur aqueu- se , sérosité , sang corrompu , sanie. ICHORoÏDE , sorte de sueur sem blable à la sanie qui découle des ulcères. R. txf^p, sanie; eTSoç, res- semblance. ICHTiiYocoLLE , colIc de poissoD. R. IxQuoxoXXa, même sens ( Ix^Ci;, poisson; x6X),a, colle). IcuTHYOLiTHE , poissou pétrifié, ou pierre qui porte des emprein- tes de poissons. R. IxQ^ç, poisson ; >.tOo;, pierre. Icuthyologie, partie de l'his- toire naturelle qui traite des pois- sons. R. Ix0uo>>6yoç, qui s'occupe de l'histoire naturelle des poissons (l/Oûç, poisson; Xôyoç, discours). ICHTiiYOPHAGE , qui vit de pois- son. R. ixôijo^àyoç, même sens ( l/ôûç, poisson ; çayetv, manger). Iconoclaste , briseur d'images. R. £îxovox),àTTT,;, même sens (el- xwv, image ; xXâw, briser). Iconographie. R. elxovoYpaçi^t , 282 MOTS FRANÇAIS peinture de portraits (elxwv, image ; Yfâçw, décrire, peindre). IcoNOLATRE , adorateur des ima- ges. R. eîxtov, image ; XaTpYjç, ado- rateur. IcoNOLooiE, explication des mo- numents antiques. R. eixovoXoYia (eîxwv, image ; Xôyoç, discours). IcosAÈDRE {rjéom.), solide ré- gulier terminé par vingt triangles équiiatéraux et égaux entre eux. R. eïxocrt, vingt ; ëopa , siège, base. InosANDRiE , classe des plantes dont la fleur a depuis douze jus- qu'à vingt étamines. R. eïxoai; vingt ; àvvip, homme, mâle. Ictère ou Ictéricie , jaunisse. R. îxxepo;, jaunisse. Idéal. R. îSéa, idée {voyez ce mot). Idée. R. î5éa, apparence, forme (15eÎv, voir). Idéologie. R. lôéa, idéej Xôyoç, discours. iDiocEASE , tempérament parti- culier à un individu. R. ioto;,, pro- pre; xpàTtç, tempérament (xepàv- vu[jL'., mêler). iDio-ÉLECTRiQDE , qui peut être électrisé par le frottement. R. ïctoç, propre; r,),cXTpov, ambre {voy. ÉLECTRICITÉ). Idiocyne , se dit des étamines séparées du pistil. R. ïotoç, particu- lier; Yuvri, femme. Idiome. R. lSta)[j.a, langage parti- culier (ÎSioç, particulier). IDIOPATHIE , maladie propre à quelque partie du corps. R. 'îStoç , particulier; TiâOoç, affection, ma- ladie (7i(icry_io, souffrir). iDiosvNCRASiE, tempérament par- ticulier à un individu. R. ÎStoç , particulier ; aûyxpacrii; , mélange ( OTjv, avec ; xepàvvufxt, mélanger). Idiot. R. îSttoTYiç , simple par- ticulier, homme ordinaire , igno- rant, inhabile (ïotoç, particulier/. Idiotisme , sorte d'imbécillité {voy. Idiot); — manière de par- ler propre à une langue. R. wito- Ti,oç , jambe). Isthme. R. 1 mille; iis'tpov (mètre), mesure. KiRsoTOMiE , incision des varices. R. xipffôç , varice ; ■ïO[Lri , incision {de xéjxvo), couper). Kyste, membrane en forme de poche ou de vessie. R. xOittiç, vessie. Labyrlnthe. r. >,a6uptvOo;, lieu plein de détours. Lachésis, une des trois parques. R. Aà/sai; (Xa^/àvco, tirer au sort). L.^ooMQUE.R. >.axwvix6; , même sens (Aàxcov, Lacédémonien). Lagophthalmie , maladie des paupières qui sont tellement reti- rées que l'œil reste ouvert en dor- mant. R. Xaywç , lièvre ; ôcpeaXpLÔç , œil. Lai , Laïqi E. R. XaZxôç , du peuple, qui appartient au peuple (Xaôç, peuple). Lamiis. r. Aa(xiat, monstres fabuleux qui passaient pour dévo- rer les enfans. Lampe. R. lampas; Xa|i,itdéç , même sens (XàjATtw, briller). Lampyre, ver luisant. R. Xajx- iTjpîç , même sens (Xâ[x:rcù, briller). Larynx. R. Xôpuy?, partie supé- rieure de la trachée-artère. Laryngotomie. R. Xàpuy?, gorge; TO|jiiî , incision {de t£[jlvw , couper^. Latrie. R. XaTpEÎa , culte, ado- ration (Xàxpv;, mercenaire, esclave, adorateur). Lemme , proposition prélimi- naire qu'on dcmoiitie pour prépa- 2S4 MOTS FRANÇAIS rer à une démonstration suivante. R. Àr,fi.[j.a , prémisse ou majeure (Xajxêocvo), prendre). Lemmscate (géom.), courbe qui a la forme d'un 8. R. lemni- scatvs, orné de rubans (Xti[xvî.7xo;, nœud de rubans). LÉOPARD. R. XeÔTtapSoç , même sens ()ia)v, lion ; Ttàpôoç, pautlière). Lki'idoïde , qui a la forme d'une écaille. R.),£TitSo£iôr;ç, même sens (XsTri:; , écaille , XÉTtw , écailler ; elôoç, forme). LÉPIDOPTÈRE, qui a des ailes écailleuses. R. Iz-kIz, écaille (>,£7to, écailler) ; Ttrepâv , aile. LiiPRE. R. Xéjrpa , maladie qui fait lever la peau par écailles (),£- TTpoc , qui se lève par écailles ; Xétcw, écailler). LÉTHARGIE. R. ),r;6apYta, assou- pissement profond ().riOri , oubli , iavôàvoiAa'. , oublier; àpyé; , qui ne travaille pas, immobile). LÉTHÉ , lleuve des enfers. R. Xrjôr,, oubli ().av6àvo[jiai, oublier). Lelcoma , tacbe blanche sur l'œil (>.£u-/cô;, blanc). Leucophlegmatie , espèce d'by- dropisie pituiteuse. R. XeyxoçXey- p.aT(a , même sens (Xeuxo;, blanc ; çXEfiia, phlegme, pituite). Leccoriihée. r. ).£-jx6ç , blanc ; ^éw, couler. Lexicographe , auteur d'un le- xique. R. AsIixoYpà^o; , même sens (Xe^iy.ôv, lexique ; ypàç-w, écrire). Lexique. R. XeEixôv, dictionnaire (Xé^i? , mot; )iYw, dire). Lichen. R. Izr/f,'/, plante para- site sur l'écorce des arbres ().£t'/.w, léclier). Lientérie , espèce de dévoie- ment- R. Xeuvrepta , même sens (XeTo;, poli, glissant; êvrepov, in- testin). LiuANcmE , jeûne excessif. R. Xtfxayyîa, même sens (Xniay;(éci) , affamer, faire mourir d'inanition; Xi(x6ç, faim; ày/^io, serrer). Limoctonie , faim mortelle. R. XtiJ.oxTûvîa, même sens ( Xijjlôç, faim; xTEÎvw, tuer). Lin. r. linum ; Xtvôv , même s:ns. Lion. R. leo ; Xéwv. Liparocèle, espèce de hernie. R. XiTrapô; , gras ; v.rikr\ , tumeur. I.ipogrammatique (ouvrage) où l'on affecte de ne pas faire entrer une lettre particulière de l'alpha- bet. R. XeiTtoypâpiiJiaTo;, qui a une lettre de moins (XeiTiw , laisser, manquer; ypàjxfAa , lettre, de ypa- 9w , écrire). Lipome , tumeur graisseuse. R. XiTtoi; , graisse. LiPOPSYCHiE, défaillance. R. Xei- TïO'j/uyta , même sens (Xeîuw , lais- ser, manquer; (Jai^/i, âme, vie). Lipothymie, défaillance. R. Xci- TioSuiJiîa , même sens (Xsîttw, lais- ser, manquer; ôupiô;, cœur, esprit). LiPYRiE , sorte de fièvre conti- nue, accompagnée d'un grand froid aux parties externes. R. XeiTiypîai;, ou XstTroTtupia; , S.-ent. irupeTÔç, même sens (Xsîttw , laisser, man- (juer; izvp , feu, chaleur). Lisse. R. Xiaaô;, poli. Litanies. R. Xitavsîa, prière, supplication (XiTaveûw, XÎTO[xai, prier). ' LiTHAGOciE, (remède) qui ex- pulse la pierre de la vessie. R. Xt- èaywyo;, qui sert à transporter la pierre (XîOo;, pierre; ôéyw, con- duire). LiTHARGE, oxyde de plomb demi- vitreux. R. Xiôdcpyupoç, mélange d'argent et de plomb (Xî6o?, pierre; âpyupoç, argent). LiTuiASiE, formation delà pierre dans le corps humain. R. XiOiaai;, TIRES DU GREC. 285 maladie de la pierre (XiOiàw, avoir la maladie de la pierre ; Xtôoç , pierre). LiTHiATE (chimie), sorte de sel. R . XîOo;, pierre. LiTniQUE (chimie) , (acide) qu'on ictire du calcul de la vessie. R. >i9oç, pierre. Lithocolle, espèce de ciment. R. XtôoxôXXa , ciment , mortier (kiboç, pierre; xôXXa, colle). LiTHOGL\PHiTES , substanccs fos- siles qui paraissent sculptées. R. Xi9o;, pierre ; yXûça), ciseler. Lithographie. R. Xtôoç , pierre ; fpàçw, écrire. LiTHOLABE (chinirg.), pincette propre à saisir la pierre dans l'o- pération de la taille. R. XiGo; , pierre; Xa[xêâvw, prendre. Lithologie , science des pierres. R. Xtôoi; , pierre ; Xôyoi;, discours, traité. LlTHONTRIPTlQUE , miSUX LlTHO- TRiPTiQDE, (médicament) propre à dissoudre la pierre dans la vessie. R. Xtôo; , pierre ; rpiirtixôç , propre à broyer (de xpiêw, broyer). LrrnopHïTE , production natu- relle qui tient de la pierre et de la plante. R. XîOoi;, pierre; çutôv, plante. LiTHOTOMiE (chirurg.) , opéra- tion par laquelle on tire la pierre de la vessie. R. XtOoTofxîa , même sens (Xîôoç, pierre; ■zo\Lr\, taille, de TéjAvo), couper). LiTHOTRipsiE , opération par la- quelle on broie la pierre dans la ves- sie. R. Xtôo?, pierre ; Tpîêw, broyer. LiTHOTRiTiE, même sens. R. >{8oç, pierre; tritiis , participe de tero, broyer. Litre, mesure de capacité. R. Xtpa, ancienne mesure grecque. LiTERCiE, ordre ét.ibli dans les cérémonies de l'office divin. R. XetTOupyîa , service public Xeitôç , public , de Xewç , Xaôç , peuple ; Ip- yov, ouvrage, ministère). LOBE. R. X0661;, même sens. Lochies. R. ta Xo^e^a» même sens (Xoxoç, accouchement). Logarithme. R. Xôyoç , raison, proportion; àpi0;x6i;, nombre. Logique. R. Xoytxri , sous-ent. •^iyyr\, même sens ; Xoytxôç, relatif au raisonnement (Xôyoç, raison). Logistique. R. Xoyiaxi/.Yi , s.-ent. te'Xvy), art du calcul (Xoyî2;o[xat , compter, calculer ; Xôyoi;, compte). Logographie, art d'écrire aussi vite que l'on parle. R. Xôyo;, dis- cours ; ypcxîpw, écrire. Logogriphe , sorte d'énigme. R. Xôyoç , discours ; ypïtpo; , énigme (ypÎTTOç, filet). Logomachie, dispute de mots. R. loyo[Loi.yia. , même sens (X6yo; , dis- cours; [AaxofAai, combattre). Lordose, maladie dans laquelle l'épine du dos se courbe en avant. R. XôpSaxTiç, action de courber (XopSôç, courbé, penché en avant). L0TOPHAGES, peuples d'Afrique. R. XwTocpâyo; , qui vit du fruit du lotus (Xwxoç, lotus; çayeïv , man- ger) Loxooosme, instrument propre à démontrer les phénomènes du mouvement de la terre. R. Xo26;, oblique ; x6(7(j.oç, monde. LoxoDROMiE, courbe que décrit un vaisseau en suivant toujours le môme rumb de vent. R. XoËoç, oblique ; 6p6[xo;, course. LYCA^THROPIE, maladie dans la- quelle on se croit cliange en loup. R. X\jxav6pw7tîa, »i('»ie sens (Xûxo;, loup; divôpwTiO!;, homme). , Lycée. R. Aûxeiov, promenade publique et gymnase près du tem- ple d'Apollon Xûxetoi;, à Athènes. Lycoperdon ou vesse-de-loup , 28G MOTS FRANÇAIS genre de champignons^ R. Wxoç, loup; Tïs'pSw, péter. Lïcoi'ODE , espèce de mousse. R. Xyxo;, loup; Ttoùç, pied. LYiNGODE , fièvre accompagnée de hoquet. R. XuyYwSvi;, sujet à avoir le hoquet (Xûy?, sanglot, ho- quet ; Xûîw , sangloter, avoir le ho- quet). Lynx. R. Àûyl, même sens Lyre. R. /y/m; Xûpa, même sens. Lyrique. R. X^jptxôç , même sens (Xupa, lyre). M. MACHER. Comparez (laaàojxat , fiacra^^w, wîéme sens. Machine. R. machina; ^px/jn-'r^ , même sens. Mâchoire, voy. Mâcher. Macrobie , qui a vécu un nom- bre d'années extraordinaire. R. [laxpoêtoç , qui vit longtemps ([xa- xpéç, long ; ptoç, vie). Macrocéphale , qui a la tête très-longue. R. [laxpoxeçaXoç , mê- me sens ([laxpôi;, long; xetpaXr] , tête). Macrocosme , nom donné par quelques philosophes à l'univcis. R. [xaxpo;, long, grand; xoctjxo;, monde. BLvcROPTÈRE , qui a les ailes très- longues. R. (xaxpÔTtTepoç , même sens (|xaxp6ç, long ; irrepov, aile). Macrorrhynqle , genre de pois- sons distingués par un long mu- seau. R. (Aaxpôppuyxoç > ia , petite masse que l'on roule entre les mains ([xàaato, pé- trir). Mace. r. (xàyoç, sage, savant. Magie. R. [taysia , même sens (|j.àyo;, mage). MACisÉTiQtE. R. (xâyvrii; , ai- mant. Magnétisme. R. [i-àyvTi; , ai- mant. MALAcmTE , pierre précieuse. R. [j-aXâ/T], mauve. Malacie, espèce de mollesse ou de maladie de l'estomac. R. (taXa- xta , mollesse ([xaXaxéç , mou ; [la- XaTcw, amollir). MALAC0DER.ME , qui a la peau molle. R. (xaXaxoôïpfio; , même sens ( (laXaxoç , mou ; Sép^a , peau ) . Malactiqde [méd.), émollient. R. [xaXaxTixôç, même sens {\La- Xàfjffw, amollir). Malagme, sorte de cataplasme émollient. R. yÂlxy\i.cr., métne sens {[La.lâa(j(i), amollir). Malaxer (phann.), pétrir des drogues pour les rendre plus mol- les. R. jAaXoMjffw, amollir. MANDR.VGORE, plante. R. (iavSpa- yopaç, même sens. Manie. R. [jiavîa, fureur, folie ((i,atvO[ji^i, être fou). Manomètre ou Manoscope , in - trument de physique qui mesure les variations de la densité et rareté de l'air. R. (j-avôç, rare; (xe- xpov , mesure ; «txotow , (7Y.énvo[i.ai , examiner. MAR.ASJIE , maigreur extrême. R. (i:apM(7[j.6; , même sens ( (juxpatvw , flétrir). Marbre. R. marmor ; (lépfjuzpoç, même sens. 3L\RTYR. R. (xàpmp, témoin' Martyrologe , catalogue des TIRES DU GREC. 287 martyrs. R. [iâ^toç, témoin, mar- tyr; Wyo:, discours. Masseter (anat.), nom de deux muscles de la mâchoire. R. jJ-affr,- T^p, même sens ( [xao-âofxai , mâ- cher). Mastique. R. p-aaTCx^i , gomme bonne à manger, qu'on tire de l'ar- brisseau nommé lentisque (jiaaTO?, mâchoire). Mastodynie, douleur des ma- melles. R. [Jfca>oY£a , discours frivole ([juxTaioç, vain; lôyoç, discours). Mathématiques. R. (JiaÔrifxaTixr) , s.-enf. èmavfiiiri , la science des mafliëmatiques; [j.a0iri[xaTtx6ç , qui concerne les sciences ([jiaOeïv, ao7\ 2 de [xavOàvw, apprendre). MÉCANIQUE. R. (XTiXaviXiq, SOllS- ent. T£/vTi, même sens ; (xrixavixôç, industrieux , industrieux à fabri- quer des machines ((jiyixavri , ma- chine). MÉco.MÈTRE , instrument pour mesurer toutes sortes de longueurs. R. [x^xoç, longueur; [létpov, me- sure. MÉcoNiuM, suc du pavot, excré- ment qui s'amasse dans les intes- tins du fœtus. R. [XTixMviov, même sens ((irixwv, pavot). MÉDiMNE, ancienne mesure grec- que pour les solides. R. (léôijAvo;, même sens. MÉGALOGRAPHiE, tableau dont le sujet est grand. R. [Lc^oikojç7.ri- yvu[j.i, rompre. Menthe, plante. R. [lîvôa, métne sens. MÉRocÈLE, descente de l'intestin dans la cuisse. R. [xr,pô?, cuisse; y.r}:i), tumeur, heinie. MÉSARAïQLE, qui appartient au mésentère. R. [Accrâpaiov, mésen- tère. MÉSENTÈRE, membrane qui unit les intestins. R. (jLeasvTÉfiiov, même sens {[léaoz, qui est au milieu; iv- Tepov, intestin). MÉsocHO>DRi.VQUE {anut .) , nom de deux plans de fibres rausculeu- ses situées entre les segments car- tilagineux de la trachée-artère. R. \iÀ\j.'x, couleur). Monocorde , instrument à une seule corde.R.ii.ov6yopSo;,à un seule corde (îJLÔvo;, seul; yo'fAi corde). MoNocoTVLÉDONES,nom des plan- tes qui n'ont qu'une feuille sémi- nale. R. (AÔvoç, seul; xotuXyjSwv, cavité ( xoTÛJ.r; , creux ). MoNODiE , chant d'une seule voix. R. (xovwota, même sens ((lovoç, seul; wSiTi, chant). MoNOECiE, classe des plantes qui pprtent des 4ç"i'? mâles et femelles riIlES DU GREC. séparément sur la nitime tige. R. jj-ovoç, seul; olx(a, oTxoç, maison. Monogame. R. [j.ovûYa|j.o; , qui n'a qu'une femme , ou qui n'a été marié qu'une fois ( (aôvoç , seul ; yâ- (xo;, mariage ). MoNOGAsiRiQUE , qul n'a qu'un ventre. R. (j.ôvoç, seul; yadivip, ventre. Monogramme , chiffre composé des principales lettres d'un nom. R. jj.ovoY(ioc[j.[j.aTov , même sens ( [aô- voç, seul ; ypà[x[jLa , lettre, de Ypâ^w, écrire ). Mo.NoGVNiE, ordre de plantes dont la fleur n'a qu'un pistil. R. [AÔvo;, seul; ^(wr\, femme. Mo.NoiyuE , se dit des plantes qui portent sur la même tige des fleurs mâles et femelles séparées. R. [a6- vo;, seul;oTxo;, maison. Monolithe, qui est d'une seule pierre. R. [xov6>.i9o;, même sens ( [j.6vo;, seul; Xt6oç, pierre ). Monologue. R. (j-ovoXo^ta, même sens ( (j.6voç , seul ; Iôyoç , discours). MoNOMACHiE, combat singulier. R. [J.ovo[xayja, même sens ( [a6vo;, seul; fj.â/o(j.at , combattre ). MoNOMANiE, espèce d'aliénation mentale, dans laquelle une seule idée seml.le absorber toutes les fa- cultés de l'intelligence. R. [iôvoç, seul; [xa(vojj.ai, être fou. MoîiCmr. (algèbre), grandeur qui est exprimée sans que celles qui la composent soient jointes par les si- gnes plus ou moins. R. [lovôto , iso- ler ( (xôvoç, seul). MoNOMÈTRF, (prosodie ), compo- sé d'un seul mètre. R. [xovôpLETpo;; , même sens ( [lôvoç , seul ; jxsTpov , mesure ), MoNOPÉTALE,qui n'a qu'un pétale, R.[x.6vo;,8eul;TC£TaXov,feuille,pétale. MoNovHYLLE (bofon.), sc dit d'un calice formé d'une seule pièce. 291 [ R. [jLovôçuXXo;, qui n'a qu'une feuille ( [J.&VQ;, seul ; (pyXXov, léuille ). MoNOPODE, qui n'a (ju'un pied. R. [jLovÔTrouç , 7néme sens ( (j.ôvoç, seul ; TTOÙ; , pied ). Monopole, trafic exclusif, fait en vertu d'un privilège. R. (xovo- TTMXia , même sens ( [xôvo;, seul; TiwXéw, vendre ). MoNOPTÈRE (archit.), qui n'a qu'une aile. R. [AovÔTtTspo; , même sens ( [xôvoç, seul ; Tttepov, aile). MoNOPTOTE, indéclinable. R. jao- vôtttwtoç, qui n'a qu'un cas ( [j.6voç, seul ; Ttxwcrtç , cas ; tiiittco, tomber). MoNosPERME ( botan. ) , qui n'a qu'une semence. R. (j.6voç, seul; TTiépjxa , semence , graine ( aTtstpw, semer). MoNosTiQUE , épigramme , in- scription en un seul vers. R. (xo- vôaTtxot; , qui n'a qu'un vers ( jjôvoç, seul ; a-ziyoc, , ligne, vers ). Monostyle (&o^aH.),quin'a qu'un style. R.[a6voi;, seul; gtùXoç, style. Monosyllabe, mot d'une seule syllabe. R. (xovoaûXXaêoç , qui n'a qu'une syllabe ( ijlovo; , seul ; aviXXa- êrj, syllabe). Monothélites, hérétiques qui ne reconnaissaient qu'une seule volon- té en J. C. R. [aovoôeXvjtyii; , même sens ( [j.6vo; , seul ; Oî'Xw, vouloir). Monotone. R. [jlovôtovo? , m^wie sens ( [xôvoç , seul ; imoc, , ton , de Tîivw, tendre). MoNOTP.iGLYPHE , cspace d'uu seul triglyplie entre deux colonnes. R. [j.6voi,, seul; TpiyXuçoç, triglyphe, voy. Triglypbe. MoQiER. Comparez [xwxàw, faire la grimace , se moquer. MOSAÏQUE. R. (loucjsïov, ouvrage de mosaïque. Moustache. R. [luffTaÇ, dorien pour [xà(jTa$, lèvre supérieure, moustache. 292 MOTS FRANÇAIS Murène, poisson. R. murœna; (AÛpaiva, même sens. MuHE, fruit (lu mûrier, R. mo- rum; (xôpov, même sens. Muscle. R. musculus; (jiyç, mô- me sens. Muse. R. Musa; Moùffa, même sens. Musée. R. muséum; (Aouffeïov , même sens; proprement temple des Muses ( Moùaa, Muse ). Musique. R. jjLouaixr], s.-ent. ■ziycri], même sens ( MoOaa, Muse ). MuTiLEH. R. mutilare ; compa- rez [li-ruÀo?, mutilé; proprement sans cornes. Mycetophage, insecte qui ronge les champignons. R. (aûxtjç, cham- pignon; çaysïv, manger. MvDiîiASE, maladie des yeux. R [i.\)ùç,ioi.aiç , vue trouble (àjj.uôpùç,ob scur, faible, en parlant de la vue) M\ioLociE, partie de l'histoire na turelle qui traite des mouches. R (Avita, mouche ; lôyoi , discours. MvocÉPHALE, espèce de tumeur à l'œil. R. [ivia, mouche, xîçaXri , tête. Myographie, description des muscles. R. [xOç, muscle; ypâyw, décrire. Myologie, partie de l'anatomie qui traite des muscles. R. [i-ùç, muscle ; Xôyoç , discours , traité. Myoi>e, r. [LÙiù'^i , même sens [ (Ayo), fermer; w4', œil). Myotomie, dissection des mus- cles. R. (jtùç, muscle; TO[Ar], dissec- tion ( de T£|i,vw, couper). Myriade, nombre de dix mille. R. [lup'.à;, même sens ( [xûptot, dix mille ). Myriagr AMME , poids dc dix mille grammes. R. (jiûptoi , dix mille; ypà|j.[xa, ancien poids grec. MYRiALrrRE, mesure de capacité de dix mille litres. R. [jLÛptoi, dix mille ; Xapa , ancienne mesure grecque. Myriahètre, longueur de dix mille mètres. R. [lûptoi, dix mille; [AE-rpov, mesure. M YRMÉciE, espèce de verrue. R. [j.up[jiv)xta ou (jLupjjLYixiai, démangeai- sons ( [xûpjjiyi? , fourmi). Myrrhe , sorte de gomme odo- rante. R. (j-ûppa, même sens ([xupo), couler, distiller). Myrte. R. myrtus; li-ypioç, même sens. MY.STÈRE. R. mijsterium; p.uuTiî- çw^, même sens ((jlûw, se taire, garder le silence). Mystique. R. (lunTixoi; , qui a rap- port aux mystères ( (aûttyi? , initié aux mystères; \>.\)m, se taire). Mythe, fable. R. (Jiùôoç, même sens. Mythologie. R. [xu8o).oyia, mê- me sens ( [xùOoç , fable ; Xoyoç , dis- cours). N. Naïade, nymphe des eaux. R. vaïà; , même sens ( vâw, couler). Napées, nymphes des forêts. R. vaTtaTai, même sens ( vârtYi, forêt). Napiite, espèce de bitume. R. vàçOa, même sens. Narcisse, plante. R. vàpxKjao;, ïn«me sens. Narcotique, assoupissant. R. vapxwTixo;, même sens (vapxôw, en- gourilir; vâpxY], engourdissement ). Nard, plante aromatique. R. vàpooç , ?H(';He sens. Naulage, prix d'un voyage sur mer. R. vaùXov, même sens ( vaOç, vaisseau ). TIRES DU GREC. 293 Naumachie, combat naval. R. vauj^a/ia , même sens ( vaùç , vais- seau ; pbây_o[j.at , combattre ). Nausée, mal de mer, envie de vomir. R. vauaia, même sens ( vaùç, vaisseau). Nautique. R. vauTixôç , même sens ( vaùç , vaisseau ) . NÉCROLOGE, livre qui contient les noms des morts. R. vexpôç , mort ; ^ôyo; , discours. NÉCROLOGIE , se dit de certains écrits consacrés à la mémoire des personnes considérables moites de- puis peu de temps. R. vexpô;, mort; Xoyoç , discours. NÉCROMANCIE , art d'évoquer les âmes des morts. R. v£xpo[j.avT£Îa , même sens ( vsxpoç, mort; [lavrjîa, divination). NÉCROSE ( méd. ) , mortification des os. R. véxpwaii;, même sens ( vExpôw, mortifier ; vsxpô;, mort ). Nectar. R. véxxap , boisson des dieux. Nectique, propre à nager. R. vri- XTixôç, même sens (vr,xo[j.ai, nager). Nectopode, se dit des oiseaux et des amphibies qui ont les doigts réunis en avant par une mem- brane. R. vv-TÔ? , qui peut nager ( \iriyo[ia.i , nager ) ; ■ko\iç, pied. NÉCYOMANCIE, VOy. NÉCROMAN- CIE. R. véxuç , mort ; [AavTeia , divi- nation. NÉMÉsis , personnification de la vengeance divine. R. NéfAsai;, mê- me sens. NÉocoRE (antiq.), officier pré- posé à la garde et à l'entretien des temples. R. vswxopoç, même sens ( v£w;, pour vaoç, temple ; xopéto, nettoyer ). NÉOGRAPHE, qui veut introduire une orthographe nouvelle. R. véo;, nouveau ; Ypâ^w, écrire. NÉ0GRAPH1S.ME , manière d'ortho- graphier contraire à l'usage. R. véoç, nouveau ; ypâçw , écrire. NÉOLOGIE , invention , emploi de termes nouveaux. R. véoi;, nou- veau ; Xoyoç , discours. NÉOLOGISME , habitude d'em- ployer des termes nouveaux. R. véo; , nouveau ; ^ôyo;, discours. NÉOMÉNiE , nouvelle lune. R. v£0[j.r|VÎa , même sens ( véo? , nou- veau ; [j./;vY] , lune, [J.r,v, mois. Néophyte , personne nouvelle ment conveitie. R. veocpuToç, mê- me sens (v£o;, nouveau; çûojAai, naître). NÉPENTHÈs , remède contre le cliagrin. R. vriTievÔr,; , qui dissipe le cliagrhi (vr,, privatif; uÉveoç, cliagrin ). NÉPHÉLioN, petite tache sur l'œil. R. vïçÉÀtov, même sens; proprement petit nuage ( veçÉXiQ, VÉ90; , nuage). NÉPHRALGiE , douleur des reins. R. v£9p6;, rehi ; àXyo; , douleur. NÉPHRÉTiQLE, qui appartient aux reins , relatif aux maladies des reins. R. vcspiit/.ô;, même sens (v£9p6ç, rein). NÉPHRITE , mal de reins. R. v£- çpÎTiç, s.-ent. vÔCToç , même sens (v£çpô; , rein). NÉPiiROTOMiE {chiriirg.), ou- vertuie faite au rein. R. vôopô;, rein ; TO[i.y] , incision ( de TÉp/w , couper). NÉRÉIDES, nymphes qui habi- taient dans la mer. R. NrjpEiôe; , même sens ( Nrip£Û? , Ncrée ). Nerf. R. iiervus ; vEûpov, même sens. Nkrite , sorte de coquillage. R. vripÎTr,; , même sens. NÉVRALGIE, douleur des nerfs. R. v£Opov, nerf; âXyo;, douleur. NÉVKiTiQUE, propre aux mala- dies des nerfs. R. vtOpov, iicrf. 294 MOTS FRANÇAIS NÉvROCRAPiiiE (anat.), descrip- tion des nerfs. R. vEùpov, nerf; ypàcpa) , décrire. NÉVKOLOGiF, , partie de l'anato- mie qui traite des nerfs. R. vîùp&v, nerf; Xoyo;, discours. NÉvKoi'TKRE, insecte qui a les ailes transparentes et traversées de veines cioisées en réseau. R. v£ù- pov , nerf; Trtspôv , aile. NÉVKOSE , affection nerveuse. R. vsOpov , nerf. KÉvuoTOMiE, dissection des nerfs. R. vsûpov , nerf; TÉjivo), cou- per, disséquer. NiTRE. R. vÎTpov , même sens. Nom. r. nomen ; owiLcn , même sens. Nomade , errant. R. v&|xà; , qui paît (v£jj.w, faire paître). INoMAiiQUE, gouverneur d'un nome dans l'ancienne Egypte. R. vopiàpyj,;, même sens (vofxôç, uoiue, district; à^'fy>, commander). Nome, air de musique; sorte de poëme. R. vo\t.oz,niéme sens ; pro- premeniiox, règle {de ve'jxw, régler). Nome, piéfecture de l'ancienne Egypte. R. vo[j.6; , même sens (vé- |xw, distriliuer). NonocAiNON , titre de plusieurs recueils de lois, canons, etc. R. vofio? , loi ; xavwv , règle. Nomocraphe , celui qui compose ou recueille des tiailés de lois. R. vo[j.oYpcx:f-o; , qui donne des lois écrites (vôfjLoç, loi; Ypo'y'^» écrire). KoMOTfliiTE, législateur. R. vo- [AOÛï-rr,; , même sens (vojjloç, loi ; -et- ()r;(j.t , établir). KosoGKAi'UiE , description des maladies. R. vôaoç, maladie; ypàçco, décrire. Nosologie, traité sur les maladies en général. R. voffo;, maladie ; 16- yo; , discours, traité. Nostalgie , maladie du pays. R. voaxo; , retour ; â),Yo; , douleur. NosTOMANiE , désir violent de re- tourner dans sa patrie. R. vô^to; , retour; jj-avia, fureur, passion ( [jiatvo[Aai , être furieux ). NcMisMATE, celui qui étudie les médailles antiques. R. numisma; vô|xia[jLa , monnaie. Numismatique , relatif aux mé- dailles antiques. R. vo[Ati7[j.aTiy.6i: , qui a rapport à la monnaie (v6[ii- a\i.6. , monnaie). NuMisMATor.RAPHiE , dcsciiption des médailles antiques. R. v6(jLi(7[j,a, monnaie; ypâçw , décrire. NvcTALOPE, personne qui voit plus clair la nuit que le jour. R. ^i\j-A,iâlui<]^, même sens (vu-xTaXô?, qui aime la nuit, de vûl, nuit; û']/, œil). Nymphe. R vûfAçr,, même sens. Nympuéa, plante. R. vujiçaCa, même sens. Nymphée (arckit.), lieu où il y a de l'eau et qui est orné de statues , de bassins et de fontai- nes. R. vyjjLçaïov, lieu consacré aux nympbes ( vû(xifyi, nymphe ). o. Obélisquf., monument quadran- gulaire en forme d'aiguille. R. 06e- Xtffxo;, 7nême sens, proprement petite broche ( h&tlôç, , broche ). Ohole , ancienne monnaie d'A- thènes. R. ôêoloç, même sens. Océan. R. oceamts ; wxeavô;, même sens. Ochlocratie , gouvernement du bas peuple. R. ox>,oy.paT{a , même sens (ô^Xoç, multitude; xpâxoç , pouvoir ) Ocre, terre ferrugineuse dont on fait une couleur jaune. R. (j/pa, même sens {de «xpo?» pâle). Octacorde, instrument à huit 1 TIRES DU GREC. 295 cordes. R. ôxiw, huit; x°p2tî^i> corde). Octaèdre, corps solide à huit faces. R. oxTàeSpoi;, mê7ne sens (ôxTw, huit, ëôpa, siège, base). OcT.vÉTÉRiDE, duréc de huit ans. ■R. èxTasTYipiç, même sens (ôxtw, huit ; ETo;, année). OcT.visDr.iE (bolan.), classe de plantes dont les ileurs ont huit étamines. R. ôxtw, huif ; àvi^p, homme, mâle. OcTAPLEs, ouvrage en huit co- lonnes qui contient huit versions de la Bible. R. oy.ici.tzIqo(;, octuple (ôxxw, huit). OcTATEUQUE , nom donné aux huit premiers livres de l'ancien Testament. R. ôxtw, huit ; tsOxo;, livre, ouvrage. OcïOGO.NE {(jéom.), qui a huit angles et huit côtés. R. ôxtw, huit; ywvîa, angle. OcTOGYNiE (bolan.), ordre de plantes dont la fleur a huit pistils. R. ôxTci), huit ; YuvY], femme. OCTOi'ÉTALE, qui a huit pétales. R. oxTo), huit; uéxaXov, feuille, pé- tale. OcTOPHYLLE {hotun.), (callcc) qui a huit feuilles. R. ôxtw, huit; çuX- >.ov, feuille. OcTOSTYLE {archit.), qui a huit colonnes. R. ôx-îw, huit ; axvXoç, colonne. Ode. r. wSin, chant (àSw, chan- ter). Odéon, édifice destiné, chez les anciens, à la répétition de la mu- sique qui devait être chantée sur le théâtre. R. wSeîov, même sens (wôri, chant; àôw, chanter). OnoMÈïiu,, mieux Hodomètre, instrument qui sert à mesurer le chemin «ju'ou a fait. R. ôo6[jieT(iov, même sens (oooç, chemin ; (xsTpov, mesure). Odontalgie, mal de dents. R. ôSovTa/.yta, même sens (ci3oijç, dent; âXyoç, douleur). OnoNTOiDE, qui a la forme d'une dent. R. ôoovToetôriç, même sens (àôoû?, dent ; siooç, forme). Odontologie, partie de l'anato- niie qui traite des dents. R. ôSoijç, dent;X6Yo?, discours, traité. OdoiNTOpuye, dentition. R. ôoov- To^utoc, même sens (oooij;, dent; 9uo[jLai, naître, croître). OD0^T0TEClI.^IE, art du dentiste. R. bùoxiQ, dent ; -xiyyr^, art. Odyssée , poème épique d'Ho- mère, qui contient les aventures d'Ulysse. R. 'Oouaaeîa, même sens ('OoudcTsûç, Ulysse). OECUMÉNIQUE, universel. R. ol- xou[j.£vtx6ç , même sens; propre- ment qui concerne toute la terre habitée (otxoy[j.£viri, s.-ent. y^, la terre habitée ; oixsw, habiter). OEDÈME (mêd.), tumeur molle. R. o'iSy)[xa, gonflement, tumeur (oî- câw, se gonfler). OEdu'e. r. OlôiTTou;, OEdipe, an- cien roi de Thèbes, qui devina l'é- nigme proposée par le Sphinx. (oioo;, tumeur; ttoù;, pied). OEnéléim (pfiarm.), mélange de vin et d'huile rosat. R. oivs'Xaiov, vin mêlé d'huile (olvo;, vin ; êXaiov, huile). OENOLOGIE, traité sur l'art de fiiire le vin. R. oholoyéw , par- ler du vin (olvo;, vin; iôyo;, dis- cours). OEkomancie , divination qui se faisait avec le vin destiné au\ liba- tions. R. olvoç, vin; [lav-csia, divi- nation. OExoMÈTRE , instrument pour mesurer le degré de force du vin. R. otvoç, vin ; |j.£Tpov, mesure. OEnophore, giand vase où les anciens mettaient du vin. R. olvo- 296 MOTS FRANÇAIS çopeTov , même sens (oTvoç , vin ; çÉpw, porter). OESOPHAGE, canal qui conduit les aliments de la bouclie dans l'esto- mac. R. ol<70(fâyoz, même sens{oi- .6ç, nombril ; |j.avT£ta, divination. Onagre, âne sauvage. R. ova- ypo;, jnême sens (ovo;, âne ; aypior, sauvage). Oncotomie [chlrurg.) , ouver- ture d'une tumeur avec un instru- ment tranchant. R. ciyxoç, gros- seur, tumeur; xofir,, incision (t£[jlv(i), couper). Omrocritie , explication des songes. R. ôveipoxpixY):, interprète des songes (ôveipo;, songe ; xpixriç, juge, xptvw, juger). Oniromancie, divination par les songes. R. àveip6[Aavxiç, interprète des songes (ôvetpo;, songe ; (Aàvxtç, devin). TIRES DU GREC. 297 Onocrotale, pélican. R. ôvoxpô- Ta),o; , oiseau aquatique dont le cri ressemble au braire de l'âne (ôvoî, âne; xpôro;, bruit). Onomatopée , formation d'un mot dont le son est imitatif de la chose qu'il signilie. R. ovo[i.aTo- Tzoïîa. , même sens ( ôvo[ia , nom ; TTOiito, faire). Onthoi'Hage , genre d'insectes qui vivent dans la fiente des ani- maux. R. ôvôoç, fiente; çaystv , manger. Ontologie , science de l'être en générai. R. ôv, être ( zl[j.i, je suis) ; Xôyo;, discours, traité. Ony\ , espèce d'agate très-fine. R. ôvu| , même sens ; proprement ongle. OoLiTHE , pierre composée de petites coquilles qui ressemblent à des œufs de poisson. R. toov , O'uf ; ),{0oç , pierre. OoMANCiE , divination qui se fai- sait avec des onifs. R. thm, œuf; (lavTsta, divination. Opale, pierre précieuse. R. opa- lus ; ôuâ/X'.oç , même sens. Opes (archif. ), trous qui reçoi- vent les poutres, les solives, etc. R. 6icf\ , trou. Ophiase , maladie qui fait tom- ber les cheveux. R. ôcpîaai;, même sens (091;, serpent). OPHiCLÉmE [musique), serpent à clefs. R. ô?tç, serpent; x),et:;, clef. OpnmiENS, ordre de reptiles de la nature des serpents. R. ôcpt;, serpent. Ophiolatrie, adoration des ser- pents.R .ôçiç, serpent; Xa^peta, culte. Ophiologie, description des ser- pents. R. ôçti;, serpent ; ^ôyoç, dis- cours, traité. Ophiopiiage , mangeur de ser- pents. R. ôcpiosàyo; , même sens ( ôyi;, serpent ; çayeïv, manger). Ophite, espèce de porphyre an- tique. R. ôcpïTi;, même sens ( ôsiç , serpent ). Ophthalmie , inflammation des yeux. R ô:p6a),(j.{a , même sens ( Ô96a>,[j.ô; , œil ). Ophthalmographie (anat.), des- cription de l'œil. R. ècp6aX(j.6(; , œil ; Yp(x;pw, décrire. Ophthalmologie , partie de l'a- natomie qui traite des yeux. R. Ô96a),jj.6;, œil; Xôyoç , discours, traité. Ophthalmoscopie , art de con- naître le caractère par l'inspection des yeux. R. ôcpQaXjjLÔç , œil; 0x0- 7t£w , (TXî'7tT0[j.at , examiner. Ophthalmotomie , dissection de l'œil. R. ôçOaXjjiô;, œil ; tO[i.y\, dis- section (tEfxva), couper). Opisthocyphose ( 7nêd. ) , cour- bure de l'épine en arrière. R. om- <70oxûçw(Ti;,îné»ie.çeH.s(Ô7ricr62, der- rière; xûçiwaïc, courbure, xuç6w, courber , xûtitw , se pencher). OpisTHOGRAPnE, qui est écrit au revers. R. omnOôyp'x^foz, même sens (ÔTTtcOs, derrière; Ypâqsto, écrire). Opistuotonos , maladie nerveuse dans laquelle les membres se roi- dissent et se courbent en arrière. R. ÔTttaÔÔTovo;, même sens (ôttiitÔe, derrière; teîvw, tendre). Opium , suc concret des capsules de pavot blanc. R. ôirtov , suc de pavot (oTTÔ;, suc, jus). Oplomachie , combat de gladia- teurs aimés d'épées ou de poi- gnards. R. onlo^irxyioi , combat avec des armes pesaut<'S ( ottXov , arme; jj.âyo|j.at, combattre). Opobalsamim , sorte de résine li- quide. R. ÔTioêàX'Tajj.ov, suc du bau- mier (ôtitô;, suc ; pâXffafxo;, baume, arbrisseau). Opsigone , qui est produit dans uu temps postérieur. R. ô'^i'yovo; , i3. 298 MOTS FRANÇAIS né tard (ôij/é , tard ; Ytyvojiai , naî- tre ). Opsimathte , instruction tardive. R. ô'^^ijxâOeta , même sens (ô'^s , tard ; [xavOâvw, apprendre). Optiqik , partie des mathémati- ques (jui traite do la liunière et des lois de la vi.sion. R. ôtttix-/!, s.-ent. tiyyr^ , même sois ( ÔTiTt7.6; , qui a rapport à la vue; ÔTirofiai, pour ôc/doixott, voir ). Okciiestiqi E , un des deux prin- cipaux genres de la gymnastique ancienne. R. ôp^YiaTix/i , s.-ent. tiyyn, art de la danse {h^yio\).'x<., danser ). Orchestre. R. h^jyr^aif^'y. , partie du théâtre où le chœur faisait ses évolutions {bpyéoij.'x.'., danser). Orchis , plante bulbeuse. R. ôpxi;, même se)is. Oréades, nymphes des monta- gnes. R. ôpetâÔEç, même sens (ôpo;, montagne). Oréographie , description des montagnes. R. ôpo; , montagne ; Ypâïw, décrire. Organe. R. ôp^avov, même sens (Ëpyov, ouviage). Orgasme, état de gonflement et d'excitation des organes. R. ôp^a- uii/jz, mouvement impétueux des humeurs (opyâw, être en fermen- tation ; ôpy/i, passion). Orgies. R. ôpyia , cérémonies re- ligieuses en l'honneur de Bacciius (ôpyri, passion). Orgie. R. ôpyavov, instrument (Ipyov, ouvrage). Origan , plante. R. ôptyavov , même sens. Ormin, plante. R. op[iivov, même sens. Oknithogale , plante. R. ôpvi96- ya),ov, viême sens (ôpvtç, oiseau; yà),a, lait). Ornitholithes, pétrifications ou incrustations d'oiseaux. R. ôpviç , oiseau ; ).î6oç, pierre. Ornithologie , partie de l'his- toire naturelle qui concerne les oiseaux. R. opvtGo/.ôyoç , qui traite des oiseaux ( ôpviç , oiseau ; Xôyoç , discours , traité). Ornithomancie , divination par le vol ou par le chant des oiseaux. R. ôpviç , oiseau; (jiavTCta, divina- tion. Ornitootrophie, art d'élever des oiseaux domestiques. R. ôpviôoTpo- çîa , action d'élever des oiseaux (ôpvi: , oiseau ; xpé^w , nourrir). Oroeakghe, plante. R. ôpooâyxr), même sens (ôpoêo;, ers; ayx<«> , suffoquer). Orobe, plante. R. ôpoêoç, même sens. Orphelin. Comparez ôp?av6ç , opçôç , même sens. Orthodoxe, conforme à la droite et saine opinion en matière de re- ligion. R. op66ôo?o; , qui a des opi- nions droites (ôp66;, droit; o6?a , opinion ). Orthodromie, route qu'un vais- seau fait en droite ligne vers l'un des quatre points cardinaux. R. àp66opo[j,o;, qui court en lignedroite {ô06ç, droit; tpÉ/^w, par/. Ô£opo[ia, courir). Orthogonal {géom.), qui est à angles droits. R. ôpOoywvû; , même sens (op66;, droit ; ywvt'a, angle). Ortuographe. r. ôp9oypaq;ta , même sens ( ôp66ç , droit ; ypôçw , écrire). Orthographie (archit.), éléva- tion ou coupe perpendiculaire d'un bàtimint. R. èpôoypoçia , même sens (op86; , droit; ypà^ca , décrire ). Orthopédie, ait de corriger ow de prévenir dans les enfants les difformités du corps. R. ôpôéç , TIRES DU GREC. 299 droit ; iraiSeîa, éducation {naXç, en- fant). Orthopnée (méd.) , oppression qui ne permet de respirer qu'en se tenant debout. R. ôpOoTivota , même sens (ôpôôç, droit ; Ttve'w, res- pirer). Oryctographie , description des fossiles. R. ôpuxTOç , fossile , creusé (ôpuffdw, fouir) ; Ypàfpw, décrire. Oryctologie , partie de l'iiis- toire naturelle qui traite des fos- siles. R. ôpuxTo; , fossile , creusé ( ôpO(T , fouii) ; Xôyoç , discours , traité. Os. R. os; comparez ôctt^ov, même sens. OscHÉocÈLE , hernie dans la- quelle l'intestin descend dans le scrotum. R. oax^oç, scrotum ; v-rih], tumeur. OsTÉocoLLE, concrétion calcaire, qu'on croyait propre à accélérer la consolidation des os. R. ôo-téov , os ; xoXXa, colle. OsTÉocoPE. R. ôffTeoy-ÔTCOç , cour- bature (ôcTTsov, os ; xÔTtTw, briser). OsTicor.ÉNÉsiE , partie de l'anato- mie qui traite de la formation des os. R. ôiTTsov, OS; Yéveffiç, généra- tion (yîyvoiJiai , naître). OSTitoGRAPUiE (anat.) , descrip- tion des os. R. offTÉov, os; ypâcpo), décrire. OSTiioLiTHE, os pétriiîé. R. ôaTÉov, os ; Xîôoç, pierre. OsTÉoLooTE, partie de l'anatomie qui traite des os. R. ôffxeoXoYÎa , même sens (ôffxÉov , os ; Xôyoç , dis- cours, traité). OsiÉOTOMiE, dissection des os. R. o verser , injec- ter). Otographie (anat.) , description de l'oreille. R. ouç, oreille; ypâyo) , décrire. Oïotojue (anat.) , dissection de roreille. R. oô; , oreille ; t£[xvw , couper, disséquer. Oxalate , nom générique des sels formés par la combinaison de l'acide oxalique avec certaines ba- ses. R. o^aliç, , sorte d'oseille (ôl-jç , acide). Oxalique , se dit d'un acide qu'on retire du sel d'oseille. R. ôlaXiç, sorte d'oseille (6^0;, acide). OxïACANxnA, arl>risseau épineux, nommé aussi épine-vinette. R. ô^uotxavôa , même sens (oÇûç, aigu ; axav6a, épine). Oxycrat , boisson qui se fait avec de l'eau, du vinaigre et du sucre. R. oÇOxpaTov , eau mêlée de 300 MOTS FRANÇAIS Tinaigre (ô?û;, aigre; xepâwujxt, mêler). Oxyde (chimie) , résultat de la «ombinaison de l'oxygène avec quelque autre substance. R. ôÇO; , aigu, acide. OxYGKNE (chimie), l'un des principes de l'air atmosphérique , qui , combiné avec différentes sub- stances, forme les oxydes et les acides. R. 6?û; , aigu , acide; yi'y^o- txai, naître. OxYGONE (géom.), à angle aigu. R. ôJuYtôvio; , même sens (ôÇy; , aigu ; ywvta, angle). OxYMEL , mélange de miel et de vinaigre. R. ô?û(ieXi, même sens (ô?ûç, aigre; |i£)>t, miel). OxYREGMiE ( méd. ) , rapport acide. R. ô^ypEyfiîa, même sens (o?û;, acide ; èpvjy[L6z, rot , èpsuyw, roter). Oxyurhodin (pharm.), mélange de vinaigre et d'huile de roses. R. ôHuppôoivov , même sens (ô?û; , ai- gre ; pôSov, rose). OxYSAccHARLM , mélange de sa- cre et de vinaigre. R. ô^û; , aigre ; (jâx/apov, sucre. Ozi:NE, ulcère putride du nez. R. oi^aivot, même sens (ôÇw, sentir bon ou mauvais). Pachydermes , animaux mammi- fères qui ont la peau très-épaisse. R. TiayiJSspsjLo;, qui a la peau épaisse ■(Trayj;, épais ; oépixa, peau). Paléographie , science des écri- tures anciennes. R. ua/atô; , an- cien ; yçayw, écrire. Paléologue , qui parle à la ma- nière antique. R. TiaÀaiô;, antique; ),6yo:, discours. Palestre , lieu public où les jeunes gens se formaient aux exer- cices du corps. R. Tia^ai'ffxpa , mê- 7)ie sens (na/aîw , lutter, TrâXr,, latte). Palestriqle, un des principaux genres de la gymnastique ancienne. R. Tra/aicTTç.'.y.ô; , qui concerne la lutte (Tca/.aÎTTpa, palestre, 7ia),a{M, lutter, 7îâ).r,, lutte). Palimpseste , manuscrit dont on a fait dijjaraitre l'écriture, pour y écrire de nouveau. R. r.'xi.[\i.']jr,- cxo; , même sens ; proprement raclé une seconde fois ( rSin , de nouveau ; 'i^âco, racler). Palindrome , vers rétrograde. R. î:a>,{vccoao; , qui revient sur ses pas (ttocXiv , en arrière ; Spôjjioç , course). Paungénésie , renaissance. R. TraXtyyevecria , nouvelle naissance , restauration (7iâ),tv , de nouveau , y£'v£o-'.:, naissance, de yîyvojiat, naî- tre). Palinodie , rétractation de ce qu'on a dit. R. TtaÀivwoia , chant sur un autre air ; rétractation (ttoc- ),iv, de nouveau ; wôiq, chant, àîSw, chanter). Palintocie , obligation de resti- tuer les intérêts usuraires. R. ira- Xivîoy.ta, même sens (nâÀiv, de nou- veau; TÔxo;, intérêt). Panacée, remède universel. R. Tiavâxr,;, qui guérit tout (îcàv, tout; àxéo[j.ai, guérir). Pancarte , placard affiché pour publier des ordonnances, etc. R. Tîàv, tout; xâprr,;, papier. Panchreste , (médicament) pra- pre à guérir toutes sortes de mala- dies. R. rAyyçjriTzo:, , utile à tout (Ttàv, tout; yçiriuxôz, utile). Pancrace , combat gymnique composé de la lutte et du pugilat. TIRES DU GREC. 30f R. iraYy.paTtov , même sens (nm, tout ; xpà-co;, force). Pancréas , corps glanduleux si- tué dans l'abdomen. R. Ttây/cpeaç, même sens (Ttà; , tout ; xpéa? , chair). Pandectfs, recueil des décisions données par les anciens juriscon- sultes romains. R. nfxvoÉ/ctat , mê- me sens (Tià; , tout ; oe//jjjt,at, con- tenir). Pakdi'mie , maladie qui se ré- pand sur tout un peuple. R. uav- ôrijji,io; , poin- fout le peuple (nàç, tout ; ÔTiixoç, peuple). PANDibioNiLH , lieu imaginaire que l'on suppose être la capitale des enfers. R. uà;, tout; ûat(jtwv, génie, démon. Panégyrique , discours public fait à la louange de quelqu'un. R. Ttavriyupixô; , s.-ent. Xôyo; , même sens (uavr.Yupi;, léunion solennelle ; itàv , tout ; âyupt; , êolien pour àyopâ , assemblée , de àysîpo) , as- sembler). Pané(;yrisïe , celui qui fait un panégyrique. R. Ttav/iyvjpitTTriç, mê- me sens (voy. Panégyrique). Panique (terreur). R. Ttavixô;, qui vient de Pan (o£tjj.a uavtxôv, terreur panique). Pannomie , ouvrage qui com- prend toutes les lois. R. uàç, tout ; vô[io;, loi. Panopiiobie , espèce de maladie qui fait qu'on a peur de tout. R. ITàv , Pan ; çôêo; , crainte [voy. Panique). PA^oRAMA , grand tableau circu- laire disposé de manière que le spectateur qui est au centre voit les objets représentés , comme si, place sur une bauteur , il décon- vrait tout l'horizon dont il serait environné. R. nà;, tout; épào), Toir, Panstéréorama , représentation totale d'un objet en relief, dans ses véritables proportions. R. Ttàç , tout ; <7T£p£Ôç , solide ; ôpâw , voir. Panthéisme , système de ceux qui n'admettent d'autre dieu que le grand tout. R. ità; , tout; Osôç, dieu. Panthéon , temple consacré à tous les dieux. R. uâvÔEov , même sens (uà?, tout ; Seôc, dieu). Panthère. R. 7iâv6r,p , même sens (Tîà?, tout; Orjp, bête féroce). Pantographe , instrument au moyen duquel on copie toutes sor- tes de dessins , etc. R. iiâç , tout ; ypàçw, décrire, dessiner. Pantomètre , instrument pour mesurer toute sorte d'angles, etc. R. 7tà;, tout; [léxpov, mesure. Pantomime , acteur qui exprime tout par ses gestes ; drame où les acteurs suppléent à la parole par legeste. R. 7tav-c6[jn[iOi;, même sens; proprement qui imite tout (nôcç, tout; [j.i[xéo!i.ai, imiter). Papa. R. Tcaixa;, TidcTiua; , même sens. Papas , nom que les chrétiens du Levant donnent à leurs prê- tres. R. TTaTraç, TiaTiTTa;, père. Pape. R. Traira; , TrâirTia;, père. Papier. R. papyrus, TiâTrupo; , plante d'Egypte dont on faisait une sorte de papier pour écrire. Papyrus. R. izâiropoq , plante d'Egypte. Pararole. r. rctxçta.êoy-fi , rappro- chement , comparaison , allégorie (irapa-gâXXo) , jeter OU mettre au- près). Pararoloïde ( gêom. ) , solide produit par la révolution d'une ;)aial)olc autour de son axe. R. ■KOLçccêolri , parabole; eTSo;, forme. Paracentèse (chirurg.), ponc- tion. R. TiapaxévTYjai; , même sens 302 MOTS FRANÇAIS (7tapa-x£VT£(o, piqner dans le côté). Paracentrique (gëom.) , qui s'é- loigne ou qui s'approche d'un cen- tre donné. R. Trafà, auprès, d'au- près ; xevTfov, centre. Paracoromsme, espèce d'ana- clironisme, qui consiste à placer un fait dans un temps postérieur à celui où il est arrivé. R. Tiapà, au-delà ; xpo^o?» temps. Paeaclet , consolateur , nom du Saint-Esprit. R. TiapâxXrixoi;, qu'on appelle à son aide , intercesseur, consolateur (îrapa-xaXéoû , appeler au secours, consoler). PARAniGME {grammaire) , exem- ple, modèle. R. iiapàÔ£tY[xa, même sens (Trapa-SstxvuiJit, montrer). Paradis. R. Trapâoeiffoç , parc, jardin. Paradoxe, proposition contraire à l'opinion commune. R. Ttapà- ôo^oç, qui est contre l'opinion com- mune (îtapà, contre j ûôHa, opinion, de Soxéo), penser) . Paeagoge {grammaire) , addi- tion d'une lettre ou d'une syllabe à la fin d'un mot. R. TiapaywYT^, même sens (Trap-âyu) , prolonger). Paragraphe, petite section d'un chapitre , etc. R. irapaypacprj , sec- tion , division (7rapa-Ypà:pw , écrire à côté , marquer par un trait la fin d'une période ou d'une strophe). Paralipomènes , titre d'une par- tie de la Bible qui forme un sup- plément aux livres des Rois. R. Tiaça.lmo\i.z'^a., participe de uapa- Xeitiw, omettre, laisser de côté. Paralipse , figure de rhétoiique, qui consiste à fixer l'attention sur un objet, en feignant de le négliger. R. TtapàXei'i'n; , omission , prétéri- tion (napa-ietîcw, omettre). P.VRALLACTIQLE , adjCCUf dC Vk- EALLAXE {voyez ce mot). Paraxiaxe (astron.) , angle for- mé au centre d'un astre par edux lignes droites menées de ce boint, l'une au centre de la terre , l'autre au point de la surface terrestre ou se fait une observation. R. TiapàX- Xa^iç , changement , action d'alter- ner (uap-aXXà(7(jw, varier alternati- vement). Parallèle. R. uapàXXioXoç , réci- proque {izaçiâ, auprès de ; àXXrj/.wv, l'un de l'autre). P.VKALLÉLÉ['iPÈDE {gpom.), corps solide terminé par six parallélo- grammes dont les opposés sont pa- rallèles entre eux. R. TvapàXXviXo;, parallèle; èttî, sur; TiiStov, plaine, surface plane. Parallélisme , état de deux li- gnes, de deux plans parallèles. R. 7iapaXXTQXia[J.6<; , disposition de cho- ses placées parallèlement (TiapiXXyi- Xoç, parallèle). Parallélogramme {gêom.) , figu- re plane dont les côtés opposés sont parallèles. R. TiapaXXrjXoypan- (xov , même sens (TrapàXXYjXû; , pa- rallèle ; Ypa(i.|xr) , ligne, de yp^fw» tracer). Parallélographe , instrument pour tirer des lignes parallèles. R. 7capàXXr,Xoc, parallèle ; ypafWjtiacer. Paralogisme, faux raisonnement. R. 7rapaXQYi<7iJ.ô; , même sens (Tta- pa-Xt)yiî;o|iat, mal raisonner ; Xoyoç, raison). Paralysie. R. TiapàXuaiç , même sens (Tiapa-Xuw, relâcher, énerver). Paralytique R. TiapaXuTtxo; , même sens {voy. Paralysie). Paramètri. {gêom.) , ligne con- stante et invariable qui entre dans l'équation ou dans la constructioD d'une courbe. R. uapa-|j.îTp£w, me- surer une cliose sur une autre (Tiapà, auprès de; (xsTpov, mesure). Paranymphe , officier qui préis- dait aux mariages chez les Grecs ; TIRES DU GREC. 303 jeune garçoa qui conduisait la ma- riée à la maison, de son époux. R. •hapâvuiJicpo; , viéme sens (Ttapà, auprès de; vû(j.!pri, nouvelle ma- riée). Pakapegmes , tables de métal sur lesquelles les anciens gravaient les ordonnances , etc. R. uapâ- ■nriyiLcc, tout ce (jui est fiché, attaché à côté (Tiapa-Tty'/Y'^iJIJ-W alïicher). Paraphernaux (biens) , biens de la femme qui n'ont pas été con- stitués en dot. R. rà. Tiapâqîcpva, même sens (uapà, auprès de; çepv:^, dot). Paraphrase , explication plus étendue que le te.\te. R. Ttaptxcppa- <7ti;, développement (Tiapa-eppâ^to , développer). Paraphraste, auteur de para- phrases. R. TiapaçipauTYJi; , même sens {voy. Par,vphrase). Parapurfjsésie , espèce de fré- nésie causée par l'inflammation du diaphragme. R. Ttapâ, auprès de, contre ; «ppôv, diaphragme. Parapurosyné ( inéd. ) , délire passager produit par les poisons. R. TiapacppoffûvY), folie, délire (Ttapà- çpwv, fou ; Trapà, contre ; çp^^v , es- prit). Paraplégie oî< Paraplexie {mé- dec), paralysie de toutes les par- ties situées au-dessous du cou. R. TiapaTrXrili'a » même sens (Ttapa- iïXYi(7cro!J.at , avoir une attaque de paralysie). Parasange, mesure itinéraire, chez les anciens Perses , de 30 stades. R. TtapaaàyYYii; , même sens. Par,vsélène, image de la lune réfléchie dans un nuage. R. Ttapà, auprès de ; aeÀrivri, lime. Parasite, écornifleur. R. :rapà- mxQç, même sens (Ttapdc, auprès de; Otto;, blé, aliment). Parasquinancie , sorte d'esqui- nancie. R. Trapaauvâyyjri , même sens (Trapà, auprès de; crûv, avec; ay^w, suffoquer). Paratitles , explication abrégée de quelques titres ou livres du di- geste. R. TtapdcTtxXa {néolog.}, même sens (napà , auprès de ; titulus , titre). Parégorique (méd ) , qui apaise les douleurs. R. Ttapriyopty-oç , pro- pre à consoler, à calmer (uap- r,yopc'to, consoler; napà, d'auprès de ; àyopâ, discours). Parélie, voy. Parhélie. Parencitvme, substance propre de ciiaque viscère. R. itapsyxyfj.a, même sens ; proprement épanche- ment (7tap-£y-xéw, épancher). Parénèse, exhortation à la ver- tu. R. Tiapaîveaiç, exhortation (uap- atveo), exhorter). Parenthèse. R. Trapévôeo-tç, inter- calalion (uap-£v-Tt6vî[i.t , interposer , intercaler). Parhélie, image du soleil réflé- chi dans une nuée. R. ■Ko.^rÎKwç, , même sens (irapà, auprès de; riXioç, soleil). Parnasse , montagne de la Pho- cide. R. napvairaôç, même sens. Parodie. R. uaptpSJa , 7nême sens ( Trapdc , auprès de ; t^ô-f] , chant). Paroisse. R. parœcia ; noL^oiidx, même sens ; proprement réunion d'habitations voisines (uapoixéo), habiter auprès). Paronomase , figure de diction qui consiste à employer, dans une môme plirase, des mots dont le son est à peu près semblable, mais dont le sens e.st différent. R. irapo- vo[jia(7Îa, jeu de mots (Tiap-ovofxâÇti), employer un mot dans un autre sens; ôvopLa, nom). Pako.noslasie , ressenablance en> 304 MOTS FBANCAIS tre des mots de différentes lan- gues, qui peut marquer une ori- gine commune. R. Tiap-ovoLta^w , faire dériver d'un autre mot (ôvojxa, nom). Paronyme, mot qui a du rap- port avec un autre par son éty- mologie ou par sa forme. R. Tiap- wvjfxo; , dérivé (Tiapà , auprès de ; ôvu|j.a , éolien pour ôvofia, nom). Parotide {anat.), se dit des deux grosses glandes salivaires qui sont situées cliacune derrière une oreille. R. Tta^wii'; , mnnesens (Tiapâ, auprès de; oj:, oreille. Paroxisme , accès , redouble- ment, temps le plus fâcheux d'une maladie. R. 7iapo|u(7[j.6:, irritation (7rap-o?-Jvw , irriter; ocu;, aigu). Parthéno.n, temple de Minerve à Athènes. R. napOcvciv , même sens (TiapOivo; , vierge). Parllie, tumeur inflammatoire des gencives. R. TtapouXi; , même sens (Tiapâ , auprès de ; ouXi;, oj- Àov, gencive). Pasigraphie , écriture univer- selle. R. Tià;, tout; Ypôçw, écrire. Pasilalie , art de parler à tous. R. Tràç, tout; ),a),£w, parler. Patène. R. patina; iz'xxmri , sorte d'écuelle. Pathétique. R. TraOr.Tty.o; , pro- pre à émouvoir (ÊTtaOov, aor. 2 de ■Kifjyu) , être affecté) . Pathognomoniole (méd.), se dit des signes propres a chaque dispo- sition du corps, en santé comme en maladie. R. 7ra8oyvw(iovt7.ô?, même sens (tMo:,, affection, lr.%%\,aor. 1 de Tri-j/w, être affecte; yvwixovf/.ô;, relatif au jugement , 7/wij.w/, indi- cateur, ^(ix>i, au- tour; xapoîa, cœur). PÉRicvRPE [boian), enveloppe delà graine. R. nepixâpTriov, même sens (TTcpî, autour ; xapTiô;, fruit). PÉRiCHONDRE, membrauc qui re- couvre les cartilages. R. ■jrept, au- tour ; yôvûpo;, cartilage. PÉRiCR\>E, membrane qui cou- vre le crâne. R. -Epixpdcviov, même sens (uepî, autour ; xpavtov, crâne). PÉRiDROME, galerie servant de promenoir autour d'un édifice, etc. R. TtôpiopofjLo;, même sens (uspi, autour ; xpÉxw, par/. 2 û£Ôpo[xa, courir). PÉRIGÉE, point de l'orbite d'une planète où elle est le plus proche de la terre. R. Tieptyôtov, même sens (7i£pî, autour; yyj, terre). PÉRicoNE {bolan.) , enveloppe des organes de la fructification. R. Tiîpi, autour; yovtî, production (de ytyvojxai, naître). Perigvne (bofan.), se dit de la corolle et des étamines qui sont at- tachées autour de l'ovaire. R. uEpî, autour; ywT), femme. PÉRIHÉLIE, point de l'orbite d'une planète où elle est le plus près du soleil. R. Ticpî, autour; r|).toç, so- leil. PÉRIMÈTRE {géom.), circonféren- ce, contour. R. 7r£pî(isTpoç, s.-ent. ypa[x[Ar,, même sens (Tispt, autour; {ié-rpov, mesure). PiJRiNÉE (anaf.). R. Treptveov, même sens. PÉRIODE. R. TUcpîoSo;, circuit, révolution (îtepî, autour; ôSôç, chemin). PÉRIODIQUE. R. Tteptooixôç, même sens {voy. Période). PÉRiOECiENS {(jéograph .), nom des peuples qui habitent sous le même parallèle. R. Trepioixo:, même sens ^Tispî, autour; oTxo;,habitation;. PÉRIOSTE, membrane qui couvre les os. R. uEpioaxeov, même sens (Tiepî, autour; ôatéov, os). PÉRiPATÉTiciEN, qui suit la doc- trine d'Arislote. R. TtepiiraTyjxixoç, même sens (Ttepi-uaxjw, se prome- ner). PÉRIPÉTIE, changement imprévu qui fait le dénoûment d'une pièce (le théâtre. R. TvepiTiÉTeia, dénoû- ment imprévu (Trepi-TtîiTTw, arriver à l'improviste). PÉRIPHÉRIE (gêom.) , contour d'une figure curviligne. R. Tispi?!- psia, circonférence (uepi-çépto, faire tourner autour). PÉRIPHRASE. R. 7:£piypa(7lÇ, Cif- conlocution (uspt-cppâ^w, parler par circonlocution). PÉRIPLE, navigation autour d'une mer, etc. ; récit d'une navigation de ce genre. R. TtîpiTrXoo:, même sens (tzz^a-tzIéu), naviguer autour). PÉRiPNEUMOME, inflammation du poumon. R. 7:£p'.irv£yij.ovi'a., même sens (uîpî, autour; tzvvj[io)v, pou- mon, TrvÉo), respirer). PÉRiPTÎ^RE (archit.), édifice dont tout le pourtour extérieur est en- touré de colonnes isolées. R. tzz- pÎTixïpov, même sens (ttîpî, autour; 7r-£pôv, aile, rangée de colonnes). PÉRisciENs, peuples des zones glaciales qui voient leurs ombres tourner tout autour d'eux, le so- leil faisant son tour entier au-des- sus de l'horizon. R. ol TiEptTxiot, même ,schs; 7i£ptc7xio;, qui répand de l'ombre tout autour (7t£pi, au- tour ; (jxiâ, ombre). PÉRisPERME (boian.), tégument TIRES DU GREC. 307 propre de ia semence des plantes. R. uept, autour; aniçi^a., semence (de (TTueipo), semer). PÉRissoLOGiE, discours superflu. R. ■KeçiiGuoloyiot. , même sens {ne- çiiaaàç, superflu ; ^ôyoç, discours, de >>£YW) âpo;, île voisine d'Alexandrie; fanal d'Alexandrie; fanal (]iickonqiie. PiiAiiMACECTiQUE , relatif à la pharmacie. R. çapjxaxEyriy-ô;, mé- dicinal (^dcpjjLaxov, drogue, médica- ment). Pharmacie. R. çapixaxsîa, action de médicamenter (cpâp(j.axov, dro- gue, médicament). Pharmacopée, traité qui ensei- gne la manière de préparer les mé- dicaments. R. çaf.[Aa-/.oTroiîa, com- position des remèdes (çâpjjiaxov, remède; ttoiéw, faire). Pharmacopole , apothicaire. R. çStpii-ay.oTtoj),-/;;, marciiand de dro- gues ('^!xp[j.axov , drogue ; 7iw),£w , vendre). Phar\nco-staphyli> , se dit de deux muscles qui ont rapport an pharynx et à la luette. R. çâpuyc, pharynx; (szaz,vlri, luette. Pharyngotome ( cfiirî(rg.), ins- trument qui sert à ouvrir le pha- rynx. R. cpâpuy?, pharynx; téu.vw, couper. Pharynx, gosier, partie supé- rieure de l'œsophage. R. çoipuy?, même sens. Phase , se dit des diverses appa- rences de la lune et de qnehpit's autres planètes. R. oâiiç, vision, apparition (çâw, briller). Phaséole, espèce de fève. R. phaseolus ; cpaaioXoç, çâTri),o;, ha- ricot. Phéiîls, nom d'Apollon, consi- déré comme dieu de la lumière. R. ^^oï^jrj:,, même sois; proprement brillant. Phémcoptj:re, oiseau aquatique qu'on appelle autrement flamant. R. çoivixÔTiTspo;, même sens (çoîviç, rouge; TiTspôv, aile). Phémgme {méd ), rougeur de 1 peau occasionnée par des frictioi ou des médicaments. R. çotvtyjjiôç, action de rendre rouge (çotvtffffw, rendre rouge; çot'vi?, rouge). Phénix, oiseau fabuleux. R. çot- vtÇ, même sens. Phénomîcne , se dit de tout ce qui apparaît de nouveau dans l'air, des différents effets qu'on remarque dans la nature. R. çatv6[j.£vov,79a/"- ticipe de çaîvoiiat, paraître. Philadelphe, ami de ses frères. R. çiXâÔEXçoç, même sens (çîXoç, ami ; àosXyôç, frère). Philanthrope, ami des hommes. R. çt)âv9pwTroç, -même sens (çO.o;, ami; àv9pw7ioç, homme). Philautie, amour de soi-même. R. çtXauTi'a, même sens (çD.oç, ami; aiJT6<;, soi-même). Philharmonique, qui aime l'har- monie. R. (filoc,, ami; àpjxovîa, har- monie. Philhellène, ami des Hellènes. R. çi)i)>Xr|V, qui aime les Grecs (cpîXoç, ami ; "Ellr^j, Grec). Philippiqie, terme emprunté des harangues de Démoslhène contre Piiilippe, et dont on se sert pour signifier un discours violent et sa- tirique. R. 4'D.t7r7roç, Philippe. Philologie , science qui em- brasse diverses parties des belles- lettres, et qui en traite principale- ment sous le rapport de l'érudi- t.lo\i-hloi ,viâme sens. Piiii.oMKTOR , ami de sa mère. R . ■^ilo[i:f]'^(iip , même sens ( 91X0? , mil , [Ar,TY,p, mère ). PiiiLOPATOR, ami de son père.R. P'.> oTTocTtop , même sens (çîXo; , ami ; 7:y-r,çj, père ). l'riiLOTECHMQLE , qui aimc les Mts. R. ffiiXrjTs/voç , même sens (^'vo;, ami; -rây.v/), art). riiiLTUE, breuvage qu'on sup- pose propre à donner de l'amour. R. i^.Tpov , même sens ( oiXe'w , aimer ). i'iiLÉBOCRAPUiE ( onat.) , descrip- tion des veines. R. ?>i'^, veine; Yf.ayw , décrire. l'irLÉBOLOGiE, partie de l'anato- miie (|iii traite des veines. R. ^lé<\i , \eiiie; Xôyo; , discours , traité. PiiLÉiiOTOME , instriunent dont 1)11 se sert pour l'opération de la saiiiiiée. R. tpXeêoTÔixov, s.-ent. discours, traité. PuYGETHLON, tumcur inflamma- toire d'une glande. R. oùy£OXov, même sens. Phylactère , toute espèce de pré- servatif o?< de talisman. R. yjXaxxiî- piov, même sens (cpuXâdffio , garder, préserver. ) Phylakque, ancien magistrat d'A- thènes. R. cpuXâpxrii; , chef d'une tri- bu (cpuXi^, tribu; âpxw, commander). 310 MOTS FRA.NCAIS PnYi.LiTriF,, feuille pétrifiée. R. (pOXXov, feuille ; )>î6o; , pierre. PiivMA ( mrd. ) , espèce de tu- meur inllainmatoire. R. çù|ia, ex- croissance, tumeur ( çûojjia'. , naî- tre). Physcon, ventru, sobriquet. B. qsvaxwv, même sens. Physconie , espèce de maladie dans laquelle le ventre est dur et volumineux. R. çûaxwv , ventru [(fvaKri, gros intestin, enflure ). Physiog-nomonie , science qui en- seigne à connaître le caractère par l'inspection des traits du visage et de toutes les parties du corps. R. 9TjatoYvw[j.ovîa , même sens (çOatç , nature , caractère ; yvwiJLwv, con- naisseur , indicateur , yiYvaxrxw , connaître ). Phy'siographfe , description des productions de la nature. R. çûaiç, nature ; ypocço) , décrire. Physiologie, science qui traite des phénomènes de la vie, etc. R. çu(Tio),oi'£a , étude de la nature (çv- (Tiç, nature; Xôyoç, discours, traité). Physionomie, l'air, les traits du visage. R. cfvaioyyia^iioi. pour çufjto- Yvwfiovta , voy. Physiognomome. Physique. R. çuffixr) , s.-ent. -zé- yyi), étude des choses naturelles (çijfftç, nature ). PHYSocixE, tumeur venteuse du scrotum. R. çùffa, souffle, ventj %i\Kri , tumeur. PiiYTOLiTHE, pierre qui a la fi- gure ou qui porte l'empreinte de quelque plante. R. çutôv, plante ; M^oç , pierre. Phytologie, traité sur les plan- tes. R. ç'jTÔv, plante; Xôyoç , dis- cours, traité. PHYTOJioiiPHiTE , pierre figurée représentant des arbres. R. çutôv, plante , arbre ; (Aopfyi , forme. PiciiocHOLE, qui abonde en bile amère. R, TtixpoxoXoç , même sens (TTixpô; , amer ; -/fj'i:'/] , bile). PiNUE, montagne de Tbessalie^. R. nîvSoç, même sens Pirate. R. TteipaTïjç, même sens ( Tceipàw , tenter; chercher les aveni tures). PisoLiTHE , pierre composée de petits globules de la grosseur d'un pois. R. mcro;, pois; ),{6o;, pierre. PissASPHALTE , sortc de bitume. R. ■niaaâffya),Toç , même sens (7ciy.ct., souffle, vent , TivÉto , souffler ; xïJXy) , tu- meur). P.neumatologie , traité des sub- stances spirituelles. R. TtvsùtAa , souffle , esprit ; Xôyo? , discours , traité. Pneum VTODE , plein de vent. R. TTveujiaTwSYiç, même sens {ivjz\j\j.'x- Too), remplir de vent ; TTvsùpLa, vent). Pneumatomphale , tumeur du nombril causée par des vents. R. iTV£U(j.aT6(jLçaXo; , même sens irv£ûij.a, souffle ; b\t.^al6z, nombril). Pneomatose , gonflement de l'es- tomac causé par des vents. R. TtvEujj.aTWffiç, même sens ( Tr^Eujjia- xow, remplir de vent ; n:v£ùu.!x, ^ent). / Pneumographie, description du t poumon. R. 7iv£'j[j.wv , poumon ; (tive'w, respirer); yp*9<«>, décrire. Pnelmologie , partie de l'aua- tomie qui traite du poumon. R. TTVE'jjjLwv, poumon (tt/éw, respirer) ; Xôyoç, discours, traité. Pneu.>iOiME , maladie du pou- mon. R. TTveuaovîa , même sens ( TivEÛfxwv, poumon, tivéw, respirer). Pneumosiql'e, se dit des remè- des propres aux maladies du pou- mon. R. 7rv£U[xoviy.6ç , relatif au poumon (7rv£Ù[j!,Mv, poumon, uvÉto, respirer). PiNEUHOTOMiE, dissection du pou- mon. R. TTVEuijLwv, poumon; xÉ(ji.vw, couper, disséquer. Pnyx, place où se tenait quelque- fois l'assemblée du peuple à Athè- nes. R. IIvûl, même sens Podagre , goutte aux pieds. R. 7to5àypa , même sens ( ttovc , pied ; âypa, prise, capture). Podomètre , instrument qui sert à mesurer le chemin qu'on a fait. R. TioO?, pied ; |j.£Tpov, mesure. PoEciLE , portique d'Athènes , orné de peintures. R. Tior/.îXri, s.- cnt. axoà, même sens (lïoixfXoç, varié , peint de diverses cou- leurs). Poème. R. TroiTifia, même sens (uotÉo), faire). Poésie. R. TtoiTjort;, même sens (tioie'w, faire). Poète. R. iioiyiToç» même sens (tcoiéw, faire). Poétique. R. itotr|Ttx6ç , même sf».« {uotr,Triç, poëte ; îToi£M, faire). PÔLE. R. toXo;, pivot sur lequel une chose tourne (ttoXéw , tourner). PoLÉMARQUE, uom du troisièmc 312 MOTS FRANÇAIS archonte à Athènes. R. 7ro>i[j.ap- Xoç, clief de la guerre ( ■ji6).£|j.o; , guerre; âpy.w, coniniander). Polémique. R. 7io),£(jity.6; , qui a rappof t à la guerre ( 7iù),£(xo; , guerre). PoLbMoscoPE , e.spèce de téles- cope dont on se sert à la guerre. R. 7t6À£|j.o;, guerre; dy.&Ttsw, cv.i- îiTOfiai, observer. Police. R. 7ro),iT£Îa , gouver- nement de Totat ( tioàiteûw , gou- verner IVtal; TîoÀi;, ville, état). PoLioiiciiTE , habile dans l'art d'assiéger les villes. R. TroXtopy.r,Tri;, même sens (tiô/iç, ville; Ëpxoç, re- tranchement). Politique. R. ttoXitixôç, qui con- cerne l'état (7;:6),i?, ville, état). PoLYAcousTiQUE , sc dit des ins- truments propres à multiplier les sons. R. 7io),ij;, beaucoup; àxou- cTtxôç , relatif à l'ouïe ( àxoûw , en- tendre). Polyadelphie {botan.), classe de plantes dont les étamines sont réunies par leurs filets en plusieurs corps. R. 7io),-j;, beaucoup; à.lz\- oô:, frère. Polyandrie {botan.), classe de plantes dont les fleurs ont depuis vingt jusqu'à cent étamines. R. 7c&),yavôfiia , abondance d'hommes ( TtoXy; , beaucoup ; àv-ôp, homme, mâle). PoLv\^THÉE [botan.), qui a plu- sieurs fleurs. R. 7co),û;, beaucoup; àvOo;, ileur. PoLYCuuESTE { phanu. ) , ser- vant à plusieurs usages. R. tio/.'J- XpriCTTo;, mente sens (tioW;, beau- coup; /oriffTo;, utile, y_çiioy.a\. , sa servir). PoLYCOTYLÉDONES ( botun.), nom des plantes qui ont plusieurs feuil- les séminales. R. ttoàû; , beaucoup; xorj).r,oa)v, cavité (xotûXt), creux). PoLYÎcDRE (géoni.), corps sohde à plusieur.s faces. R. Tto/ûeSpo;, qui a plusieurs bases (uoXûç, beaucoup ; £ûpa, siège, base) . Polygamie , état d'un homme qui est marié à plusieurs femmes , etc. R. Tio),uYa(j.îa , même sens (tioXûî, beaucoup; yàii-o; , ma- riage). Polyglotte, qui est écrit en plu- sieurs langues. R. Tzolvyliùutjoq , même sens (ttoXû;, beaucoup ; y\ù>i- Ta, yÀtôcrca, langue) . Polygone {yéom.), figure qui a plusieurs angles et plusieurs côtés. R. TtoXûywvo; , à plusieurs angles ( 7to/'J;, beaucoup ; ywvîa, angle). PoLYGRAi'HE , autcur qui a écrit sur plusieurs matières. R. ttoXm- Ypâ^o; , qui écrit sur beaucoup de sujets (tioXû;, beaucoup; ypâcpw , écrire). PoLVGYNiE (botan.), ordre de plantes , comprenant celles dont la fleur a plusieurs pistils. R. tioXu- Y'jvr,;, qui a beaucou[) de femmes (tio/ûç, beaucoup ; •(wr„ femme). PoLYMATUiE, scieiice étendue et variée. R. 7io>,y|j.âO£ia , vaste éru- dition (tio).j;, beaucoup; èiJiaOov, aor. 2 de [Aotvôâvtj), apprendre). PoLYMNiE , une des Muses. R. Tl'j'/.'j[Lwia., pour IIo/w[xv{a, même sens ( TToÀû? , beaucoup ; u(xvo; , chant). Polynôme, quantité algébrique conq)osée de plusieurs termes. R. TtoÂu;, plusieurs; vo|jiri, part, divi- sion (v£[Aw, diviser). Polyonyme, qui a plusieurs noms. R. ■jto),ua>vj[j.o;, même sens (tioW;, plusieurs; ôwixa, éolien pour ôvo- [jLa, nom). PoLYOPTRE , se dit d'un verre (pii multiplie les objets. R. tcoXuç, beaucoup ; Ô7tT0[iat, pour oaGoixai, voir. TIRES DU GREC. 313 Polype, nom d'un animal aqua- tique. R. Tzo\\fKovç, même sens (titoWç, beaucoup; uoùç, pied). POLYi'ÉTALE ( botaïi.), qui a plu- sieurs pétales. R. ti&Xû;, plusieurs; TTÉTaXov, feuille, pétale. POLYPHYLLE ( hotmi.), qui a plu- sieurs feuilles. R. TtoXucpuXXoç, mê- me sens {iiokdc,, plusieurs; cpûXXov, feuille). PoLYPODE, plante de la famille des fougères. R. TioXuitôStov, même sens (uoXû; , plusieurs; Ttoùç, pied). PoLYSARCiE, gonflement grais- seux du corps. R. 7ro),ucrapx(a, em- bonpoint (TtoXû;, beaucoup; aâp?, chair ) . PoLYScoPE , se dit des verres qui multiplient les objets. R. uoW- <7xo7toç, qui voit beaucoup de choses ( TtoXu; , beaucoup ; (jxoTtéw , ctxé- TtTOfxat, observer) . PoLYSPERME ( boton.), qui a plu- sieurs semences. R. uoXûaTrepixo!; , même sens ( ttoXO;, plusieurs; c7T£p[xo(, semence; TTtEtpto, semer). PoLYSTYLE, sc dit d'uu édifice où il y a beaucoup de colonnes. R. TroXuTTuXo; , même sois ( ttoXû; , beaucoup; (jtùXo; , colonne). Polysyllabe, qui est de plusieurs syllabes. R. TtoXyauXXaSoç , même sens (tioXu;, plusieurs; cfuXXag^ , syllabe, votj. ce mot ). PoLYSYNODiE , Système d'afkiii- nistration qui consiste à remplacer chaque ministre par un conseil. R. TtoXuç, beaucoup; ffûvoôo;, réu- nion, assemblée. Polytechnique , qui embrasse plusieurs arts ou sciences. R. itoXu- TÉx^n; , versé dans beaucoup d'arts {noïvç, plusieurs; té/vv], art). Polythéisme , système de reli- gion qui admet la pluralité des dieux. R. TioXuÔEÎa , même sens (tioXûç, plusieurs; Oeôç, dieu). Polytrophie (méd.). abondance de nourriture. R. TtoXuTpo^ia , mê- mesens {■KoXdc,, beaucoup; xpo^Vi , nourriture, xps^oj, nourrir). Pompe. R. 7to|j,T:Yi, cortège, grand appareil (Tcs'jjiitw, envoyer, con- duire). Pompholyx , matière qui s'atta- che au couvercle du creuset où l'on a mis fondre du cuivre avec de la pierre calaminaire. R. iiojjiçô- Xu^ , bulle qui se forme sur un li- quide. Pore. R. Ttôpoç, passage, con- duit ( Ttît'pto, percer, passer). PoRociiLE , espèce de hernie cal- leuse. R. TTwpoxviXyi , même sens ( Tcàjpoç, durillon; v.r\kr\ , tumeur). Porphyre , sorte de marbre dont le fond est communément rouge. R. TTOpçûpa, pourpre (TropçupîtYi; Xîôoç, porphyre ). PoRPHYROGÉNÈTE , nom qu'on donnait aux enfants des empe- reurs d'Orient , lorsqu'ils étaient nés pendant le règne de leur père. R. Ttop9upoyévvYiToç,né dans la pour- pre ( ucp^pupa , pourpre ; yôvvâto , etigendrer). Poulain. R. pulhcs; comparez TtûXoç , même sens. Poumon. R. pulmo; comparez •jrXeûtJLwv , ionien pour 7iv£Û[iwv , même se7is. Pourpre. R. purpura; compa- rez Tïopyûpa, même sens. Pragmatique , (règlement) fait en matière ecclésiastique. R. itpa- Y[xaTix6; , qui concerne les affaires (Ttpàyjjia, affaire; irpâucrw, agir). Prase , pierre précieuse. R. npà- (70V, poireau. Pratique. R. itpaxxtxé;, propre à l'action, actif( npâaffw, agir). Pkesbyopie , disposition des yeux , par suite de laquelle on voit i4 314 mieux de loin que de près. R. TrpÉiêv;, vieillard; w'!/, œil. Presbyte , celui qui , comme la plupart des personnes âgées , voit mieux de loin que de près. R. TTpeo-êûir,;, Tipscêu;, vieillard. Presbïtèue. R. TipsTêuTÉpiov, ha- bitation du prêtre ( ttoe-j SÛTepoç , prêtre; Ttpsaêu;, vieillard). Prêtre. R. 7:pscr6jTcpo; , même sens ( TtpÉagy; , vieillard ) . Prisme ( géom. ), polyèdre com- posé de deux bases égales et paral- lèles , unie.» par des parallélogram- mes. R. irpicfiJ-a, même sens ( Tiotw, scier) . Problème. R.. •7îpôgXr,(x.a , ques- tion proposée {r.ço-SiWta, propo- ser, mettre en question ). PROBOscroE , trompe d'un élé- phant, etc. R.7ipo6o(7y.t;, même sens ( irpô, en avant; pôcrxoaai, paître ). PROCA.TiVRCTIQCE(}«f?rf.),primitif, d'où dérivent les autres accidents. R. 7tpo/.aTapxTix&; , même sens (itpo-xa-ï-âpx^f-Q'i, commencer, pré- luder à...). Procéleusmatique , pied de vers grec ou latin , composé de quatre syllabes brèves. R. r.^o- xeXeyajj.aTf/.'J; , s.-ent. uovi;, même sens ( Ttpô, en avant ; x£)>£y5(j.a, cri d'encouragement, xî).£uw, engager, exhorter). Procjjuo.ms.^e , erreur de chro- nologie qui consiste à avancer la date d'un événement. R. îrpoypovoç, antérieur, plus ancien (7:p6, a\ ant ; Xpovoi;, temps). Prodrome, sorte de préface, etc., R. TpôôpofjLo; , qui court devant ( Tipo-Tpé^o) , par/. 2 npo-SÉôpojjLoc , ;ourir devant ). Proégdmèse ( méd.), se dit de la cause éloignée des maladies. R. upo-T,Y£o[xat , précéder ( ii TrpoYiYou- jiivTi aitro, la cause première). MOTS FRANÇAIS Proemhtose ( asfron. ) , sorte d'équation lunaire qui sert à em- pêcher que les nouvelles lunes ne soient annoncées un jour trop tôt. R. TTpo-sa-TrÎTîTw (par/. TiÉTtTwxa ), tomber auparavant dans on sur. Progu.^mme. r. Tvpoypapiixa, écrit par lequel on annonce d'avance ( Ttpo-Ypà^o) , annoncer d'avance par un écrit). Prolégomènes , préambule , in- troduction. R. Trpo-Xî'yw, dire au- paravant ( xà TrpoXEyoasva, le préam- bule). Prolepse , figure de rhétorique par laquelle on prévient une ob- jection R. 7rp6),r,i}'.: , anticipation ( 7ipo-),a(jLêâvcij, prévenir). Prologue. R. TrpoXoyoç, même sens ( TTpo-Xiyw, dire d'avance ). Pronostic. R. TipoyvtoCTTixov , in- dice de ce qui doit arriver (upo- yiyvwaxw, connaître d'avance ). Prophète. R. irpoçiQ-rr,: , tnême sens (jtpô, avant; çtiijlî, dire). Prophyl.\ctiqi.'e (méd.), qui sert à préserver, à prévenir. R. Trpo- çuXaxTixô; , même sens ( 7rpo-çuAâ(7- (jcfiai, prévenir, garantir). Pr.opous , sorte de cire dont les abeilles bouchent d'abord les ou- vertures de leurs niciies. R. izoô- TtoXiç, même sens; proprement ce (lui est devant la ville ( Trpô, de vaut; TtôXt;, ville). Propylées, édifice qui formait l'entrée prhicipale d'une citadelle , d'un temple. R. Ta TrpoTtûXata , même sens { Ttpo , devant ; ttjàt, , porte ). Prosélyte. R. 7tporemier; àyw- vîi^o[j.ai, combattre, jouer sur la scène, àywv, combat, .spectacle ). Protase, la partie d'un poëme dramatique , qui contient l'exposi- tion du sujet de la pièce. R. upo- Taat; , proposition (itpo-Teîvw, ten- dre en avant, présenter ). Prote. r. upônoî, le premier. Protée , jiersonnage mythologi- que. R. npwTeùç. Prothîîse (cAirwr. ), addition artificielle d'une partie sur le corps humain à la place de celle qui manque. R. upôOeatç , action de mettre devant ( i:ç,o-ti^rnu, mettre devant ). Protocanonique, se dit des livres sacrés qui étaient reconnus pour tels avant même qu'on eût fait des canons. R. T^pûToç, le premier; xavwv , règle, canon. Protocole , fornuilaire pour dresser des actes publics ; registre où l'on inscrit les actes d'un con- grès, etc. R. TrpÙToç, le premier; y.ùXov, membre, pièce, strophe (?). Protomartyr , le premier mar- tyr. R. 7tpa)T0|i.ûtpTup , même sens ( ïrpwTTo;, le premier; (làpxup, mar- tyr, témoin ). PiiOTOPATHiQUE, 86 dit d'uuc ma- ladie qui n'est ni précédée ni pro- duite par une autre. R. uptoToirà- 6£ia, maladie première (TtpàJTOç, premier; èiraôov , aor. 2 de Tracrxw, être affecté). Prototype, premier type. R. TTpwTOTvjtoç , qui est le premier modèle ( TTpwToç, le premier ; tuito;, empreinte , modèle , de TÛirro) , frapper ). Protoxyde ( chim. ) , l'oxyde le moins oxydé de tous ceux que peut former une substance quel- conque se combinant avec l'oxy- gène. R. TtpwTOi;, le premier; ôÇûç, acide, aigu. Proxénf;te , celui qui négocie un marché. R. TcpolsvïiTri; , entremet- teur (7tpo?£véw, être entremetteur; Tipô^îvo; , agent d'affaires ; Çévoî , étranger ). Prune. R. prumim; irpoùvov, irpoùavov , métue sens. Prytane , nom commun, à Athè- 316 MOTS FRAIVCAIS nés, aux 50 sénateurs de la tribu qui avait à son tour la préséance dans le sénat. R. upÛTaviç , même sens. Piîytam:k, édifice destiné à l'ha- bitation des prytaues, etc. R. irpu- Taveïov, même sens (uputavi;, pry- tane ). PsALLÈTE, lieu où l'on exerce les enfants de chœur. R. ij'â/Xw, jouer d'un instrument à cordes. Psalmodie , chant 02i récitation des psaumes. R. '\icu.\ioiola. , même sens ('\iy.liJ.6z, psaume, de <]/à).).w, faire retentir ; wov), chant, de aSco , chanter ). PsALTÉRioN, sorte d'instrument à cordes. R «J^aXT/iptov, même sens (tJ;à),Xw, faire retentir). Psaume. R. i}^a)>[x6:, même sens ( r}/à).Xci), faire retentir ). PsELLisME , bégaiement. R. <]iéX- >.i(Tixa , même sens ( ij;e),>,î!;w , bé- gayer ; 'I/sâXoi; , bègue ). Psecdamaîstes pour Pseldada- MANTES , pierres factices qui ont l'apparence de pierres précieuses naturelles. R. <\te\to-fi;, , faux; àSà- (xaç , diamant. PsECDo-, '\iz\)oo-, s'unit à certains noms pour marquer que la qua- lité qu'ils expriment est fausse, eu qu'elle ne convient pas exacte- ment à la chose ou à la personne. R. <\ie\>or\c, , faux. Pseudonyme, se dit des auteurs qni {Hiblient des écrits sous un nom supposé. R. (J^euoûvjijloc , qui porte un faux nom ( ij/suori; , faux ; ôv^ixa , éolien pour mo^'x, nom ). PsEUDORExiE, faussc faim. R. rî«y8Y);, faux ; ops^i; , appétit (ôpé- YO[j.a'. , avoir envie). PsoRA ou PsoRE, galo. R. i]>wpa , même sens (t^âw , gratter ). PsoROPHTiiALMiE , Hialadic des paupières accompagnée de déman- geaison et de pustules. R. i}/wpo- ç6a),fA£a, 7nême sens ((j^wpa, gale; ôç6a),[jL6ç , œil )• PSYCHACOGIQUE ( W!«Z. ) , Se dit des remèdes qui rappellent à la vie. 'R.. <\ivyjx'^(x>yiv.6z i'\'^'/.'h, Ame, vie j âyw, conduire). Psyché, nom propre. R. T^x^» même sens; proprement âme. Psychologie , partie de la phi- losophie qui traite de l'Ame. R. •^/v/Ti, âme ; Xôyo;, discours, traité. Psychromètre, instrument pro- pre à mesurer les degrés du froid. R. ij/yxpôç, froid; (jiéTpov, me- sure. PsYCTiQCE , rafraîchissant. R. <\i\)y.iiy.6z , même sens ( <\'\ix(j) , ra- fraîchir ). PSYLLES, charlatans qui appri- voisent des serpents. R. TûXXot, nom d'une peuplade africaine. Ptarmique {méd. ), qui fait éter- nuer. R. Trxapfxf/cô; , même sens ( TïTapjjiô; , éternument , Tt-zaiçno , éternuer). PTÉRmE , genre de fougères. R. TtTEpiç, fougère (Tttepov, aile ). Ptérocari'e , genre de plantes, dont le nom signifie fruit ailé. R. TTtepov, aile; xapTrôç, fruit. Ptérygoïde , qui a la forme d'une aile. R. TiTEpuYoeiSr,; , même sens ( TtTÉpy?, aile ; ziooc, , forme ). Ptilose , maladie du bord des paupières. R. TixiÀMai; , chute des cils (titiXôç, qui a perdu son poil ). Ptyalacogue (méd.), qui ex- cite la salivation. R. TriûaXov, sa- live ; âyw , amener, chasser. Ptyalisme , salivation abondan- te. R. TiTuaXKjpioi; , même sens ( n-njaXii^o), cracher souvent, titO- a),ov, salive ). Pyc.nostyle , édifice où les co- lonnes sont fort pressées. R. TtwxvôdTuXoç , même sens ( tiuxvôç , TIRKS DU GREC. 317 épais, serré; «ttùXoi; , colonne). PïCNOTiQUE {méd.) , propre à épaissir, à resserrer. R. tiuxvwtixô;, même sens (uyxvow, épaissir , izv- xvoç, épais). Pygargue , sorte d'oiseau à queue blanche. R. TtûyapYo:; , mê- me sens (Ttuyô, derrière; àpyô;, blanc). Pygmée. R. IIuYsxaïo; , même sens ; proprement d'une coudée de haut (ttuyi^'-^» coudée). Pylône ( archit. ) , espèce de grand portail. R. tvuXwv, portail (tzùXt,, i)()rte). Pylore ( anat. ) , orifice infé- rieur de l'estomac. R. uuXwpôç , même sens; proprement gardien de la porte (TvuXri , porte ; oupo; , gardien). Pyracvnthe ou buisson-ardent , plante. R. Tiupâxavôa, même sens (Ttùp, feu; àxavôa, épine, plante épineuse). Pyramide. R. TuipaîJLt; , même sens (uOp, feu ; ou nupô;, blé). Pyramidoïde, solide géométrique dont la figure ap[)roclie de celle d'une pyramide. R. Tirupajxi; , pyra- mide; etooç, forme. Pyrène. R. Tïupriv, noyau, pépin, grain. PYRÉNoïnE {anat.) , qui ressem- ble à un noyau. R. Tiuprivoeiîïi;, même sens (uupriv , noyau ; slooç , forme). PYRiiTHRE , plante. R. TiypeOpov , même sens (mp, feu). PraÉTiyuE (tncd.) , bon contre la fièvre. R. uupeTÔç, fièvre (Trùp, feu). PïRÉTOLOGiE , traité sur les fiè- vres. R. TTupsTÔç, fièvre (uùp, feu) ; Xôyo;, discours, traité. PraExiE (méd.), fièvre syinpto- matique. R. TtûpeÇi;, accès de fiè- vre (TTupciraw, avoir la fièvre, tiu- perô;, fièvre, Ttùp, feu). Pyrique, qui concerne le feu. R. Tiùp, feu. Pyrite (chim.), combinaison de soufre avec le fer ou le cuivre. R. TiupÎTYiç, qui est de la nature du feu (uOp, feu). Pyroboliste , artificier. R. itùp , feu ; pàXXw, lancer. Pyrolatrie, adoration du feu R. uùp, feu; Xaxpeia, adoration. Pyromancie , divination an moyen du feu. R. Ttypo[j.avx£{a , même sens (uOp, feu; jAavxîîa, di- vination). Pvromètre , instrument qui sert à mesurer les dilatations produites par l'action du feu dans les corps solides. R. Tîùp , feu ; (jLÉxpov , me- sure. Pvronovih: , art de régler le feu dans les opéralions de chimie. R. Trùp, feu ; Wj[j.oç, règle. Pyrophane , pierre qui devient transparente dès qu'on l'approche du feu. R. TTÙp , feu; cpaîvù[j.ai , pa- raître, briller. Pyrophore, préparation chimi- (|ue qui a la propriété de s'en- nainmer à l'air. R. Tiupoçôpo;, qui porte du feu (Ttùp , feu ; çÉpw, por- ter). Pyroscopie comme P\t.ohancie. R. Tcùp, feu ; axoTtéto, axémo\).ai ^ observer. Pyrotechnie , art de se servir du feu. R. Tiùp, feu; Téyyr\, art. Pyrotique , qui a la vertu de brûler. R. Ttupwcixô; , îHt'me sens (Ttupôo), brûler ; Tiùp, feu). Pyroxène , substance nommée auparavant schorl volcanique. R Ttùp, feu; ^evoi;, étranger. PvRRHiQi E. R. Ttupptyri , danse militaire, du nom de l'inventeur llùpptyo;, Pijrrhicus (?). Fyrriiomsme , doctrine de Pyr- ihon , habitude ou affectation de 318 MOTS FRANÇAIS douter de tout. R. llûp^wv , Pyr- rhon. } Pythagoriciens, disciples de Py- tliagore. R.DyOayof/ixo!;, même sens (de IluÔa'^ôpaç, Pythagoie). Pythie, prêtresse d'Apollon à Delphes. R. Ituôia , même sens (nuôw, Delphes). Py-thien ou Pythiqce, de Del- phes. R. 7tw6ix6;, mêmesens {ïlv^û, Delphes). Pythonisse , prophétesse. R. ttu- Ôwviaaa , mê)ne sens (irOSuv , pro- phète inspiré par Apollon). PYULQtE (chirurg.) , instrument pour tirer le pus. R. ttuouXxôç , qui sert à tirer le pus (ttùov, pas ; eXxu, tirer, extraire). Pyurie {méd.), pissement de pus, R. Ttûov, pus; oùpéw, uriner (oupov, urine). Pyxidule (botan.), petite cap- sule des mousses. R. 7cu?î; , boîte de buis, boîte en général ( uû^oç , buis). R. Rabdoïde , qui ressemble à une baguette. R. paëooziùr\Q, même sens ( pàêSoç , baguette ; elôoç , forme). Rabdologie, manière de calculer par le moyen de baguettes sur les- quelles sont écrits les nombres simples. R. pàêSoç, baguette ; lôyoç, discouis. Rabdomancie , divination par le moyen de petites baguettes. R. ^aêSoîAavTEÎa , même sens (pâ6ôoç , baguette; [xavxsîa, divination). Rachialgie , espèce de colique. R. pâxi; , épine du dos ; àXyoç , douleur. RAcnisAGRE, rhumatisme gout- teux de l'épine du dos ; R. ptxxtç , épine du dos; â^pa, prise, cap- ture. Rachitk^ue , affrété de rachitis- me. R. pâxiç, épine du dos. Rachitis ou RACHmsME, cour- bure de l'épine du dos et de la plu- part des os longs. R. pa/îTic, sous- ent. vôaoç, même sens (pix'Ç» épuie du dos). RAPHÉ(rtna<.), se dit de certaines lignes du corps qui ressemblent à une couture. R. pa^-^ , couture (pâTiTw, coudre). Rapsodie , se dit des morceaux détachés des poésies d'Homère que chantaient les rapsodes. R. pa'^/wôîa, même sens ( pa'{;w56ç , rapsode ; ptxTTTw, coudre; ({)So , chant , âûw , chanter). RÉGLISSE, plante. 'R.glycyrrhiza; y/uy.-jpptî^a , même sens (Y^^y^ûç , doux ; pt'Ça, racine). RÉSLNE. R. résina; pr^il^t] , mé- me sens. RHABDO .. , V07J. Rabdo... Rh.achi... , voy. Rachi... Rhagades {méd.) , se dit de cer- taines gerçures ou crevasses. R. paya;, fente (pâaaw, rompre). Rhagoïde, se dit d'une tunique de l'oeil , appelée autrement uvée. R. payotioriç, semblable à un grain de raisin (pà?, grain de raisin; etSoç, forme). Rhapsodie, voy. Rapsodie. Rhapontic , espèce de rhubarbe. R. rhaponticum ( ^à , rheum de Limié; uovxtxoç, du Pont). Rhéteur. R. piQTwp, rhéteiu-, ora- teur. Rqétorique. r. ^riTopixT) , sous- ent. xi-/Yt\, même sens (ô-nôvjvai, aor. passif de eîpw, dire). TIRES DU GREC. 319 RniNOCÉROS. R. ^ivoxepw;, même sens (pî;, nez; xÉpocç, corne). RniNOPTE , celui qui peut voir par les narines. R. ^iç, nez ; ënto- [LQLf. , pour ô(Tao[i.ai , voir. Rhizagre , pince des dentistes pour arraclier les racines des dents. R. piijàypa, même sens (^îÇa, ra- cine; âypot , prise). Rhuophage , qui vit de racines. R. f tiloçàyo; , même sens ( ^{Ça , racine; çayeiv , manger). Rhodite , pierre qui ressemble à une rose. R. ^ôoov , rose. Rhododendron , arbrisseau. R. ^oSôSevôpov , laurier-rose ( ^oôov , rose ; SévSpov , arbre ) . Rhogmé, fracture du crâne. R. ^wyjAï), fiacture (priyvufii, rompre). RiiOMBE (géom.) , quadrilatère plan dout les côtés opposés sont parallèles entre eux , sans que ses angles soient droits. R. pôp.êo; , niême sens ; proprement tout corps de forme circulaire ( pÉjjiêM , faire tourner). Rhomboïde (géom.) , figure qui ressemble à un rhombe. R. po[jL- 6o£iôri!;, même sens ( p6[xgo;, rhom- be; tlooz, forme). RHUB.vr.BE, plante médicinale. R. rhabarbarum (pâ, espèce de ra- cine ; pàpgapo<;, étranger ). Rhumatissie , maladie inflamma- toire. R. ç,zM\uxxKa\xôç, même sens ; proprement fluxion (p£-j|j.aTi::;o(jwct, avoir une fluxion , pey[j.a , fluxion , péto, couler). Rhu.\ie , espèce de fluxion. R. ^£û(j.a, fluxion (péw, couler). Rhïas , écoulement continuel de larmes. R. pjà; , même sens (^éw , couler). RuYPOGRAPHEs , peintrcs qui ne peignaient que la basse nature ou de petits sujets. R. puuoypâço? , même sens (pÛTioç, ordure ; ypoço), peindre). Rhyptique (mêd.), détersif. R. puT^Tixo; , même sens (^ÛTtrw , net- toyer; puTCoç, saleté). Rhyth-iie , cadence. R. pu6|xa; , mêtne sens (pÉw, couler ?). RuYTHMiQL'E, qui appartient au rhythme. R. pu6(jnx6ç, même sens (puOijLoç, rhytlune). Rhythmopée , art de composer de la musique selon les lois du rhythme. R. pu6[j.o7toua , composi tion musicale (p-jôixoç , rhythme* ■KoiÎM , faire). RmE. Comparez puTÎ; , menu sens (pvMypour èpOw, tirer). Riz. r. oryza; ôpy^a , même sens. Sac. r. saccus ; crày-xoç, même sens. Saccharoide, qui ressemble à du sucre. R. <7âxx,apov, sucre; àSoç, apparence. Saie. R. sagum; ffàyoç, même sens. Salpingo-phartmgien ( anat. ) , se dit de deux muscles qui vont de la trompe d'Kustache au pharynx. R. <7a)>uty^ , trompe ; çàpuyÇ , pha- rynx. Salpingo-staphylin ( anat. ) , se dit d'un musdle de la luette qui s'attache à la trompe d'Eustache. R. ffâÀTrtyç, trompe; oxacpuXrj, luette. Sanhédiun , grand conseil des Juifs. Comparez- ^uviopiov , conseil (oTjv, avec ; sSpa, siège). Sapuène, nom d'une veine. R. aa^-i]yr,i, poétiqïte et ionien pour ira^r,;, clair, évident. SAPHUi, pierre précieuse. R. ain- çïtpo;, même sens. 320 MOTS FRANÇAIS Saphique , se dit d'un vers grec et latin , dont on attribue l'inven- tion a Sapiio. R. laTtçixôç, même sens (SaTtçw, Sapho). Sarcasme , raillerie amère. R. (7apxa(j(;.ô; , même sens (aapxâ^a) , railler amèrement , proprement ronger un os, crà;>|, cliair?). SARCociîLE , tumeur charnue qui se forme au scrotum. R. aapxoxriXTi, même sens (aâp?, chair j xTiXri, tu- meur). Sarcocolle , espèce de gomme qui sert à consolider les plaies et à rejoindre les chairs. R. Tapxo- xoXXa , même sens (c7àp|, chair; xôXXa, colle). Sarcologie , traité des chairs. R. .ffâp?, chair; Xôyo;, discours, traité. Sarcome [chirurg.) , toute tu- meur qui a la consistance de la chair. R. aàpxw[j.a , même sens (crapxow , couvrir de chair ; ffâp? , chair). S.ARcoMPHALE, cxcroissancc char- nue au nombril. R. capx6(j.cpaXov , onême sens (ffâp?, chair ; ô[xçaX6ç , nombril). Sarcophage, tombeau dans le- quel les anciens mettaient les corps qu'ils ne voulaient pas brû- ler. R. capxoçàyoç , qui consume les chairs (ffàp?, chair; çocyeïv , manger). Sarcotiqle ( méd. ) , se dit des remèdes que l'on croyait propres à accélérer la régénération des chairs. R. aapxwTixoç , même sens ( ffapxôw , faiie revenir les chairs ; aàp?, ciiair). Sarooine, pierre précieuse. R. capSovuÇ, même sens {lâçioioç, de Sardes; ovuï, onyx, ongle). SARnoMQVE (rire) , sorte de rire convulsif. R. crapoâvioç (yéXwç), rire forcé, provoqué, disait-on, par une herbe de Sardaigne ( lapotô , Sar- daigne.'). Sairape, gouverneur de province chez les anciens Perses. R. aarpà- Trr,;, même sens. Satviie. r. (TcicTupoç, même senSé Salle. R. salix ; comparez éXîxri , même sens chez les Arca- diens. Sauriens , genre de reptiles. R, ffaùpoç, lézard. Scal}^:ne igéom.) , se dit d'un triangle dont les trois côtés sont inégaux R. oxaXyivôç, inégal (^xâÇo), clocher, boiter). ScAMMONÉE , plante médicinale. R. <7xa|j.|j.a)viov, même sens. Scandale. R. crxâvSaXov, même sens ; proprement piège (axà^w, boiter, clocher). ScAPHA , nom de deux os. R. av.i-^t] , bateau , vase oblong ( crxà- TtTw, creuser). Scaphandre, espèce de corset au moyen duquel un homme peut se soutenir sur l'eau. R. ay-i^ri, ba- teau ; àvrip, homme. Sc.\PHoiDE , qui res.seml)le à une nacelle. R. crxacpoeiôriç, même sens (ffxa^ri, nacelle; elSoç, forme). Scarabée , insecte du genre de l'escarbot. R. dxàpaêoç (?), pour xàpaêoç, escarbot. Scarifier ( chirurg. ) , faire plu- sieurs incisions à la peau avec une lancette ou un bistouri. R. axapi- çâojjLat , inciser ( (Txâpiço; , poin- çon). ScAsoN oîi ScAzoN, cspècc de vers latin. R. ay.â!;uv, même sens ( (jxa- i^w, boiter, être inégal ). ScÉLiTE, pierre figurée qui re- présente la jambe humaine. R. axé- Xoç, jambe. Scène. R. oxYiviri, tente, pavillon, lieu ombragé comme une tente, scène. TIRES DU GRKC. 321 ScÉNiQi'E. R. ffxiQvty.oç , même sens ((T/.rivri, voy. Scène). Scénographie, art de représenter les objets en perspective. R. c;-/.r,vïi, scène ; ypâspw, décrire, dessiner. ScÉNOi'ÉGiE , fête des Taberna- cles chez les Juifs. R. av.TcioTir,ji7., action de dresser une tente (o-y-r,- vvî , tente , tabernacle ; Ttrjyvup-i, fixer, établir). Scepticisme, doctrine des scepti- ques, voy. Sceptique. Sceptique , se dit d'une secte de philosophes anciens qui éta- blissaient pour principe qu'il n'y arien de certain. R. ffxîTrxtxôç, qui a coutume d'examiner (ax£7iT0[jt.at, examiner). Sceptre. R. irxrJTTTpov, bâton sur lequel on s'appuie (o-xtîtitw , s'ap- puyer). ScHÈNE , mesure itinéraire égyp- tienne , valant environ GO stades. R. ryyoïwoi , même sens ; propre- ment']onc. ScHÉNOBATE , dauscur de corde. R. axotvoêâxy); , même sens (ayoï- vo; , jonc, corde de jonc; jBatvw, marcher). Schisme. R. ayta[jia, même sens ; proprement division (cryiî^w , fen- dre, séparer, diviser). Schiste , se dit des pierres qui peuvent aisc'inent se diviser en la- mes ou feuilles. R. ayiniôc, , qui s'enlève par écailles (t/i'ïw , fen- dre, diviser). SCHOLASTIQUE , VOy. SCOLASTIQUE. ScnoLiE, voy. Scolie. SriAGRAPniE(rtrc/«i.), coupe d'un bâtiment. R. CTxiaypaçîa , ébauciie (ijxttx, ombre; Ypàçjw, décrire, tracer). SciAMACHiE , espèce de combat simulé. R. oxia|jia-/(a, même sens (axiâ, ombre ; {j.â;(o[xai, combattre). SciATMÉiiioiiE, (cadran) qui mon- tre l'heure ptu- le moven de l'om- | bre d'un style. R. «rxiaôi^paç, s.- ent. yvwjxwv, cadran solaire (ryy.ii, ombre ; âripâa) , chasser , poursui- vre). SciATiQiîE , relatif à la hanche. R. irryiaSixô;, qui a la goutte scia- tique (t(7-/£ov , hanche , os du bassir» où s'emboîte le fémur). SCIOGRAPHIE, voy. SCIAGRAPHIE. ScLÉRiAsis , callosité des tarses des paupières. R. axXïipi'aatç , en- durcissement (axXrjptâw , être dur, (7x),yip6ç, dur). SCLÉROPHTHALMIE , CSpècC d'oph- thalmie. R. (7x).Yipo^9aX[xta , ')nême sens (ŒxXïipô;, dur ; ôyôaXfjLQç, œil). SCLÉROS.ARCOME , tumcur dure et charnue qui affecte les gencives. E.(7y,),Y)p6(7apxo;, qui a la chair dure ((jx).r,p6; , dur ; cràpxto[xa , excrois- sance de chair, câpÇ, chair). ScLÉiiOTiQUE , nom d'une mem- brane fibreuse qui enveloppe l'œil entier. R. ffx>yip6w , durcir (ctxXy)- poç, dur). SCOLASTIQUE, appartenant à l'é- cole. R. crxoXacrxixôç , même sens (ayol-q, loisir, étude, école). ScoLiE , note pour servir à l'in- telligence des auteurs classiques. R. <7x6Xiov , proprement sorte de chanson de table [de (r/.onoç, , obli- que, difficile). Scolopendre , insecte. R. cv-olo- TOvopa, même sens. Scombre, genre de poissons de mer. R. axôfxêpoç, espèce de thon. Scorie , crasse des métaux. R. (Txwpi'a , même sens (axwp , excré- ment). Scorpion, insecte. R. (jxopTttoç, même sens. ScoTiE , moulure concave qui fait le plus souvent partie de la base de la colonne. R. axotta, cxô- Toç, obscurité. ScoTOME , vertige. R. ffxô-wiJLa, 14. 322 MOTS FRANCA-IS mcivc sens (cry.oTÔw , couvrir de tébèbres, éblouir, causer des ver- tiges, axÔTûç, obscurité). SrATM.i, , chiCfre dont les Lacé- dénioiiiens se ser\ aient pour écrire des lettres mystérieuses. R. a/u- ■càlTi , même sens ; proprement (ouet de cuir. Ski.. R. sal ; comparez àÀi;. SÉLÉNiQL'E, qui con( erne la lune. R. '7£).r,viay,ù; , même sens [azlrm, lime). SÉLÉNiTE (chimie) , chaux sulfa- tée. R. (7£),Yiv(TrjÇ , qui a rapport à la lune (ctcX-ôvy], lune). Sklé.nogkapuie , description de la lune. R^. cjeXyjvyi , lune ; vpayo), décrire. SÉLÉNOSTATE , nom duD instru- ment dont se servent les astiono- mes pour faire ccriaines opérations sur la lune. R. ff£Xr,vY], lime; 't(7Tri[j.i, arrêter. Skméiolooie , partie de la mé- decine qui traite des signes indi- catifs des maladies et de la saute. R. (TTiiJîïov, signe ; lôyoç , discours, traité. SÉMÉioTiQiE , comme SÈmtioho- GIE. R. T?! ariiietwTiKvî, s.-ent. léyyy), même sens ( .Yi, ciseau à l'usage du tailleur de pierres. Solécisme, faute contre la syn- taxe. R (îoXoixtfffAÔç, même sens (aoXotxî^w, faire des solécismes, o-ôXotxoc, fautif, incorrect; làloi, Soles, nom d'une colonie athé- nienne en Cilicie, où l'on parlait un maiiyais patois). SoLEx, coquillage qui a la forme d'un étui. R. awXiiv, même sens; proprement tuyau, SoMATOLO<;iE {niéd.), traité des parties solides du corps humain. R. (TâJ[Aa, corps; Xoyo;, discours, traité. Sophisme , argument captieux. R. CTÔcpiijjjia, même sens ((TO(ftî;w, user de ruses; aoiféç, habile). Sophiste. R. «roçtffxyi;, même sens {voy. Sophisme). Sorite, espèce de raisonnement où l'on accumule plusieurs propo- sitions. R. CTwpeÎTTiç, même sens (awpô;, monceau). Spare, genre de poissons. R. (jTiàpoç, même sens. Sparte, plante dont on fait des nattes, etc. R. aTcàpxoi;, espèce de genêt ou de jonc (tJTteîpM, se- mer). Spasme [méd.), mouvement con- vulsif des muscles ou des nerfs. R. (77i;a(î(j.6ç, même sens (crTiâw, ti- rer). Spasmodique (méd.), qui a rap- port au spasme. R. Gna.Gy.iôoriç, convulsif (^02/. Spasme). Spasmologie, traité des spasmes. R. a-KacuLÔç, spasme; Xoyoç, dis- cours, traité. Spathe {botan.), espèce de gaîne membraneuse qui, dans certaines plantes, enveloppe, en forme de cornet, toutes les parties de la fructification. R. aTtâÔiQ, glaive, etc. Spatule, instrument de chirur- gie rond par un bout et plat par l'autre. R. aiiâ.^t\, même sens. Sperma Ceti, sperme de baleine. R. (T7t£p[xa, semence ; ceti, génitij de cetus (xy^toç), cétacé. Spermatiql'e, relatif à la semen- ce. R. 0T:£p[j,aTix6;, même sens ((T7iép[j.a, semence, anuçiu>, semer). Speematolocie, traité ou disser- tation sur la semence. R. oTtépiAa, semence (aTteCpw, semer); Xoyoç, discours, traité. Spermatose, production de la se- mence. R. ff7r£p[AàTW(ji?, action de semer ((jTrspjxaTÔw, semer, (Titepixa, semence, andçiu), semer). 324 MOTS FRANÇAIS Sperme. R. (jirépjxa, semence (de (jTteîpw, semer). Spiiacèle, gangrène profonde de la totalité d'un membre, d'un or- gane. R. crçâxsXoç, gangrène sèche, carie. SPHi;NE, sorte de pierre cristalli- sée. R. (79V1V, coin pourfendre. Sphénoïde (anat.), se dit d'un os du crûne. R. ççrivoetS/iç, cunéi- forme {ij(fr,v, coin; sTSoi;, forme). SPUiLnO - SALPINGO - STAPHYLIN {anat.), se dit d'un muscle de la luette qui a rapport à l'os sphé- noïde et à la trompe d'Eustache. R. <7ç-^v, coin {voy. Sphénoïde) ; <7â).7r'.y?, trompe; (TTaçuXr], luette. Spni:RE. R. açaïpa, même sens. ' Sphérique. r. açaipixôç, même SC71S (ciçaïpa, sjihère). Spuéristique, partie de la gym- nastique ancienne, qui comprenait tous les exercices où l'on se ser- vait de balles. R. crçaipKTTixri, s.- ent. -zéyyn, même sens (Tçaîpa, spiière, balle). Sphéroïde (gêom.), solide dont la figure approche de celle de la sphère. R. acpaipoeiSr;?, qui a la forme d'une sphère (acpaîpa, sphè- re ; slooç, forme). Sphéromachie, exercice de la paume, du ballon. R. (7çaipo[j.ax(a, même sens ((rcpaîpa, balle; (xâ/o- [j.at, combattre). Sphéroïiîctre {optique), instru- ment qui sert à mesurer la cour- bure des surfaces .sphériques. R. cçatpa, sphère; [xs'xpov, mesure. Spuinoter {anat.), muscle cir- culaire qui a la faculté de se con- Jractcr. R. crçty/Tirip, même sens; proprement qni serre, qui étieint (ffçîyy'^» étreindre). Sphinx, monstre fabuleux. R. a^i^'c, même sens ((Tçtyyw, serrer). SwncMiQUE {niédec. ), qui a du i rapport au pouls. R. >£T6?, s.-ent. àv6pw7To; , même sens ; (txsXstô? , dessécbé (axéXXo), sécber). Squille ou Scille , plante bul- beuse. R. ,a, même sens. Squinancie. toy. Esquinancie. Squirre (mécl.), tumeur dure et non douloureuse. R. ffy.îppoç , même sens ; proprement mor- ceau de pierre («TxTpQ:;, morceau de pierre). Stade. R. axàoiov, mesure de 500 pieds grecs; carrière de la longueur du stade. Stalactite , concrétion pier- reuse qui se forme à la voûte des cavités souterraines. R. cTa),axTi?, même sens ((j-raXâ^w , aià^w , fil- trer, distiller). Stalagmite , espèce de stalac- tite. R. (TTa),aY!Ji6? , filtration («jxa- ),â^w , filtrer). Staltiqle ( 7néd. ) , qui a la force de comprimer. R. (jTa),T(x6ç, astringent {axéllM , resserrer) "' Staphylé ( anat. ) , luette. R. (jTaç\j).iî, 7nême sens ; proprement grappe de raisin (aTacpîç, raisin sec). Staphylin , genre d'insectes. R. (TTaç'jXTvoç , même sens ( ryzoL'^vkfi , raisin). Staphylome ( chirurg. ) , tu- meur en forme de grain de raisin qui se forme sur la cornée. R. (jTacpûXwjjia, même sens ((r-raçuXT^, raisin). Stase ( 7néd. ) , stagnation du .sang et des bumeurs , sans altéra- tion. R. (TTcio-tç , repos (ï'jTr.ijLi , ar- rêter). Statiqi E , partie de la mécani- que qui a pour objet l'équilibre des corps solides. R. aTOLiiv.ri , s.- ent. zTHGT:r^[j.rt,Viême sens (crxaxtxoç, qui a la vertu d'arrêter, de peser ; ïffxrjixi , arrêter). Stalrotide, nom d'une espèce de petite pierre. R. axaupô;, croix. Stéatite, pierre onctueuse. R. (TTsaTi'-r/i;, semblable au suif (aTeap, suif). Stéatocèle, tumeur causée par l'accumulation d'une matière sem- blable à du suif. R. (TTÉap, suif; •A-/]\ri, tumeur. Stéatome ( ehirîirg. ), tumeur enkystée remplie d'une graisse compacte. R. crx£ocTW[xa, même sens (oTEaTÔw , convertir en suif; crréap, suif ). Stéganockaphie , art d'écHrê^îî^ 326 MOTS FRANÇAIS chiffres. R. tjTEYavoYpaçîa , même sens ((TTEyavôç , couvert , caché , cTs'yw, couvrir, cacher; ypà^to , écrire). Stcle, monument ayant la forme d'un fût de colonne, etc. R. axiilt], colonne. Sténochorie ( méd. ) , rétré- cissement des vaisseaux. R. heu). Sténographie, art d'écrire par abréviations. R. ctevoç , étroit j Ypâ^w , écrire. Stentor. R. SrÉvTtop , nom d'un guerrier qui était au siège de Troie et qui avait une voix très- retentjssante. Stère , mesure de solidité , va- lant un mètre cube. R. oTepEo; , sohde. Stéréobate , espèce de soubas- sement qui supporte un édifice. R. ffxepeoç , solide ; pa(vto , mar- cher. Stéréographie ( perspective ) , art de représenter les solides sur un plan. R. (rrepeoç, solide; ypoçw, écrire. Stéréométrie ( géom. ), science qui traite de la mesuie des soli- des. R. ffTEpeoç, solide ; (lÉTpov, me- sure. Stéréotomie ( géom. ) , science de la coupe des solides. R.crTepeoç, solide ; te'iivw , couper. Stéréotype ( imprim.), se dit des ouvrages imprimés avec des planches dont les caractères ne sont pas mobiles. R. cttepsôç , so- lide ; TUTToç, type, empreinte(Tij7ua), frapper). Sterno-cléido-htoïdien [anat.) , qui a du rapport au sternum , à la clavicule et à l'os hyoïde. R. cTÉp- vov, sternum; xXei;, clef, clavicule; ûoEtôèç oo-TÉov, os hyoïde. Sterno-hvoïdien {anat.), qui a du rapport au sternum et à l'os hyoïde. R. a-rspvov, sternum ; uoei- Sà; off-réov, os hyoïde. Sterno-mastoïdien {anat.) , qui a du rapport au sternum et au mastoïde. R. arepvov, sternum; |j.affTO£iô^ç, mastoïde. Sternum , partie large et plate qui forme le devant de la poitrine. R. cTÉpvov, même sens. Stéthoscope {méd.) , sorte de cornet acoustique dont on se sert pour mieux entendre les sons que produisent les organes contenus dans la poitrine. R. azffiot;, poi- trine ; cxoTOO) , (7xiîrT0[iat , exami- ner. Stibié {méd.), se dit des re- mèdes où il entre de l'antimoine. R. stibium; aiiêi., orifxjit , anti- moine. Stichométrie , division d'un ou- vrage par versets. R. aiiyoç , ligne, vers; (ASTpéa), mesurer ([Aérpov, mesure). Stigmate, marque que laisse une plaie. R. c7TÎY(j.a, même sens ; proprement piqûre (cti'Çw, pi- quer). Stigmatiser, marquer avec un fer rouge, etc. R. (myiiaTt^w, même sens {aiiy\xoL, piqûre; (rrtÇto, piquer). Stilbite , espèce de pierre bril- lante. R. (TTi),6w, briller, luire. Stoechologie , partie de la phjF- sique qui traite des éléments. R. axoix^ov, élément; Xôyoç, discours, traité. Stoïcien , qui suit la doctrine de Zenon. R. (ttuïxo; , ')nême sens («î-rwà , dorien pour aïoà. , le por- tique où Zenon donnait ses le- çons). TIRES DU GREC. 327 Stoïcisme , jdiilosopliie de Ze- non {voij. Stoïgieh). Stom.vcace, mal débouche, es- p^ce de scorbut. R. crxoiiaxàxYi , même sens ((xiofi-a, bouche ; xaxôç, mauvais). Stomacal. R. G-:6\>.a.y^oç, estomac ('îx6[Aa, bouche, orifice). Stomachique. R. (jToiJ.aj(ix6; , même sens {(yiô^LOL-^oc,, estomac). Stomatiqle , se dit des remèdes pour les maux de bouche et de gorge. R. (7TO[jLaTix6; , qui concerne la bouche (<7T6[Aa, bouche). Stomomatique , qui est d'acier. Bl. cr:ô(jiwtx.a , la trempe du fer ou de l'acier ( c7TO(ji.6a>, acérer ; cTÔfjLa, bouche). Storax ou Styrax , arbre de Sy- rie, gomme résineuse qui coule du styrax. R. (jTÛf.a^, même sens. Strabisme , disposition vicieuse des yeux. R. arpaêiTiiô; , action de loucher ( (jTpagoi; , louche , de <7Tp£çw, tordre). Strangulation. R. strangula- tio, même sens (de strangulo, étrangler ; comparez Gxça.y^aloM , même sens). Strancuiue, difficulté d'uriner. R. (7TpaYYo^P'*> itiéme sens (oxpàyl, goutte ; oùpéw, uriner). Stratagîcme , ruse de guerre. R. CTTpaTrjnfjia, même sens; propre- meni tactique militaire (ffxpaxTfiyfw, commander une armée j Giçaioç, armée ; àyw, conduire). Stratégie , partie de l'art mi- litaire qui s'applique aux grandes opérations de la guerre. R. Gxpa- Dfiyta , commandement d'armée ((jxpaxTjyô; , général; \iiç , même sms ; proprement com- préhension ( c7uX - >,a[j.êâva) , com- prendre). Syllogisme, argument composé de trois propositions. R. (juX^oyi- <7|JLÔ?, même sens (cuX-XoyîÇofxat, rai- sonner; (Tuv, avec; Xoyoç, raison). Symbole. R. oû[j.go>.ov , signe, marque distinctive ( aup. - 6à>,).w , confronter, comparer). Symbololocie , partie de la pa- thologie qui traite des symboles des maladies. R. (ju(i.go),ov , signe {voy. Symbole); Xôyoç, discours, traité. Symétrie. R. crujjifiETpia , même sens (cûv, avec; [lézçov, mesure). Sympathie. R. rjv[nz6.éeiix , même sens (ctOv, avec ; ËuaOov, aor. 2 de Tià-ryo), être affecté). Symi'iio.me , concert d'instru- ments de musique. R. (7u[j.çwv{a, unisson, accord de plusieurs voix (ffuv, avec; çwv/;, voi.x). Symphyse, liaison naturelle des os. R. crûaçuacç , même sens ; pro- prement union naturelle, cohésion ((TU[j.-9'jo[iat , être naturellement uni). SïMPTOMATIQUE. R. (TU[JlTCTWixa- Tixôç, qui tient du symptôme {voy. Symptôme). Symptom.\tologie, partie de la mé- decine qui traite des symptômes des maladies. R. aûiJ.TiTw[j.a, symptôme (voy. ce mot.) ; lôyjc, , discours , traité. Symptôme. R. (7Û[X7rTW[/.a , acci- dent , accident qui accompagne une maladie ((Tij|ji-7TÎ7rT(o, coïncider). Symptose {mêd.), affaissement et contraction des vaisseaux du corps. R. ffûtxTîTWCTi; , compression (otjji.- utTTTw, se comjjrimer). Synacélastiqle , se dit des pois- sons qui nagent par bandes. R. (TU vaYE/a^Tixôç, qui se rassemble en troupeau (Ai,i:pHE , réunion de deux mots en un seul. R. (juvaXotçvi , même sens; proprement fusion (Tyv-a).£i'cpto, confondre, mêler, ef- facer). Symallagmatique , se dit des contrats qui contiennent obligation réciproque entre les parties. R. *^^' crire. SraosTÉOLOGiE (anal.), traité de l'articulation des os. R. ffûv, avec ; ocTÉov, os; Xôyoç, discours, traité. Synostéotomie {a)iat.), dissec- tion des articulations des os. R. <7ijv, avec; ôarsov, os;Té(J.vw, cou- per, disséquer. Syntaxe. R. cryvxaÇiç, mé)ne sens; proprement ordre ; disposition (ffwv-Tàaffw, ranger ensemble). Sy-ntexis ( méd. ) , dissolution. R. a-ivTY)?!;, même sens ((rvv-Trjxw, dissoudre). Synthèse, méthode de compo- sition qui descend des principes aux conséquences. R. duvôeaiç, même sens; proprement composi- tion (<7'jv-t£671[xi, composer). Syp.ingotomie (chirurg.), opéra- tion de la fistule. R. crupty?, tuyau, fistule ; TE^-vo), couper. Sytîtes, sables mouvants. R. cyprtç, même sens (aupw, traîner). Syssarcose ( anat. ), liaison des os par le moyen des chairs. R. cpj(Tcàpxa>criç , réunion des chairs (c7uc7-(7apxôti), réunir les chairs ; oiiv, avec; aàpC, chair). SvsTALTiQUE, qui a la vertu de contracter et de dilater alternati- vement. R. (7u(rraXTi/.6;, qui con- tracte ((jutteIJ.w, contracter). Systématique. R. autrTrifxatixôç , même sens {voy. Système). Système. R. aÛTO-,[x.a , même sens; proprement assemblage, composition ( oTJv-i!mr|(j.i , réunir, composer). Systole, mouvement du cœur lorsqu'il se resserre. R. a\jaiokri, même sens {ovaxzKiM, contracter). Systyle, dont les colonnes sont rapprochées de manière à n'avoir d'intervalle que le double de leur diamètre. R. avavjloz, même sens (tOv, avec; ovAoz, colonne). Syzygie (aotron.), se dit de la conjonction et de l'opposition d'une planète avec le soleil. R. au^uyia, conjonction ((Tui^uyoç, con- joint; ffuv, avec; ÇeiJYvu(Ji.i, joindre). T. Tachéographie ou Tachygra- pmE, l'art d'écrire très-vite à l'aide des abréviations. R. -rax^ypâso;, qui écrit vite (taxôi;, vite ; ypâcpw, écrire). Tactique, art de ranger des troupes en bataille , etc. R. fj vx- xTixri, s.-ent. Ts'xvïi, même sens ; -îoxxixôç, relatif à l'art de ranger (xàffffw, ranger). Talent (antiq.), certain poids d'or ou d'argent. R. -càlavTov, même sens. Tarse (anat.), cou-de-pied; petit cartilage placé le long du bord de cliaque paupière. R. rap- aôç, claie, toute surface aplatie, plante du pied. Tartare. r. Tapxapo;, même sens. Taurobole, espèce de sacrifice. R. xaupoêo/.o; (xe^ext,), sacrifice où l'on immolait nn taureau (xaOpoç, taureau; pâX),w, frapper). Tautochrone, qui a heu en des temps égaux. R. xayxô, le même; ypôvo;, temps. Tadtogramme, sorte de poëme oii l'on affecte de n'employer que des mots qni commencent tous par la même lettre. R. xa-jxô, le môme; ypâ[ji|Aa , lettre (ypobw, écrire). Tautolociï , répétition inutile d'une même idée en différents termes. R. xawxoXoyia, même sens TIRES DU GREC. 331 (raÙTo, le même, Xôyo;, discours, rfeXéyw, dire ). , Taxidermie , art de préparer les peaux des animaux , de manière à leur conserver leurs couleurs et leurs formes. R. rà^tç, arrangement ( de T(Xff(T(D , arrani^er) ; ôspixa , peau (de Sspw , écorcher). Taxis {chirurg. ), réduction des parties molles du corps dans leur situation naturelle. R. xà^tc, ordre, arrangement {de xiacrm , arranger). Technique, relatif ou propre à un art. R. x£)(vtx.6ç , même sens (xé/vYi , art). Tecuxologie, traité des arts en général. R. TexvoXoyîa , même sens (te'^vï) , art; Xôyoç , discours , traité, de XÉyM, dire). TÉLAMONs , statues employées dans rarchitecture pour porter les corniches et les entablements. R. TE).a[jLtôv, statue d'homme qui sou- tient un portique. TÉLÉGRAPHE , iiiacliine qui sert à transmettre au loin un avis, une nouvelle. R. Tri).z, loin; ypâçw , écrire. TÉLESCOPE , instrument d'astro- nomie qui sert à ohserver les ob- jets éloignés. R. xri\zcrx.6noq , qui observe de loin (t^Xe, loin ; cwoiréw, (TX£T:TO[i,ai , observer ). Tendon , extrémité d'un muscle. R. tendo ; comparez te'vwv, même sens (de teîvw, tendre). Ténesme ( 7n<'d.), envie conti- nuelle et presque inutile d'aller à la selle. R. xEiveo-jxô; , nrivEafAoç (?), même sens (teivo) , tendre). TÉNU, ver solitaire. "Ei. tœnia ; Tatvia, même sens; proprement bandelette. TÉRAToscopiE , divination par la vue des prodiges. R TEpaToaxoitîa , même sens ( TÉpaç , prodige ; ctxo- izéoi , (rx£7iT0[Aai , observer ). TÉKÉBENïHiNE , résilie qui coule du térébinthe. R. TEpEgivGv/Y] , s.- enl. pYiTÎvY) , même sens (xepÉgtveoi; , térébinthe ). TÉRÉBINTHE, arbrc. R. TepÉêiv- 9o; , même sens. Ter.\ie. r. terminus; T£p|j,a , même sens. Terpsichore , muse qui préside à la danse. R. Ts.ç)<]){.-/àç>a., même sens (TEpiTCù , réjouir ; xopôç , chœur de danse). TÉTANOS {méd.) , convulsion per- manente d'un plus ou moins grand nombre de muscles. R. TSTavoç , même sens (raxavoç, tendu, xeîvo), tendre). Tétracères, nom des insectes qui ont quatre antennes. R. xETpdc- xEpw;, à quatre cornes (rÉTTapeç, quatre ; xÉpoç , corne. ) TÉTRAcnoRDE , lyre à quatre cor- des. R. TETpàxopSoç , à quatre cordes ( xETxapEç , quatre ; x^P^^ > corde ). TÉTRADACTYLE , qui a quatrc doigts. R. x£xpa6àxxu>o; , même sens (xExxapEç , quatre ; ôâxxviXoç , doigt). TÉTRADRACHME,ancienne monnaie grecque qui valait quatre drach- mes. R. x£xp(xSpaxfj(.ov, même sens (xÉxxap£;,quatre;ôpax(ATÎ, drachme). TÉTRADYNAMIE {botau.), classc des plantes pourvues de six étamines , dont quatre longues et deux cour- tes. R. xÉxxaps; , quatre ; ôûva[ii(; , puissance. TÉTRAÈDRE(5'^om.), corps régulier dont la surface est formée de quatre triangles égaux et équilatéraux. R. XExxapeç , quatre ; iôpa , siège, base. TÉTRAC0NE ( géom.) , qui a qua- tre angles et quatre côtés. R. xs- xpdtywvoç, qiiadrangulaii'C (xÉTxapEç, quatre; ywvia, angle). TÉTRAGYNiE (boton.), ordic de 332 3IOTS FRANÇAIS plantes, rentemiaiit celles liont la fleur a (luatre pi>tils. R. ts— aij; , quatre ; yjvr, , t'eiume , femelle Tktrvlooif, nom donné à un ensemble de quatre pièces de théâ- tre tpie les poètes grecs présen- taient au concours. R. -t-o^loyix , mcme sens (TÉrrape;, quatre; >.ô- yo; , discoui-s). Tetkamètre , sorte de vers grec et latin. R. TïTsàu.cToo; , de quatre mesures {lé—Tiç.i-, quatre; [isrpov, iiiesure\ Tftf.andkiï: ( ^fo'rtH.i, classe des plantes qui ont quatre etamiiies. R. T£—2p£;, quatre; x/r.o, homme, mâle. TÉTKAPKTALE ( botait. ), qtii a quatre pétales. R. Tîrrapî^, qua- tre; -îTï)ov, feuille, pétale. TETKAPinxLE (^ botan. ) , qui a quatre feuilles. R. Ti—apî;, qua- tre; :J)3,ov, feuille. Tetraples, ouvrage en quatre colonnes, qui contient quatre ver- sions de la Bible. R. T£Tpa7:/,oo: , quadruple (tî— aps; , quatre). Tetr.\pode , qui a quatre pieds. R. TîTpâ-oco; , même sens ( té— a- p£;, quatre; -où:, pied). TETEvroDOLOoiE, partie de l'his- toire naturelle qui traite des qua- drupèdes. R. TîTsâ-ooo; , qriaaru- pède ; yoY->^ , discours , traité. Tetraptère , qui a quatre ailes. R. TîTsâTTTîso; , même sens{-i—i.- pj;, quatre; ■mt^o'i, aile). Tktrarque , prince qui gouverne la quatrième [partie d'un pays. R. TîTsap/r.; , même sens ( -riVrapE; , quatre; àpy/o, commander). Tetraspekme (^ botan. ) , qui ren- ferme quatre graines. R. -i~n^tz , quatre ; s-ipaa, semence (de sr.zi- p.Xw, être florissant ). Thaimatetige, qui fait des mi- racles. R. ôa'jfjLaToupYÔ; , même 5f «5 ( Oa-jfia , miracle; Ipyov, ou- vrage). Théandriqce, divin et bumain tout à la fois. R. ôîivop'.y.ô? , même sens (OÉavgpo; ,dieu et bomme tout à la fois ; ôsô;, dieu ; à\r,ç,, Iionnue). THÉv-MmioPE, dieu-homme. R. OîâvOpw-o;, même sens /jï6: , dieu ; àvOptoTto; , homme'. Théâtre. R. ôîaTpov, même sens (Ocioiii-. , regarder). Théisme , croyance de l'existence de Dieu. R. bto; , Dieu. Théiste , celui qui croit à l'exis- tence de Dieu. R. 6£Ô:, Dieu. Thème, sujet, matière, proposi- tion, etc. R. H'j.% , mcme sens (-(- 6y,(X'., poser). Thémis, déesse de la justice. R. 0£;jLi; , même sens (TÎOrjjn , poser, établir). Thénar, nom d'un muscle de la main et du pied. R. 6£vap, paume de la main ou du pied. Théocratie, gouvernement où les chefs de la nation sont regardés comme étant les ministres de Dieu. R. 6£oxpaT'x, }nême sens ifizoç , dieu ; xpâTO, , pouvoir). TIllES DU GREC. Thlûdicée , titre d'un ouvrage de Leibiiitz qui traite des attributs de Dieu. R. ^eôç, dieu; Sîxtj, jus- tice. Théogonie, génération des dieux. R. hivfjAcL, rnérm sens (bôôz, dieu; yîy-^'jpLa'., naître). TuùouxiiE. R. 6eo).oTta , même sens ( bt'jç , dieu ; >.ôyo;, discours , de /.éfoi, dire ). TniionANCiE, divination au mojen d'une inspiration divine. R. ^eoixav- TEÎa , me//J« «e?is ( Oeô; , dieu ; [i-av- T£Îa, divination). TaÉoMi'^CE, ennemi de Dieu. R. 6£o(jLâ/oç , qui combat contre Dieu ( ^£Ô; , dieu ; \Li//j\j.%: , combattre). TutopaAME , apparition ou ma- nifestation de Dieu. R. bto^yv.a , même sens ( ^eo; , dieu ; ^aivoiia-. , apparaître ). Théofhilanthkopes , sectaires qui font profession de suivre la re- ligion natur<-lle. R. bz6:, dieu ; ç--- Ào;, anji; dtv&fK/OTi'-y;, bomme. 'iHiioKE , député que les Grecs envoyaient aux fêtes qui se célé- braient à Delphes , etc. R. 9e(«>f.<5; , même sens ; proprement specta- teur [bîvj'^%'., regarder). Théokj.me , projKjsition d'une vérité spéculative qui se peut dé- montrer. R. 0£wfrr,tia, même sens (^EtopÉcD, examiner ; ôewpô:, specta- teur; ^eiopLat, regarder). Théorie, spwulation. R. S^w^îa, même sens { Oewpô; , spectateur ; ^eiopiai, regarder ). THÉosfjPHES , espèce d'illuminés. R. OeÔT'^Y'o;, savant dans les choses divines (f>£o;, dieu; «roç-i;, habile ). Thijiaheites , moines du ju- daïsme qui se livraient à la vie con- templative et mortifiée. R. ol Oepa- •jrr^xi, mênie sens ( ÔepaîtEiiw , ser- vir, soigner ;. THÉRAPErnQCE, partie de la mé- 333 decine qui a pour objet le traite- ment des maladies. R. ^esaTic-j-rixô:, qui a rapport a la guérisou des ma- ladies ( 6Epa7t£-^w , 6fjigner , guérir un malade ). Thékiaqle , remède contre la morsure des l>étes. R. rj 6r,f,iaxïi, s.-ent. àvTtSoTo;, même sens; Or,- p'.ay.ô; , relatif aux bétes ( ^,{/iov , ôr^p, bête). Thériotomie , anatomie des bru- tes. R. &r,f.iov, bête; téiivw, couper, disséquer. Thermal, se dit particulièrement des eaux minérales chaudes. R. 9£Ç/(iô;, chaud. Therma.ntiqle (mêd.), se dit des remèdes excitants. R. Oep-iJLamx&ç, échauffant (de Ôepuai'vw, échauffer, bi^\LÔç, chaud). Thermes, bains d'eau chaude. R. bcÇ/^LTii , mêîne sens (6£f.p,ô;, chaud ) . Thermomètre , instrument fait pour indiquer les degrés de la cha- leur ou du froid. R. btf\i.à^, chaud; (lÉ-f.ov, mesure. Thermoscope comme Thermo- Mt;TRE. R. 6£p!x,6; , chaud ; TMr.éw, o-z-ÉiîTO'^ai, observer. TuÉsACRisER. R. &T,iTaup:^w, amas- ser ( ^(«Txvpôç, trésor ). Thèse, toute proposition qu'on énonce, etc. R. bi'siç, même sens ( TÎ^.iAi, poser, établir ). • Thesmothète , titre qu'on don- nait à Athènes aux magistrats gardiens des lois. R. 6e.o;, dôme, voûte, coupole. Thon , poisson de mer. R. tlnm- rms; 6uvvoç, même sens. Thorachiqce ou Thoracique , relatif à la poitrine. R. ôtopaxtxoç (6iopa|, thorax, voy. ce mot). Thorax , la capacité de la poi- trine. R. ÔMpa?, toute la partie du corps entre la tête et les jamhes. THKOMiiDS ( chirurg. ) , grumeau de sang. R. Qç)6[iêoti , grumeau , caillot. Thuya, arbre. R. Ouia, même sens. Thtades, surnom des Bacclian- tes. R. 6'jïàos;, même sens (6ûco, être violemment agité). Thyîu , plante odoriférante. R. %l).oc„ même sens. Thyko-aryténoïdieiv , se dit de deux muscles qui appartiennent aux cartilages thyroïde et aryténoïde. Voy. Thyroïde et Aryténoïde. TnraoïDE (anat.), se dit d'un grand cartilage du larynx, qui forme ce qu'on appelle le nœud de la gorge. R. ÔupoetS^;, en forme de porte ou de fenêtre ( 9upa , porte ; eîooç, forme). Thyrse , bâton entouré de lierre et de pampre que portaient les Bacchantes. R. ôûpaoç, même sens. Tiare. R. xtàpa , sorte de turhan qui était la coiffure des Perses. Tigre, bète féroce. R. tigris; TÎyptç, même sens. Tisane. R. Tcrio-àviq, orge mondé tisane faite avec de l'orge mondé ,' tisane ( Ti-inaiù , piler , concasser , monder de l'orge oudu grain). Tisiphone , une des trois Furies. R. Tkhçôvy), même sens (Tidiç, pu- nition ; çovoç, meurtre ). Tjièse , figure de grammaire par laquelle on diA-isc un mot composé. R. TjArjfft;, même sens ; proprement coupure [de tejj.vo), couper). Tombe. R. TÛixêoç, même sens. Tome. R. 76\s.oz,même sens; pro- prement morceau coupé (téjavw, couper). ToMOTociE {chirurg.), opération cé.sarienne. R. To|x/i , incision {de T£[xvw, couper) ;t6xo;, enfantement {de T^xxw, enfanter) . Ton. r. tovoç, même sens ; pro- prement tension (teîvw, tendre). ToPARCHiE , gouvernement d'un canton. R. Toirapyîa, même sens { TÔTioç , lieu , canton ; àpj^w, com- mander). Topaze , pierre précieuse. R. t6- ■KoCfic,, même sens. Topique {méd.) , médicament qu'on applique à l'extérieur. R. xo- irixoç, local (tôttoç, lieu). Topiques , traité sur les lieux communs. R. tottix-ô, s.-ent. xiyyr\, partie de la rhétorique qui traite des lieux communs (T6noç,lieu, lieu commun ). Topographie, description d'un lieu , d'un canton particulier. R. TOTtciypotcpia , même sens ( tottoç , lieu ; YpàqsM, décrire). Toreumatographie , description des bas-reliefs antiques. R. t6- peujjia, ciselure en creux ou en relief ( Topeùa), ciseler) ; ypaçw, dé- crire. Tour , édifice. R. turris ; zd^pi^ ou xOp(7tç, même sens. Tour à tourner. R. tomtts; Top- voç, tnême sens. Toxique, nom générique de tou- tes sortes de poisons. R. xoÇtxôç, d'arc ou d'archer ( to?ix6v , s. eut. çapjiaxov, poison qui sert à empoi- sonner les flèches, et par extension poison ). TIRES DU GREC. 335 Tkachée-aetère, canal de la res- piration. R. xpaxu;, âpre; àp-cripta, iartère. TR ACHÉLO - MASTOÏDIEN ( ttUat. ) , nom d'un muscJe qui a du rapport au cou et à l'apopliyse mastoide. R. Tpâ/YjXoç, cou; (jiaCTToetôriç, mas- toide ((xoaTÔ;, mamelle; eTôoç, forme). Tkachéocèle , tumeur à la tra- chée-artère. R. voij. Tkachée- artère; xyîXyi, tumeur. Trachéotomie , incision à la tra- chée-artère. R. voij. Trachée- ar- tère; TO[i.vî, incision {de t£[xvw, couper). Trachoma, maladie de la pau- pière qui devient rude et rabo- teuse à l'intérieur. R. Tpàyw[ia, même sens (Tpayôto, rendre rude ; Tpa/u;, rude). Tragacaisthe , arbrisseau. R. TpayàTiavÔa , même sens (Tpâyoi; , bouc; àxavOa, épine). Tragédie, R. xpaY(|)8t'a , même sens ( Tpàyoç , bouc ; ù8ri , chant , qtôto, chanter). Tragique. R. Tpayraoç, même sens. Trapèze (géom. ) , quadrilatère plan dont deux côtés sont inégaux et parallèles. R. ■xçâns.Z.a., table, toute surface plane et carrée. Trapézoïde (géom.), quadrila- tère plan dont tous les côtés sont obliques entre eux. R. -rpaTteÇoet- ÔYiç , qui a la forme d'un trapèze (tpàits^a, trapèze, eTooç, forme). Traumatique, relatif aux bles- sures. R. TpayiAaTixoç , même sens (xpaùfia, blessure; Tupwaxw, bles- ser; TiTpoCvw, percer). Trèfle, plante. R. trifolium; Tp''çyX)>ov, même sens. Tréma. R. Tpri(ia, trou (?) (ti- Tpatvw, percer). Trépan, instrument de chirarçie. R. xpuuavov, tarière (xpuTtàw , per- cer). Trépied. R. tripes et triptis ; xçAnovç , même sens (xpsT; , trois ; uoùç, pied). Trésor. R. thésaurus; 6yiffayp6;, même sens. Triandrie (botan.), classe de plantes dont la Heur a trois étami- nes. R. TpeT;, trois ; àvy\ç, homme , mâle. Tribomètre, machine pour me- surer les frottements. R. Tp(6w , frotter; [AExpov, mesure. Tribraqoe, pied de trois syllabes brèves. R. Tptgpaxuç, sous-ent. TtoOç, même sens (TpsT;, trois; Ppa- Xu?, bref). Trichiasis , maladie des yeux in- commodés par la croissance des cils. R. tptytacrii; , même sens (xpi- Xtàw, avoir la trichiasis; Tpiyia;', chevelu ; OptE, cheveu). Trîchisme, fente presque im- perceptible de la finesse d'un che- veu , qui s'opère dans les os. R. TptytCTjjLÔ;, même sens (8p£?, che- veu). Trichite (miner.), nom donné au vitriol concret en cristaux ca- pillaires. R. 8pt|, cheveu. Tricline ou Triclinicm. r. tri- clinium; xpfxXtvov, salle à manger, salle à trois lits (xpsîç , trois; xXiviri, ht; x>.tvo[xai, être couché). Tridact\le, qui a trois doigts. R. TptSâxTuXoç , même sens (tpîî; , trois; ôàxiyXo;, doigt). Trièdre (géom.), se dit d'un angle formé par la réunion de trois plans. R. xpeï;, trois; SSpa, siège, base. Triérarque (antiq.) , comman- dant d'une galère. R. Tptr,papxo; , même sejis (xpiiripri;, galère; (îp^w, commander). Triétéride , espace de trois an- 336 MOTS FRANCA.1*- nées. a. içiitvi]ç>k,méme sens (Tpeï;, trois; Ixoç, année). Triolociiine ( anat. ), nom des valvules qui se trouvent dans les ventricules du cœur. R. xpi^Xw/iv, à trois pointes (tpeïi;, trois ; Y),wxt; , pointe ). Triglyphe , ornement d'archi- tecture qui distingue les arciii- traves d'ordre dorique. R. TpiyXu- çoç, 7néme sens (xpEtç, trois ; yWçw, ciseler, sculpter). Trigone, triangle. R. Tpiywvov, même sens { rpîywvo;, qui a trois angles; Tpeiç, trois ; yw/ta, angle ). TiîiGONOMÉTRiE, partie de la géo- métrie. R. -vpîywvov, triangle ( Tp£tç, trois; ywvîa^ angle); [xsTpov, mesure. Trigynie (botan.), ordre de plantes, comprenant celles dont la fleur a trois pistils. R. xpet; , trois ; y\jv/i , femme , femelle. Trimètre, vers de trois mesu- res. R. TpîfxeTpo; , même sens (Tpeîç, trois; (lÉxpov, mesure). Trinôme, quantité algébrique composée de trois termes. R. Tpeïc, trois; vojj.ri, division (dev£(j.w, di- viser ) . Tkioecie (botan), ordre de plantes, comprenant celles qui, sur trois individus de la même espèce, portent sur l'un, des fleurs hermaphrodites, sur l'autre, des fleurs mâles, et sur le troisième, des ilenrs femelles. R. xpeï;, trois; otxia, oixo;, maison. Triomphe. R. triumphus; ôpiaix- éo; , même sens. Tripétale, qui a trois pétales. R. xptTOXYiXo; , pour xptuExaXoç , même sens { xpeïç , trois ; Ttéxa- )vOv, feuille, pétale). Triphtmongie, syllabe composée de trois voyelles. R. xpôïç, trois; çOoyyoç, sou. Tr.iPiiYLLE (&o^an.), qui a trois feuilles. R. xpîcpuXXo;, même sens ( xpeïç , trois ; çûXXov, feuille ). Tru'tère, qui a trois ailes. R. xpeïç, trois; Tixepôv, aile. Trismégiste , trois fois très- grand. R. xpiffiJ-Éyiaxoç , même sens ( xpi'ç , trois fois ; [xeyKTxoi; , très- grand). Trispaste , machine à trois pou- lies. R. xpÎTTxaaxoi;, qui tire de trois côtés ( xpEÏç , trois ; gtow, tirer). Trisperme ( botan. ) , qui a trois graines. R. xpsï;, trois; anéç,\xa , semence (a'e (jTtei'pw, semer). Trissyllare, mot de trois syl- labes. R. xpt(jijXXa6o; , trissylla- bique ( xpeï; , trois ; (jyXXaeT) , syl- labe). Triton ( musiq. ) , accord dis- sonnant composé de trois tons en- tiers. R. xptxovoç, qui renferme o« parcourt l'espace de trois tons ( xpetç , trois ; -zwo^:, , ton , de xeivco, tendre ) . Trochaïque. r. xpox«w&; , même sens; ooij. Trochée. Trocuanter , partie du fémur où s'attachent les muscles qui font toui-ner la cuisse. R. xpoxavxrip, même sens (xpoxâw, tourner ; xpé/ w, courir). Trochée , pied de vers grec et la- tin , composé d'une longue et d'une brève. R. xpoxaîoç, même sens; proprement rapide ( de xpéxw , courir). TROcniSQUE, pastille. R. xpo- Xiaxoç, petite roue, pastille ronde ( xpoxôç , roue , xpéx^, courir). Trochite , sorte de pierre circu- laire et plate. R. xpcx"^; , roue ( de xpéx") courir). Trochoïde, circulaire. R. xpo- yozwf\ç,, même sens ( xpoxôç, roue; eiôoç, forme). Troglodytes, nom d'un ancien peuple d'Afrique qui vivait dan8 TIIII^S DU GRi:C. (les cavcrnrs. R. TpwyXoôûxr,; , qui habite dans les cavernes (■zç.ôyylr\, trou , caverne , ôjvw , entrer ). Trône. R. Opô/o;, siège. Tropf, eniiiioi d'iin mot dans un sens défourné. R. zç,6tioz, même sens (xpETroj, tourner). TiiOT'UÉc. R. tropœum, xpoTraïov, îïiême sens (xfo-r, , fuite ; TfsTiw , tourner). TiîOPioLES, nom de deux cer- cles de la sphère. R. Tforcty.6;, solstitial (-jiOTcr,, révolution ; xçàtzm, tourner). Tr.opoi.oGiniK (r/ic/.), figuré. R. TpoTToXoyîa, langage figuré (-cpô- 710?, trope ; /ôyoi; , discours, ^Éyco, dire ). Troupe. R. turha ; i\ii^Sr\ , trou- ble , tumulte. Tv.'ipw, membrane qui est ten- due au fond de l'oreille à peu près comme la peau d'un tambour. R. TÛ[j.7Tavov, tambour (•njTiTw, frap- per). TV1IP.4MSF.R , décrier publique- ment quelqu'un. R. rjpntavt^Eiv , battre du tambour {vJ[X7ravov, tam- bour; tjtctco, frapper). Tympamte, enflure du ventre. 337 R. fjjiLTiavtTYi; ({io>on|/) , même sens (TÛixTtavov, tambour; TUTrrw, frap- per). Type. R. tOtioî, empreinte, mo- dèle (tûtttw, frapper). TYi'iioïDi: (?««/.), se dit d'une espèce de fièvie ardente et conti- nue. R. Tu^fôor,;, rempli de fumée, insensé (tùço;, vapeur, fumée, stu- peur). Typhomanie , espèce de frénésie et de léthargie compliquée. R* T'jçojxavîa, même sens (tùçoç, stu- peur; (;.avia, folie, délire). Tvpuon , trombe. R. tuçcôv , même sens (tù^oç, vapeur). Typhus , espèce de fièvre. R. tOçoç, vapeur, fumée, stupeur. Typographie. R. two; , type, empreinte (TW7XTw,frappei); yf-âçw, écrire. TvpoLiTHE , pierre figurée. R, 7\moi , type, empreinte (tC~tw, frappei ) ; Àîôo?, pierre. Tyran. R. rijpavvoi;, maître ab- solu, tyran. Tyromorphite , pierre figurée qui imite un morceau de fromage. R. Tupoç, fromage; lAop^r,, forme, figure. u. Ulci'ue. r. ulcus; êXxoç, même sens. Urvne ou Up.amte, espèce de métal d'un gris foncé. R. oOpavô;, ciel. Uranie, Muse de l'astronomie. R. OOpavîa, même sens ( oùpaw;, cie! ) . Uranocraphie," description du ciel. R. oOpavoypayia , même sens ( oOpavô;, ciel; ypâyto, décrire ). Uranûscope, espèce de poisson de nier. R. ojpavoaxôuoj; , même sens; proprement qui contemple le ciel (oùpavôc , ciel ; cry-OTrc'w, ay.é' n-ojiai, observer). Ure, espèce de taureau sauvage ; comparer unis; oupo; , même sens. Urée, substance qui colore l'u- rine. R. ojpov, urine. Ureticre, nom des deux canaux qui portent l'urine des reins à !a vessie. R. oOpriTÔp , même sens (oOpÉw, uriner; oupov, '.irice). Un ÊTRE , canal jiar où sort l'u- rine. R. oùpr,Opa , même sens ( oO- pÉO), uriner; oôoov, urin^^. i5 338 MOTS FUANC.VIS UiuME. R. urina; oupov, même sens. , Uriqde (c/i»n.), se dit de l'acide qu'on retire des calculs de la ves- sie. R. oupov, urine. IJROCRisE, jugement qu'on porte de l'élat d'un malade par l'inspec- tion de son urine. R. oupov , urine; xpEciç, jugement (xpîv, ju> ger). Uroihaiscie, divination au mofen de l'urine. R. oupov , urine ; uiav xdcn, divination. Utopie, plan de gouvernement imaginaire, etc. R. où, non; tôtioç, lieu. XÉNÉLASiE, exclusion des étran- gers. R. ?evo).aoia, Wie»ie sens {i,é- voç, étranger ; èXaûvw, cliasser). Xjérasie, maladie des cheveux. R. ?r,paci'a, séclieresse (?r,p6;, sec). XÉROPHàciE, usage d'aliments secs. R. |r,pûyOYÎa, viénie sens (It)- poç, ,sec; çaysïv, manger). XÉROPHiHALMiE, iullaniHiation sè- che des yeux. R. ^ripoçOa/m'a, même sens (^/ipôç, sec ; 6yOa),[A6:, œil). XÉROTRiEiE, friction sèche. R. |7)poTpigta, même sens (?iQp6i;, sec ; zçii6ix>, frottei). XipniAS, gonre de poissons. R. Çccptaç, même sens (Eîço;, épée). XipnoïDE, qui a la forme d'une épée. R. ?iço£iôr,ç, même sens (|î- 90Ç, épée; eloo?, forme). Xyloealsame , bois de l'arbre qui produit le baume. R. ?uXooâX- (Ta[xov , même sens (^JXov , boie ; pà),(jajj.o; , baume , arbrisseau de Judée). XYLOcr^PHiE, art d'imprimer sur bois. R. ÇuXoypa^éto, écriie sur du bois (?ûXov, bois; ypâipa), écrire). XïLoïuE , qui ressemble à du bois. R. ÇuXoEiôr,; , même sens ;?ûXov, bois; eloo;, forme). Xylophage, qui mange le bois. R. ^uXoçàyoç, même sens (?ûXov, bois ; çayEîv, manger). Xyste , lieu couvert destiné chez les anciens à diverses sortes d'exer- cices. R. ÇuCTToç , même sens (Çuu) , racler, polir). z. ZÈLE. R. ÇfjXoç, émulation. ZÉoLiTHE, substance minérale. R. Çéw, bouillir ; XîOo;, pierre. ZÉPHYR. R. Çéçupoç, vent d'ouest, vent doux. ZÉTÉTiQiiE, (méthode) de recher- ches. R. ÇrjTTiTixôç, de recherches (ÇTîTeo), chercher). Zizanie. R. ÇtÇâviov, ivraie. Zodiaque, bande circulaire com- prenant les douze constellations principales qui se partagent la route annuelle apparente du so- leil. R. ÇwSiaxQi;, S.-ent. ■/.•Jvlo:, même sens (^wSiov, figure d'un animal; !;wov, animal). Zone. R. ilwvY) , ceinture (Çwvvu- [it, ceindre). Z00GLYPHITE, pierre figurée re- présentant des empreintes d'ani- maux. R. ^tôov, animal; y^v?**> graver. ZooGRAPniE, description des ani- maux. R. !;wov, animal; yp»?**» décrire. Zoolatrie, adoration des ani- maux. R. ^ôiov, animal; XarpsCa, adoration. TIRES DU GREC. 339 ZooLiTHE, substance animale pé- trifiée R. Çwov, animal ; XCôoç, pierre. Zoologie, partie de l'histoire na- turelle qui traite des animaux. R. Çwov, animal ; Xoyoç, discours, trai- té (Xéyw, dire). ZooMORPHiTE, pierre figurée qui a quelque ressemblance avec des animaux. R. Çwôixoptpo;, qui a la forme d'un animal (i^wov, animal ; (iopçiQ, forme) . Zoo.MQUE, se dit d'un acide que l'on retire des substances animales. R. Çwov, animal. ZoopBACE, qui se nourrit d'ani- maux. R. Çwotpàyoç , Carnivore (^âjov, animal ; (payeiv, manger). ZooPHORE {archit.) , frise de l'entablement. R. Çwo^ôpo;, même sens (Çwov, animal ; çEpto, porter). ZooPHYTE, se dit de certains ani- maux qui ont quelque chose de l'organisation des plantes. R. Çwo- 9UT0V, qui tient le milieu entre la plante et l'animal (Çùov, animal ; çuTov, plante). Z00PHYTOLITHE, pétrification de zoophytes. R. Çwoçutov, zoophyte (voy. ce mol] ; Xî9oç, pierre. ZooTOMiE , dissection des ani- maux. R. î^wov, animal; xÉfjiva), couper, disséquer. ZooTYPOLiTHE, pierre qui porte l'empreinte d'un animal. R. Çwov, animal ; tvttoç, empreinte (TÛTixto, frapper); Xt9oç, pierre. ZopissA, goudron que l'on déta- che des vieux navires. R. !^w7iii7(7a, goudron ^im, bouillir {^) ; uîaaa, poix). Zygoma, os de la pommette. R. ^uytojAa, tout corps transversal qui en joint deux autres (!;vy6w, join- dre par un lien transversal, Çeû- Yvu[jLi, joindre), Zymologie, partie de la chimie qui traite de la fermentation. R. ÇûfAT) , levain; Xoyoç, discours, traité (Xéyw, dire). Zymotechnie, comme Zymologie. R. Çu(nri, levain; té^vt!, art. FIN. c/^^i^Ttë^^^^^y^^'^'^^ ^é^l CLiSSPES GRECS, UIM ET Fi .i^^AiS,, (Êbitions nanofllra, fo. n SETUEi BT iXSOTÉUS fAB KM. X%\f , ^OITAKU . ttiO.IULT , CB. BURKT, NiUDET, L. QVii UV BÏf.fCIKK, u DE SIK^ER , ■ ■ Ces éditious sn recjiiiraaude.:' ^wr p'usiour, aranUge» qui leur sont i>3itl niilc.rs : J" l'uniformiti; d.ns rortuogia,'he des mots , dans le syoléme des annotât!' ms et dans ie.vëcation typographiiiue; 2" la correction des fei? s et u bea'.né de l'imprespion ; 5* l'élégance et la . solidité des car'c:i(.-~es ; 4° la mO'licil^ i\cs p: ix. 'spjblii'i juf lu'aul" juillet 1840. CLÀb .y;:s . : . - ... '-r/'i ' iïiX; Pixjmr'houjivinctnx. — .Et-f. a ia Ctet' . - £sopi scieci^ fabuK-e. ~ Ai'ii' ' i'Nubcs: . ' «fj Jomi (S. J ', in Lutrofluni Ho §j[ ... . -mo.'. .cnis or.to c -, i;.>ronà; très Olynlhiacae; Phi " 'jppicae quatuor - f^.u i)-«/:".. Kecuba; Medea. — U~meri Un». ~ .:ocrcii- jdl. "îio' I Or.n.^Micum; encomium : -a.'ora"; Alhe- narura pani'gyiiciis. — /.•■c'.ari de mcrcede conCaclis potcntium j familiaribu'; c'».logl mortuoru'ii; Nigrinus; «omnium seu Oallus- ; soraniutn se» .jti. — i'i»jr/«.'' oiynipia. - Pfu.'oni* ...pi.>kigia Se • | e'ialis; Ton , !iv './ M,- xpQu?, — Ptularchi T. Cicerf* Marii'8; .' .>.. - Sy.'-iii Ajx: Antigona; Eletra; OEdip-, i Calo)' :i5: ' ' .us ic^ *iii' .:; 'og:a So— ; C'iop' iist /ibt ; l et U. CussiQiiEs L .;;;s Cœta . CLAsoiQV'S . '4t,içifS. JioifMii, rtMyrf .X)éhijiie<>. < f.-B. U', js, Hvr DVj ram > -j\cyi'F.!>